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Publié par FSC
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Publié par FSC
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« Nous construisons l’industrie du futur ! » Bruno Le Maire l’affirme et Macron confirme, la réindustrialisation de la France est en marche. À Decazeville c’est pas évident. 333 ouvriers et cadres de la SAM (Société Aveyronnaise de Métallurgie) se retrouvent sur le carreau...
[RADIO : 42’01’’] un reportage de Dillah Teibi à Decazeville avec les salariés de la SAM, à écouter en intégralité sur le site de Là-bas : https://la-bas.org/la-bas-
Publié par FSC
Voir clair dans les enjeux globaux et internationaux pour mener efficacement le combat syndical et ne pas se laisser embourber dans l'idéologie des classes domainantes, leurs droits-de-lhommisme prétexte à toutes les interventions guerrières et à leur nouvelle guerre froide!
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REPRIS du site de danielle BLEITRACH et de l'article de COMAGUER
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Comaguer
Voir le Président de la République se féliciter du résultat d’un référendum où le taux de participation a été de 44% en baisse de 41% sur le taux du référendum organisé précédemment sur le même sujet est révélateur de son état d’extrême fébrilité et de surmenage. L’ONU ne pourra que refuser les résultats de ce référendum.
Parler de l’OTAN comme une organisation en « état de mort cérébrale » et dans le même temps être toujours le premier à en défendre les débordements impérialistes, aller à Tel Aviv pour se faire l’avocat des positions israéliennes anti-iraniennes les plus folles et les plus guerrières, reproduire à quelques jours de la présidence tournante de l’Union Européenne le même discours ambitieux et inopérant tenu à la Sorbonne en 2017 en s’aveuglant soi-même sur l’état de dépendance accru de la France par rapport à l’Allemagne qui domine économiquement et financièrement l’Union autant, de témoignages d’une incohérence profonde et d’un désarroi qu’une agitation permanente ne peut plus masquer.
Quoi qu’il dise aujourd’hui la magie du verbe n’opérera plus. Elle ne fera pas oublier Benalla, les gilets jaunes éborgnés, la justice sans moyens, les soldats français morts pour rien au Sahel, les chômeurs affamés, le copinage effronté avec les émirs corrupteurs, les pires régurgitations coloniales car faire voter par le parlement français la création d’une nouvelle monnaie l’ECO pour des pays africains souverains est un signe de profond mépris colonial pour les peuples de ces pays.
Avec un tel bilan qui pourrait être alourdi indéfiniment sur quantité de dossiers car nous n’avons pas encore bien mesuré toutes les conséquences sociales à moyen et long terme de la multitude de textes adoptés à la va-vite par un parlement majoritairement inexpérimenté et domestiqué, tout individu raisonnable ne se représenterait pas à la magistrature suprême.
Mais il va le faire.
Ça ne doit pas être un cauchemar. Le personnage est à bout de souffle, son « parti » est épuisé, le nouveau gouvernement allemand s’est précipité à Paris pour lui rappeler ses règles du jeu, l’oncle Biden ne le prend pas au sérieux et sachant son goût prononcé pour les prestations télévisées lui laisse le rôle d’agitateur occidental médiatique tout en lui infligeant des camouflets historiques quand il s’agit d’affaires sérieuses.
La dernière séquence – sublime – du film de Jean-Luc Godard A BOUT DE SOUFFLE met en scène un jeune voyou incarné par Jean -Paul Belmondo. Poursuivi par la police qui vient de le repérer il tente de lui échapper et s’enfuit en courant dans la rue. Claque un coup de feu. Touché dans le dos Belmondo titube mais sa course ivre continue pendant plusieurs secondes, déhanché, déséquilibré il va finir par s’écrouler.
Nous en sommes là. Comme les Kanaks, gardons notre calme. L’Histoire reste ouverte.
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(1) note de Danielle Bleitrach,
je suis d’accord avec l’analyse de Franck Marsal sur ce blog, que je rappelle ici : Je crois que l’Ukraine, ni la Russie ne sont pas l’enjeu principal de cette terrible menace d’une nouvelle guerre en Europe. Je crois que le véritable enjeu, c’est le maintien de l’Europe occidentale dans la zone d’influence américaine.
La Grande Bretagne est sortie de l’UE, l’Allemagne y a construit patiemment son influence déterminante : industrielle, monétaire. Si l’Allemagne continue à se développer, et si elle obtient :
1. le soutien durable de la France et ses capacités d’industrie militaire et nucléaire,
2. l’accès négocié aux ressources naturelles de la Russie
3. La capacité à commercer avec la Chine en développant les routes de la soie, hors d’atteinte des porte-avions américains, le monde multipolaire est achevé, les USA deviennent une puissance régionale parmi d’autres et devront faire face à leurs contradictions internes. C’est inacceptable pour les USA.
Dès lors, la guerre en Ukraine présente de nombreux avantages, notamment : bloquer le développement des liens commerciaux entre l’Europe, la Russie et la Chine et priver l’Europe de l’accès aux matières premières russes, rendre l’Europe dépendante des USA tant sur le plan énergétique que militaire (car pour l’instant, l’Europe, ni la France ni l’Allemagne ne dispose d’une défense pleinement autonome des USA).
Si l’Europe est contrainte de refuser le gaz russe et si les routes commerciales sont coupées, le monde redevient centré sur l’Atlantique et le Pacifique, deux océans encore dominés par les USA. Sans énergie bon marché, l’industrie européenne ne pourra concurrencer les USA, qui conserveront leur prééminence mondiale. Avec le temps, sans guerre, la relation UE – Russie se normalisera nécessairement.
Plus les américains mettront le feu entre l’UE et la Russie, plus il sera facile aux politiciens pro-américain en Europe (il y en a pléthore) de s’opposer à l’émancipation de l’Europe vis-à-vis des USA et à la stabilisation de sa relation avec la Russie. Nous reviendrons au bon vieux temps de la guerre froide. L’Europe restera dépendante des USA et la Russie n’aura plus d’autre débouché que la Chine, Chine qui se trouvera elle-même très isolée … et plus fragile face aux attaques commerciales et médiatiques des USA.
Publié par FSC
Sur le référendum en Nouvelle-Calédonie de ce dimanche, si vous aviez accepté que les médias et le gouvernement se réjouissent des 96,49% des votants disant non à l'indépendance, l'image ci-dessous vous convient parfaitement:
En vérité, ce troisième et dernier référendum d'auto-détermination de la Kanaky-Nouvelle-Calédonie termine le cycle référendaire prévu par les accords de Matignon en 1988 et de Nouméa en 1998. Avant 1987, les indépendantistes boycottaient toutes les élections ordonnées par la France sur cet archipel classé par l'ONU comme "territoire à décoloniser". Ce que la Nouvelle-Calédonie reste toujours ainsi actuellement.
Les deux précédents référendums montraient une participation élevée: 81% en 2018 et 85,69% en 2020. Le non à l'indépendance l'emportait avec 57,67 % en 2018 et 53,26% en 2020, preuve que le oui à l'indépendance progressait.
Les indépendantistes avaient proposé au gouvernement le report du dernier référendum en septembre 2022: pour respecter la période de deuil coutumière, le covid-19 ayant durement touché la population kanake et se retrouver en période politique neutre, hors de la campagne présidentielle. Le palais de l'Elysée ayant refusé, les indépendantistes ont donc appelé à boycotter ce troisième référendum.
Résultat, si effectivement 96,49% des votants ont rejeté l'indépendance de la Kanaki-Nouvelle-Calédonie, seulement 43,9% des électeurs ont voté. Soit une abstention record de 56,1%.
Les accords de Nouméa prévoient de nouvelles discussions sur 18 mois "pour élaborer un nouveau statut" à l'archipel. Mais les anti-indépendantistes revendiquent le statut-quo, tandis que les indépendantistes refuse leur participation sur autre chose que l'indépendance.
Dans son allocution télévisée de ce dimanche, le président de la République, dès l'annonce des résultats, s'est félicité que "la France est plus belle car la Nouvelle-Calédonie a décidé d'y rester".
Outre que la situation en Nouvelle-Calédonie est bloquée et ouverte à tous les dangers, cette phrase du chef de l'état français ressemble aux mots d'hier sur "l'Algérie qui doit rester française".
La droite et son extrême étaient de ce bord-là et le gouvernement socialiste de Guy Mollet (François Mitterrand ministre de la Justice et numéro 3 du gouvernement), en 1956, envoie plusieurs classe d'âge sous l'uniforme militaire pour "pacifier" l'Algérie.
En Nouvelle-Calédonie, pour ce référendum, alors que la campagne électorale s'étaient déroulée dans le calme, des forces de l'ordre impressionnantes quadrillaient l'archipel, comme du temps d'avant 1987.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Publié par EL DIABLO
Santé magazine, 06 décembre 2021 |
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Des chercheurs recommandent aux personnes dont la profession implique de travailler en soirée de manger seulement pendant la journée et non pendant leur service. Cette habitude empêcherait en effet un « désalignement » de leur horloge interne, phénomène qui favorise l'intolérance au glucose et donc l'apparition de troubles métaboliques comme le diabète. Travail de nuit, travail posté (travail en rotation en 3 x 8 heures sur 24H)... certaines personnes doivent faire avec des horaires de travail atypiques en raison de leur profession. Or, la question du lien entre ce type de rythme de travail et les risques pour la santé se pose depuis plusieurs années. Le Centre international de recherche sur le cancer a d’ailleurs inscrit le travail posté à la liste des agents « probablement cancérogènes » en 2007, mais les chercheurs s'intéressent aussi au risque de survenue de diabète de type 2 pour les personnes concernées. En cause : une désynchronisation de l’horloge biologique en raison des changements d’exposition à la lumière et d’une dette de sommeil. Une étude soutenue par les National Institutes of Health révèle que manger pendant la nuit, comme le font de nombreux travailleurs postés, peut augmenter les niveaux de glucose dans le sang, tandis que manger uniquement pendant la journée pourrait empêcher ce phénomène, et ainsi limiter le risque de diabète de type 2. Ces résultats publiés dans la revue « Science Advances » pourraient conduire à de nouvelles interventions comportementales visant à améliorer la santé des travailleurs postés (épiciers, employés d'hôtel, chauffeurs de camion et de taxi, personnel médical...) en éloignant le risque de diabète de type 2 et avec lui d'autres pathologies associées que sont l'obésité et les maladies cardiaques. Manger en journée ou en soirée ? Les deux possibilités testées Cette étude est la première à démontrer l'effet bénéfique de ce type d'intervention sur l'heure des repas. « Il s'agit d'une étude qui démontre une intervention potentielle pour les effets métaboliques indésirables associés au travail posté, qui est un problème de santé publique connu. », explique Marishka Brown, coordinatrice de l'étude. « Nous attendons avec impatience les études supplémentaires qui confirmeront les résultats et démêleront leurs fondements biologiques. » Pour l'étude, les chercheurs ont recruté 19 jeunes participants en bonne santé, assignés au hasard à un protocole de 14 jours impliquant des conditions de travail de nuit simulées avec deux horaires de repas différents selon chaque groupe. Les participants du premier groupe ont mangé pendant la nuit pour imiter un horaire de repas typique des travailleurs de nuit, et ceux du deuxième groupe ont mangé pendant la journée. Les chercheurs ont ensuite évalué les effets de ces horaires de repas sur leur rythme circadien, un cycle d’une durée de 24 heures. Ce processus interne régule non seulement le cycle veille-sommeil, mais aussi d'autres fonctions de l'organisme : température corporelle, pression artérielle, production d’hormones, fréquence cardiaque, capacités cognitives, humeur ou encore la mémoire et le métabolisme. Ce rythme circadien est endogène, c’est-à-dire qu’il est généré par l’organisme lui-même. Des perturbations du rythme circadien directement en cause Les chercheurs ont découvert que manger la nuit augmentait les niveaux de glucose, facteur de risque de diabète, mais la prise de repas uniquement en journée empêchait cet effet. Plus précisément, les niveaux de glucose moyens pour ceux qui mangeaient la nuit ont augmenté de 6,4% pendant le travail de nuit simulé, tandis que ceux qui mangeaient pendant la journée n'ont montré aucune augmentation significative. « Il s'agit de la première étude à démontrer l'utilisation de l'heure des repas comme mesure contre les effets négatifs combinés d'une altération de la tolérance au glucose et d'un alignement perturbé des rythmes circadiens résultant d'un travail de nuit. », expliquent-ils. Quant au mécanisme derrière cet effet observé, une hypothèse est évoquée. Déjà évoquée dans de nombreuses études, celle-ci serait que les effets de l'alimentation nocturne sur les niveaux de glucose pendant le travail de nuit sont causés par un désalignement circadien. Soit un décalage entre l'horloge circadienne centrale située dans l'hypothalamus du cerveau et les cycles comportementaux sommeil/éveil, lumière/obscurité et jeûne/alimentation, qui peuvent influencer toutes les « horloges » périphériques dans tout le corps. Le décalage de l'horloge circadienne centrale avec le cycle de jeûne/alimentation serait particulièrement en cause dans l'augmentation des niveaux de glucose. L'équipe scientifique suggère en outre que les effets bénéfiques de l'alimentation en journée sur les niveaux de glucose pendant le travail de nuit pourraient s'expliquer par un meilleur alignement entre ces « horloges » centrales et périphériques. « L'étude renforce l'idée que le moment où vous mangez est important pour déterminer les résultats pour la santé tels que les niveaux de sucre dans le sang. C'est pertinent pour les travailleurs de nuit car ils mangent généralement pendant leur quart de travail. », ajoutent les chercheurs. Pour traduire ces résultats en interventions concrètes, ils estiment que davantage d'études sont nécessaires, y compris avec des travailleurs postés « réels » dans leur environnement de travail typique. |
SOURCE : Sud Ouest
Publié par FSC
FAIRE BARRAGE
AUX FORCES POLITIQUES DU MEDEF
DE LA DROITE EXTREME A L'EXREME DROITE
MACRON
PECRESSE
ZEMMOUR
LE PEN
TOUS ONT FAIT LEUR LA REVENDICATION PERMANENTE DU GRAND PATRONAT
détricoter toutes les avancées sociales imposées par la mobilisation populaire et mises en place à la Libération par le Conseil National de la Résistance
MACRON
PECRESSE
ZEMMOUR
LE PEN
ILS VEULENT TOUS DETRUIRE LA SECURITE SOCIALE
en supprimant les cotisations sociales sur les feuilles de paye, sommes sur lesquelles les droites comptent bien pour alimenter
LES ASSURANCES PRIVEES
ILS VEULENT TOUS SUPPRIMER LES DROITS DE SUCCESSION
afin que les plus riches, détenteurs des moyens de production accumulent, génération après génération, des fortunes colossales à l'égal des anciens seigneurs avant la prise de la Bastille pour maintenir les Français sous leurs bottes
ILS VEULENT TOUS DEMANTELER LES RETRAITES PAR REPARTITION
DEJA AVEC MACRON,
ILS S'EN PRENNENT AUX CHOMEURS ET A LEURS FAIBLES DROITS
ILS ONT FRACASSE LE CODE DU TRAVAIL POUR PRIVER LES SALARIES D'UNE DEFENSE EFFICACE ET REGNER EN MAÏTRE AU SEIN DE L'ENTREPRISE
ILS REFUSENT D'AUGMENTER LES SALAIRES, LE SMIC EN PREMIER
DANS CES CONDITIONS,
QUELLE DIFFERENCE Y-A-T-IL
ENTRE "DROITE', DROITE EXTRÊME ET EXTREME-DROITE ?
Pour faire diversion, ls dénoncent tous le spectre de l'étranger, la menace musulmane, la France en soit disante guerre de civilisation. Ils évoquent la sécurité, en voulant rayer de la carte la sécurité sociale, c'est à dire les soins pour tous.
Ceux qui, se réclamant de la "gauche" font leurs l'idée d'une droite 'républicaine', en fait à leurs yeux fréquentable, pour l'opposer à une "extrême-droite", pour eux, le seul véritable ennemi, font le jeu des droites qui allignent leur programme sur celui du Medef.
Le peuple de France se trouve ainsi livré sans combat à son pire ennemi, le capital financier, qui est aux manettes de l'économie, du pouvoir politique et médiatique de notre pays, et qui peut changer de manadger sans changer de politique...
FAIRE BARRAGE A TOUTES LES DROITES, QUEL QUE SOIT LE MASQUE DONT LEURS CANDIDATS S'AFFUBLENT, C'EST LA SEULE RESISTANCE EFFICACE POSSIBLE CONTRE LES MANOEUVRES DU CAPITAL;
Jean LEVY
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Après s’être mobilisés dans le cadre des NAO le 25 novembre dernier, les travailleurs du groupe Sanofi ont décidé de réengager une journée de grève ce mercredi 8 décembre pour une augmentation généralisée des salaires et une baisse du temps de travail face au géant pharmaceutique.
Dans le cadre des NAO (négociations annuelles obligatoires), les travailleurs de Sanofi étaient en grève pour réclamer une augmentation généralisée des salaires et une amélioration des conditions de travail au géant pharmaceutique. Dans l’entreprise au bénéfice record et employant près de 100 000 travailleurs, selon les informations qui nous ont été fournies par les grévistes ce n’est pas moins de 18 sites qui son entrés en grève aujourd’hui dans 7 secteurs d’activité de Sanofi. Une mobilisation conséquente qui marque une certaine colère chez les travailleurs.
En effet, les travailleurs font face à la tentative de la part de la direction de laisser geler les salaires pour la neuvième année consécutive. C’est seulement suite à une première journée de grève le 25 novembre dernier que la direction de Sanofi a décidé de concéder des miettes avec une revalorisation salariale de 0.8%. Une concession ridicule et largement en-dessous des exigences des syndicats, puisque celle-ci représenterait 12 € sur un salaire net de 1 500 €.
En effet, de son côté, la CGT Sanofi revendique d’une part l’augmentation généralisée de 5% des salaires et des primes, l’embauche de l’ensemble des emplois précaires en CDI. D’une autre la réduction du temps de travail à 32h et la semaine de 4 jours sans perte de revenu et l’embauche qui s’en suit.
Des revendications à l’extrême opposé de la politique du groupe qui, après une année 2020 record - 12,3 milliards de bénéfices et 4 milliards de dividendes -, a maintenu ses plans de restructuration, supprimant 1700 postes dans le groupe.
Parmi les grands groupes qui ont profité de la crise sanitaire pour s’enrichir, Sanofi est sur le podium. Ce troisième semestre 2021, le géant pharmaceutique français a engendré des bénéfices records avec une augmentation des résultats nets de 19% sur une année.
Une situation qui agace et énerve notamment Romuald, secrétaire CGT Sanofi à Ambarès, qui nous a fait part ce mercredi matin de son le ras-le-bol face à cette situation : « Les actionnaires sont augmentés depuis 28 ans, cette année c’est 14% d’augmentation de part par action et nous on nous propose 0.8% d’augmentation à la première réunion ». Selon Jean-Louis Peyren, coordinateur CGT chez Sanofi, « chaque salarié a fait gagner 40.000 € de dividendes aux actionnaires cette année ».
De plus, et en plein bon exponentiel de la cinquième vague, les travailleurs de Sanofi portent aussi des revendications importantes sur le plan sanitaire. Comme nous explique Romuald : « Sanofi a un vaccin ARN qui fonctionne, les essais cliniques sont concluants mais pour des raisons de rentabilité ne veulent pas le sortir. Nous demandons que ce vaccin soit émis dans tous les pays qui en ont besoin pour pouvoir vacciner le maximum de monde ».
Cette grève, si elle rentre dans le cadre des NAO, a aussi lieu au moment où de nombreux secteurs de ce que l’on peut appeler la première et la seconde ligne se mobilisent pour l’augmentation des salaires. En effet, depuis la rentrée, le monde du travail est marqué par la mobilisation dans les secteurs qui sont apparus essentiels pendant le Covid et qui subissent aujourd’hui le retour à la normale. Encore plus ces dernières semaines, l’actualité est frappée par l’augmentation conséquente du coût de la vie, le prix du carburant, de l’électricité mais aussi des denrées qui n’a cessé d’augmenter pendant qu’à côté les salaires restent les mêmes. Le pouvoir d’achat est aujourd’hui la préoccupation principale des travailleurs pour les présidentielles.
En cette période où les mobilisations se multiplient dans différents secteurs, que ce soit dans la santé, les transports la grande distribution ou l’industrie, nous ne pouvons que questionner l’absence d’un plan global de la part des directions syndicales. D’autant plus que la semaine dernière, les employés de Leroy-Merlin-> https://www.revolutionpermanente.fr/Victoire-des-Leroy-Merlin-c-est-par-la-greve-qu-on-augmente-nos-salaires-26923] ont montré la voie suivre en arrachant l’augmentation de leur salaire par la grève. Il est certain que la colère face au mépris patronal est bien présente et que si celle-ci est coordonnée et étendue les travailleurs pourraient prétendre à des augmentations de salaire beaucoup plus conséquentes que les ambitions actuelles.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Alain Griset, ministre des PME, a été condamné ce mercredi 8 décembre à six mois de prison avec sursis et à trois ans d’inéligibilité avec sursis pour "déclaration incomplète ou mensongère de sa situation patrimoniale". Avant d'être adoubé par Emmanuel Macron, il avait été patron d'une organisation syndicale patronale.
Condamné par la Justice, mais même pas mal! Le président de la République, en déplacement à Vichy, vient de remercier chaleureusement Alain Griset pour son action dans son ministère doré et se déclare "très triste" de sa démission. Et pas de sa condamnation?
Quant au premier chambellan de l'Elysée, Jean Castex, dans le genre Oh les copains je ne vous oublierai jamais, "tient à remercier Alain Griset pour le travail remarquable accompli au sein du collectif gouvernemental, en particulier au plus fort de la crise sanitaire".
Bien, après tout, pourquoi a-t-il été condamné ce très estimé ministre?
Oh, 3 fois rien! Alain Griset avait oublié, tête de linotte va, de déclarer, en août 2020, après sa nomination, une partie de son patrimoine et de ses intérêts à la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique. Soit la détention d’un plan d’épargne en actions (PEA) de 171 000 euros, ainsi que des " participations directes" dans plusieurs sociétés, comme la Française des jeux ou Natixis.
Quand le palais de l'Elysée et ses subordonnés font une chasse honteuse aux pauvres et aux chômeurs, cette affaire rappelle le caractère à deux classes de la République. Alain Griset a gardé la confiance de l'Elysée jusqu'au bout malgré les poursuites judiciaires à son encontre. Et plus encore en dépit de sa condamnation en correctionnelle.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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