SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
À l’issue de l’opération, Unilever et ses actionnaires détiendraient 65% de la nouvelle entité. JHVEPhoto / stock.adobe.com

À l’issue de l’opération, Unilever et ses actionnaires détiendraient 65% de la nouvelle entité. JHVEPhoto / stock.adobe.com

Sa division alimentaire va fusionner avec le groupe américain McCormick & Company, qui versera 15,7 milliards de dollars et offrira des parts dans le cadre de cet accord.

Le géant britannique des produits d’hygiène, cosmétiques et d’alimentation Unilever a annoncé mardi se séparer de sa division alimentaire, qui va fusionner avec le groupe américain McCormick & Company dans le cadre d’un accord à plusieurs milliards de dollars.

McCormick versera 15,7 milliards de dollars et offrira des parts dans le cadre de cet accord, au terme duquel ses actionnaires détiendront 35% du nouvel ensemble. Unilever prendra une participation de 9,9% et ses actionnaires se partageront le reste (55,1%).

Un peu plus tôt, Unilever avait indiqué que «des travaux sont toujours en cours afin de convenir et de finaliser une opération, et il est possible qu'un accord soit conclu aujourd'hui». «Si une opération devait être réalisée, il est actuellement envisagé qu'elle prenne la forme d'un rapprochement entre Unilever Foods (à l'exception de certaines parties de son portefeuille Foods, telles que son activité en Inde) et McCormick, avec un paiement initial en numéraire d'environ 15,7 milliards de dollars américains et le reste majoritaire de la contrepartie sous forme de titres McCormick», déclarait l’entreprise dans un communiqué.

Offre «non sollicitée»

Le groupe avait annoncé le 20 mars avoir reçu une offre «non sollicitée» de McCormick pour ses marques alimentaires, qui comprennent notamment les soupes Knorr et la moutarde Maille. Sous la pression d'investisseurs, dont le fonds activiste Trian du milliardaire américain Nelson Peltz, pour améliorer les performances, le groupe avait présenté en 2024 un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Dans ce cadre, il a bouclé en décembre dernier la scission de sa division glaces (Magnum, Cornetto, Ben & Jerry's), sous le nom «The Magnum Ice Cream Company».

McCormick, qui possède notamment les épices Ducros et les ingrédients de pâtisserie Vahiné, emploie plus de 14.000 personnes dans le monde et a généré environ 7 milliards de dollars de chiffre d'affaires en 2025, selon son site internet. Unilever, également connu pour les savons Dove et les déodorants Axe, avait indiqué le mois dernier, lors de la publication de ses résultats, qu'il voulait se focaliser davantage sur le segment «beauté» et celui dédié aux «bien-être et soins de la personne», mais aussi sur le haut de gamme et le commerce en ligne. Son bénéfice net à périmètre constant, c'est-à-dire en ne regardant que le portefeuille de marques qu'il conservait fin 2025, a progressé de 4,6% l'an dernier, à 5,7 milliards d'euros, malgré un recul de son chiffre d'affaires de 3,8%, à 50,5 milliards d'euros. Sa division alimentaire a généré 12,9 milliards d'euros de revenus.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

+16% en bourse pour Total : les travailleurs paient, le grand patronat s’engraisse

La guerre en Iran fait flamber les prix du pétrole et du carburant en France. Tandis que les clients subissent une hausse brutale à la pompe, les majors comme Total voient leurs marges et leurs profits s’envoler, révélant les logiques spéculatives au cœur du marché pétrolier mondial.

Nos vies, leurs profits

Total se place en grand gagnant de l’intervention impérialiste états-unienne et israélienne en Iran avec une augmentation de 16,2 % de la valeur de ses actions en Bourse depuis le 28 février dernier.

Effectivement, le géant français profite largement de la situation au Moyen-Orient et, plus généralement, de l’ensemble des interventions impérialistes états-uniennes. Que ce soit au Venezuela ou en Iran, depuis le début de l’année, le cours des actions de Total a pris près de 40 % de valeur.

Ces bénéfices, Total les fait directement sur le dos des usagers. Le géant, libre de fixer lui-même ses prix depuis une décision du gouvernement Mitterrand, profite de la guerre au Moyen-Orient pour faire exploser ses marges. Aujourd’hui, le prix à la pompe dépasse ainsi le plus souvent les 2 euros partout en France, soit une hausse de près de 30 centimes au litre en l’espace d’un mois.

Il convient de rappeler que cette hausse n’a aucune cause matérielle. La France consomme en effet relativement peu de pétrole en provenance du golfe Persique : environ 17 % des produits pétroliers vendus dans l’Hexagone en sont issus, notamment pour le gazole. Surtout, le délai moyen entre l’extraction d’un baril dans cette région et la vente de son produit raffiné en France est compris entre un et trois mois. Le transport maritime prend généralement entre 20 et 35 jours, auxquels s’ajoutent une à trois semaines de raffinage.

Autrement dit, les hausses de prix observées ces derniers jours concernent en réalité des produits pétroliers issus de barils extraits bien avant le début de l’invasion de l’Iran, survenue le samedi 28 février. Dans ces conditions, la répercussion extrêmement rapide de la hausse des prix à la pompe ne saurait s’expliquer uniquement par une augmentation des coûts réels, mais repose largement sur des mécanismes anticipatifs et donc spéculatifs de formation des prix.

Mais il est tout aussi frappant de constater la hausse du cours des actions de Total, qui reflète en grande partie l’augmentation de ses marges. En effet, si le niveau de production a globalement reculé, la forte hausse des prix du pétrole permet au géant français de compenser largement cette baisse. Ainsi, loin d’être pénalisé par la situation, le groupe voit ses profits progresser, ce qui explique que son action atteigne aujourd’hui des niveaux records.

Cela, Total le fait notamment avec la complicité du gouvernement impérialiste français, qui n’a pas hésité à s’engager, que ce soit au Venezuela ou encore aujourd’hui en Iran, pour défendre les intérêts de la multinationale.

Dans cette situation, Sébastien Lecornu a annoncé refuser d’abaisser la TVA de 20 % sur les hydrocarbures actuellement en place, une mesure qu’il qualifie de « inefficace et coûteuse ». Il est pourtant nécessaire de supprimer la TVA, qui frappe toujours plus durement les classes populaires, alors que les entreprises pétrolières, elles-mêmes, s’engraissent. Par ailleurs afin de s’assurer que les baisses de taxation n’aillent pas directement grossir les profits du patronat, il faut exiger le blocage des prix du pétrole et, in fine, poser la question de la nationalisation sous contrôle ouvrier de l’ensemble du secteur des hydrocarbures pour en finir avec les profiteurs de l’inflation et de la guerre au Moyen-Orient.

publié par REVOLUTION PERMANENTE

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TRANSPARENCE SALARIALE : LE NOUVEAU CADEAU DU GOUVERNEMENT AU PATRONAT ! 🚨
Sous couvert de transposer la directive européenne sur l'égalité salariale, le Ministère du Travail vient de sortir de son chapeau une mesure scandaleuse : limiter la comparaison des salaires aux seuls groupes de plus de 10 salariés ! 😡
Concrètement, qu'est-ce que ça veut dire ?
C’est un permis de dissimuler les inégalités de salaires (notamment entre les femmes et les hommes) pour des millions de travailleurs !
👉 Les petites entreprises seront exclues d'office.
👉 Les grandes entreprises n'auront qu'à "saucissonner" artificiellement leurs équipes en créant des sous-catégories de moins de 10 personnes pour contourner la loi en toute impunité.
🍒 La cerise sur le gâteau ? Le gouvernement prévoit une amende ridicule de 450 euros pour les patrons qui refuseraient de communiquer les chiffres. Autant dire que c'est le prix d'un repas d'affaires pour cacher des milliers d'euros de vol sur nos fiches de paie !
L'égalité salariale ne se brade pas ! La directive européenne exigeait des sanctions dissuasives, le gouvernement en fait une vaste blague. La CGT ne laissera pas passer cette reculade inacceptable et exige le retrait immédiat de ce seuil.
✊ À travail de valeur égale, salaire égal ! L'impunité patronale, ça suffit !
TRANSPARENCE SALARIALE : LE NOUVEAU CADEAU DU GOUVERNEMENT AU PATRONAT !

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L’entreprise allemande Bosch a annoncé de nouvelles suppressions d’emplois en France dans les mois qui viennent, avec la fermeture d’une usine et d’un bureau d’étude. Les salariés sont allés en justice pour négocier un plan social acceptable.

Pour Laurent Doriat, délégué CGT de l’usine Bosch de Moulins, dans l’Allier, la décision rendue par le tribunal judiciaire de la ville le 2 mars est claire : « La justice nous a donné raison. » Les salariés de l’équipementier automobile avaient saisi le juge pour contester un transfert en cours de leur production vers une usine allemande, en prévision de la fermeture du site français. Le juge a affirmé qu’il fallait consulter le comité social et économique du site avant d’opérer ainsi.

C’est un peu de temps de gagné pour négocier un plan social acceptable. Car, fin janvier, la direction française de Bosch a annoncé la fermeture du site de Moulins, qui fabrique des composants électroniques pour l’industrie automobile, et la suppression de ses 270 emplois. « On ne s’y attendait pas, indique Laurent Doriat. On avait du boulot pour deux ans, on pouvait encore tenir. » Mais partout en France, Bosch supprime des emplois par centaines ces dernières années.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Unilever discute avec McCormick d'une cession de son activité alimentaire

Par Reuters

Publié le 20 mars 2026 à 08:33

20 mars (Reuters) - Unilever a déclaré vendredi être en discussions avec la société américaine McCormick & Company en vue de lui vendre son activité agroalimentaire, qui comprend des marques telles que la mayonnaise Hellmann’s ainsi que les soupes et assaisonnements Knorr.

Le géant britannique de la distribution a indiqué avoir reçu une offre spontanée pour cette activité. Les entreprises ont précisé, dans des communiqués distincts, qu’il n’y avait aucune certitude qu’un accord serait conclu.

Un éventuel accord regrouperait sous une même entité des marques populaires d’Unilever comme Coleman et Marmite, ainsi que la sauce piquante Cholula, détenue par McCormick, basée dans le Maryland.

Ces discussions interviennent quelques mois après la scission par Unilever de son activité de crèmes glacées, Magnum Ice Cream Company, dans le cadre d’un recentrage vers des catégories à plus forte rentabilité, telles que les soins personnels et la beauté.

L’activité alimentaire d’Unilever a représenté environ un quart de son chiffre d’affaires total en 2025, avec plus de 12,9 milliards d’euros, tandis que ses activités de soins personnels et de beauté en ont représenté plus de la moitié.

(Rédigé par Prerna Bedi, version française Elena Smirnova, édité par Augustin Turpin)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CRISE DU CARBURANT : stop à l’explosion des prix, faisons payer TotalEnergies !
Capture d'écran TF 1

 

Alors que les prix du carburant explosent en France et dans le monde, alimentés par la guerre au Moyen-Orient, la population subit de plein fouet les effets d’une spéculation sans frein. Pour faire face à cette crise, il est urgent de baisser et bloquer les prix, et de faire payer les grands groupes pétroliers, à commencer par TotalEnergies, en exigeant leur nationalisation sous contrôle des travailleurs et de la population.

Depuis quelques jours, le prix des carburant connaît une hausse brutale à la pompe, sur fond de guerre impérialiste en Iran et de blocus du détroit d’Ormuz. Depuis le 27 février, veille des premières frappes israélo-américaines, le gazole a pris 28 centimes au litre, soit une augmentation de 16 %, atteignant une moyenne à 2 euros le litre. De son côté, le SP95-E10 a également augmenté, gagnant 11 centimes pour atteindre environ 1,83 euro le litre en moyenne.

Hausse des prix : l’État et les distributeurs se jettent la balle, les travailleurs sacrifiés

Invités sur les plateaux télés, Dominique Schelcher, PDG de la Coopérative U, quatrième distributeur français, s’est empressé d’affirmer que la grande distribution n’y est pour rien dans cette hausse des prix. « Vous savez, le grand gagnant dans cette affaire, c’est l’État. Plus de 51 % du prix que vous payez à la pompe part directement dans les poches de l’État. L’essentiel du prix du carburant, ce n’est pas la marge du distributeur [...], ce sont les taxes », a-t-il expliqué pointant la responsabilité de l’Etat dans la flambée des prix.

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Publié par El Diablo

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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