SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Articles avec #notes d'information cgt unilever catégorie

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis jeudi 17 décembre, 230 éboueurs marseillais sont en grève contre les licenciements et le harcèlement quotidien de leur direction.

Marseille. Les éboueurs en grève face au harcèlement de leur direction

Un mouvement de grève perdure depuis une semaine, suivi par 100% des salariés de Derichebourg Polyceo, branche de l’entreprise chargée entre autres du ramassage des ordures et de la propreté dans les 2e, 15e et 16e arrondissements de Marseille. Les 230 grévistes exigent que leur directeur et son adjoint soient mutés ailleurs, dénonçant le « harcèlement quotidien » qu’ils exercent sur les salariés.

Un travailleurs témoigne que depuis l’arrivée de ce directeur en 2017, l’entreprise a connu une quarantaine de licenciements. Ces méthodes de la direction, que relatent les salariés, font largement échos aux politiques patronales menées depuis des mois : des licenciement massifs qui précarisent l’ensemble des travailleurs, et en premier lieu ceux qui étaient en première ligne face à la pandémie, les « héros » du Covid. C’est d’ailleurs les licenciements à tour de bras qui avaient poussé un éboueur au suicide, licencé après avoir été mobilisé pendant le covid.

La grève des éboueurs marseillais fait écho à la colère exprimée à Paris, où des agents de nettoyage exigeaient déjà il y a quelques semaines des conditions de travail décentes avec le matériel sanitaire nécessaire pour ceux qui brassent les ordures et les bactéries qui s’y trouvent indéniablement.

Ce service public et essentiel connaît une privatisation croissante, avec un recours massif à des entreprises de sous-traitance donc le seul objectif est d’accumuler du profit en faisant payer la crise aux travailleurs. « Il agit en dictateur, met la pression et harcèle les salariés » témoigne un salarié à propos du directeur. En ce sens, et en période de crise économique qui fait gonfler le chômage et favorise le chantage à l’emploi, ces méthodes visent à imposer des conditions de travail toujours plus dégradées. 

Mais depuis une semaine les grévistes ne cèdent pas à la pression. La direction a proposé de « réviser le règlement intérieur et à remettre à zéro les dossiers disciplinaires ». Une proposition méprisante envers les travailleurs qui savent très bien que les sanctions et les pressions augmenteront si le rapport de forces retombe, dans ce contexte de crise. L’un d’eux témoigne sur le piquet : « On ne peut pas reprendre avec une direction avec laquelle on travaille avec la peur au ventre d’être licencié. Les licenciements, c’est une simple formalité pour eux et c’est la destruction d’une vie pour d’autres ».

Ayant d’abord considéré les éboueurs comme des héros, la métropole s’est rapidement alignée sur la direction de Derichebourg en se plaignant des grévistes. Une tentative de casser la grève par le biais d’un illusoire dialogue social a vu le jour ce mardi en « réunissant syndicats et représentants de la direction de l’entreprise », mais aucun accord n’en est sorti.

Plus significatif encore du mépris porté aux grévistes, selon Emmanuel Brun, directeur général de Poly-Environnement, maison mère de Polyceo, le problème serait surtout « la volonté de certains salariés de ne pas se soumettre à certaines règles ». On ne saurait mieux résumer le cynisme d’un patronat décomplexé qui compte faire payer la crise aux travailleurs coûte que coûte.

Aussi la Métropole n’ayant pas réussi à faire plier les travailleurs par un accord, a décidé de faire appel aux forces de répression pour lever les blocages des sites de tri. Encore une fois les institutions qui privatisent leurs services et les patrons qui en tirent profits s’entendent sur des intérêts communs, utilisant leur bras armé pour mater toute contestation. A l’instar des autres secteurs qui ont relevé la tête contre la privatisation et pour défendre leurs intérêts et ceux des usagers, comme la SNCF, la RATP, ou plus récemment les hospitaliers la seule réponse est celle de la matraque. 

Il s’agit donc, au delà de revendiquer le départ de deux membres de la direction, d’exiger l’arrêt de la privatisation et du recours à la sous-traitance au sein de ces secteurs essentiels. Des services qui ne peuvent être assurés convenablement et avec des conditions de travail dignes que par un contrôle des travailleurs eux-mêmes en étroit lien avec la population. 

Une solidarité semble se nouer autour des grévistes au grand dam de la direction qui dénonce « des interventions extérieures à l’entreprise ; on a bien vu pendant ce mouvement qu’un certain nombre de ceux qui sont dans les piquets de grève n’appartiennent pas à l’entreprise ». C’est de cette solidarité entre les agents et la population et les autres secteurs du monde du travail dont il faut se nourrir pour construire un rapport de force contre le patronat qui cherche à nous faire payer la crise.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CGT DISNEY

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le seul mot à dire...

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Et une gamelle pour le molosse de Darmanin
Et une gamelle pour le molosse de Darmanin

Le Papon de Macron,

le dogue Lallement de

Darmanin 

retoqué par le Conseil d'Etat

Le conseil d'état ce mardi 22/12/2020 ordonne que préfet de police de Paris, Didier Lallement, « doit cesser, sans délai, de procéder aux mesures de surveillance par drone des rassemblements de personnes sur la voie publique ».

Pour le Conseil d’Etat, une surveillance policière par drone ne pourrait être envisagée « sans l’intervention préalable d’un texte » qui l’autorise et en fixe les modalités d’utilisation. Sinon, souligne la justice administrative« il existe un doute sérieux sur la légalité » d’opérer une surveillance à l’aide de drones.

Soyons clair ce n'est pas une décision juridique - qui de plus peut être temporaire - qui paliera à l'indispensable lutte politique pour réinstaller l'ensemble des droits démocratiques que ce pouvoir jour après jour, texte après texte, s'acharne à délibérement s'évertuer à baffouer.

Mais ce point d'appui est loin d'être mineur ou anecdotique, bien au contraire.

Autant en user et sans économie ni frein. 

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
100%

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SUPPRESSION DE L’ISF : un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays- MACRON est devenu le président des très très riches !

« Les chiffres sont absolument hallucinants » : la gauche du Sénat s’empare d’un nouveau rapport sur la suppression de l’ISF

Le comité d’évaluation des réformes de la fiscalité a remis son second rapport. Il fait état d’une explosion de la progression des dividendes chez les 0,1 % les plus fortunés, après la suppression de l’ISF et l’abaissement de la fiscalité sur le capital. Deux sénateurs, socialistes et communistes, entendent se servir de ses conclusions, à l’heure du débat sur le budget 2021 et de la progression de la pauvreté.

Le deuxième rapport du comité d’évaluation des réformes de la fiscalité, publié ce 8 octobre, est sans appel. Les réformes du début du quinquennat sur la fiscalité du capital ont eu comme corollaire un enrichissement très marqué des 0,1% les plus fortunés du pays. Réalisé sous l’égide de France stratégie, organe de prospective rattaché au Premier ministre, le rapport note que les dividendes ont augmenté « fortement », de 60% en 2018, pour atteindre en volume 23,2 milliards d’euros. La tendance haussière se poursuit en 2019. « Les 0,1 % de Français les plus aisés sont un quart de fois plus riches que les 0,1 % de 2017 », constate l’étude. « Ce rapport souligne de façon caractérisée et solide : pour les très hauts revenus, le gain est considérable », note le sénateur socialiste Vincent Eblé, ex-président de la commission des finances au Sénat. « Les chiffres sont absolument hallucinants. En une seule année, l’inflexion est énorme. C’est un changement de nature démentiel. »

LIRE LA SUITE :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Auchan : grève nationale contre

 

les suppressions d’emplois et

 

l’automatisation des caisses

 

Face à la suppression de plus de 1000 postes et au projet d'automatisation des caisses, la CGT Auchan a mené une journée de grève et d'action sur l'ensemble des magasins en France ce mercredi 23 décembre. Ces salariés, hier héros du confinement, se battent contre la menace de devenir les chômeurs de demain.

 

Héros hier, chômeurs demain

Face à la menace de 1475 suppressions de postes annoncées en septembre par le groupe, mais aussi contre le remplacement de plus de 70 % des caisses traditionnelles pour des caisses automatiques, des débrayages ont été appelés par la CGT Auchan ce mercredi. Les salariés du groupe syndiqué CGT s’étaient au préalable réunis en assemblée générale les 10 et 11 décembre 2020 pour décider de cette action commune à l’ensemble des sites.

A Auchan Balma, proche de Toulouse, une dizaine de salariés ont débrayé ce mercredi matin et se sont réunis pour diffuser l’information à leurs collègues mais aussi à la clientèle venue nombreuse en cette veille de réveillon. Sur le magasin de Balma Gramont le PSE risque d’impacter 12 personnes, avec notamment la suppression du service après-vente. Au niveau national, c’est ce secteur de l’entreprises qui devrait être le plus impacté avec 490 suppressions de postes prévues.

Si les licenciements et l’automatisation des caisses passent mal, c’est aussi parce que chez Auchan, ce n’est pas l’agent qui manque. Pour l’année 2019 l’entreprise avait déjà accumulé 1,4 milliards de bénéfice. Pour l’année 2020, profitant de la crise sanitaire, son taux de rentabilité a augmenté de 79 % et cela tout en augmentant toujours plus la pression à la productivité sur les salariés. D’autant plus que Auchan a bénéficié de plus de 500 millions de cadeaux fiscal offert par le gouvernement sur les dernières années avec le CICE. Et pour aller encore plus loin dans les économies, en novembre 2020, Auchan a aussi profité du chômage partiel sans même dédommager les 16% du salaire non pris en charge par l’Etat.

Plus largement le géant Auchan appartient à la famille Mulliez, 5ème fortune française qui possède plus de 40 enseignes dans le commerce (Norauto, Saint Maclou, Top Office, Alinéa) et comptabilise déja des milliers de licenciements depuis le premier confinement.

Contre la folie d’un patronat toujours plus destructeur, la CGT avait commencé à poser les bases d’une réponse collective avec l’appel à une mobilisation le 8 octobre 2020 devant le siège de la famille Mulliez, qui avait réunie différentes enseignes du groupe en manifestation. Dans la continuité la CGT Auchan se mobilisait aujourd’hui face au géant du commerce pour interpeller la clientèle et les autres salariés sur la situation.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Appel à une manifestation

 

nationale pour interdire les

 

licenciements et les

 

suppressions d’emplois !

 

À l’initiative des salariés de TUI, un collectif d’organisations de salariés concernés par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place et est à l'initiative d'un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciements.

0 supressions d'emploi 0 baisses de salaire

Crédit Photo : Photothèque Rouge / JMB

Cet appel unitaire a été publié le 15 décembre 2020 sur L’Anticapitaliste

À l’initiative des salariéEs de TUI, un collectif d’organisations de salariéEs concernéEs par la question des licenciements et suppressions de postes s’est mis en place. Un appel à manifester le 23 janvier à Paris pour l’interdiction des licenciement est maintenant publié et c’est à nous de le faire connaître, de construire cette manifestation nationale, dans nos villes, dans nos secteurs.

Nous le publions ci-dessous et en PDF

Durant cette année, la crise sanitaire du Covid19 a décomplexé les patrons de manière inédite. Avec la complicité du gouvernement, ils licencient à tour de bras et les chiffres sont éloquents et dévastateurs :

30 plans de licenciements par semaine en octobre ;
1 million de suppressions d’emplois d’ici fin 2020 ;
657 plans de licenciements comptabilisés entre le 1er mars et le 22 novembre 2020 ;
Suppression massive de postes dans les hôpitaux et services publics ;
500 milliards d’argent public versé aux entreprises sans aucune contrepartie ;
Et pendant ce temps… le Cac40 réalise son meilleur chiffre depuis 30 ans… honteux !
Nous refusons de payer leur crise ! Et c’est la raison de l’appel des Tui*

Nous refusons d’être la variable d’ajustement de ces « corona-profiteurs », de ces « patrons-licencieurs » qui continuent à se remplir les poches, alors que nos emplois sont supprimés pour le seul profit des actionnaires.

L’argent injecté par l’état devait servir à maintenir nos emplois, pas à les supprimer massivement

Il est temps de s’unir et de résister tous ensemble…

S’unir pour ne plus subir !

Séparément nous n’y arriverons pas, mais tous unis derrière un seul but nous pouvons inverser le rapport de force et faire cesser cette hécatombe. Faisons un front commun.

Elaborons ensemble un plan de bataille pour en finir avec les licenciements et les délocalisations.

Il faut intensifier les luttes, participer massivement aux rassemblements et aux piquets de grève. Que localement, chacune et chacun d’entre nous soutienne les travailleurs en lutte pour rompre l’isolement, apporter de la solidarité, et convaincre le plus grand nombre.

Rendons visible la destruction massive d’emplois qui nous plonge dans la précarité : Faisons interdire les licenciements !

C’est pourquoi nous appelons tous les salariés à nous rejoindre :

Le 23 janvier 2021 pour une grande manifestation nationale à Paris.

Et ce n’est que le début d’un Front Commun : contre la mise à mort de nos emplois dans les entreprises, les hôpitaux et les services publics.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Visiteurs

445715

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Articles récents

Hébergé par Overblog