SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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CRISE DU CARBURANT : stop à l’explosion des prix, faisons payer TotalEnergies !
Capture d'écran TF 1

 

Alors que les prix du carburant explosent en France et dans le monde, alimentés par la guerre au Moyen-Orient, la population subit de plein fouet les effets d’une spéculation sans frein. Pour faire face à cette crise, il est urgent de baisser et bloquer les prix, et de faire payer les grands groupes pétroliers, à commencer par TotalEnergies, en exigeant leur nationalisation sous contrôle des travailleurs et de la population.

Depuis quelques jours, le prix des carburant connaît une hausse brutale à la pompe, sur fond de guerre impérialiste en Iran et de blocus du détroit d’Ormuz. Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines, le gazole a pris 28 centimes au litre, soit une augmentation de 16 %, atteignant une moyenne à 2 euros le litre. De son côté, le SP95-E10 a également augmenté, gagnant 11 centimes pour atteindre environ 1,83 euro le litre en moyenne.

Hausse des prix : l’État et les distributeurs se jettent la balle, les travailleurs sacrifiés

Invités sur les plateaux télés, Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, quatrième distributeur français, s’est empressé d’affirmer que la grande distribution n’y est pour rien dans cette hausse des prix. « Vous savez, le grand gagnant dans cette affaire, c’est l’État. Plus de 51 % du prix que vous payez à la pompe part directement dans les poches de l’État. L’essentiel du prix du carburant, ce n’est pas la marge du distributeur [...], ce sont les taxes », a-t-il expliqué pointant la responsabilité de l’Etat dans la flambée des prix.

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Publié par El Diablo

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Histoire de business à travers la guerre. Quand les médias bien pensants n'égratignent même pas le capitalisme

Comme disait Jean Jaurès en 1895; "Le capitalisme porte en lui la guerre comme la nuée porte l'orage". Et Anatole France en 1922: "On croit mourir pour la patrie, on meurt pour les industriels".

Les guerres, hormis celles de libération nationale, ont-elles muté en vecteurs de progrès social, de démocratie et de libertés,

Et comme disait mon grand père maternel anarchosyndicaliste catalan: "Si les çons volaient, je n'aurai jamais assez de cartouches".

Alors pas pour rire:

Histoire de business à travers la guerre. Quand les médias bien pensants n'égratignent même pas le capitalisme

Nouvelle toutefois de la guerre à la mode Macron: le porte-avions Charles de Gaulle va bientôt atterrir à Chypre, celle du sud, membre de l'UE du capital et paradis fiscal.

Pas celle du Nord sous occupation Turque. En tant que chef de guerre, le locataire de l'Elysée va-t-il proclamer: "Vive Chypre libre!" Ben non, il ne peut pas, Chypre sud et la Turquie sont membres de l'OTAN, le bras armée de l'impérialisme US. Comme la France d'ailleurs.

Le président de notre mauvaise république a-t-il consulté le Parlement comme la Constitution l'y oblige? Et où sommeille en ce moment le Conseil constitutionnel dirigé par un pote du président Macron?

Bon, pour alimenter les pompes dans cette guerre qui n'est pas du tout au service du Capital, cette image donc:

Histoire de business à travers la guerre. Quand les médias bien pensants n'égratignent même pas le capitalisme

Et pour réfléchir toujours plus: malgré que l'Iran des mollahs et la Russie de Poutine sont nos ennemis mortels, la France, anciennement des droits de l'homme et du citoyen, tient toujours ambassades dans lesdits pays honnis. 

Mais peut-être concernant l'Iran, le navire gaulois porte-hélicoptères "amphibie" va faire le nécessaire. Non?

"Amphibie" est le terme employé dans un discours d'Emmanuel Macron à Chypre et que reprennent les médias compatissants. Un navire amphibie, quelle trouvaille, non? Dis Macron, les petits bateaux qui vont sur l'eau ont-ils des ailes?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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La présentation du projet de loi transposant la directive européenne sur la transparence salariale, deux jours avant le 8 mars, n’a rien d’un hasard.
 
Pour la CGT, il s’agit d’une opération de communication. À ce stade, le texte ne serait débattu au Parlement qu’à l’automne, alors même que la directive doit être transposée avant juin.
Egalité salariale

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D'après une ancienne publicité SEB

 

 

Le groupe SEB, fleuron historique du petit électroménager français, envisage la suppression de 2100 postes dans le monde, dont 500 en France. Derrière les formules lissées de « plan d’économies » et de « redressement de la rentabilité », il faut appeler les choses par leur nom : des centaines de familles ouvrières et employées vont payer le prix d’une logique économique qui les dépasse.

SEB n’est pas une entreprise en faillite. Ce n’est pas un groupe au bord de l’effondrement. C’est un acteur mondial solidement implanté, propriétaire de marques connues dans chaque foyer populaire. Pourtant, comme tant d’autres avant lui, il annonce qu’il faut « s’adapter », « optimiser », « rationaliser ». Autrement dit : réduire la masse salariale pour préserver les marges.

Cette annonce ne relève pas d’un accident conjoncturel. Elle s’inscrit dans un mouvement de long terme : celui de la désindustrialisation française et européenne.

Quarante ans de marché unique, quarante ans d’érosion industrielle

Depuis l’approfondissement du marché commun et la mise en place du marché unique, l’industrie française a été soumise à une mise en concurrence permanente. Libre circulation des capitaux, interdiction des protections nationales, primat du droit de la concurrence : tout est organisé pour que les entreprises arbitrent en permanence entre leurs zones d’implantation en fonction du « coût du travail » et du taux de profit à court terme.

Dans ce cadre, un site industriel français n’est plus un outil stratégique au service de la nation et du développement collectif. Il devient une ligne dans un tableau Excel, comparée à un site en Europe de l’Est ou en Asie. Si la rentabilité est jugée insuffisante, on supprime des postes, on ferme, on délocalise. L’Union européenne ne licencie pas directement les salariés de SEB. Mais elle a construit un cadre qui rend ces décisions quasi mécaniques. Toute politique industrielle ambitieuse est soupçonnée de « distorsion de concurrence ». La souveraineté économique est dissoute dans un grand marché où règne la loi du moins-disant.

Résultat : en quarante ans, la part de l’industrie dans le PIB français a été divisée par plus de deux. La France, qui était un pays de production, devient un pays de services précaires et de dépendance extérieure.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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