Dans le cadre de la reconnaissance faciale, l’intelligence artificielle suscite beaucoup de controverses. Tenez par exemple, une récente publication publication de l’American Civil Liberties Union (ACLU) fait état de ce qu’une IA d’Amazon a, à tort, identifié 28 membres du congrès des États-Unis comme des criminels. Il n’empêche que cet ensemble de techniques a la faveur de certains observateurs sur le terrain du recrutement.En juillet 2016, la multinationale anglo-néerlandaise Unilever a introduit l’intelligence artificielle à son processus de recrutement. Même son de cloche pour Entelo et Stella.ai qui font leur apparition après Unilever avec des plateformes en ligne d’automatisation du processus de recrutement basées sur l’intelligence artificielle. Ces entreprises vantent la technique pour sa capacité à opérer une extraction pertinente des candidats en s’appuyant sur la science des données. Dans le cas Unilever, les responsables soulignent que la technique a permis d’augmenter significativement l’embauche de candidats non blancs, mais aussi d’apporter plus de diversité en termes de genre et de milieu social d’origine.
L’aspect qui s’imbrique au précédent est celui de la neutralité que ces dernières lui attribuent. « L’algorithme effectue uniquement des correspondances sur la base des données qui lui sont fournies . Il ne scrute que les compétences et les industries », déclare Rich Joffe – CEO de Stella.ai.
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