SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

D’après Oxfam, la fortune des milliardaires français a doublé depuis l’arrivée de Macron

Dans un rapport publié juste avant le Forum de Davos, Oxfam révèle l’ampleur sans précédent de l’enrichissement des millionnaires français, alors que le budget 2026 s’apprête à faire payer l’austérité aux travailleurs.

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Pendant que vous vous demandiez si vous alliez devoir choisir entre ne pas offrir de cadeaux à vos enfants pour Noël et ne pas vous chauffer de tout l’hiver, certains se demandaient s’ils allaient prendre du Dom Pérignon Rosé Gold 1996 ou bien une cuvée de Goût de Diamants avec sa bouteille « incrustée de diamants 19 carats » pour finalement décider de prendre les deux. C’est là un aperçu de la France de Macron telle que l’a révélée Oxfam dans son rapport sur les inégalités en 2025. Un chiffre ressort immédiatement : 32 millions de français réunis pèsent moins en termes de richesses que les 53 milliardaires du pays. Reformulons : 53 personnes sont plus riches que toutes les personnes que vous connaissez réunies ajoutées toutes les personnes qu’elles connaissent.

Un autre chiffre-phare du rapport d’Oxfam : en moyenne un milliardaire gagne en 24 minutes l’équivalent du revenu annuel moyen d’un Français, à savoir 42 438 €. Depuis l’arrivée à la tête de l’Etat d’Emmanuel Macron, la fortune des milliardaires français a doublé !! La seule chose qui a une chance d’avoir doublé pour les classes populaires ce sont les prix et le loyer. Ce rapport rappelle aussi que 22 des 36 ministres de Bayrou étaient millionnaires. Quand on dit que les politiciens professionnels sont au service des plus riches !

Un esprit naïf pourrait se dire cela fait plus d’argent pour les impôts, en période d’austérité. Que nenni. La semaine dernière, Eric Lombard, ancien ministre de l’économie sous le gouvernement Bayrou révélait à Libération que des milliers de foyers fiscaux parmi les plus riches du pays déclaraient un revenu fiscal de référence de zéro. Comprendre : comme toute leur fortune passe par des sociétés holdings, les milliardaires et les millionnaires n’ont plus aucun revenu « personnel » pour lesquels payer l’impôt sur le revenu. Et comme Eric Lombard l’a rappelé dans la même interview, c’est tout-à-fait légal, preuve d’un système fiscal et financier par et pour la bourgeoisie.

La solution que la gauche institutionnelle défend est une logique de « justice fiscale » par la taxation minimale avec la taxe Zucman, mais une telle taxation minimale ne réglera en réalité pas grand chose. Les milliardaires possèdent les multinationales du luxe, de l’armement, du commerce international, du pétrole, de la grande distribution, ils possèdent les chaînes de télévision et les journaux... La bourgeoisie trouvera toujours un moyen pour faire en sorte que son capital et ses profits échappent à l’impôt, car c’est elle qui dirige les banques et l’ensemble du système financier.

Avec le budget 2026, cette situation ne va faire qu’empirer, la richesse des uns se faisant par l’exploitation des autres. C’est pourquoi il est urgent d’exiger la nationalisation des banques, sous contrôle des travailleurs et des classes populaires, seule mesure réellement à même de lutter contre l’optimisation fiscale que pratique la bourgeoisie.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Christophe Prudhomme
L'Humanité, 19 janvier 2026
 

 

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La Sécu rogne sur le prix des médicaments plus anciens et génériques, qui sont mis régulièrement en situation de pénurie par les laboratoires du fait de leur faible rentabilité.

 

Je reprends le titre d’un article paru dans Que choisir consacré aux coûts excessifs des nouveaux médicaments. La première conséquence est une augmentation des dépenses de la Sécurité sociale peu soutenable à terme. D’autre part, la Sécu rogne sur le prix des médicaments plus anciens et génériques, qui sont mis régulièrement en situation de pénurie par les laboratoires du fait de leur faible rentabilité.
Il faut comprendre le mécanisme qui permet à cette industrie d’être la plus rentable au monde, avec des profits qui atteignent souvent plus de 20 % du chiffre d’affaires. Il existe en France un ensemble de structures au fonctionnement opaque, au sein desquelles siègent des acteurs très souvent suspects de conflits d’intérêts majeurs.

Le chantage des laboratoires sur l’accès aux soins

Il s’agit en premier lieu du Comité économique des produits de santé, chargé de négocier le prix d’un nouveau médicament avec les labos. Ce prix n’est pas construit sur la base du retour sur investissement pour l’industriel, mais sur une évaluation par celui-ci de la capacité à payer par la Sécu. Or, la négociation est déséquilibrée, car les industriels n’hésitent pas à recourir à une forme de chantage à l’accès aux soins.
Ainsi, ils fixent un prix plancher pour chaque pays et refusent de commercialiser le médicament en dessous d’un certain tarif, tout en sollicitant les associations de patients pour pousser les gouvernements à l’accepter pour pouvoir disposer du médicament dans les meilleurs délais. Les enjeux sont majeurs, car un prix élevé obtenu dans un pays permet de faire pression sur les autres pour s’aligner et, au contraire, un prix trop bas peut inciter certains à négocier une baisse.

L’opacité organisée des prix du médicament


Le plus scandaleux est que ces négociations sont secrètes et que le prix final du médicament n’est jamais connu. En effet, les négociations portent sur des équations complexes, mêlant les volumes consommés au coût final payé en fin d’année, avec un système de ristournes dont les montants ne sont jamais rendus publics. Le secret des affaires prime sur la santé publique.
La loi de finances de la Sécurité sociale a montré le lobbying des labos pour obtenir le rejet d’amendements qui visaient à rendre public les prix nets payés par l’assurance-maladie.


Ainsi, malgré quelques mesures cosmétiques censées limiter l’envol des prix, les représentants de la profession ont obtenu globalement gain de cause et l’ont exprimé crûment, je cite : « Les entreprises qui se montrent réactives pourront non seulement naviguer efficacement à travers ces bouleversements, mais également en faire un tremplin pour l’innovation et la consolidation de leur place sur le marché. » Donc, tout va bien pour le marché et les dividendes seront au rendez-vous pour les actionnaires.
Par contre, du côté des patients, les pénuries de médicaments essentiels, mais peu rentables, continueront de se multiplier et la Sécu continuera à être leur vache à lait en payant beaucoup trop cher les nouveaux médicaments dont certains n’ont pas toujours l’efficacité promise.

Publié par FSC
 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
BATAILLE DES IDÉES

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Le ruissellement

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les ultra-riches français ne passent pas à la caisse
 

Ben non, pas de case impôt sur le revenu pour eux. Dixit Eric Lombard dans Libération, ex-ministre des Finances d'Emmanuel Macron, qu'on disait proche des socialistes: un ministre de gôche quoi.

 

Et ledit pote de François Hollande d'en remettre une couche dans Public Sénat: "Les statistiques (du ministère des Finances) démontrent une suroptimisation fiscale des plus hauts revenus."

Archi-faux, s'est égosillée madame de Montchanin, nouvelle ministre des Finances. Et vous n'en saurez rien, c'est le secret fiscal. Nal!

Il existe aussi le secret des affaires en France, La fille de son père et son groupe d'extrême droite ont voté pour à l'Assemblée nationale. Il y a également le secret bancaire dont la Suisse porte haut le drapeau. Et ces paradis fiscaux essaimés dans l'UE du capital: en Belgique, aux Pays-Bas, au Luxembourg, à Chypre ou ailleurs.

Pendant ce temps, dès le 1er février, le taux du livret A dégringole encore. Une chute historique dit-on.

Normal, le capitalisme a raison de taxer les gueux d'en bas. Ils sont les plus nombreux.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Unilever vend sa division de thé Sariwangi au groupe Djarum pour 1,5 trillions de roupies indonésiennes

JAKARTA - PT Unilever Indonesia Tbk (UNVR) a officiellement approuvé la cession de l’entreprise de thé Sariwangi à PT Savoria Kreasi Rasa, une entreprise sous l’égide du groupe Djarum.

L’accord a été marqué par la signature d’un accord de transfert d’entreprise (Business Transfer Agreement/BTA) le mardi 6 janvier 2026.

Sur la base de l’information ouverte que la société a communiqué sur le site de la bourse indonésienne (BEI), la conclusion de cette transaction est visée pour le 2 mars 2026 avec une valeur de vente de l’entreprise de thé de Sariwangi de 1,5 trillionne de roupies, avec une estimation de la valeur marchande atteignant 1,48 trillionne de roupies.

« Valeur de la transaction: le prix convenu est de 1 500 000 000 000 de roupies indonésiennes hors taxes applicables. Une évaluation indépendante de l’entreprise a été effectúe par le bureau de services d’évaluation publique Suwendho Rinaldy et ses collaborateurs avec une valeur marchande de 1 488 228 000 000 de roupies indonésiennes », a déclaré la secretaire generalé d’UNVR, Padwestiana Kristanti, citée de l’information ouverte, mercredi 7 janvier.

En outre, la valeur des ventes de Sariwangi correspond à environ 45% de l’équité totale d’Unilever selon les rapports financiers au 30 septembre 2025. En même temps, les actifs du secteur du thé reflètent environ 2,5% des actifs totaux de la société.

En termes de performance, Sariwangi a contribué à environ 3,1 % du bénéfice net de Unilever et à environ 2,7 % du chiffre d’affaires.

Cela étant, la direction a insistée sur le fait que cette transaction n’avait pas d’impact significatif sur les opérations ni sur la continuité de l’entreprise.

« L’opération n’aura pas d’impact material sur les activités, la loi et la continuité de l’entreprise de la société », a-t-il déclaré.

Par le biais de cette action corporative, Unilever prévoit de concrétiser la valeur de son investissement dans le secteur dúcheur et de la redistribuer aux actionnaires à court terme.

Dans le futur, la société se concentre sur le développement des affaires de base afin de créer de la valeur à long terme pour les actionnaires.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ils veulent quitter le navire ? C'est sans compter sur la CGT !
Ils veulent quitter le navire ? C'est sans compter sur la CGT !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Sécurité sociale

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La une de La Marseillaise aujourd'hui

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Le SMIC, les retraites et les minima sociaux augmentent légèrement, sans coup de pouce exceptionnel. Plusieurs hausses de prix entrent en vigueur, notamment pour le courrier, le tabac et l’énergie. Faute de budget voté, certaines aides et réformes restent suspendues ou différées.

À l’aube de la nouvelle année, de nombreux dispositifs du quotidien évoluent, entre revalorisations mécaniques, hausses tarifaires et réformes administratives. En l’absence de budget adopté par le Parlement, certaines mesures restent toutefois en suspens, limitant l’ampleur des changements annoncés.

Le salaire minimum bénéficie d’une hausse strictement indexée sur l’inflation : le SMIC augmente de 1,18 %, atteignant 1 823,03 euros brut mensuels, soit un gain d’un peu moins de 17 euros nets par mois pour un temps plein. Les retraites de base et les minima sociaux sont également revalorisés de 0,9 %, conformément aux règles d’indexation.

Enième hausse du gaz

La gratification minimale des stagiaires progresse légèrement, passant à 4,50 euros de l’heure. Dans la fonction publique, une indemnité différentielle permet d’éviter que certains agents ne soient rémunérés sous le seuil du SMIC.

Parallèlement, plusieurs hausses de prix entrent en vigueur. Les tarifs postaux augmentent en moyenne de 7,4 %, avec une forte progression pour la lettre verte. Les cigarettes voient aussi leurs prix grimper, tandis que l’abonnement annuel au gaz augmente de plus de 13 euros, malgré une légère baisse du prix du kilowattheure. Côté énergie, la fin du dispositif Arenh modifie les règles de vente de l’électricité nucléaire, même si le gouvernement anticipe une stabilité des prix à court terme.

Sur le plan administratif et social, la déclaration des dons entre particuliers se fait désormais exclusivement en ligne. Le nouveau congé de naissance est acté, mais son entrée en vigueur est repoussée au 1er juillet. Faute de budget, le guichet MaPrimeRénov’ est suspendu.

Le contrôle technique se renforce avec l’identification obligatoire des airbags Takata dangereux, tandis que de nouvelles plaques d’immatriculation provisoires roses font leur apparition. Enfin, certaines avancées sociétales et environnementales marquent l’année, comme l’expérimentation du remboursement des tests de soumission chimique ou l’interdiction de produits contenant des PFAS (polluants éternels).

PT

Publié par EL DIABLO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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