SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LREM prépare un crédit-impôt pour financer la publicité des entreprises

Pour la députée LREM des Yvelines, Aurore Bergé, il est « urgent » de soutenir les budgets publicités des entreprises. Dans ce cadre, un crédit d'impôt devrait être mis en place, nouveau cadeau aux entreprises qui dévoile les priorités du gouvernement.

Cadeau aux entreprises

Crédit photo : AFP / Christophe Archambault

Dans un entretien pour Ouest France la députée LREM Aurore Bergé revenait hier sur une des mesures qu’elle porte dans le cadre du projet de loi relatif à la communication audiovisuelle dont elle est rapporteuse.

Le principe ? Un crédit d’impôt visant à financer les publicités des entreprises. Un cadeau aux entreprises qui en surprendra plus d’un, et que la députée va jusqu’à caractériser comme une « mesure d’urgence » afin de lutter contre « l’effondrement de la publicité ».

Aurore Bergé va même plus loin. Cette mesure, qui opère dans les faits un nouveau transfert d’argent public vers le privé en privant l’Etat d’une partie de ses revenus, devrait selon elle être vue comme un soutien au « rôle démocratique que joue la presse ». En effet, en cette période d’épidémie, les médias sont impactés par la baisse des revenus de la publicité, dévoilant une absurdité inhérente au mode de financement de la presse qui repose en partie sur les annonceurs, générant bien souvent des conflits d’intérêts.

A l’heure où la question des moyens pour les hôpitaux reste brûlante, les mesures « urgentes » sur lesquelles planchent les députés LREM rappellent les priorités du gouvernement et dévoilent une gestion pro-patronale de la crise qui met en danger la santé de la majorité de la population.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Mediapart et de Marianne révèlent que plusieurs médecins faisant parti des deux conseils scientifiques qui accompagnent le gouvernement ont des liens de proximité avec l’industrie pharmaceutique. Une information qui interroge sur les potentiels conflits d’intérêts, très courants dans ce secteur.

Des experts des conseils scientifiques de Macron liés à l’industrie pharmaceutique

Depuis le 10 mars, plusieurs médecins et experts ont été appelé à la rescousse afin d’épauler le gouvernement dans la gestion de la crise sanitaire. Outre le comité scientifique créé le 11 mars, sur lequel s’était appuyé l’exécutif pour justifier le maintien des élections municipales, Emmanuel Macron s’est doté le 24 mars d’un Comité analyse recherche et expertise (CARE) réunissant douze experts.

Un entourage d’expert qui n’est pas sans poser la question d’éventuels conflits d’intérêts. Interrogé à ce propos par Mediapart le 31 mars le président du conseil scientifique Jean-François Delfraissy annonçait en ce sens sa volonté d’élaborer un « règlement intérieur qui permettra de savoir quelle est la règle pour les gens avec des liens d’intérêts » qui a conduit, dans un premier temps, les experts à remplir une déclaration d’intérêts.
 
Or, du côté du conseil scientifique comme du CARE, présidé par la virologue Françoise Barré-Sinoussi, l’examen des déclarations ou des données de la base de données Transparence Santé liens avec l’industrie pharmaceutique sont multiples. Du côté du CARE on compte ainsi Yazdan Yazdapanah. « Ce professionnel reconnu, expert auprès de l’OMS, a bénéficié de 96.178 euros d’avantages en cinq ans. Les firmes les plus généreuses à son égard ? MSD, Johnson & Johnson, et GSK, toutes donatrices de plus de 15.000 euros d’avantages en cinq ans. » note à son propos Marianne avant d’évoquer « l’oncologue Jean-Philippe Spano, qui a accumulé 251.327 euros d’avantages des firmes, en cinq ans, au rythme de cinq liens d’intérêts par mois, en moyenne. » ou encore « la microbiologiste Marie-Paule Kieny, qui ne compte aucun avantage répertorié sur le site du gouvernement, est membre du conseil d’administration de BioMérieux, le laboratoire français, concurrent de Roche, qui vient lui aussi de mettre au point un test rapide de dépistage du Covid-19.
 
Des liens avec des entreprises qui se penchent sur l’élaboration d’un traitement ou d’un vaccin contre le Covid-19 qui constituent des pratiques courantes pour certains médecins, qui se voient offrir des avantages par différentes firmes pharmaceutique, tous frais payés, en prenant part à des conférences ou en réalisant des essais cliniques pour valider l’efficacité de leurs traitements. De quoi poser la question de l’indépendance de leurs diagnostics et d’éventuels conflits d’intérêts à l’heure où ceux-ci sont sensés se positionner pour orienter la stratégie gouvernementale à adopter afin de combattre la pandémie au niveau national.
 
Des liens qui expliquent également pourquoi l’appel à la réquisition des moyens de production des industries pharmaceutiques formulé par des professionnels de santé afin de faire « face à la pénurie de matériel et de médicaments » a peu de chance de se concrétiser.
Question conflit d’intérêt, Emmanuel Macron n’en est pas non plus à son coup d’essai. Déjà lors de sa campagne présidentielle en 2017, il avait été contraint de se séparer de son conseiller à la santé, Jean-Jacques Mourad, qui avait perçu des rémunérations du laboratoire Servier, producteur du Mediator. Plus récemment, c’est au cours de la réforme des retraites que les liens troubles des ministres nommés par Macron avec le monde de l’assurance ont été révélés

A l’heure où la crise du Covid-19 montre l’urgence d’organiser la production au service de la lutte contre l’épidémie, la meilleure solution aux conflits d’intérêts serait peut-être de nationaliser l’entièreté de la santé, sous contrôle des travailleurs, scientifiques et usagers, et de la doter enfin d’un budget à la hauteur.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Laurent Berger se félicite du « dialogue social » alors que les attaques contre les salariés se multiplient

Laurent Berger, invité hier matin sur BFM TV, a approuvé les accords de reprise en cours de négociation, cautionnant les importantes attaques contre les droits des salariés qui sont entrain d’être imposées, sous couvert d’« union nationale » et de chantage à l’emploi.

« Trahison syndicale »

On savait le dirigeant de la CFDT adepte du « dialogue social », on le savait aussi un grand défenseur de la négociation avec le gouvernement comme avec le patronat, autant dire qu’il ne nous a pas déçu. C’est en effet un Laurent Berger, tout sourire, qui a été interviewé dans l’émission BFM Business hier matin, défendant une nouvelle fois l’importance de son sempiternel « dialogue social » : « lorsque ça redémarrera, ce qui sera déterminant, et c’est ce dont on est capable par le dialogue social, c’est à dire de faire en sorte que l’on adapte les conditions de travail aux réalités sociales et économiques de l’entreprise ». Un propos faussement naïf, qui ferme les yeux sur les attaques sociales qui ont commencé et tend à légitimer la refonte des conditions de travail imposée par de nombreuses directions d’entreprises.

Sans surprise, Laurent Berger, qui avait soutenu le gouvernement lors du vote de l’état d’urgence sanitaire et de la casse du code du travail par ordonnances, a également répondu de manière imprécise à la question du prolongement du temps de travail : « je reviens aux 60 heures, l’idée que tous les secteurs professionnels doivent travailler plus demain, c’est pas ça le sujet qui sera sur la table, c’est juste quelques secteurs particuliers de façon très courtes, par ordonnances prises » ou encore : « il faudra encore une durée du travail, je ne crois pas qu’il faille aller dans une logique de faire un débat économique de travailler plus ou moins longtemps, mais faire en sorte que les travailleurs puissent travailler et, pour ça, qu’on ne supprime pas d’emplois ». Berger persiste et signe la ligne de conduite menée par la CFDT depuis le début de la crise, en acceptant des attaques anti-sociales sans précédents du patronat, et le chantage à l’emploi qui les accompagnent bien souvent.

Depuis le début de la crise du coronavirus, la CFDT s’est systématiquement prononcée en faveur d’une « union nationale » entre le salariat et le patronat, autour de la revendication d’un « dialogue social » et de négociations entreprises par entreprises. Pourtant ce qu’omet de préciser Laurent Berger, c’est que si le MEDEF se satisfait pleinement de cette volonté de négociations ainsi que des dispositions imposées par le gouvernement par ordonnances, les salariés sont eux clairement défavorisés, car dans les entreprises c’est bien souvent la dictature du patron qui s’exerce.
 
Ce matin, Laurent Berger est notamment revenu sur l’accord avec Renault que la CFDT a signé, il y a quelques jours : « vous savez si on revient sur l’histoire des congés, dans un certain nombre de branches professionnelles comme la métallurgie, il y a eu la signature d’accords avec la majorité des organisations syndicales, pour que les salariés puissent bénéficier d’une partie de leurs congés pendant des périodes plus propices mais qu’il y ait aussi de l’adaptation dans la prise de congés. Si ça se fait par le dialogue social c’est parfait ! » En affirmant fièrement que le dialogue social a permis aux salariés et à l’entreprise de se retrouver gagnant-gagnant.Laurent Berger dissimule la vérité sur ces accords qui constituent une attaque en règle des acquis sociaux.

Le maintien des salaires actés par l’accord se fait en réalité sur le dos des salariés car il est financé par l’abandon de leurs congés. De plus, le plan de reprise se positionne sur des aménagements de l’organisation du travail à plus long terme, il sera donc possible pour les patrons d’allonger les journées de travail et de faire trvailler plus leurs salariés.
 
Berger montre ainsi une nouvelle fois quel camp il a choisi de défendre. Alors que des milliards sont sécurisés pour les actionnaires dans les plus grandes entreprises, ce sont encore et toujours les salariés que l’on décide de faire payer.En outre, la politique de la direction de la CFDT apparaît d’autant plus criminelle, en cautionnant le renvoi des salariés au travail, alors même que le pic de l’épidémie de Covid-19 est toujours à venir.. Le discours de Berger, défendant une vision idyllique du « dialogue social » doit être dénoncé comme ce qu’il est réellement, soit une trahison des salariés dans une période où le gouvernement et les patrons cherchent à leur faire payer la crise.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Appel aux dons pour

Unilever

Prime ???? Unilever a des problèmes d'argent !!!!

Demain, sur les panneaux CGT, vous pourrez voir comme quoi pour Unilever, ce n'est pas un problème d'argent ou de trésorerie.

Alors quand le Président Unilever France nous dit qu'il n'y a pas de budget, qu'il fait face à un trou au lieu d'un budget, pas de trésorerie !

La messe est dite, on se fout complètement de nous !

Et qu'il faut attendre fin avril pour avoir une réponse en fonction de l'évolution, avec un discours aussi négatif en début de réunion ! crying C'est du foutage de gueule, et là, nous ne pouvons rien si les salariés croient à ce baratin !

Comme toujours, si nous voulons qu'Unilever mette la main à la poche, nous n'avons pas d'autres choix de nous mettre en Grève !

Rien n'est tombé du ciel, c'est par la lutte et le combat que nous avons pu obtenir ce que nous avons.

 

 

Et il n'y a pas d'argent !!!

Et il n'y a pas d'argent !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Dans sa soif de profits, le groupe PSA veut faire redémarrer ses usines. Pas pour fabriquer des respirateurs ou des masques, mais pour produire des voitures. Le plus grave dans cette offensive, c'est qu'il sont prêts à envoyer à la mort les ouvriers. 4 syndicats ont signé un accord pour un redémarrage des usines du groupe PSA, il s'agit d'une trahison des salariés.

PSA veut remettre au boulot 400 000 salariés avec l’appui de FO, la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC

© Benoit Tessier / Reuters

4 syndicats ont signé un accord pour un redémarrage des usines : une trahison des salariés

Comme chez Renault, un accord des plus scandaleux a été signé par FO, la CFE-CGC, la CFDT et la CFTC. Ainsi, les ouvriers vont verser un jour de congé (deux jours pour les cadres) dans un fonds de solidarité qui va être mis en place. Celui-ci sera uniquement alimenté par les salariés pour se payer le chômage partiel à 100 %. Les intérimaires, eux, sont exclus du dispositif. Plus grave encore, les congés payés seront décalés : deux semaines en été, et modifiables à tout moment par la direction. Il s’agit donc d’un accord de recul social, visant surtout à faire reprendre le travail à l’heure du confinement et alors que l’urgence serait que seuls les secteurs essentiels travaillent.

Des masques mis a disposition de PSA pour faire des voitures : un scandale !

D’après les informations disponibles, le groupe PSA pourrait disposer de masques à hauteur de 600 000 par semaine, soit 2,5 millions de masques par mois pour les usines qui font des voitures. Si nous rajoutons les sous-traitants, cela ferait beaucoup plus, alors qu’il en manque énormément pour les secteurs prioritaires – les soignants, les EHPAD ou encore les éboueurs, le nettoyage, les transports ou le commerce.

Et n’oublions pas que PSA a acquis le groupe Opel et va fusionner avec Fiat et Chrysler. Le groupe PSA a fait plus de 3 milliards de bénéfices. À tel point que le magazine Challenges a indiqué que le groupe PSA est mieux préparé financièrement pour faire face que pendant la crise de 2008.

1,1 milliards versés aux actionnaires en juin

Par contre, le groupe PSA va privilégier ses actionnaires et le 25 juin, 1,1 milliards d’euros de dividendes seront versés, en pleine crise sanitaire et économique. Là, pas de soucis de versement de liquidités, par contre les salariés, eux, continuent de perdre 16 % et PSA ne met rien en place à part l’imposition aux salariés de congés réduits et décalés !

Il faut utiliser cet argent pour les travailleurs, ceux qui produisent les richesses, pas pour les actionnaires d’un groupe milliardaire qui ne pense qu’à faire encore plus de bénéfices et ce malgré les milliers de morts dans le monde !

Le groupe PSA a contracté un prêt de 3 milliards pour faire face au coronavirus

Le groupe PSA, qui est plein aux as, a contracté un prêt auprès des banques pour faire face à la pandémie. Le groupe veut privilégier les actionnaires et l’investissement et pouvoir finaliser la fusion avec Fiat-Chrysler.

Ainsi, PSA a contracté un prêt de 3 milliards, et ceci pour payer les salaires de milliers de salariés, comme le souligne dans un communiqué le directeur financier Philippe De Rovira. Surprenant quand on sait que fin 2019, le groupe disposait de 3,26 milliards dans le secteur automobile, avec une position financière de 10,6 milliards et 23 milliards de sécurité financière, dont 17 milliards de cash avec l’équipementier automobiles Faurécia dont PSA détient 46 %. Autant dire que de l’argent, il y en a, mais pas pour le salariés !

Dans ce cadre, signer un accord où les seuls qui vont payer la note, ce sont les 400 000 salariés de PSA, tandis que que l’argent coule à flots, c’est une insulte aux salariés, mais également à la population, à toutes celles et ceux qui aujourd’hui se battent contre le virus, à celles et ceux qui sont en première ligne.

Un programme d’action pour passer a l’offensive contre les capitalistes chez PSA comme pour l’ensemble de la classe exploitée

Cette crise sanitaire aura démontré une chose, c’est que la classe ouvrière est la principale force en action pour faire face à la crise et la seule à pouvoir lui trouver des solutions. Cela nous donne une force immense et une responsabilité à devoir nous battre et passer à la contre-offensive. Puisque en plus de la crise sanitaire il y aura une crise économique, la classe dominante voudra nous faire payer pour que le capitalisme puisse survivre, quitte a faire des morts pour le préserver.

Dans le cadre du confinement, il nous faut continuer à exiger l’arrêt des productions non-essentielles pour la lutte contre le virus. Il nous faut aussi nous organiser dès aujourd’hui pour faire payer le patronat à 100 % pour tous les salariés fixes, intérimaires, ainsi que les sous-traitants ; pas question de mourir pour faire des voitures ! Ce n’est pas à nous de payer la crise, nous revendiquons donc les mesures suivantes :

- Ouverture des livres de comptes de PSA et des sous-traitants, afin d’imposer que cet argent soit utilisé pour reconvertir les usines, pour fabriquer des respirateurs et du matériel médical, non pas des voitures. Tout cela sous le contrôle des travailleurs.

- Suppression totale des dividendes versés aux actionnaires et les réinjecter pour aider les hôpitaux et les soignants, pour réquisitionner et nationaliser les usines sous contrôle ouvrier.

- Mettre tout l’outil de production – et pas seulement une petite partie qui fonctionne à côté pour les profits – au service de la production de ces respirateurs qui manquent cruellement. Les respirateurs fabriqués doivent être cédés gratuitement aux hôpitaux et à tous ceux qui dans monde en ont besoin. Il serait criminel d’en faire un marché et de vendre des produits qui sauvent des vies au niveau mondial.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Jean Castex gagne plus de 200 000 euros d’argent public par an grâce au cumul de fonctions

L’homme choisi par Edouard Philippe pour organiser la sortie du confinement n’est pas seulement un ancien du ministère de la santé qui a contribué à la destruction de l’hôpital ; c’est actuellement un haut fonctionnaire qui cumule divers émoluments pour la coquette somme de 200 000 euros par an.

UN « COUTEAU SUISSE » HORS DE PRIX

Crédit photo : Ludovic MARIN / AFP 

Un haut fonctionnaire issu du sérail

Jean Castex a été directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins au ministère de la Solidarité et de la Cohésion sociale entre 2004 et 2006, mais aussi directeur de cabinet de Xavier Bertrand au ministère de la Santé entre 2005 et 2007. Autant dire que le milieu de la santé, il l’a pratiqué – et ce en pleine réforme « hôpital 2005 ». Il l’a pratiqué non pas du côté du soin et des patients, mais au service d’une administration et d’une gestion implacables.

Lorsqu’il a quitté la Cour des comptes, en 2004, pour devenir directeur de l’hospitalisation et de l’organisation des soins, son « challenge » était clair : après avoir contribué aux préconisations de la cour des comptes pour ce qui deviendrait « l’hôpital 2005 », il s’agissait désormais pour lui de les mettre en œuvre, avec tout le « pragmatisme » dont il s’enorgueillit. En toute certitude, il affirmait alors : « Les acteurs du monde hospitalier, dans une très large majorité, ne sont pas défavorables aux changements. Il faut arrêter de flageller l’hôpital ou de s’autoflageller ». Il a donc bien été l’acteur conscient et délibéré de la « transformation » de l’hôpital et des soins qui a conduit à la situation totalement dégradée que nous connaissons aujourd’hui ainsi qu’à l’impossibilité où nous nous trouvons d’endiguer la pandémie autrement que par le confinement. Si bien qu’on pourrait pour le moment l’appeler « Monsieur confinement » en attendant de pouvoir l’appeler « Monsieur déconfinement ».

Comme on n’arrête pas cet homme « de conviction », ce parcours professionnel s’est doublé d’une carrière politique, ouvertement « de droite » comme il l’affirme lui-même. Sarkozyste, il est Maire (LR) de Prades depuis 2008 et conseiller départemental des Pyrénées-Orientales. En tant que président d’une communauté de communes, l’élu a du remplir une déclaration d’intérêts consultable sur le site de la haute autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP). Sa dernière déclaration date du 14 janvier 2020. Un article de l’OBS en rend compte en détail : « Président de l’Agence nationale du sport (depuis 2019), il est aussi le monsieur JO 2024 de l’exécutif en tant que délégué interministériel (depuis 2017) aux jeux Olympiques et Paralympiques et aux grands événements sportifs. Il a perçu, pour cette dernière fonction, une rémunération de 160 467 € net en 2019. Il faut ajouter ses émoluments de maire soit 22 044 € brut par an et 25 670 € brut annuel pour son mandat de conseiller départemental. Soit un total de plus de 200 000 € par an. » 

Les « lettres de noblesse » de Monsieur Déconfinement

On l’aura compris, ce n’est pas pour sa compétence technique ni sa clairvoyance en matière de pandémie que Castex a été choisi. La mise en œuvre sociale et politique de la sortie du confinement sera un exercice de haute volée. Ils le savent et le redoutent.

Mais quel est donc ce profil rare dont semble doté Castex et qui lui vaut une mission aussi périlleuse ? Inconnu du grand public, on découvre son personnage à travers ceux qui le connaissent. Franck Louvier, ancien conseiller de Sarkozy le décrit ainsi : « C’est un vrai couteau suisse, il a des connexions un peu partout, il sait faire ce qu’il faut faire au bon endroit. ». Il précise : « Non seulement c’est un haut fonctionnaire qui connaît très bien l’administration, mais, avec son expérience d’élu local, il sait comment fonctionne concrètement le pays. Il a l’habitude de travailler avec tout le monde, à chaque niveau de l’État. Le genre de profil qui manque à la macronie. En cette période de crise, il en faudrait dix comme lui… ».

Ajoutons à cela son ancrage dans le milieu de la santé et les liens que sa position de maire peut lui permettre avec ses homologues locaux et territoriaux, et le tour est joué.

C’est clair, la Macronie est incurable. On peut se trouver face à une crise sanitaire dont les enjeux se comptent en milliers de morts, la stratégie est toujours la même : communication d’un côté, répression de l’autre. Il y a pourtant des dizaines, voire des centaines de milliers de vies à la clé. C’est aux soignants, aux travailleurs, aux associations aux organisations du monde du travail et de la santé qu’il revient de prévenir un éventuel rebond de l’épidémie, notamment en luttant pour imposer l’arrêt des productions non essentielles !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Confinement. Le gouvernement renforce la répression plutôt que de généraliser les tests

Alors que Philippe envisageait déjà le déconfinement le 15 avril, il s'est vu obligé de rétropédaler ensuite. Plutôt que de fermer les usines non-essentielles, de généraliser les tests et de donner des moyens à l'hôpital public, le gouvernement accentue la répression.

GOUVERNEMENT AUTORITAIRE

 Crédits photo : AFP 

Alors que Philippe envisageait déjà le déconfinement le 15 avril, il s’est vu obliger de rétropédaler ensuite. Plutôt que de fermer les usines non-essentielles, de généraliser les tests et de donner des moyens à l’hôpital public, le gouvernement accentue la répression. Les préoccupations du gouvernement ne sont guère la santé des travailleurs. L’attention de Macron et de ses ministres est plutôt portée à la production et au profit des entreprises, faisant tourner des secteurs entiers de la production non-essentielle alors que le reste de la population est confiné.

Le jogging a été interdit par Anne Hidalgo à Paris de 10h à 19h. Dans plusieurs villes de France, les maires imposent et durcissent les couvre-feu alors qu’il était déjà interdit de sortir à plus d’un kilomètre de chez soi. A Nice, Christian Estrosi a avancé le couvre-feu à 20h ce lundi et durci les contrôles là où les amendes s’élèvent à 200€ et ont été distribuées à plus de 100 000 personnes depuis le début du confinement. Tout cela est assuré par les méthodes de surveillance évoquées plus haut, allant parfois jusqu’à déployer des drones pour surveiller les allées et venues de la population.

Dans le même temps, une nouvelle attestation disponible sur smartphone est apparue. Castaner annonce qu’une application de "tracking", de traçage, pourrait bientôt voir le jour. D’après le Huffington Post, « Le tracking à visée médicale est une piste étudiée par le gouvernement, a confirmé le ministre sur France 2. Il s’agit de l’utilisation de certaines données des téléphones, notamment GPS, pour tracer les contaminations éventuelles de Covid-19. Alors que ce système est décrié car susceptible de violer les libertés individuelles, Christophe Castaner a estimé ce dimanche soir qu’il pourrait tout de même être “soutenu” par les Français. »

D’après La Dépêche, « Techniquement, il n’est pas difficile de suivre les déplacements d’une personne grâce à son smartphone. (…) La géolocalisation [est] rendue possible grâce au GPS intégré dans les smartphones. C’est ce qu’ont utilisé certains pays en Asie pour lutter contre le Covid-19. » Mais cela est « Impossible en France, pour des raisons d’éthique mais aussi juridiques. (…) Reste alors le Bluetooth, une technologie beaucoup moins intrusive. Il permet à deux téléphones de communiquer entre eux, sans pour autant géolocaliser les personnes. (…) C’est cette méthode - et l’application Trace Together - qui a été utilisée à Singapour pour lutter contre la propagation du virus. Et c’est cette solution que semble privilégier l’exécutif français. »

L’ex-secrétaire d’État chargé du Numérique, Mounir Mahjoubi, déclare qu’il s’agit de trouver « un équilibre entre la préservation des libertés individuelles et la protection sanitaire des citoyens ». Mais il n’y a pas d’équilibre possible quand des millions de travailleurs risquent leur vie en première ligne et que des millions de vies sont en danger ! Il faut des mesures radicales pour la santé des travailleurs et dans l’intérêt de la majorité de la société, pas dans celui des capitalistes : des quantités massives de masques et de tests gratuits.

Loin de prendre ces mesures, le gouvernement n’a cessé de durcir un confinement autoritaire dont les méthodes ont notamment été permises par la loi d’urgence. C’est la lutte contre le virus qui justifierait donc la surveillance via les smartphones. Politiciens en tout genre nous assurent qu’il n’y aura nulle autre utilisation de cette application, mais il est permis d’en douter.

La répression, la surveillance et le traçage ne sont pas la solution pour la sécurité de la population. Les travailleurs, aujourd’hui en première ligne de la lutte contre l’épidémie, sont nombreux à exiger la reconversion des entreprises dont la production est non-nécessaire vers la production massive de masques, de gel et de respirateurs.

Un déconfinement ne pourra être véritablement envisagé que quand on pourra scientifiquement évaluer le nombre de contaminés et comment évolue la courbe épidémiologique. Mais pour savoir tout cela et pour endiguer le virus, le confinement autoritaire et répressif n’est absolument pas une solution. Il faut des tests massifs et gratuits pour tous les travailleurs et toute la population.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Oui, il officie sur Bfmtv, été comme hiver, il apparaît, une écharpe rouge autour de son cou. Peut-être pour qu'on le reconnaisse mieux.

Parce qu'il parle d'or Christophe Barbier. Toujours à défendre ceux qui se nomment grands dans le business et au gouvernement-peut-être une redondance, non?-. Dernièrement donc, il a déclaré que ça serait bêta d'introduire des procès à ceux qui régentent notre quotidien pour notre plus grand bien. Il vaut mieux faire confiance à une commission parlementaire et fi de ces polémiques stériles en ces temps de covid-19.

D'accord avec toi Christophe. Et aujourd'hui, que des images gentilles de ma part.

Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv
Aujourd'hui, j'ai écouté Christophe Barbier sur Bfmtv

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Négociation Intéressement très très difficile

La CGT rappelle que l’intéressement qui permet à la Direction d’engranger des gains de productivité importants en n’en redistribuant qu’une infime partie, répond également à l’objectif patronal récurrent d’extraire une partie de plus en plus importante des rémunérations aux cotisations sociales et fiscales.

De fait les sommes versées n’entrent pas dans le calcul de la pension de retraite et représentent un manque à gagner fiscal à un moment où les comptes de la nation sont uniquement regardés sous l’angle des économies à faire.

Cet accord n’a qu’un objectif : accroître encore davantage la productivité dans notre usine, en augmentant de façon continue l’intensité du travail, sans la moindre prise en compte des dégâts collatéraux :

  • L’augmentation de la pénibilité
  • L’aggravation de la dégradation des conditions de travail, et de la souffrance qui l’accompagne.

L’accord d’intéressement est-il plus intéressant aux salariés ou bien pour la direction ?

 

L’intéressement reste une prime aléatoire et n’oublions pas ce que le groupe dégage comme bénéfice, ceci est le fruit de notre travail tout simplement, il est donc logique que nous ayons un retour. Mais cette forme de distribution est néfaste pour nos salaires !

 

 

Voici un résumé de cette négociation :

Cet après-midi, nous ne sommes toujours pas mis d’accord avec la direction sur l’accord cadre de cet intéressement.

Sur le montant maxi, la direction avait misé à 2500€ avec un absentéisme décompté au premier arrêt (hors cadre légal), et après les échanges est revenue à 2800€.

L’augmentation de l’enveloppe par la direction ne change strictement rien, puisque tout dépendra de l’accessibilité des critères. Donc, 2800€ ou 4000€ et de ne pas nous donner les moyens de les atteindre n’a aucun intérêt, juste à nous endormir !

Sur l’absentéisme, la direction est revenue avec une proposition à 7 jours blanchis, encore plus bas que l’accord précédent. Nous ne comprenons pas cette proposition au rabais et cela est inadmissible.

N’oublions pas que demain les conditions de travail seront mises à mal par leurs projets et il y aura forcément un impact sur le bien être des salariés. (Le stress au travail, la pression exercée sur le lieu de travail, les exigences de plus en plus élevées de productivité, la concurrence accrue sur le marché du travail et les conditions de travail vont se durcir)

Pourquoi vouloir pénalisé financièrement la personne une fois de plus ; une personne qui est en arrêt maladie perd déjà ses primes d’équipe, sa participation sera réduite, sa prime de vacance aussi et son treizième mois.

Et pour clarifier, nous ne supportons plus de négocier des accords aux rabais, et encore moins sur l’absentéisme. Alors que d’un côté, certaines personnes n’ont pas le choix de se mettre en arrêt maladie suite aux conditions de travail de cette usine.  

 

La direction ne doit pas tenir compte de l’absentéisme !

 

Faut-il encore tout accepter ?

 

Encore combien de temps la direction va-t-elle continuer à se foutre de nous !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Suite à un problème de trésorerie, Unilever ne peut s'engager pour l'instant à faire une proposition sur la prime. (peut-être fin avril)

Malgré tout, il vous remercie pour tous les efforts.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il a sévi sur "C dans l'air" en compagnie d'invités triés sur le volet en défense du pouvoir macronien, en dénonciation de la dépense publique et des "privilégiés" sous statut ... comme le continue d'ailleurs Caroline Roux.

Il continue de sévir sur Canal Plus !

La crise actuelle ne fait que révéler le comportement odieux des véritables privilégiés ... chiens de garde des privilèges !

Ce qui pose la question d'une information libérée des puissances  d'argent et de l'idéologie à leur service exclusif!

Quand Yves CALVI dénonce ... la pleurnicherie hospitalière !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La semaine dernière, le gouvernement a décidé à grands coups d’annonces de casser le code du travail. Ainsi les entreprises dites « essentielles » pourront faire travailler leurs salariés jusqu’à 60 heures par semaine.

Le brouillard concernant la définition des activités essentielles ne semble pas près de se lever. Bruno Le Maire, dans les colonnes de Libération la semaine dernière, ne souhaitait pas publier de liste. Il en appelait à la “responsabilité des entreprises”. Une faille, volontaire, que les entreprises s'empressent d'exploiter.

 

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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