SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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GERMINAL

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Grande distribution : « leur objectif principal, c’est le chiffre d’affaires »

Guilhem, représentant syndical, travaille dans un entrepôt pour une marque de supermarchés hard-discount. En plein cœur de la crise, il témoigne des logiques de rentabilité à l’œuvre dans un secteur essentiel à la survie de la population, et de la nécessité pour les travailleurs de créer un rapport de force pour faire passer nos vies avant leurs profits !

#NOSVIESPASLEURSPROFITS

Leur objectif principal, dans la Direction Régionale, c’est ce que ça va leur rapporter en termes de chiffre d’affaires. A partir de l’Italie, ils ont fait des analyses très précises des résultats économiques sur comment ça se passerait, avec les différentes phases, l’impact des décisions gouvernementales sur les pics de consommation… Ils estiment que le chiffre d’affaires va être augmenté de 20 %. Eux ils sont dans une phase de croissance potentielle économique, avant peut-être une récession. Pour notre directeur régional, il s’agit donc d’organiser le travail entre d’un côté le risque de « pénurie » de salariés, qui vont éventuellement rentrer chez eux pour garder les enfants, qui n’ont éventuellement pas envie de prendre de risques inconsidérés… et, de l’autre côté, en étant suffisamment organisés pour approvisionner les magasins et faire de la vente pour faire un maximum de chiffre d’affaires !

La stratégie au niveau local et national c’est de prendre tout un tas de mesure pour que les salarié.e.s restent sur leur lieu de travail. On n’informe pas trop les salariés sur les possibilités de prendre des gardes d’enfants, par exemple. Sur l’entrepôt, comme on est organisés et qu’on a beaucoup communiqué à ce sujet, les gens étaient au courant de leurs droits donc ils ont pris les devants, et la direction a juste fait le tour des salariés pour savoir qui prendrait des jours pour les gardes d’enfants.

Mais selon les magasins, ça va être très différent. Dans le hard-discount le nombre de personnes en magasin est ric rac même en temps normal, pour être au maximum de la productivité. Comme il y a moins de salariés que dans un supermarché normal, ça se compense par beaucoup de modifications d’horaires, de plannings, de compensations d’absences, de mutation de magasins en magasins, de petits dépannages, de déplacements, etc. C’est pour ça qu’il y a plus d’accidents du travail et de maladies professionnelles dans le hard-discount.

Là, il y a tout un tas de mesures qui sont prises dans le sens de la souplesse de l’organisation du travail. Les horaires ont été complètement revus et la direction a passé tout un tas de directives en lien avec les mesures du gouvernement, comme le fait que les plateformes logistiques puissent être ouvertes 24h/24, 7j/7. On prend plus en compte les difficultés du salarié, alors que d’habitude les plannings changent tout le temps… Mais c’est avant tout pour répondre aux difficultés du magasin : comme on veut que les gens soient là, on prend un peu plus en compte leurs besoins pour l’organisation de vie de famille, etc. On voit la gêne de la direction, car ils savent qu’ils ont besoin des salariés sinon le magasin n’ouvre pas.

Il y a aussi tout un tas de dispositifs complémentaires qui ont été mis en place. Par exemple, comme les étudiants n’ont plus cours à la fac, on propose aux étudiants qui font des temps partiels de faire des aménagements de contrat pour qu’ils fassent un temps plein. Ils ont aussi ouvert les vannes de l’intérim, alors qu’on ne faisait plus trop d’intérim, avec une politique de CDI. Il y a aussi eu une ouverture des discussions pour faire des partenariats avec des entreprises en chômage partiel pour récupérer leurs salariés le temps de la fermeture...

Pour ce qui est des mesures de protection des salariés… Ce qu’ils ont mis en place tout de suite c’est le télétravail. C’était personne pour nous. Tu ne peux pas en entrepôt, en magasin, télétravailler ! C’est au siège, dans l’administratif, qu’une partie des employés et des cadres peuvent se mettre en télétravail. C’est secondaire, si ce n’est que du coup, l’encadrement n’est même pas sur le terrain…

On a aussi eu un rappel sur les gestes barrière. On te fait passer l’information, puis on te dit chaque individu se démerde un peu pour les respecter ! Début mars on a eu du gel hydroalcoolique, celui qui était vendu en magasin a été bloqué pour les salariés. On a aussi eu les gants de boulangerie utilisés par les employés dans les magasins qui font du pain, et on nous a distribué des lingettes désinfectantes. Comme il n’y avait pas de masques, il y a eu un discours comme quoi ce n’était pas nécessaire… Quand on ne peut pas distribuer le matériel on dit qu’il n’est pas forcément nécessaire !

Cette semaine ont été mises en place des vitres en plexiglass pour protéger les caisses. Des masques commencent à arriver en petite quantité. Ce sont des masques jetables et périssables, mais on nous a présenté ça en nous disant « ils vont arriver en magasin, mais il faut que le salarié garde précieusement le sien parce qu’on est pas sûr d’en avoir un autre ». Alors que ça ne protège que pendant 4 heures ! C’est plus un effet psychologique pour que le salarié se sente protégé même s’il ne l’est pas. Il y a aussi ce jeu-là. Comme on est incapable d’avoir un environnement protecteur pour le salarié, on va lui donner l’illusion qu’il est protégé pour qu’il puisse continuer à travailler.

Chez les salariés il y a une grosse interrogation sur les risques qu’on prend. On sait que les mesures sont pas adaptées, parce que tout le monde doit être confiné, mais dans les supermarchés c’est loin d’être toujours strict ! Le directeur régional n’a pas pris de mesures pour véritablement compter les clients et ne met pas les moyens en termes de personnel. Il va y avoir des différences de magasin en magasin. La concurrence exige par exemple qu’il n’y ait qu’une personne par caddie pour limiter l’accès, mais nous ça va être toute la famille qui va venir faire ses courses.

Sur l’entrepôt, on a essayé de faire une information spécifique dès le début pour les salariés « à risque » parce que ce n’était pas prévu par la direction : on nous a dit « c’est aux salariés de faire les démarches, c’est pas à nous de les informer ». On a fait plusieurs interventions ensuite, et dernièrement un gros tour pour demander des masques. Le fait de demander une réunion extraordinaire dès le début de la crise, de pousser, d’exiger, d’obliger la direction à faire des points réguliers, tout ça a créé une pression. Pour nous calmer, la direction a commencé à distribuer des masques. Car ils savent que s’il y a un cas de Coronavirus sur l’entrepôt, il est très possible que les salariés exercent leur droit de retrait. Ça a été évoqué par le secrétaire du CSE. Il y a aussi eu une pression au niveau national pour prendre des mesures de protection plus « voyantes ». On sait que ça inquiète la préfecture. Ils veulent que les supermarchés restent ouverts pour que la population ne soit pas trop alarmée. J’ai eu un appel de la sécurité intérieure pour me demander comment ça se passait, si les salariés avaient besoin de masques, voulaient exercer leur droit de retrait. Il faut que les salariés soient exigeants. S’ils sont pas exigeants il y aura beaucoup de choses qui vont passer à l’as.

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Avec la crise sanitaire, le spectre d’une dépression de l’économie mondiale

Une pluie de milliards en packages, mesures fiscales et garanties émane des gouvernements de pays dominant l’économie mondiale, afin de tenter d’éviter une crise économique pire que celle de 2009. Malgré cette activité toujours plus frénétique, il semblerai qu’après la pandémie de covid-19, l’économie ne repartira pas « comme avant ».

VERS UNE CRISE D'AMPLEUR

Crédits photo : Alan Santos/PR

Au cours des dernières semaines, l’épidémie de covid-19 a causé une panique boursière sans précédent depuis la crise de 2008 et même avant. Les mesures de confinement ont mis pratiquement à l’arrêt les principaux centres de production et de consommation, ce qui a entrainer une véritable panique boursière et commence à avoir des conséquences dramatiques, alors que les États-Unis sont maintenant touchés de plein fouet par l’épidémie mondiale. À ce titre, la crise sanitaire ouverte par le coronavirus apparaît comme une forme de « détonateur » menant à une crise économique, exacerbant les tendances de crise latente déjà à l’oeuvre depuis 2008.

Cette semaine, les demandes d’allocations chômage ont explosé aux États-Unis, alors que le pays rentre en confinement. Plus de 3,3 millions de nouveaux chômeurs ont été dénombré cette semaine, soit plus qu’au pire de la crise liée au second choc pétrolier au début des années 80. En Irlande, la situation est similaire : les employés sont jetés par les patrons alors que l’économie ralentit.

Il ne fait plus beaucoup de doute, comme l’indique le FMI, qu’en 2020 survienne un épisode de récession au moins comparable à celui qui a suivi la crise des subprimes. À l’échelle mondiale, le PIB pourrait baisser de 1,5 % et jusqu’à 3,3 % dans les pays riches. Ce coup pourrait être particulièrement dur à encaisser, compte tenu du niveau de dette élevé des entreprises, et le chômage massif pourrait encore empirer la situation pour beaucoup d’entreprises. En d’autres termes, c’est le risque d’une dépression de l’économie mondiale qui est aujourd’hui à l’ordre du jour.

Il faut aussi noter que malgré toutes les annonces d’aides aux entreprises, les cours boursiers ne se sont que difficilement stabilisés. Ce problème boursier reflète la peur généralisée chez les actionnaires vis-à-vis de l’avenir et notamment concernant un retour à la normale. En effet, depuis la crise de 2009, les mesures d’injections massives d’argent de la part des banques centrales ont poussé à une forme de déconnection entre les valorisations boursières et les bases réelles de l’économie. Cette forme d’arythmie, en favorisant une reprise timide de l’économie mondiale, a préparé le terrain pour une prochaine crise, bien pire que celle de 2009. L’accessibilité à des financements faciles a fait exploser la quantité de dette mondiale, et l’a surtout répartie dans l’ensemble des entreprises, les rendant fragiles.

Jusqu’à maintenant, les différents gouvernements ont promis plus de milliards que lors de la crise de 2008-2009. L’objectif principal des différentes stratégies d’aides est de chercher à garantir les capitaux des patrons. Ce jeudi, les pays membre du G20 ont promis un total de 5 trillions de dollars. C’est une véritable pluie de milliards qui est jetée dans ce qui semble être un gouffre sans fond.

Face à cette débauche de moyens financiers, il faut se demander « qui va payer ? » En effet, les milliards d’argents publiques disponibles pour sauver le patronat font suite à des années d’austérité, où, comme le disait Macron, « il n’y a pas d’argent magique », à l’opposé du « l’Etat paiera ». Les politiques d’austérité qui se sont généralisées ces dernières années étaient elles-mêmes des conséquences des sauvetages des banques qui avait nécessité beaucoup d’argent public.

Les milliards qui sont déployés pour assurer les capitalistes seront amortis, eux-aussi, sur l’ensemble des travailleurs, par un approfondissement des politiques néo-libérales. De la même façon, la volonté d’affaiblir le code du travail pour faciliter la relance de l’économie correspond à une volonté similaire : celle de faire payer le prix de la crise aux travailleurs.

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« Nous médecins, nous voulons redire que notre engagement contre la maladie sera sans faille, aucun d'entre nous ne manquera à l'appel, Nous ferons tout pour soigner le plus possible de malades dans les meilleures conditions, mais aujourd'hui nous ne pouvons plus nous taire. »
Le gouvernement fait-il vraiment la guerre au coronavirus ?
Alors que nous manquons déjà de lits de réanimation, de masques, de respirateurs, de bras,... la loi d'urgence sanitaire prise par le gouvernement ce mercredi 18 mars donne tous les droits aux préfets aux employeurs pour remettre en cause le code du travail et les statuts de la fonction publique.
Était-ce réellement l'urgence ? 


Mais rien sur les usines réquisitionnées pour fabriquer masques, respirateurs...
Rien sur la réouverture des lits nécessaires.


Rien sur le dépistage systématique qui a fait ses preuves en Allemagne et en Corée du Sud.
Qu'en est-il aujourd'hui, dans notre pays de cette logistique nécessaire pour gagner le combat contre le coronavirus ? Le pouvoir exécutif semble en décalage entre les annonces rassurantes, la volonté affichée de transparence et la réalité du terrain que les soignants font remonter sans cesse et de tous lieux. Deux exemples, ils sont aussi simples que vitaux.


Alors que depuis des années les structures hospitalières sont matériellement asphyxiées par les enveloppes budgétaires, on nous annonce la fabrication de masques sans que soient donnés d'éléments précis : combien sont produits ? Où ? Quels délais ? Quels moyens de livraison ? Quels modes de distribution ?


Alors que depuis des années, les politiques gouvernementales ont supprimé des milliers de lits de réanimation et soins intensifs (passant d'environ 26 000 lits à 13 000), le pouvoir exécutif nous annonce la mise en œuvre de moyens exceptionnels. Soit, mais la logistique étant cruciale, la confusion est mortelle : combien de respirateurs sont en cours de fabrication ?
À ce jour, quel préfet est en mesure de répondre aux soignants qui sont sur le
front ?

La responsabilité, l'urgence, du gouvernement est de fournir les armes et les moyens de combattre. La transparence est d'en rendre compte précisément.
Nous, médecins, refusons de devoir choisir entre un malade grave que nous allons soigner et un très grave que nous allons laisser mourir.
Nous, médecins, refusons d'exposer nos équipes avec des recommandations qui ne reposent pas sur les données acquises de la science mais sur les possibilités réduites de recours aux meilleurs soins. 
Nous faisons nôtres ces propos d'une collègue cheffe de service le 14 mars 2020 après une réunion à l'ARS et nous nous souviendrons quand viendra l'heure de la reconstruction des hôpitaux que nous n'avons pas pu compter sur vous messieurs et mesdames du gouvernement :
'' Madame la Directrice Général du CHU, monsieur le Directeur Général de l'ARS Auvergne Rhône Alpes, je veux bien après cette réunion de crise retourner dans mon l'hôpital organiser les services différemment pour accueillir la médecine à la place de la chirurgie fabriquer un service de 10 lits de réanimation de toute pièce et en urgence, nous avons d'ailleurs déjà commencé depuis vendredi, je veux bien risquer ma vie et celle de mes équipes en soignant tous ces malades qui vont arriver. Jamais je ne vous ai attendu pour prendre une telle décision.

Mais, s'il vous plaît, ne me parlez pas d'union nationale, ne me parlez pas de votre efficacité, ne parlez pas de vos responsabilités, ni de l'implication des ministres qui ont fermé tous ces lits et laissé périmer tous ces masques. ''
À grands coups de : « il y a trop de lits hospitaliers en France... la télémédecine va résoudre les problèmes des déserts médicaux... Le tout ambulatoire et les filières de soins régleront le problème de l'engorgement... il faut choisir entre les malades et tenir compte du rapport coût/bénéfice... », ils ont considérablement détruit notre système hospitalier depuis des années et des années.
Nous ne pouvons pas attendre la fin de l'épidémie, c'est maintenant, tout de suite qu'il faut prendre les mesures pour le rétablir. Et pour cela on ne peut compter que sur la mobilisation en direction du gouvernement. 


Dr Alliot Marie Josée Médecin 69
Dr AntonJohannesAnesthésiste-réanimateur Laval
Dr Baali Kader Président CME St-Laurent-du-Pont
Dr Bah ThiernoGériatre SSR St-Geoire-en-Valdaine 38
Dr Balasanu Oana Hématologue CHR Metz Thionville
Dr Belucci Sessa Sylvia Maître de conférences honoraire des Universités Médecin Hématologue AP-HP de Paris 
Dr Ben Maklouf Wissem Psychiatre CH Vinatier 69
Dr Benet Blandine Pharmacien biologiste CHR Metz-Thionville
Dr Bernard Isabelle Neurologue libéral Cholet 49
Dr Borel IsabelleGastro-entérologue
Dr Brinnel HeinerAddictologue Centre Hospitalier L'Arbresle 69
Dr Bruneau CatherineMédecin du travail Lyon 69
Pr Canis Michel Chirurgie gynécologique, chef de service démissionnaire CHU de Clermont-Ferrand 63
Dr Cardine Mathieu PH Puma-Urgences SAMU 381947
Dr Carpentier Geoffrey Psychiatre Paris
Dr Chabernaud Jean-Louis Pédiatre réanimateur AP-HP Paris
Dr Chaillet Antoine Interne 69
Dr Crimu Daniela Interniste CHU Grenoble-Voiron 38
Dr Crova Philippe Réanimateur Médical CHPO Bourgoin 38
Dr Delon Jacques Médecin du travail Lyon 69
Dr Doguet Marie-Hélène Psychiatre Le Havre
Dr El Khebir Mohamed Médecin urgentiste samu 60
Dr François Patrice Département Santé Publique CHU Grenoble
Dr Francony Gilles Réanimation chirurgicale CHU de Grenoble
Dr Gaillard-Régnault Jean-Luc Médecin honoraire anesthésiste-réanimateur AP-HP Paris
Dr Gréani Yves Médecin Généraliste Propriano
Dr Giloux Nathalie Psychiatre CH Vinatier 69
Dr Guenin Monique Psychiatre CH Vinatier 69
Dr Houchois EmelineInterne Lyon
Dr Khitri Yasmina Urgentiste 38
Dr Lemaitre IlonaInterne 69
Dr Lemonnier Marie-paule Hématologiecancérologie AP/HP
Dr Lesouple Chantal PH retraitée Gueret 23
Pr Lorin de la Grandmaison Geoffroy Chef du service d'anatomie pathologique de l'Hôpital Raymond Poincaré 92
Dr Marquet Jean-luc Urgentiste CH Riom 63
Dr Martin Jean Max Médecin Généraliste 44 La Haïe-Fouassière
Dr Martin Charles-Antoine PH ORL CH La ChartreuseVillefranche de Rouergue 12
Dr Mesnil Adeline Gastro-entérologue CHU Grenoble-Voiron 38
Dr Miroux Patrick PH Urgentiste CHU Angers 49
Dr Okamba Patricia Biologiste Metz-Thionville
Dr Pangrani Marc Médecin généraliste Fréjus 83
Dr Paquet CyrielleChirurgien CHU Grenoble 38
Dr Paraire François Médecin légiste AP-HP de Paris. Syndicaliste
Dr Pichon Hervé Chirurgien 38
Dr Prunayre GaspardPsychiatre CH Vinatier 69
Dr Riboud Romain Chirurgien CHU Grenoble-Voiron 38
Dr Rivière Pierre Psychiatre Paris
Pr Roujeau Jean-claude Paris
Dr Ruynat Luc Anesthésiste-réanimateur Hôpitaux de Lyon 69
Dr Salvaing-Clauzier Pierrette Médecine scolaire Paris
Dr Schweitzer Marc Pédopsychiatre Paris
Dr Tranchant Lionel Gériatre CH St Laurent du Pont 73
Dr Varnet Olivier PH neurologue au CH de Gonesse 95. Secrétaire Général SNMH FO
Dr Venet    Cyrille Anesthésiste réanimateur CHU Grenoble-Voiron 38
Dr Vienot Patrice PH Anesthésiste 39
Dr Woerlé Jean Louis Psychiatre

 

Publié par FSC

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Le 18:18 - Didier Raoult : "Je suis débordé de messages de soutien"

Son compte twitter vient d’être créé et il a déjà plus de 85 000 followers. Sur Facebook, une quarantaine de groupes ont été constitués pour le soutenir. Son interview dans La Provence a été lue plus d’1,5 million de fois depuis samedi. Le professeur marseillais Didier Raoult est la personnalité qui émerge de la crise sanitaire du coronavirus. Le traitement qu’il propose à l’hydroxychloroquine ne fait pas l’unanimité, mais lui a offert une popularité inattendue.
Dans une dernière vidéo postée récemment par l’IHU, il revient notamment avec ironie sur la toxicité mise en avant par ses détracteurs concernant de l’hydroxychloroquine et de l’azithromycine.

Didier Raoult a d'alleurs eu raison de s’étonner car cette après-midi le ministre de la santé a finalement libéralisé ce traitement qui peut désormais prescrit à l’ensemble des patients atteints du Covid-19. 

Par La Provence

Publié sur CGT Facebook Compiègne

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En pleine crise boursière, les entreprises européennes se préparent à verser des dividendes record
BOURSORAMA AVEC PRATIQUE.FR24/03/2020 à 08:30
 
En ce printemps 2020 marqué par les crises sanitaire et boursière, les entreprises européennes commencent à distribuer à leurs actionnaires les quelques 359 milliards d’euros de dividendes, correspondant aux gains 2019… Une année record, mais dont l’euphorie pourrait bien être altérée par l’année beaucoup plus compliquée sur le plan économique qui se prépare…
L’Europe, championne 2019 de la distribution de dividendes

Ce sont donc environ 359 milliards d’euros de dividendes – soit 12 milliards de plus que l’an passé – que les entreprises européennes sont en train de verser à leurs actionnaires… L’Asie ou les Etats-Unis en rougissaient d’envie, avant même le début de la crise du coronavirus. Considérées jusqu’il y a encore quelques semaines comme des « valeurs sures », les rémunérations des actions des entreprises européennes s’avéraient en effet être les plus intéressantes du marché. A titre de comparaison les Etats Unis bénéficiaient d’un rendement (c’est à dire la part de dividendes par rapport à la capitalisation totale d’un titre) de 2%, tandis que la Chine affichait un rendement de 2%, le Japon 2,3%… Et le vieux continent : 3,7% ! En Europe, la France a tout particulièrement tiré son épingle du jeu avec un volume de dividendes qui a bondi de 12% par rapport à 2018 ; les actionnaires du CAC 40 se voient actuellement répartir une enveloppe d’environ 60 millions d’euros. De quoi donner le sourire aux actionnaires européens qui, comme partout dans le monde, voient se profiler une année 2020 qui devrait être nettement moins performante…

La crise actuelle peut elle impacter les versements dus au titre de 2019 ?

La grande majorité des sociétés du CAC 40 et SBF 120 ont déjà publié leurs résultats annuels 2019 ; et cela devrait assurer le versement des dividendes. Mais …A situation exceptionnelles ; mesures exceptionnelles. Ainsi, par exemple, la société Tarkett, le spécialiste des revêtements de sol et des surfaces sportives, annonçait le 18 mars que son Directoire proposait, à titre exceptionnel, une modification de distribution des dividendes pour 2020. Ainsi, le montant initialement annoncé par action va être amputé de 0,24 € : « Dans un contexte économique incertain, nous mettons en œuvre toutes les actions nécessaires pour protéger nos cash-flows et adapter le groupe à ce nouvel environnement. Tout en gérant de manière rigoureuse la situation actuelle et ses effets immédiats, Tarkett reste pleinement engagé dans l’exécution de ses initiatives stratégiques, et notamment son programme de réduction des coûts, pour atteindre ses objectifs financiers à moyen terme » … déclarait ainsi cette entreprise dont les superbes performances boursières étaient encore soulignées à la mi-février… Si pour l’heure, la cas Tarkett est encore isolé, rien ne garantit que l’initiative ne fera pas tache d’huile, alors que démarrent tout juste les convocations aux assemblées générales d’actionnaires. En tout état de cause, les résultats 2020 des entreprises en Europe ou ailleurs dans le monde risquent de marquer le pas. Les records de 2019 s’avèrent d’ores et déjà bien compliqués à battre.

Publié par anti-K

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Ordonnances Coronavirus : les attaques contre les droits des salariés inscrites dans la loi

Imposition des congés payés, limitation des repos, augmentation du temps de travail : les ordonnances votées hier par le Conseil des Ministres constituent une attaque violente contre les droits des travailleurs sous couvert de lutte contre l'épidémie.

ETAT D'URGENCE SANITAIRE

Mardi, le Ministère du travail défendait son plan d’urgence comme « un dispositif inédit et massif pour protéger les compétences des entreprises ». Depuis la publication du projet de loi d’urgence, la stratégie du gouvernement est claire : mettre en œuvre une gestion pro-patronale de la crise en soutenant financièrement et donnant les plein-pouvoirs aux employeurs pour attaquer les droits des salariés.

Comme en 2017, le gouvernement a donc recouru aujourd’hui à des ordonnances pour modifier le Code du Travail. Comme en 2017, les dispositions arrêtées se caractérisent par extension des pouvoirs du patronat. Ainsi, ce sont clairement les entreprises et le patronat qui ressortent grands gagnants de ces nouvelles « ordonnances Macron ». En effet, si quelques dispositions sont prévues pour les salariés comme le chômage-partiel, étendu pour l’occasion à des entreprises qui y échappaient (RATP, SNCF), les arrêts maladies pour permettre la garde d’enfants ou encore la prolongation des droits des chômeurs en fin de droits jusqu’à la fin de la crise sanitaire, elles sont totalement minimales, surtout au regard des attaques contre les droits des salariés auxquelles les ordonnances ouvrent la voie. 

En effet, comme prévu dans le projet de loi d’urgence, les ordonnances permettront entre autres aux employeurs d’imposer à leurs salariés le moment de prise de leurs congés payés, de modifier le droit au repos ou de s’affranchir dans certains secteurs des règles en matière de temps de travail, jusqu’à 60 heures dans des « secteurs particulièrement nécessaires à la sécurité de la nation ou à la continuité de la vie économique et sociale », comme l’a affirmé au Monde l’entourage de Muriel Pénicaud. Un périmètre particulièrement flou pour des transformations de l’organisation du travail très contraignante pour les salariés.
 
En dehors de ces attaques d’ampleur contre les acquis sociaux qu’autorisent les ordonnances, elles contiennent également diverses mesures de soutien aux entreprises. Les TPE bénéficieront ainsi d’un fonds de solidarité d’un milliard d’euros, et de possibilités de report de paiements de leurs charges. Des mesures sont également en ciblant certains secteurs tels que le voyage (modalités de remboursement des annulations), ou les télécommunications (simplification des autorisations).

En revanche, si Edouard Philippe a affirmé à la suite du conseil des ministres que les soignants et le domaine de la santé étaient « absolument prioritaires, qu’il s’agisse des équipements de protection, des moyens de transport des malades, de l’hébergement temporaire ou des financements » aucune annonce n’a été annoncée pour augmenter le budget de la santé ou faciliter la mise en place de campagnes de tests. On peut ainsi se demander où sont les mesures pour augmenter la fabrication de masques ou d’appareils respiratoires en réquisitionnant des usines, où pour mobiliser les cliniques privées afin de soutenir les personnels de la santé déjà surchargés et en manque de matériel.
 
Les ordonnances votées par le conseil des ministres sont ainsi à l’image de la gestion de crise du gouvernement, qui entende faire peser le poids de la crise sur les épaules des travailleurs. A l’inverse de cette approche pro-patronale, ce sont pourtant les travailleurs qui sont les mieux à mêmes de déterminer les réponses les plus adéquates à l’épidémie. Ils l’ont montré dans la santé, où leurs revendications depuis plus d’un an auraient certainement permises de diminuer l’ampleur du drame en cours. Ils l’ont également montré dans toutes les activités de production non-essentielles dont les salariés ont imposé la fermeture.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Loi d'urgence: un coup porté au droit du travail
Alors que la la loi d’urgence sanitaire pour faire face à l’épidémie de Covid-19 a été adoptée par le Parlement dimanche 22 mars 2020.

Ici, nous décryptons cette loi d'urgence et alertons notamment sur les ordonnances inacceptables et injustifiées qui représentent une remise en cause sans précédent du droit du travail.

Cette loi prévoit entre autre la création d’un état d’urgence sanitaire jusqu'au 31 décembre 2020, et des modifications du Code du travail et du Code de la Sécurité sociale, renvoyées à des ordonnances.

Le gouvernement profite de manière scandaleuse, de la crise sanitaire pour déroger, dans certains secteurs économiques dits essentiels mais non définis, aux règles du droit du travail.

Ainsi, le gouvernement a mis en place un certains nombres de mesures qui viennent casser les règles du droit du travail qui étaient déjà bien fragilisées :

  • la durée quotidienne maximale de travail est portée à 12 heures, au lieu de 10 heures actuellement, celle du travail de nuit à 12 heures au lieu de 8 heures ;
  • il décide de réduire le temps de repos entre 2 journées de travail à 9 heures contre 11 heures minimum aujourd'hui ;
  • il fixe la durée maximale de travail hebdomadaire à 60 heures contre 48 heures jusqu'ici et augmente également les durées de travail hebdomadaires, dans le secteur agricole ainsi que le travail de nuit ;
  • il instaure l’extension du travail le dimanche et prévoit la possibilité d’user de ces régressions jusqu'à décembre 2020.

De même, le gouvernement attend décider seul, de la définition des secteurs essentiels à la vie du pays et dont l'activité doit être maintenu.

Le gouvernement doit lister l’ensemble des activités ne répondant pas à des besoins essentiels pour la population en prenant en compte de l'avis des syndicats qui eux défendent les intérêts des travailleurs et travailleuses.

Pour la CGT, l'urgence est de garantir la protection et la santé de tous les travailleurs et toutes les travailleuses.

La CGT le 26 mars 2020

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Le leader de la distribution de produits surgelés Picard a annoncé le versement d’une prime de 1 000 euros net à toutes ses équipes terrain. 

 

Une prime de 1 000 euros va être versée pour les équipes terrain de Picard

Une prime de 1 000 euros va être versée pour les équipes terrain de Picard

Dans une lettre adressée aux collaborateurs, Philippe Pauze, président de Picard depuis février 2020, a annoncé le versement d’une prime de 1 000 euros net à toutes les équipes terrain de l’enseigne : collaborateurs magasin et commerciaux, livraison à domicile et supply chain. Les modalités de versement seront précisées prochainement.

Il a également tenu à remercier l’effort collectif et l’engagement des équipes pour traverser la crise sanitaire.

Publié par LSA.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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