SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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L'arnaque

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Publié par EL DIABLO

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Le rapport de la Cour des comptes prépare une offensive historique contre la Sécurité sociale

Dans son dernier rapport sur le financement de la Sécurité sociale, la Cour des comptes constate que les déficits se creusent du fait du renoncement à des cotisations patronales. Mais pour sauver les profits du patronat, elle veut sabrer toujours plus dans les prestations.

Sécu

Crédit photo : capture d’écran RTL

 

La Cour des comptes a rendu ce lundi son rapport 2025 « sur l’application des lois de financement de la sécurité sociale », qui fait l’état des lieux des ressources et des dépenses de la Sécu, et avance une série de recommandations pour réduire le déficit.
 

15,3 milliards d’euros de déficit en 2024 : le prix des cadeaux au patronat

 
Alors que les prévisions tablaient sur une stabilité du déficit observé en 2023, celui-ci a finalement augmenté de 4,8 milliards en 2024 pour atteindre 15,3 milliards d’euros. Si les dépenses, notamment de santé, augmentent, en raison du vieillissement de la population mais aussi des conditions de travail qui cassent la santé des travailleurs, le problème structurel qui génère le déficit est la baisse des cotisations sociales, offerte au patronat depuis des décennies.
 
L’économiste Nicolas Da Silva, interrogé par Révolution Permanente en octobre dernier, expliquait cette situation : « Il n’y a pas de “trou” mais un déficit. Si les dépenses sont supérieures aux recettes, ce n’est pas le fait d’un dérapage des dépenses, mais d’un manque de recettes. Cette situation s’est approfondie avec Macron : on encaisse relativement moins de recettes qu’on ne le faisait avant son arrivée à l’Élysée. Autrement dit, les recettes publiques augmentent mais elles augmentent moins vite que si les règles étaient restées les mêmes ».
 
Dans son rapport sur « la situation et les perspectives des finances publiques » publié en juillet 2024, la Cour des comptes relevait que les baisses de prélèvements obligatoires avaient coûté 62 milliards d’euros rien que pour l’année 2023. Loin d’être une fatalité, le déficit de la Sécurité sociale est le fruit d’une politique consciente de définancement au profit du patronat.
 
Hors de question toutefois pour la haute juridiction, présidée par Pierre Moscovici, de remettre en cause la politique de réduction des cotisations patronales, poursuivie depuis au moins 20 ans et la réduction générale dite Fillon adoptée en 2003. Confortant le discours patronal et gouvernemental qui fait de ces mesures d’allégement de cotisations la panacée de la création d’emplois, la Cour se refuse à remettre en cause leur principe. Une fois n’est pas coutume, ses préconisations se concentrent sur des mesures d’austérité, pour faire payer le sous-financement de la Sécu aux travailleurs, en mettant les plus âgés et les malades en première ligne.
 

Patients, travailleurs invalides et retraités : les préconisations de la Cour n’épargnent personne

 
La Cour insiste sur les mesures d’austérité à prendre pour réduire les dépenses de santé, telles que la « réorganisation » de l’offre de soins – c’est-à-dire des fusions et suppressions de services –, ou la « mutualisation » des fonctions support dans les établissements de santé – en clair, des suppressions de postes.
 
Le rapport propose également de resserrer le suivi des travailleurs en invalidité pour « favoriser le retour à l’emploi », en « [limitant] le versement des pensions d’invalidité de première catégorie à une durée définie et renouvelable, en fonction de l’âge et de l’état de santé des assurés » et en « [accroissant] la fréquence des réexamens de pensions d’invalidité en mettant en place une alerte en cas de reprise d’activité déclarée par l’assuré ». Cela revient à placer une épée de Damoclès au-dessus de la tête des travailleurs invalides, en les menaçant de réviser leurs droits, notamment lorsqu’ils reprennent un emploi du fait du faible montant de leur pension. Une véritable mise sous surveillance, qui fait des travailleurs malades les responsables du déficit de la Sécu.
 
Les recommandations s’en prennent également aux retraités. D’une part, l’institution souhaite que les règles de cumul emploi-retraite soient durcies pour les moins de 67 ans, avec une réduction des pensions. Une mesure qui ne peut que précariser des travailleurs âgés, contraints de conserver ou de reprendre un emploi pour compenser des pensions insuffisantes. D’autre part, la Cour préconise une surveillance renforcée des retraités, notamment ceux résidant au Maroc et en Algérie, dans leur immense majorité, des travailleurs immigrés rentrés au pays pour leur retraite, et que la France continue de traiter en suspects et en potentiels fraudeurs.
 
Enfin, dans le même esprit de traque de supposés fraudeurs, le rapport préconise de renforcer le recouvrement des prestations indûment versées, ce qui revient à inciter les caisses à harceler des assurés précaires pour obtenir, de gré ou de force, le remboursement de sommes versées par erreur par ces mêmes caisses.
 
En somme, la Cour des comptes dresse une liste de recommandations austéritaires dans laquelle le gouvernement est invité à piocher en vue de la préparation du projet de loi de financement de la Sécurité sociale pour 2026. Alors que le gouvernement veut financer sa frénésie militariste, il est urgent de rompre avec la logique du dialogue social et d’avancer un plan de bataille conséquent pour faire face aux nouvelles attaques austéritaires qui s’annoncent.

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Bayrou à Saint-Nazaire. Les travailleurs du chantier naval débrayent pour les retraites et leurs salaires

Ce 26 mai, plus d'une centaine d'ouvriers du chantier naval de Saint-Nazaire se sont rassemblés, après avoir débrayé, à l'occasion de la venue du Premier ministre sur le site. Les travailleurs rappellent que le gouvernement n'est pas leur allié et montrent la voie à suivre dans la période.

Comité d’accueil

Ce lundi midi, à l’appel de la CGT Navale de Saint-Nazaire, plus d’une centaine de travailleurs du chantier naval se sont rassemblés sur le site après avoir débrayé. L’appel, adressé aussi bien aux salariés qu’aux intérimaires et sous-traitants, répondait à la venue de François Bayrou dans le cadre d’un comité interministériel de la mer, censé « définir les grandes orientations politiques maritimes de la France », selon Ouest France.

Du côté des travailleurs, les revendications sont limpides. D’abord, la réforme des retraites reste au cœur des colères. Dans l’appel, on pouvait lire : « Aucune raison pour un soudeur, un charpentier, un calorifugeur ou un agent d’entretien de trimer jusqu’à 64 ans, voire plus. Il faudrait partir avant 60 ! »

En effet, les conditions de travail restent une préoccupation centrale, que les grévistes dénoncent : « les chantiers navals, c’est une zone de non-droit du point de vue des conditions de travail », déclare Sébastien Benoît, secrétaire général de la CGT Navale. Les ouvriers y sont quotidiennement exposés à des émanations toxiques : soudures, colles, peintures, et autres substances chimiques. Résultat : la durée de vie moyenne autour du principal site industriel nazairien est bien inférieure à celle constatée ailleurs sur le territoire. Et plus on se rapproche de la production, plus on trouve des intérimaires et sous-traitants laissés sans aucune protection : ni aspiration des fumées, ni masques, dénonce encore le syndicaliste. Certains peuvent cumuler jusqu’à 70 heures de travail hebdomadaire, dont une large partie non rémunérée. Et l’État ne peut feindre l’ignorance : il détient 88 % du chantier.

Enfin, la question des salaires est également au cœur de la mobilisation. En 2024, l’industrie navale a généré près de 13,5 milliards d’euros, mais les ouvriers, eux, doivent se contenter d’augmentations dérisoires, oscillant entre 0 et 1,5 %. Même pas de quoi suivre l’inflation.

Face à cette situation, les travailleurs du chantier ont mille fois raison de se mobiliser. Ils montrent la voie à suivre, en liant revendications salariales et combat pour des conditions de travail dignes. C’est sur cette base qu’il faut construire une mobilisation nationale à la hauteur : non pas une succession de journées isolées, secteur par secteur, comme le préconisent les directions syndicales, dans l’espoir de négocier quelques miettes avec le gouvernement et le patronat. Mais au contraire, par une convergence de l’ensemble des secteurs du monde du travail, une mobilisation nationale capable d’imposer une hausse générale des salaires et une amélioration radicale des conditions de travail.

Cette mobilisation devra aussi intégrer la défense de l’emploi, alors que des vagues de licenciements s’annoncent dans de nombreux secteurs. C’est seulement en passant à l’offensive, en construisant un mouvement d’ensemble, que les travailleuses et les travailleurs pourront arracher de véritables avancées et faire tomber le gouvernement, qui ne promet que la misère aux travailleurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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BTP. Des travailleurs témoignent sur le danger de leur travail après la mort d’un jeune apprenti

Touchés par la mort de Lorenzo Menardi après un accident du travail lors de son apprentissage dans le BTP, de nombreux travailleurs témoignent à leur tour des accidents qu'eux ou leurs proches ont subis. Leurs récits montrent la récurrence et la violence de ces événements, habituellement relégués dans la catégorie des faits divers de la presse régionale.

Accidents de travail

Crédits photo : Abdulla Hafeez / Pexels

 

La veille du 1er mai, un adolescent de 15 ans a été victime d’un accident du travail sur un chantier de travaux publics à Saint-Martin-du-Var (Alpes-Maritimes). Il s’appelait Lorenzo, était apprenti maçon et commençait tout juste son alternance. Percuté par une pelleteuse, cet enfant à peine sorti du collège est mort sur son lieu de travail, laissant sa famille et ses amis en deuil. Cette tragédie souligne encore une fois l’horreur des conditions de travail dans le secteur : en moyenne, un ouvrier du BTP meurt par jour ouvré des suites d’un accident du travail.

Pour dénoncer cette énième violence du capitalisme et apporter son soutien, Erell, militante à Révolution Permanente et au Poing Levé Rennes, s’est exprimée dans une vidéo publiée sur les réseaux sociaux qui a suscité de nombreuses réactions. Dans les commentaires, nombreux sont ceux qui sont révoltés et certains dénoncent les accidents du travail qu’eux ou leurs proches ont subis. Nous avons ainsi récolté de nombreux témoignages qui illustrent la triste banalité de ces événements.

L’espace commentaires a été le lieu d’une certaine libération de la parole mêlant conditions de travail désastreuses, colère importante contre la mise en danger des salariés et la dénonciation de la précarité dans laquelle les travailleurs du bâtiment évoluent. Un premier raconte son expérience d’il y a plusieurs années sur un chantier : « J’ai 55 ans et quand nous avions 16 ans, mon ami Sylvain est mort en tombant de son échafaudage. Ce n’est pas nouveau, les entreprises veulent tellement profiter des jeunes qu’ils sont prêts à tout ! ».

Quand ce n’est pas la mort qui attend ces travailleurs, ce sont des accidents les incapacitant : « Mon grand-père bossait sur un chantier avec un échafaudage qui n’était pas aux normes... Il y a eu des morts et il est resté en fauteuil tout le reste de sa vie ». En plus de l’absence de mesures de sécurité pour les travailleurs, les objets présents sur le chantier peuvent eux aussi devenir mortels : « Il y a 2 ans, un collègue est mort dans la réserve parce qu’une palette, qu’il a attrapée en hauteur avec le chariot élévateur, lui est tombée dessus. »

À la dangerosité des conditions de travail s’ajoutent les difficultés à se faire reconnaître comme victime d’un accident du travail. Dans un premier témoignage recueilli par Révolution Permanente, Aline*, intérimaire au moment des faits, raconte la violence psychologique subie après un accident de la route l’empêchant d’embaucher ce jour-là :

« En octobre dernier, j’ai été victime d’un accident de trajet. A l’époque je travaillais en intérim pour une agence d’inventaire. On me proposait entre 3 et 5 missions par semaine, de nuit. Pour chaque mission, on avait un contrat d’un jour, juste pour un unique inventaire. Un soir, j’ai été renversée par une voiture qui ensuite pris la fuite. C’est un de mes proches qui a téléphoné à l’agence pour prévenir de mon accident et donc de mon absence pour la mission du jour. L’appel a été inhumain, la responsable d’agence a juste répondu « ok », puis a raccroché au nez de mon ami. Aux urgences, le médecin a insisté sur le fait qu’il fallait déclarer l’accident du travail. Il a fallu plus d’une semaine pour réussir à contacter l’agence qui refusait de répondre. Lorsque j’ai enfin pu les avoir au téléphone, on m’a reproché mon absence, on m’a mis la pression pour ne pas déclarer l’accident sous prétexte que « sur le trajet ça compte pas » et on m’a menacé de ne plus me donner de mission. C’est d’ailleurs exactement ce qui s’est passé, puisqu’avec l’aide de ma conseillère Pôle emploi, on s’est occupé de faire la déclaration et je n’ai depuis plus eu aucune mission par cette agence. »

Les obstacles mis sur la route des travailleurs, et plus particulièrement des intérimaires, pour faire reconnaître les accidents du travail (sans quoi les frais médicaux sont payés de leur poche), renforcent la précarité de leur statut. De plus, comme l’explique Aline*, se battre pour avoir accès à ses droits peut entraîner des discriminations de la part des employeurs.

Dans un autre témoignage, Aurélie*, raconte la mort de son père, engagé il y a une quinzaine d’années sur un chantier d’Alstom Metropolis, une filiale de la multinationale française dédiée au ferroviaire, à Istanbul. Elle explique comment la violence d’avoir perdu son père dans des conditions horribles et évitables, ainsi que le long procès qui a suivi, ont confisqué à lui et à sa famille leur droit au deuil :

« Mon père est mort d’un accident du travail en 2008 à l’âge de 52 ans. Il était garnisseur en intérim pour le compte d’Alstom Metropolis. Avec ses collègues, ils étaient en train de poser des vitres sur le chantier d’une ligne de métro à Istanbul quand il est tombé de la plate-forme à cause d’un garde-corps manquant. Le problème était connu de l’entreprise et les syndicats avaient signalé à de nombreuses reprises dans le cahier d’hygiène et de sécurité qu’il y avait des risques d’accident voire de mort. S’est ensuivi un procès de presque 10 ans, à cause des nombreux renvois demandés par les avocats de l’entreprise qui plaidait la relaxe... La double violence. Grâce au soutien de l’inspectrice du travail nous avons fini par avoir gain de cause mais cela ne répare pas la blessure. Cette perte a été un séisme pour notre famille. Mon père était quelqu’un de particulièrement généreux, dévoué, sensible, avec un sens énorme du collectif... Rien de tout ça n’est ressorti à l’audience. La justice est vraiment déshumanisante. Aujourd’hui il me manque toujours, je pense que pour ma sœur c’est encore pire. »

Le manque de moyens mis sur la sécurité et les cadences de travail sont autant de causes de ces accidents qui concernent l’ensemble de notre camp social. La France est championne d’Europe en matière d’accidents du travail, ce que mettent en évidence les données fournies par Eurostat. Face à ce phénomène structurel, aggravé par la politique néolibérale du gouvernement, la jeunesse ouvrière prend énormément de risques. Selon l’INRS, « En termes de fréquence, c’est-à-dire rapporté au nombre de salariés, ce sont les jeunes qui sont les plus exposés et ils le sont pour tous les types d’accidents ». À cela s’ajoute la précarité du statut d’apprenti, qui, de la même manière que l’intérim, met une pression à ne pas déclarer les accidents du travail.

Dans un entretien datant d’avril dernier, Elisabeth Borne, ministre de l’éducation nationale, expliquait : « Il faut se préparer très jeune, presque depuis la maternelle, à réfléchir à la façon dont les élèves se projettent dans une formation et un métier ». Une position qui ne manque pas de ridicule et qui met en lumière la déconnexion d’un gouvernement au service des patrons face aux enjeux de l’éducation des jeunes. En effet, les multiples réformes des lycées professionnels ainsi que la promotion de l’apprentissage répondent bien à la même logique patronale, celle de créer une main d’œuvre corvéable à merci, incapable de défendre ses droits en raison de la précarité de son statut. Cela est d’autant plus vrai pour des travailleurs du BTP qui évoluent dans des conditions dangereuses avec des mesures de sécurité toujours plus minimisées sous pression de la course au profit.

La mort de Lorenzo ainsi que les accidents quotidiens qui touchent les travailleurs sur les chantiers doivent poser la nécessité de revoir de fond en comble les conditions de travail dans ces secteurs. À commencer par une organisation du travail et des conditions de sécurité décidées par les travailleurs eux-mêmes et non par des logiques économiques d’entreprises imposée par de grands groupes capitalistes comme Alstom, Eiffage ou encore Bouygues.

*Les noms des travailleurs ont été anonymisés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CAPTURE D'ECRAN

CAPTURE D'ECRAN

Pour la 3e fois en quelques semaines, le milliardaire, ultra-catholique et maître après Dieu du plan Périclès pour financer la victoire des droites extrêmes françaises, refuse catégoriquement de se rendre devant la commission d'enquêtes de l'Assemblée nationale. Na!

 

À l’heure même de sa convocation à l’Assemblée nationale, depuis son exil fiscal en Belgique, il s'est projeté en visioconférence sur les écrans de CNews. Morceaux choisis dans des médias: "J’ai décidé de consacrer 5 % de mon temps et 5 % de mon patrimoine à des sujets politiques afin de diffuser des idées de droite au sens large. Résultat ? Ça les énerve! (...)". Et à l'encontre des représentants de la Nation: "Ils ont décidé, afin de faire les clowns, de ne me recevoir que de façon physique. Ce que je comprends, c’est qu’ils ont envie de faire les marioles devant les caméras. Ce sont des politiques, ils ont besoin de n’importe quel prétexte pour que leurs noms soient mis en avant. Ils m’attendent aujourd’hui avec des dizaines de journalistes pour pouvoir faire les imbéciles devant des caméras (…)".

Bon, le député macroniste Thomas Cazenave, président de la commission d'enquête, pense saisir le procureur de la République. Peut-être qu'en attendant, ledit Pierre-Alexandre Stérin reviendra-t-il sur CNews, la chaine d'infos libre et non faussée pour être du côté de la barricade en défense des causes les plus réactionnaires qu'il soit.

Ledit Français patriote et exilé fiscal en Belgique est passible de 7 000 euros d'amende, s'il était poursuivi et sans pour cela venir à l'Assemblée nationale.

7 000 euros... Même pas peur quand on est milliardaire pour s'assoir sur la République et la démocratie. Non?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« De tous ces affrontements aussi divers que les courants qui ont agité le mouvement ouvrier, il en est un, fondamental, qui domine la vie et l’histoire syndicales : c’est celui qui oppose lutte de classes et collaboration de classes.

 

Rien n’a fait plus de mal aux travailleurs que la collaboration de classes. Elle les désarme dans la défense de leurs intérêts et provoque la division. Les trois scissions qu’a connues la CGT ont toutes été provoquées par ceux qui voulaient imposer à tout prix une orientation de collaboration avec la bourgeoisie. La lutte de classes, au contraire, est la base de l’unité, son motif le plus puissant. C’est pour la mener avec succès en rassemblant l’ensemble des travailleurs que fut fondée la CGT.

 

Or, la lutte de classes n’est pas une invention, c’est un fait. Il ne suffit pas de la nier pour qu’elle cesse : renoncer à la mener équivaut pour la classe ouvrière à se livrer pieds et poings liés à l’exploitation et à l’écrasement. La bourgeoisie se charge bien de la rappeler durement à qui l’oublie.

 

La CGT de lutte de classes, la voilà l’organisation syndicale des temps modernes ! Nous sommes au temps du capitalisme monopoliste d’Etat, des concentrations gigantesques, celui où le Capital et l’Etat conjuguent à fond leurs moyens contre la classe ouvrière et les masses laborieuses, où la lutte de classes s’aiguise et où la conscience ouvrière s'élève. ». 

 

Henri Krazucki, ancien résistant secrétaire général de la CGT.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

ASSEMBLEE GENERALE

 

LUNDI 19 mai 2025

10H00

14H00

21H00

 

La CGT Unilever France HPCI Le meux vous convie à une assemblée générale pour tous les salariés.

Nous vous demandons de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durer 30 minutes !

Nous estimons qu’il est important de faire le point avec vous sur la situation actuelle.

« Conditions de travail, Projet et GEPP… »

 

Rendez-vous à la salle de pause

 

Lundi 19 mai 2025

à

10H00      14H00       21H00

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Plan social chez Nissan : 35 000 emplois dans le monde supprimés par le constructeur automobile

La nouvelle direction de Nissan vient de présenter un plan de destruction d'emplois deux fois plus grave qu'annoncé en novembre dernier, avec 35 000 emplois détruits et 7 usines fermées dans le monde. Un plan social massif qui s’inscrit dans une vague de licenciements sans précédent chez les constructeurs automobiles.

Crédits photo : Wikimedia Commons

Crédits photo : Wikimedia Commons

La direction du géant automobile japonais Nissan a confirmé le 13 mai lors d’une conférence de presse avoir bâti un nouveau plan de restructuration nommé « Re:Nissan » qui prévoit 20 000 licenciements et la fermeture de sept usines dans le monde d’ici à 2027. Ces annonces représentent une diminution de 15 % des effectifs mondiaux de Nissan. Des annonces qui avaient été révélées la veille par la chaîne publique japonaise NHK.

Deux mois après la nomination du Mexicain Ivan Espinosa comme nouveau PDG de Nissan, lui et le nouveau directeur financier français Jérémie Papin ont confirmé 4,1 milliards d’euros de bénéfices en moins sur l’année 2024 et prévu, par le nouveau plan, une « réduction des coûts » de 1,5 milliard d’euros d’économies en 2025 et 2026, ainsi que d’autres économies durant l’année 2027. Des chiffres qui pourraient même être revus à la hausse « selon l’évolution de la situation ».

Le plan de destruction d’emplois est plus de deux fois plus grave que celui qui avait déjà été annoncé en novembre dernier et qui prévoyait 9000 suppressions d’emploi. Un ancien plan dans le cadre duquel l’ancien dirigeant du groupe avait promis aux actionnaires en février qu’il ferait fermer trois usines, dont une en Thaïlande. Ces annonces avaient permis au fond d’investissement singapourien Effisimo, qui achète des actions au plus bas pour les revendre ensuite, de spéculer sur l’annonce de la perte de milliers d’emplois.

Le groupe Nissan est habitué à faire un plan de destructions massives d’emplois par décennie. Le « Nissan Revival Plan » porté en 1999 par son ancien PDG Carlos Ghosn, qui a été plusieurs fois inculpé pour fraude fiscale et est exilé depuis 2019 au Liban, avait détruit 21 000 emplois pour réduire sa production. Encore en 2009, le même patron avait annoncé 20 000 nouvelles destructions d’emplois.

Les mauvais résultats sont le produit d’une baisse de la demande et de concurrence internationale dans laquelle la direction n’a pas su se démarquer. En novembre, l’ancien PDG avait déclaré : « Nous n’avions pas vu la demande en véhicules hybrides augmenter aussi rapidement. On n’a commencé à comprendre cette tendance qu’à la fin de l’année dernière » selon Reuters, provoquant une stagnation aux États-Unis où le groupe réalise 40 % de ses ventes. En Chine, deuxième pays où Nissan vend le plus de véhicules, le groupe a été affecté par la concurrence d’autres constructeurs nationaux comme le géant BYD. En recherche de partenaires après son divorce avec Renault, Nissan n’a pas réussi à fusionner avec Honda pour devenir le troisième constructeur mondial.

La situation internationale pour les travailleurs de l’automobile a été aggravée par la politique de guerre douanière initiée par Donald Trump. Nissan et des autres constructeurs japonais comme Toyota ou Mitsubishi ont ainsi été particulièrement touchés par l’instauration, le mois dernier, d’une taxe 25 % sur les véhicules importés aux États-Unis. Les travailleurs de l’automobile vont donc être de nouveau la variable d’ajustement pour revenir dans le vert et assurer une reprise des distributions de dividendes au plus vite, comme cela s’est passé chez Nissan entre 2021 et 2023. Or, dans une conjoncture de destruction massive d’emplois au niveau mondial dans le secteur, avec 35 000 suppressions d’emplois chez Volkswagen d’ici 2030, 7 000 chez Audi en Allemagne d’ici 2029, ou encore 4 000 chez Ford en Europe, beaucoup de salariés peineront à retrouver un travail.

Face à ces licenciements, qui vont mettre des travailleurs à la rue et aggraver les conditions de travail de l’ensemble du secteur, la seule solution réside dans la lutte. Loin de la concurrence entre travailleurs qu’essayent d’instaurer les patrons, c’est à travers des grèves larges et unitaires, menées jusqu’au bout et sans concessions que notre camp peut faire face à cette offensive.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Guerre Sociale

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

MAIS faut-il attendre la moindre chose de la part de MACRON, VRP du capital ?

****************

 

 

 
Publié le 14 mai. 2025
 
Le Président de la République a souhaité s’adresser aux Françaises et aux Français ce mardi 13 dans une émission sur TF1. A cette occasion, la secrétaire générale de la CGT a pu interpeller Emmanuel Macron sur des situations concrètes avec des propositions précises pour répondre aux exigences sociales des travailleurs et des travailleuses. Encore une fois, le Président de la République s’est contenté de faire le service après-vente de sa politique, fermant toutes les portes qui lui étaient ouvertes.

Emploi : circulez il n’y a rien à voir 

Le Président de la République a refusé de reconnaître le naufrage de sa politique de l’offre, qui appauvrit les services publics par ses cadeaux aux plus grandes entreprises, sans protéger les salarié·es des licenciements. La CGT a pourtant proposé de conditionner les 200 milliards d’aides publiques attribuées chaque année aux entreprises, de mettre en place un moratoire sur les licenciements et d’intervenir sur des dossiers très concrets à commencer par celui d’Arcelor Mittal, de Vencorex et de la filière automobile. 

Rien non plus sur les salaires ni sur les services publics alors que les salaires en France n’ont toujours pas retrouvé leur niveau de 2020. 

 

Retraites : pourquoi avoir peur de la démocratie ?

Alors que le Président de la République a lui-même avancé l’idée d’organiser plusieurs référendums, il a refusé de le faire sur la réforme des retraites, alors que c’est ce que souhaitent 2/3 des Français·es. Il a refusé de façon dogmatique toutes les propositions de financement formulées par la CGT, des cotisations sociales à l'égalité salariale en passant par la mise à contribution du capital. A contrario, Emmanuel Macron remet en cause notre modèle de protection sociale solidaire en proposant de le financer par la consommation plutôt que par le travail, attaquant ainsi le principe de la cotisation, le salaire socialisé, et les droits collectifs.

En valorisant un prétendu rejet du salariat par les jeunes et les seniors, il cherche à légitimer la précarisation des parcours professionnels et la remise en cause des droits collectifs. Encore une fois, Emmanuel Macron s’est enfermé dans le déni, essayant de vendre à nouveau une réforme combattue et refusée par une large majorité de salarié·es.

Un non-événement malheureusement et un nouveau rendez-vous manqué avec le monde du travail. L’événement de la journée du 13 mai est donc finalement la victoire des femmes de chambre de l’hôtel Campanile de Suresnes, qui, après 9 mois de grève ont réussi à arracher le droit au passage à temps plein, un chantier d’amélioration des conditions de travail et des mesures de formation. Une très belle victoire qui démontre à quel point se syndiquer et lutter peut changer la donne. 

La CGT appelle les salarié.es à se mobiliser le 5 juin prochain pour exiger l’abrogation de la réforme des retraites, la défense des services publics et de l’emploi et l’augmentation des salaires.

Montreuil, le 14 mai 2025

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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