SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Après plusieurs mois d’échanges, un petit pas pour le collectif de la direction et des autres OS.

 

Malheureusement, cela n’est pas sur le salaire de base mais cette prime sera pour tout le monde et sans condition.

 

La direction a accepté la proposition des autres OS de 1300€ en réduisant la supralégale à 13000€ (elle était à 15000€)

La CGT a proposé à la direction de rester dans cette même logique, c’est-à-dire, de supprimer la totalité du supralégale et de la distribuer à tout le monde.

Nous demandons une prime de 6000€ pour tous et sans condition.

 

La prochaine réunion aura lieu le 23 septembre 2025 à 14H30.

 

Nous vous tiendrons au courant des évolutions.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Mercredi 10 septembre 2025

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Exonérations

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MANAGEMENT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Budget :
plutôt que de taxer les ultra-riches, l’exécutif s'attaque encore aux chômeurs et aux précaires Budget : plutôt que de taxer les ultra-riches, l’exécutif s'attaque encore aux chômeurs et aux précaires

Des choix de classe bien sûr.

Eh dabord à mettre en rapport avec le choix de la guerre,, de la vassalité au suerain US, aux dépenses d'armement en explosion à la demande de Trump, àà la désignationn de la Russie et de la Chine comme ennemis systémiques ALORS que les BRICS offrent ue véritable alternative à la soumission atlantiste !

 

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En plein cœur de l’été, le premier ministre lance une nouvelle offensive contre les droits des demandeurs d’emploi. Les syndicats dénoncent un plan d’austérité déguisé ciblant une fois de plus les plus précaires.

Les privés d’emploi sont devenus le bouc émissaire favori du gouvernement. Dans une lettre de cadrage adressée ce vendredi 1er août aux « partenaires sociaux », le premier ministre exige que syndicats et patronat trouvent, d’ici au 15 novembre, entre 2 et 2,5 milliards d’euros d’économies annuelles dès 2026. Objectif final : atteindre au moins 4 milliards par an à partir de 2030, pour « participer à l’effort budgétaire ».

L’intersyndicale (CGT, FO, CFDT, CFE-CGC, CFTC), dans un courrier commun, dénonce une « attaque en règle » dépourvue de « justification légale » et « stigmatisant les demandeurs d’emploi ». Elle déplore « une volonté explicite de revenir sur soixante-dix ans de luttes et d’acquis sociaux, au moyen de nombreuses contrevérités », notamment concernant les prévisions sur la dégradation de la trajectoire budgétaire de l’assurance-chômage, selon elle « faussées, comme le montraient celles de l’Unédic, de la Banque de France ou de la Commission européenne ».

« Un plan d’économie violent »

Pour justifier ce tour de vis, le chef du gouvernement invoque la nécessité d’être « plus nombreux à travailler » et compare la France à ses voisins européens, accusant le pays d’offrir des indemnités « trop généreuses ». Dans ce sens, il prévoit un durcissement des règles d’indemnisation après une rupture conventionnelle et la hausse de la durée minimale d’activité qui ouvre des droits à l’indemnisation. Celle-ci avait déjà été rehaussée en 2019, de 4 à 6 mois sur les vingt-quatre derniers mois.

Denis Gravouil (CGT) parle d’« un plan d’économie violent », qui touchera « les plus précaires ». Derrière cette énième offensive se profile une orientation politique claire : faire payer aux privés d’emploi une part croissante de l’austérité, sous prétexte d’un « retour rapide à l’emploi » qui s’apparente surtout à une pression accrue pour accepter n’importe quel poste, à n’importe quel salaire.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Citation engagée, pour nourrir la réflexion collective.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

Dans cette vidéo nous verrez ce qui est en jeu avec l'annonce faite par Lula à la dernière réunion des BRICS d'une nouvelle monnaie d'échange et de réserve internationale. Un bond en avant dans la dédollarisation mondiale qui n'a manqué d'attirer les sanctions des États-Unis contre le Brésil.

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Main happée dans une machine : la direction de Neuhauser tente de dissimuler un grave accident du travail

Jeudi 31 juillet, un ouvrier a eu la main aspirée par une machine alors qu’il nettoyait sa ligne de production. Un accident du travail grave que la direction a tenté de dissimuler, en refusant d’avertir les syndicats.

Accident du travail

Ce jeudi 31 juillet, sur le site Neuhauser de Fürst, un grave accident du travail s’est produit. Alors qu’un ouvrier était en train de nettoyer sa ligne de production, sa main a été aspirée dans une machine. Alors que la direction est censée immédiatement signaler tout accident aux élus du CSE et du CSSCT, elle a tenté d’étouffer l’affaire.

Après l’accident, la direction a tenté de cacher la situation aux différents syndicats et aux élus. À l’heure où nous écrivons cet article, nous savons que l’ouvrier a eu la main aspirée et plusieurs doigts quasi-sectionnés mais ne savons pas quelles seront les séquelles de l’accident. Après l’accident, ce sont les ouvriers eux-mêmes qui sont venus avertir leurs syndicalistes. Deux élus se sont ensuite rendus dans le bureau de la direction afin de demander des informations. Elle leur a claqué la porte au nez.

Alors que la direction a passé son année à réprimer les travailleurs du site qui s’étaient mobilisés contre le licenciement du délégué syndical CGT, Christian Porta, elle expose désormais les travailleurs à des risques graves, en cherchant à augmenter ses marges par tous les moyens, quitte à dégrader sévèrement les conditions de travail. Les conditions de travail chez Neuhauser se sont durcies cet été, la direction refusant d’embaucher suffisamment de travailleurs pour tenir les cadences : trois accidents du travail, dont celui-ci, ont été recensés lors du mois de juillet. La CGT Neuhauser, qui dénonçait déjà des conditions de travail difficiles mi-juillet, alertait sur les risques qui pesaient sur l’ensemble des ouvriers.

En 2023, le CNAM recensait 759 décès suite à des accidents sur des lieux de travail, c’est-à-dire deux morts par jour. Toutes les semaines, des nouvelles affligeantes parviennent aux travailleurs : accidents, ouvriers morts au travail, parfois des mineurs en situation d’apprentissage.

Derrière chaque accident, il y une succession de décisions politiques des patrons qui veulent toujours faire plus de profit : le manque de formation, les machines défaillantes et non réparées, l’augmentation des délirantes des cadences, l’obligation de travailler en période de canicule, la répression des syndicats et des ouvriers lanceurs d’alerte, etc. Des décisions soutenues par les gouvernements successifs et qui s’inscrivent dans le sillage des ordonnances Macron, qui ont notamment supprimé les CHSCT qui, s’ils étaient loin d’apporter des garanties suffisantes à la sécurité des travailleurs, permettaient au moins d’anticiper certains risques.

Loin d’être une anomalie, ces événements dramatiques témoignent de la réalité du système capitaliste dans lequel nous vivons : qui considère pour moins que rien la santé et la vie des ouvriers. Toutes nos pensées vont à l’ouvrier blessé. Face à cette situation, il est urgent que les travailleurs de l’usine s’organisent et se mobilisent pour contre les pratiques de la direction de Neuhauser, les abus patronaux et les décisions de la direction qui les mettent en danger.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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