SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Qu'est ce qu'un "média mainstream"? par Gilles Questiaux

Qu’est ce qu’un « média mainstream » ?

 

C’est un média qui relaye les messages de propagande capitalistes et impérialistes, en les présentant comme de l’information objective.

 On le reconnaît notamment à ce qu’il participe aux campagnes mondiales qui ciblent un pays non occidental : cette année nous avons eu droit à la Biélorussie, Hong Kong, le Xinjiang, la Bolivie, et dans un passé récent aux campagnes infructueuses contre la Russie, la Corée, la Chine le Venezuela, l’Iran, Cuba, la Syrie, ou victorieuses en Ukraine, en Libye, en Birmanie, en Irak, etc.

Une seule cause anti-impérialiste a eu une certaine ouverture dans les médias, mais de moins en moins, celle de la Palestine, sans doute parce que la situation est verrouillée, et peut servir à montrer de manière répétée et redondante qu’il n’y a pas d’autre alternative à l’Empire que la défaite.

Ces médias peuvent aussi se révéler dans leur participation unanimiste à des campagnes politiques considérées par leurs propriétaires comme de grande importance, comme la campagne en faveur du oui au TCE en 2005, ou contre le Brexit.

Un média mainstream est ou bien :

Un média capitaliste, qui appartient à des capitalistes qui le financent et dépensent beaucoup d’argent pour ça, et qui fait sous ses diverses variantes la promotion idéologique du capitalisme par la diffusion des idéologies libérales qui sont variées, mais qui tournent principalement à notre époque autour d’un consensus libéral-libertaire qui va allouer aux conservateurs traditionalistes un rôle de repoussoirs, comme les barbons ridicules des comédies de Molière.

Comme par hasard, les médias professionnels de droite qui doivent assumer ce rôle peu flatteur (le Figaro, certains titres de la presse éco) en deviennent un peu plus crédibles que les autres, tant que le portefeuille n’est pas directement en jeu.

La quasi totalité des médias privés, qui ont une notoriété dans le grand public, et bien diffusés sont de tels médias.

Ou bien c’est un média d’État d’un État capitaliste relevant de la sphère impériale occidentale où l’information est encore plus verrouillée, et qui a surtout une mémoire plus longue : alors que les médias privés considèrent souvent qu’en ce qui concerne le communisme la partie est gagnée, la messe est dite et qu’il n’y a plus à s’en occuper, les médias d’État comme Arte ou France Culture organisent la prison mémorielle où ils veulent le placer, en falsifiant, salissant, ou détournant l’histoire révolutionnaire. Ces médias font aussi la promotion des intellectuels gauchisants inoffensifs qui ont tout à tour leur moment de célébrité.

Et un média mainstream c’est de toute manière un média occidental (nord américain, européen, océanien) qui recycle avec une tonalité compassionnelle dans le langage des ONG les préjugés occidentaux néocoloniaux, et qui est nourri exclusivement par les récits émanant des agences de presse occidentales qui produisent la plus grande partie de l’information accessible au grand public : Reuters, AP, AFP. Il n’y a en dehors de quelques grandes capitales occidentales, à domicile, presque plus aucun correspondant étranger attitré de ces médias qui pourrait produire une information originale.

Ce monde des médias gravite autour d’un petit nombre de titres de presse qui sont considérés comme des références de sérieux et d’objectivité, palme qu’ils ne manquent pas de se décerner à eux mêmes : le Monde, le New York Times, le Washington Post, et qui ne valent pas mieux que les autres. La seule différence étant que leurs rédacteurs principaux ont un statut des notables dans les milieux politiques décisionnels occidentaux qui dépasse celui que devrait leur apporter le niveau de leur rémunération.

Il y a des médias capitalistes ou d’État extérieurs à cette sphère géographique et culturelle, en Russie, en Chine, et dans la plupart des pays non occidentaux, mais leur contenu est jugé suspect à moins qu’il ne reflète servilement le contenu des grandes agences de presse occidentales, et dans ce cas il aura les honneurs d’une sélection dans « Courrier International ». Un média non-occidental n’est coopté dans le circuit de l’information mondialisée que s’il soutient les interventions de l’Occident dans le monde non-occidental, ou s’il reflète des positions caricaturalement réactionnaires pour servir de faire-valoir au discours de propagande du premier monde.

C’est pourquoi les médias russes sont devenus indispensables à qui veut s’informer aujourd’hui en Occident : ce sont les seuls médias dynamiques et professionnels qui ont un intérêt objectif partiel à un dévoilement du réel. Ce qui explique les opérations de censure directe dont ils font l’objet.

Sinon la censure habituelle porte plutôt que sur la publication et l’édition, sur la diffusion et le référencement, comme le savent bien les animateurs de sites socialistes ou communistes de par le monde.

 Le point le plus important à retenir est en même temps le plus banal et le plus facile à comprendre : l’information sur le réel est aliénée à des intérêts privés.

La justification libérale de cet état de fait, selon laquelle un média honnête aurait plus de succès (et donc rapporterait davantage de profits à son propriétaire) et éliminerait les médias malhonnêtes ne tient pas la route une seule seconde : ces médias perdent presque tous de l’argent, à part les nouveaux médias des GAFAM, dont l’information est un produit secondaire. A part le fait que la concurrence développe au détriment de l'information sérieuse l’espace dévolu à la distraction et aux faits divers, il est patent que les médias sont les danseuses des grands groupes capitalistes, qui leur servent à distiller des messages qui favorisent leur intérêts, mais aussi dans leur croisade permanente contre tout ce qui n’est pas capitaliste et occidental (après tout ces gens peuvent être désintéressés).

Ce problème est ancien : les législateurs de la Libération avaient à cet effet interdit la concentration dans les entreprises de presse.

En gros le message mainstream est le suivant : le capitalisme produit des marchandises en abondance pour tout le monde, et une société tolérante où chacun fait ce qu’il lui plaît, et si ce n’est pas encore le cas partout, ce le sera bientôt grâce aux interventions de l’Occident. Nous ne vivons pas au sein d’un Empire mais dans une communauté internationale respectueuse de tous ses membres, et d’ailleurs cet empire qui n’existe pas est l’empire le plus bienveillant de l’histoire, auquel on ne peut reprocher qu’une seule chose : ne pas envahir assez de territoires pour y apporter la paix et la prospérité. Mais il s’affaire pour porter la démocratie et la liberté partout où le capitalisme ne règne pas, ou pas autant qu’on le voudrait, comme en Chine.

Toutes les information dites sérieuses qui sont diffusées doivent concourir à ce récit.

Lorsque des voix s’éloignent de ce consensus, elles deviennent de moins en moins audibles, sont diabolisées par la « théorie de la théorie du complot », ou s’enferrent d’elles-même dans des contradictions ou des polémiques stériles, parce qu’elles acceptent une partie des présupposés de la presse capitaliste en rejetant arbitrairement le reste.

Dans le passé, les médias appartenaient déjà à des capitalistes, mais l’impression reste que des messages opposés au capitalisme pouvaient davantage s’exprimer. C’est en partie une impression fausse, car l’information dont on a disposé sur des points cruciaux, sur l’URSS tant qu’elle existait, et qui s’est déposées dans les livres d’histoire, est encore moins fiable que le contenu de l’actu d’aujourd’hui. Mais le capitalisme avait des contradictions internes, des contradictions internationales, et il y avait une contradiction principale entre le capitalisme et le socialisme, et de part le monde un nombre non négligeable de situations socio-économiques mixtes qui reflétaient un compromis instable entre les deux systèmes. Une minorité dans la bourgeoisie occidentale, petite mais impossible à négliger, avait même fait le choix du socialisme, entre 1945 et 1975 environ, pour des raisons objectives qu’on ne peut pas développer ici sans sortir du sujet, et la bourgeoisie du Tiers Monde s’affichait volontiers marxiste.

Il y avait donc grâce aux contradictions dans le réel une ouverture vers l'expression de la vérité, qui n’existe plus aujourd’hui.

Maintenant pour s'y orienter, on doit conjuguer les deux principes opposés : a priori, rien de ce qu’annonce la presse capitaliste n’est crédible ; et d’autre part, qu’il est très difficile de s’en passer complètement pour s’informer de ce qui se passe vraiment. Il faut mettre au point des grilles de déchiffrement au cas par cas.

Ne croire en rien de ce que propage la presse capitaliste ne signifie pas croire en tout ce qu’elle ne propage pas, ou en ce qu’elle propage en lui affectant un coefficient négatif (comme les produits du blogueur Soral).

La règle de bon sens est de ne pas prendre position, de ne même pas évoquer les questions sur lesquelles on n’a pas de connaissance, ou pour lesquelles on n’éprouve pas d’intérêt ou d’attirance. Ne pas en parler signifie ne même pas dire qu’on n’en parle pas et feindre l’étonnement et l’ennui en présence d’un faux débat sociétal.

Cela semble assez facile de conserver assez de recul de jugement, mais il est incroyable de voir à quel point le public, et notamment le public militant relativement cultivé qui se recrute dans la classe moyenne, peut être crédule, 

 

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Gilles Questiaux

 

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Réveillon sur le piquet de grève
 
pour les femmes de chambre
 
d’Ibis Batignolles

 

Après 17 mois de grève, les femmes de chambre de l’Ibis Batignolles ont saisi les prud’hommes de Paris. Le bras de fer entre les grévistes et les directions d’ACCOR et de STN continue sur les bancs juridiques. Ce 24 décembre, les grévistes organisent un Réveillon des Solidarités devant le Novotel des Halles.

 

"Procès de la sous-traitance"

Crédits photo : STEPHANE DE SAKUTIN / AFP

Après 17 mois de grève, les femmes de chambre de l’Ibis Batignolles ont saisi les prud’hommes de Paris le 16 décembre dernier. Le bras de fer entre les grévistes et les directions d’ACCOR et de STN continue sur les bancs juridiques, pour un procès qualifié de « procès de la sous-traitance » par leur avocat Slim Ben Achour. Ce 24 décembre, les grévistes organisaient un Réveillon des Solidarités devant le Novotel des Halles.

L’enjeu majeur du procès pour les 20 grévistes sera leur internalisation au sein d’ACCOR – le 6ème groupe hôtelier mondial et détenteur du groupe IBIS. Actuellement, elles sont employées par l’entreprise STN, qui est connue pour abuser des licenciements et des mutations arbitraires de manière dissimulée, notamment grâce à la corruption des syndicats. Selon Ouest-France, « Chacune des demandeuses réclame en outre plus de 200 000 € pour différents motifs, dont la somme de 100 000 € pour “préjudice moral lié à la discrimination”  ». Et pour cause : les travailleuses et travailleurs de ce secteur sont surexploité.es, travaillant dans des conditions le plus souvent déplorables au profit du capital. La liste est longue : cadences insoutenables, travail dissimulé (effectuer un temps complet en étant payé en temps partiel) voire gratuit et déresponsabilisation des directions quant aux revendications des employé.es. Ces situations concernent en grande majorité des femmes issues de l’immigration.

L’orchestration de cette surexploitation se fait notamment sur l’appui de l’instauration d’une division des travailleurs et travailleuses entre eux, comme le pointe Tiziri Kandi, salariée de la CGT–HPE (Hôtel de Prestige et Économique). Lors d’une interview avec le magazine Contretemps, elle revient sur les caractéristiques des emplois en sous-traitance : « on prive les salarié-e-s de la sous-traitance des acquis des salarié-e-s de l’hôtel, iels […] ne peuvent bénéficier des accords d’entreprises qui contiennent certains avantages (13ème mois, prime d’intéressement, etc.) au prétexte qu’iels ne sont pas directement salarié-e-s des hôtels donneurs d’ordres. […] Un autre enjeu pour les hôtels qui sous-traitent est celui de la destruction et de l’éclatement de la communauté de travail. En sous-traitant, on crée une multitude de statuts, et on divise donc les salarié-e-s qui travaillent pourtant dans un même endroit. Il peut parfois y avoir dans un même établissement 3 ou 4 sociétés de sous-traitance qui interviennent, et cette division est souvent intégrée par les salarié-e-s elles/eux-mêmes ! Cette division bloque malheureusement la possibilité de mobilisations communes ». Les employé.es de la sous-traitance n’ont pas accès aux mêmes lieux (cafétérias, etc.) que les employé.es d’IBIS. Selon leur avocat, Slim Ben Achour, iels n’ont même pas le droit à une bouteille d’eau.

Cette mobilisation est donc historique tant par sa durée que par les problématiques qu’elle soulève. Les société de sous-traitance du secteur tertiaire emploient majoritairement des femmes issues de l’immigration et en situation de précarité. La direction profite donc de cette situation pour faire du profit à bas coût. Lors de la conférence de presse du procès, le 16 décembre dernier, Claude Lévy, responsable de la CGT-HPE, le rappelait : à l’Ibis Batignolles « toutes les femmes de chambre sont d’origine africaine ». Et Rachel Keke, porte parole des grévistes, expliquait clairement : « ils profitent qu’on n’ait pas la peau blanche pour faire ce qu’ils veulent de nous. » Tandis que Sylvie Kimissa, elle aussi porte-parole des grévistes, ajoutait : « On ne peut pas leur laisser se dire que comme on est des africains on pourrait vivre avec 500 euros par mois ».

Malgré l’importante précarité de ce secteur, des luttes s’organisent depuis une trentaine d’années et deviennent de plus en plus importantes et organisées. En 2002-2003 les femmes de chambre d’Arcade se sont mises en grève, suivies dix ans après par 16 grévistes de la société de propreté DECA France, auparavant sous-traitant.es des hôtels Première Classe et Campanile du Pont de Suresnes (appartenant au Louvre Hotels Group, deuxième groupe hôtelier européen). La mobilisation avait à l’époque conduit à l’internalisation de chacune d’elle.

 

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Depuis jeudi 17 décembre, 230 éboueurs marseillais sont en grève contre les licenciements et le harcèlement quotidien de leur direction.

Marseille. Les éboueurs en grève face au harcèlement de leur direction

Un mouvement de grève perdure depuis une semaine, suivi par 100% des salariés de Derichebourg Polyceo, branche de l’entreprise chargée entre autres du ramassage des ordures et de la propreté dans les 2e, 15e et 16e arrondissements de Marseille. Les 230 grévistes exigent que leur directeur et son adjoint soient mutés ailleurs, dénonçant le « harcèlement quotidien » qu’ils exercent sur les salariés.

Un travailleurs témoigne que depuis l’arrivée de ce directeur en 2017, l’entreprise a connu une quarantaine de licenciements. Ces méthodes de la direction, que relatent les salariés, font largement échos aux politiques patronales menées depuis des mois : des licenciement massifs qui précarisent l’ensemble des travailleurs, et en premier lieu ceux qui étaient en première ligne face à la pandémie, les « héros » du Covid. C’est d’ailleurs les licenciements à tour de bras qui avaient poussé un éboueur au suicide, licencé après avoir été mobilisé pendant le covid.

La grève des éboueurs marseillais fait écho à la colère exprimée à Paris, où des agents de nettoyage exigeaient déjà il y a quelques semaines des conditions de travail décentes avec le matériel sanitaire nécessaire pour ceux qui brassent les ordures et les bactéries qui s’y trouvent indéniablement.

Ce service public et essentiel connaît une privatisation croissante, avec un recours massif à des entreprises de sous-traitance donc le seul objectif est d’accumuler du profit en faisant payer la crise aux travailleurs. « Il agit en dictateur, met la pression et harcèle les salariés » témoigne un salarié à propos du directeur. En ce sens, et en période de crise économique qui fait gonfler le chômage et favorise le chantage à l’emploi, ces méthodes visent à imposer des conditions de travail toujours plus dégradées. 

Mais depuis une semaine les grévistes ne cèdent pas à la pression. La direction a proposé de « réviser le règlement intérieur et à remettre à zéro les dossiers disciplinaires ». Une proposition méprisante envers les travailleurs qui savent très bien que les sanctions et les pressions augmenteront si le rapport de forces retombe, dans ce contexte de crise. L’un d’eux témoigne sur le piquet : « On ne peut pas reprendre avec une direction avec laquelle on travaille avec la peur au ventre d’être licencié. Les licenciements, c’est une simple formalité pour eux et c’est la destruction d’une vie pour d’autres ».

Ayant d’abord considéré les éboueurs comme des héros, la métropole s’est rapidement alignée sur la direction de Derichebourg en se plaignant des grévistes. Une tentative de casser la grève par le biais d’un illusoire dialogue social a vu le jour ce mardi en « réunissant syndicats et représentants de la direction de l’entreprise », mais aucun accord n’en est sorti.

Plus significatif encore du mépris porté aux grévistes, selon Emmanuel Brun, directeur général de Poly-Environnement, maison mère de Polyceo, le problème serait surtout « la volonté de certains salariés de ne pas se soumettre à certaines règles ». On ne saurait mieux résumer le cynisme d’un patronat décomplexé qui compte faire payer la crise aux travailleurs coûte que coûte.

Aussi la Métropole n’ayant pas réussi à faire plier les travailleurs par un accord, a décidé de faire appel aux forces de répression pour lever les blocages des sites de tri. Encore une fois les institutions qui privatisent leurs services et les patrons qui en tirent profits s’entendent sur des intérêts communs, utilisant leur bras armé pour mater toute contestation. A l’instar des autres secteurs qui ont relevé la tête contre la privatisation et pour défendre leurs intérêts et ceux des usagers, comme la SNCF, la RATP, ou plus récemment les hospitaliers la seule réponse est celle de la matraque. 

Il s’agit donc, au delà de revendiquer le départ de deux membres de la direction, d’exiger l’arrêt de la privatisation et du recours à la sous-traitance au sein de ces secteurs essentiels. Des services qui ne peuvent être assurés convenablement et avec des conditions de travail dignes que par un contrôle des travailleurs eux-mêmes en étroit lien avec la population. 

Une solidarité semble se nouer autour des grévistes au grand dam de la direction qui dénonce « des interventions extérieures à l’entreprise ; on a bien vu pendant ce mouvement qu’un certain nombre de ceux qui sont dans les piquets de grève n’appartiennent pas à l’entreprise ». C’est de cette solidarité entre les agents et la population et les autres secteurs du monde du travail dont il faut se nourrir pour construire un rapport de force contre le patronat qui cherche à nous faire payer la crise.

 

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Et une gamelle pour le molosse de Darmanin
Et une gamelle pour le molosse de Darmanin

Le Papon de Macron,

le dogue Lallement de

Darmanin 

retoqué par le Conseil d'Etat

Le conseil d'état ce mardi 22/12/2020 ordonne que préfet de police de Paris, Didier Lallement, « doit cesser, sans délai, de procéder aux mesures de surveillance par drone des rassemblements de personnes sur la voie publique ».

Pour le Conseil d’Etat, une surveillance policière par drone ne pourrait être envisagée « sans l’intervention préalable d’un texte » qui l’autorise et en fixe les modalités d’utilisation. Sinon, souligne la justice administrative« il existe un doute sérieux sur la légalité » d’opérer une surveillance à l’aide de drones.

Soyons clair ce n'est pas une décision juridique - qui de plus peut être temporaire - qui paliera à l'indispensable lutte politique pour réinstaller l'ensemble des droits démocratiques que ce pouvoir jour après jour, texte après texte, s'acharne à délibérement s'évertuer à baffouer.

Mais ce point d'appui est loin d'être mineur ou anecdotique, bien au contraire.

Autant en user et sans économie ni frein. 

 

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100%

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SUPPRESSION DE L’ISF : un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays- MACRON est devenu le président des très très riches !

« Les chiffres sont absolument hallucinants » : la gauche du Sénat s’empare d’un nouveau rapport sur la suppression de l’ISF

Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité a remis son second rapport. Il fait état d’une explosion de la progression des dividendes chez les 0,1 % les plus fortunés, après la suppression de l’ISF et l’abaissement de la fiscalité sur le capital. Deux sénateurs, socialistes et communistes, entendent se servir de ses conclusions, à l’heure du débat sur le budget 2021 et de la progression de la pauvreté.

Le deuxième rapport du comité d’évaluation des réformes de la fiscalité, publié ce 8 octobre, est sans appel. Les réformes du début du quinquennat sur la fiscalité du capital ont eu comme corollaire un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays. Réalisé sous l’égide de France stratégie, organe de prospective rattaché au Premier ministre, le rapport note que les dividendes ont augmenté « fortement », de 60% en 2018, pour atteindre en volume 23,2 milliards d’euros. La tendance haussière se poursuit en 2019. « Les 0,1 % de Français les plus aisés sont un quart de fois plus riches que les 0,1 % de 2017 », constate l’étude. « Ce rapport souligne de façon caractérisée et solide : pour les très hauts revenus, le gain est considérable », note le sénateur socialiste Vincent Eblé, ex-président de la commission des finances au Sénat. « Les chiffres sont absolument hallucinants. En une seule année, l’inflexion est énorme. C’est un changement de nature démentiel. »

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Auchan : grève nationale contre
 
les suppressions d’emplois et
 
l’automatisation des caisses

 

Face à la suppression de plus de 1000 postes et au projet d'automatisation des caisses, la CGT Auchan a mené une journée de grève et d'action sur l'ensemble des magasins en France ce mercredi 23 décembre. Ces salariés, hier héros du confinement, se battent contre la menace de devenir les chômeurs de demain.

 

Héros hier, chômeurs demain

Face à la menace de 1475 suppressions de postes annoncées en septembre par le groupe, mais aussi contre le remplacement de plus de 70 % des caisses traditionnelles pour des caisses automatiques, des débrayages ont été appelés par la CGT Auchan ce mercredi. Les salariés du groupe syndiqué CGT s’étaient au préalable réunis en assemblée générale les 10 et 11 décembre 2020 pour décider de cette action commune à l’ensemble des sites.

A Auchan Balma, proche de Toulouse, une dizaine de salariés ont débrayé ce mercredi matin et se sont réunis pour diffuser l’information à leurs collègues mais aussi à la clientèle venue nombreuse en cette veille de réveillon. Sur le magasin de Balma Gramont le PSE risque d’impacter 12 personnes, avec notamment la suppression du service après-vente. Au niveau national, c’est ce secteur de l’entreprises qui devrait être le plus impacté avec 490 suppressions de postes prévues.

Si les licenciements et l’automatisation des caisses passent mal, c’est aussi parce que chez Auchan, ce n’est pas l’agent qui manque. Pour l’année 2019 l’entreprise avait déjà accumulé 1,4 milliards de bénéfice. Pour l’année 2020, profitant de la crise sanitaire, son taux de rentabilité a augmenté de 79 % et cela tout en augmentant toujours plus la pression à la productivité sur les salariés. D’autant plus que Auchan a bénéficié de plus de 500 millions de cadeaux fiscal offert par le gouvernement sur les dernières années avec le CICE. Et pour aller encore plus loin dans les économies, en novembre 2020, Auchan a aussi profité du chômage partiel sans même dédommager les 16% du salaire non pris en charge par l’Etat.

Plus largement le géant Auchan appartient à la famille Mulliez, 5ème fortune française qui possède plus de 40 enseignes dans le commerce (Norauto, Saint Maclou, Top Office, Alinéa) et comptabilise déja des milliers de licenciements depuis le premier confinement.

Contre la folie d’un patronat toujours plus destructeur, la CGT avait commencé à poser les bases d’une réponse collective avec l’appel à une mobilisation le 8 octobre 2020 devant le siège de la famille Mulliez, qui avait réunie différentes enseignes du groupe en manifestation. Dans la continuité la CGT Auchan se mobilisait aujourd’hui face au géant du commerce pour interpeller la clientèle et les autres salariés sur la situation.

 

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Appel à une manifestation
 
nationale pour interdire les
 
licenciements et les
 
suppressions d’emplois !

 

À l’initiative des salariés de TUI, un collectif d’organisations de salariés concernés par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place et est à l'initiative d'un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciements.

0 supressions d'emploi 0 baisses de salaire

Crédit Photo : Photothèque Rouge / JMB

Cet appel unitaire a été publié le 15 décembre 2020 sur L’Anticapitaliste

À l’initiative des salariéEs de TUI, un collectif d’organisations de salariéEs concernéEs par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place. Un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciement est maintenant publié et c’est à nous de le faire connaître, de construire cette manifestation nationale, dans nos villes, dans nos secteurs.

Nous le publions ci-dessous et en PDF

Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;
1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics ;
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
Et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans… honteux !
Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui*

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui continuent à se remplir les poches, alors que nos emplois sont supprimés pour le seul profit des actionnaires.

L’argent injecté par l’état devait servir à maintenir nos emplois, pas à les supprimer massivement

Il est temps de s’unir et de résister tous ensemble…

S’unir pour ne plus subir !

Séparément nous n’y arriverons pas, mais tous unis derrière un seul but nous pouvons inverser le rapport de force et faire cesser cette hécatombe. Faisons un front commun.

Elaborons ensemble un plan de bataille pour en finir avec les licenciements et les délocalisations.

Il faut intensifier les luttes, participer massivement aux rassemblements et aux piquets de grève. Que localement, chacune et chacun d’entre nous soutienne les travailleurs en lutte pour rompre l’isolement, apporter de la solidarité, et convaincre le plus grand nombre.

Rendons visible la destruction massive d’emplois qui nous plonge dans la précarité : Faisons interdire les licenciements !

C’est pourquoi nous appelons tous les salariés à nous rejoindre :

Le 23 janvier 2021 pour une grande manifestation nationale à Paris.

Et ce n’est que le début d’un Front Commun : contre la mise à mort de nos emplois dans les entreprises, les hôpitaux et les services publics.

 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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