SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
100€ d’augmentation et un 13ème mois : Victoire express des grévistes d’un sous-traitant de PSA-Poissy !

Alors que les attaques de leur patron se multipliaient, après 3 jours de grève, les ouvriers d’ISS, un sous-traitant de PSA-Poissy ont obtenu 100€ d’augmentation de salaire, un treizième mois, des primes paniers et de transport pour tous ! Une démonstration de la force de la grève, qu’il faut élargir pour organiser la riposte dans un contexte où l’ensemble des travailleurs subissent les offensives du patronat.

Grève automobile

Site de production de PSA Peugeot-Citroën à Poissy
Crédits Photo : Thomas Samson / AFP

Ils ont voté la grève à l’unanimité des présents ce vendredi 14 janvier, revendiquant la régularisation de leurs droits aux congés payés, le remboursement des cotisations de mutuelle injustement prélevés, le versement du treizième mois et une augmentation de 150€ pour tous. Après seulement 3 jours de grève, les salariés d’ISS, un sous-traitant sur le site de PSA-Poissy, ont obtenu leurs revendications face à une direction qui jusqu’ici niaient une bonne partie de leurs droits.

Comme le rapporte le journal de Lutte Ouvrière, les 16 ouvriers de l’entreprise, tous nettoyeurs de cabine, avaient pris l’habitude de se réunir pour échanger sur leurs difficultés et les manquements de leur direction. Ils avaient notamment remarqué que leur employeur leur prélevait une cotisation pour une mutuelle qui disait ne rien savoir d’ISS et refusait donc de rembourser les médicaments des salariés, cotisation dont les salariés demandaient donc le remboursement. Et alors que, depuis plusieurs mois déjà, ils exigeaient une revalorisation de leurs salaires, bloqués depuis des années, ils se sont aperçus début janvier que certains d’entre eux n’avaient pas reçu leur treizième mois, alors que d’autres s’étaient vu verser une simple « prime de gratification » à la place.

C’est pour mettre un terme à ce mépris de leur direction que les salariés, réunis en assemblée générale vendredi dernier, ont voté la grève à l’unanimité. Ils ont fait valoir leurs revendications, notamment lors de marches organisées dans l’usine, et ont suscité le soutien des salariés des autres boîtes de PSA-Poissy qui partagent la revendication d’une augmentation de salaire. En réaction, l’employeur ISS a d’abord essayé de faire venir des salariés du site de PSA-Sochaux pour remplacer les grévistes à Poissy et espérait ainsi casser la grève, mais les salariés de Sochaux ont refusé et menacé d’étendre la grève à leur propre site. La direction a ensuite cherché à diviser les grévistes en proposant de négocier avec chacun des salariés en grève un part un, piège dans lequel ne sont pas tombés les grévistes, qui ont imposé à la direction de discuter avec l’ensemble des grévistes réunis dans la même pièce. La grève n’a duré que trois jours mais ils ont obtenu une victoire complète, toutes leurs revendications ont été satisfaites, y compris une augmentation de salaire de 100€ sur les 150€ qu’ils demandaient, ainsi que le 13e mois et des primes paniers.

 

Cette victoire express est une illustration de la force de la grève comme méthode pour imposer nos revendications. Un exemple important qu’il s’agit d’élargir aux nombreux autres secteurs où les travailleurs voient leurs conditions de travail attaquées, voir sont menacés de licenciements. C’est dans ce sens-là que nous appelons tous ses secteurs à s’organiser pour imposer une réponse d’ensemble aux offensives patronales, à commencer par rejoindre l’appel à la grève du 27 janvier comme point de départ pour faire reculer les attaques du gouvernement et du patronat sur les services publics et les salaires, et imposer des conditions de travail dignes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Précarité et mort au travail : un intérimaire de 63 ans meurt d’une crise cardiaque chez Amazon

Le mardi 18 janvier 2022, Ali, ouvrier intérimaire de 63 ans, est mort d’une crise cardiaque dans l’entrepôt Amazon où il travaillait. Les syndicats et la direction s’opposent sur la qualification d’accident du travail, quand il est clair que sa mort est liée à ses conditions de travail.

Mort au travail

Crédits photo : AFP

Ce drame s’est produit dans la plateforme logistique d’Amazon de Brétigny-sur-Orge (Essonne), plateforme géante d’une surface de 142 000 m² où près de 3000 employé travaillent, dont Ali, qui y travaillait depuis juillet dernier. L’ouvrier a fait une crise cardiaque le mardi 18 janvier, vers 13 heure 30, alors qu’il allait reprendre son poste. Une infirmière l’a pris en charge en attendant l’arrivée du Samu qui ont constaté le décès.

La direction du géant américain a présenté ses hommages à la famille du défunt, hommages hypocrites au vu de leur gestion de la situation, à savoir de refuser catégoriquement de qualifier le décès d’Ali d’accident du travail.
Et ce, quand bien même une source syndicale précise que : « D’après certains salariés, il était au niveau du réfectoire et ne se sentait pas bien. Il est monté, s’est connecté puis s’est assis et là il a eu une crise cardiaque ». La qualification d’accident du travail serait donc d’autant plus appropriée qu’il « travaillait sur l’un des postes les plus pénibles du site, à ranger des articles sur des étagères ». Alain Jeault, délégué syndical central de la CGT, déplore aussi que l’ouvrier intérimaire ait été secouru au bout de sept minutes, c’est assez long »

Les conditions de travail sont aussi remises en cause, et cela depuis longtemps, comme l’illustre l’appel à la grève qui avaient été lancé au printemps dernier au nom du passage à treize euros de l’heure, d’une prime Covid de 2 000 euros ou l’embauche des intérimaires après six mois d’ancienneté.

Ce dramatique incident n’est pas l’effet d’une situation isolé, en effet, on se rappelle l’ouvrier grièvement blessé lors un accident survenu sur le chantier du futur village des athlètes ou encore le décès d’un travailleur sur le chantier de la future gare Pleyel à Saint-Denis. Et ce uniquement pour le mois de janvier 2022 De plus, Amazon est continuellement au centre de polémiques par rapport aux conditions de travail de ses salariés

Le décès d’Ali est donc, malheureusement, une énième illustration des ravages de l’exploitation capitaliste. En effet, le lien entre la pénibilité de son emploi et sa santé est donc ici difficilement contestable puisque malgré sa faiblesse cardiaque, il continuait, à 63 ans à effectuer un métier très pénible. Plus encore, ce drame rappelle la nécessité d’un départ à la retraite plus avancé pour les métiers les plus pénibles. Lorsque l’on sait que l’espérance de vie d’un ouvrier est de 59 ans, il est absolument intolérable de travailler jusqu’à cet âge-là et de plus dans les conditions abjectes décrites par ses collègues.

Face à la pénibilité, édulcorée et réduite à deux ans maximum, évoquée à un moment par Édouard Philippe au cours de sa tentative de contre-réforme des retraites, nous voulons des critères collectifs et de classe : par métier, par entreprise, par établissement (industrie, services, éducation...), service ou atelier. Nous ne pouvons plus tolérer ces offensives réactionnaires contre le monde du travail et nous devons lutter contre la précarisation des travailleurs par le biais de l’intérim, des CDI et de tous les emplois atypiques.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Non. Rectification. Aucune augmentation des salaires et des retraites de 10%. Seulement les indemnités kilométriques envers ceux qui déduisent leurs frais réels sur leur déclaration d'impôt, soit 2,5 millions de personnes. Ce qui excluent totalement de cette nouvelle aumône les retraités et ceux qui ne payent pas d'impôt sur le revenu.

 

Jean Castex, le premier chambellan de qui vous savez, estime un gain moyen de 150 euros pas an par foyer fiscal,  soit 12,5 euros par mois. Bon, il y a toujours Leclerc et sa baguette à 29 centimes. Si vous ne mangez que du pain et roulez à vélo ou pedibus.

En tout cas, Yannick Jadot, candidat des écolos, sur France info, a trouvé une solution pour économiser le carburant et faire du bien à la planète exploitée par le capitalisme: "Baisser la vitesse sur les autoroutes". Sa collègue, Sandrine Rousseau, candidate à la primaire écolo, avait préconisé d'augmenter le prix de l'essence. C'est bêta, mais le palais de l'Elysée et les grands groupes pétroliers y ont déjà pensé.

Du coup, ce dessin sur le pouvoir d'achat:

Mazette, 10% d'augmentation! Merci qui?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Ces suppressions de postes d'Unilever interviennent dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation. DADO RUVIC / REUTERS

Ces suppressions de postes d'Unilever interviennent dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation. DADO RUVIC / REUTERS

Cette annonce intervient une semaine après une tentative ratée de rachat d'une unité du groupe pharmaceutique GSK.

Le géant de l'agroalimentaire et des produits d'hygiène Unilever a annoncé mardi son intention de supprimer environ 1500 postes d'encadrement dans le monde, dans le cadre d'un effort pour simplifier son organisation, selon un communiqué.

Cette annonce intervient une semaine après une tentative ratée de rachat d'une unité du groupe pharmaceutique GSK pour une somme faramineuse qui avait conduit des actionnaires à questionner la stratégie du patron Alan Jope et fragilisé son action à la Bourse de Londres. «Unilever a annoncé aujourd'hui des changements à son modèle d'organisation pour en faire une entreprise plus simple» et organisée «autour de cinq types d'activité»: beauté et bien-être, hygiène personnelle, entretien de la maison, nutrition et glaces, a précisé le groupe.

Chaque entité «sera entièrement responsable de sa stratégie, de sa croissance et de la réalisation de bénéfices à l'échelle mondiale», note le communiqué. Ces changements se traduiront par «une réduction des postes d'encadrement (...) qui équivaut à environ 1500 postes dans le monde», selon le communiqué. Ils feront l'objet d'une consultation et ne devraient pas avoir d'impact sur les effectifs dans les usines du groupe, a précisé Unilever, annonçant aussi une série de nominations à la tête des nouvelles entités.

Après avoir vu son action fondre de 10% en deux jours à la Bourse de Londres en début de semaine dernière, Unilever avait renoncé mercredi à surenchérir sur son offre à 50 milliards de livres sur GSK Consumer Healthcare, qui avait été rejetée par le laboratoire britannique car sous-évaluée selon lui. Unilever, qui subissait depuis les foudres d'actionnaires mettant en cause les choix stratégiques de l'entreprise, a assuré mardi que sa nouvelle organisation était déjà dans les tuyaux.

Le nouveau modèle «a été développé au cours de l'année passée et vise à poursuivre l'accélération que nous constatons dans la performance de notre entreprise» et à lui permettre d'être «plus réactive», a affirmé Alan Jope, cité dans le communiqué. Le titre d'Unilever à la bourse de Londres était en baisse de 0,23% à 3934,50 pence mardi peu après 10H00 GMT.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En 1939 juste avant la catastrophe, ceux qui n'avaient pas accepté les congés payés, qui avaient approuvé Munich livrant la Tchécoslovaquie  à Hitler, ceux qui faisait le choix de Hitler interdisant les syndicat, ceux qui plus tard choisir Pétain firent à ce moment la guerre aux communistes.

 

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Parmi ces députés qui ont refusé de renier leurs idées et leur engagement il y a à l’époque Ambroise CROIZAT qui fait partie de ceux que l’on désignera plus tard comme “les députés du chemin de l’honneur”. Merci à Patrick MAGRO qui a transmis ce morceau d’histoire du PCF. Dans un temps où des gens dont on se demande qui les paye pour une telle besogne sont en train – à partir de mensonges éhontés montés par l’extrême-droite des Etats-Unis et dénoncés par la plupart des spécialistes – de pousser notre pays vers la forfaiture qui justifie les guerres, combien d’élus communistes seraient dignes de tels aînés ? A l’intérieur du PCF, une grande bataille de reconquête de la simple vérité historique, du droit à représenter les couches populaires qui n’ont jamais trahi selon le mot de François MAURIAC et qui comme la jeunesse populaire, qui toujours paye vos crimes et vos erreurs se détourne de vos comédies et de vos transactions pour des postes. Toutes les représentations politiques sont frappées de ce mal étrange qui les pousse à jouer les renégats de ceux qui les ont élus et ce n’est pas un hasard, c’est parce même si nous donnons dans les gadgets les questions que nous devons affronter concernent la vie et la mort et que ces pleutres ne sont pas de taille et s’ils continuent à agir de la sorte ils se préparent, nous préparent à la chambre la plus improbable, élue avec un minimum d’électeurs parce qu’au delà de ceux que l’on peut duper avec des mensonges sur des pays lointains, il y a ce que sont ces gens-là ce qu’ils deviennent la caricature d’une fonction, l’incapacité à être la FRANCE. (note de Danielle BLEITRACH pour histoireetsociete)
  • Le 26 septembre 1939 le gouvernement décide par décret la dissolution du Parti Communiste et de nombreuses organisations démocratiques dont les biens et les locaux sont confisqués.
    Un deuxième décret autorise les Préfets à suspendre les Maires et les conseils municipaux pour des motifs aussi vagues que : Ordre public, Intérêt général.
    La pression idéologique s’exerce sur la population, alimentée par la presse patronale qui offre ses colonnes aux renégats de tous poils et aux futurs collabos, reprenant la calomnie qui avait servi de prétexte à l’assassinat de Jean JAURÈS, et des agents de l’étranger.
    Le 9 janvier 1940, à l’ouverture de la session parlementaire ordinaire, quatre Députés, mobilisés et en permission régulière, sont dans l’hémicycle
    Raymond GUYOT
    Charles MICHELS
    Fernand GRENIER
    André MERCIER.
    Les fascistes dont Ybarnégaray et Tixier Vignancourt, les attaquent brutalement et vont obtenir de la chambre qu’ils soient frappés de censure.
    Le 11 janvier le fasciste CHIAPPE demande la discussion immédiate d’un projet de déchéance des députés communistes.
    Le 16 janvier Etienne FAJON qui s’oppose au projet, est interrompu par Georges BARTHÉLEMY bientôt ministre de PÉTAIN 1941/1943 signataire du statut des Juifs et d’exécutions de patriotes. Il déclare “IL FAUT FRAPPER VITE” “IL FAUT FRAPPER FORT”, puis plus tard pour les communistes “LES POUSSER SOUS LE COUPERET DE M.de PARIS”
    A la fin du débat aussi étrange que d’appeler cette haine un débat
    La déchéance des députés communistes est adoptée -par 522 voix sur 524 votants –
    Au sénat, six sénateurs s’abstiennent.
    L’un d’eux, Alexandre BACHELET, socialiste, va malgré les cris et de violentes interruptions sauver une partie de l’honneur des parlementaires SFIO en déclarant :
    “Devant l’attitude d’un homme qui a cru conforme à son honneur politique de rester fidèle à ses théories et devant l’attitude de ceux qui préfèrent y renoncer, peut-être pour des motifs ou des intérêts personnels, je le dis très sincèrement, c’est au premier que je conserve mon estime”. “JE CONSERVE MON ESTIME À MON CAMARADE MARCEL CACHIN”
    En mars 1940 deux mois avant l’invasion hitlérienne le bilan de la répression anti-communiste :
  • trois cent Conseil Municipaux suspendus
    -deux mille sept cent soixante dix huit élus communistes ont été déchus
  • l’Humanité qui tirait à 500.000 exemplaires
  • Ce Soir qui éditait à 25.000 exemplaires ont été supprimés.
  • 159 autres parutions supprimées
  • 620 syndicats ont été dissous
  • 11000 perquisitions ont eu lieu
  • 675 dissolution de groupements politiques prononcées
  • 10000 sanctions prises contres les fonctionnaires communistes
    -Le 9 avril 1940 pour parachever l’ensemble des mesures le décret loi signé Albert SEROL va prévoir la peine de mort pour les communistes.
  • le 10 mai la WEHRMACHT passe à l’offensive, vous savez la suite…… !
    Cet épisode de notre triste histoire de France est méconnu des Français. Certains politiques de droite voire même de soc-dem anti communistes le savent mais se gardent bien d’en faire mention .!

Le chemin de l’honneur d’Ambroize Croizat

 

Lisez la biographie d’Ambroize Croizat et voyez à quel point cet homme fut ce qu’on appellerait aujourd’hui un stalinien, il fut condamné au bagne pour avoir refusé avec ses camarades de désavouer l’URSS, on appelait ça le chemin de l’honneur… Ils disaient eux et tous ceux qui moururent sous les balles allemandes que c’était Munich, la guerre et ils dénonçaient le refus de Blum et des socialistes d’intervenir en Espagne contre Franco…

Son père, Antoine Croizat, est ouvrier et sa mère, Louise Jeannette Piccino, employée dans un tissage de velours. Il travaille en usine dès l’âge de 13 ans lorsque son père est appelé sous les drapeaux en 1914. Apprenti métallurgiste, il suit en même temps des cours du soir et devient ouvrier ajusteur-outilleur dans la région lyonnaise.

Parcours syndical et politique

En 1917, il s’inscrit aux Jeunesses socialistes et adhère au Parti socialiste en 1918. Il se déclare partisan de l’affiliation de la Section française de l’Internationale ouvrière (SFIO) à l’Internationale communiste. Il anime les grandes grèves de la métallurgie lyonnaise. Ambroise Croizat entre lui-même au Parti communiste dès sa fondation en 1920 et il est l’un des dirigeants des Jeunesses communistes de 1920 à 1928. Il devient un permanent du Parti communiste en 1925. En 1928, il est nommé secrétaire de la Fédération unitaire des métaux. En 1929 — et jusqu’à sa mort en 1951 — il est membre du comité central, puis membre du bureau de la Fédération de la jeunesse. Il déploie une intense activité militante dans de multiples endroits en France En 1936, au moment où se réalise l’unité syndicale, il devient secrétaire général de la Fédération unique des métallurgistes CGT, qui regroupe alors 20 % des effectifs de la CGT

Aux élections législatives de 1936, il est élu dans la deuxième circonscription du 14e arrondissement de la Seine. Il est négociateur de la convention de la métallurgie parisienne, rapporteur sur la loi des conventions collectives à la Chambre. Il est également négociateur dans le secteur des grands magasins et membre à la Chambre de la commission sur les armements

 

A la suite de l’interdiction de leur parti survenue le 26 septembre 1939, parce que les communistes, comme nous venons de le voir, sont accusés par ceux-là même qui ont signé Munich et refusé d’intervenir en Espagne d’approuver le pacte germano-soviétique, les députés communistes présents à Paris se réunissent les 27 et 28, et décident la formation d’un nouveau groupe ; le 29, le Journal officiel (JO) annonce la création du Groupe ouvrier et paysan français (GOPF).  Accusé d’avoir, avec ses collègues communistes, « participé à la formation et au fonctionnement du Groupe ouvrier et paysan » il est arrêté dans la nuit du 7 au 8 octobre 1939, déchu de son mandat le 20 février 1940 et condamné le 3 avril 1940 par le 3e tribunal militaire de Paris à 5 ans de prison, 4 000 francs d’amende et 5 ans de privation de ses droits civiques et politiques. Ayant transité par 14 prisons, il finit par être transféré en mars 1941 au bagne de Maison Carrée dans la banlieue d’Alger. Libéré le 5 février 1943, trois mois après le débarquement allié en Afrique du Nord, il est nommé par la CGT clandestine à la commission consultative du gouvernement provisoire d’Alger. Au titre de la CGT, à partir de novembre 1943, il siège à l’Assemblée consultative provisoire et participe à ses délibérations. À la Libération, il est élu membre des deux Assemblées constituantes (scrutins du 21 octobre 1945 et du 2 juin 1946) puis de l’Assemblée nationale de 1946 à 1951.

Ambroise Croizat est ministre du Travail du général de Gaulle du 21 novembre 1945 au 26 janvier 1946, puis ministre du Travail et de la Sécurité sociale du 26 janvier au 16 décembre 1946 (gouvernements Gouin et Bidault) et du 22 janvier au 4 mai 1947 (gouvernement Paul Ramadier, fin de la participation communiste au gouvernement). C’est à ce poste qu’il dirige la mise en place du système de protection sociale : assurance maladie, système de retraitesallocations familiales, et amélioration du droit du travail français, avec les comités d’entreprise, la médecine du travail, la réglementation des heures supplémentaires, le statut des mineurs5.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : France Bleu Occitanie

Aveyron : devant la SAM, les métallos fustigent les "miettes" lancées par Renault et l'État

 

Plus d'un millier de personnes se sont réunies ce samedi à Viviez (Aveyron) pour soutenir les ex-salariés de la SAM qui occupent leur usine depuis fin novembre.
Aveyron : Les SAM trahis par les dirigeants de Renault et le pouvoir macronien !

Ghislaine Gistau de la CGT s'exprime devant les manifestants ce samedi © AFP - MATTHIEU RONDEL

Plus d'un millier de personnes ont participé samedi à un rassemblement à Viviez devant la SAM, sous-traitant aveyronnais de Renault liquidé en novembre, pour apporter leur soutien aux ex-salariés qui se battent pour un projet alternatif sur le site de cette fonderie.Des photos d'Emmanuel Macron et de Bruno Le Maire étaient accompagnées respectivement de la mention "menteur" et "complice". Et le patron de Renault désigné "coupable". 

Les salariés occupent leur ancienne usine depuis fin novembre © AFP - Matthieu RONDEL
Les salariés occupent leur ancienne usine depuis fin novembre

"Les réponses apportées par l'Etat et Renault ne correspondent pas à nos attentes. On est encore très loin du compte", a indiqué David Gistau, délégué CGT.  Sur les mesures d'accompagnement spécifiques permettant aux salariés de partir plus tôt à la retraite, il accuse l'Etat de n'apporter "aucune réponse claire". Quant aux primes supra-légales proposées par Renault, de l'ordre de 25.000 euros bruts par salariés, "ce sont des miettes par rapport au préjudice subi", lance-t-il. 

"Notre lutte est d'intérêt général"

"Mais on ne veut pas se laisser enfermer par des questions d'argent et notre objectif premier est d'obtenir un projet industriel alternatif permettant de relancer l'activité de la fonderie", dit-il. "Notre lutte est également d'intérêt général pour l'ensemble de la filière fonderie en France, qui est aujourd'hui menacée", ajoute le syndicaliste.  Parmi les participants au rassemblement, des représentants de nombreux syndicats venus de différentes régions de France, ainsi que des habitants du bassin de Decazeville et des élus locaux.  Brandissant une pierre de charbon, M. Gistau a rappelé que "ce territoire [le bassin de Decazeville] a permis au pays de se reconstruire après la guerre" avec notamment l'exploitation charbonnière et la fabrication d'acier et de fonte ayant servi à alimenter des milliers de kilomètres de rails.   

315 salariés ont reçu leur lettre de licenciement

Sur les 333 salariés de l'usine, 315 ont reçu leur lettre de licenciement, a expliqué le syndicaliste à l'AFP, précisant que les 18 autres, représentants du personnel, "attendent toujours de rencontrer l'inspection du travail".  Reprise en 2017 par le groupe chinois Jinjiang, la Société aveyronnaise de métallurgie (SAM), installée sur les hauteurs de Decazeville, avait été placée en redressement judiciaire en décembre 2019.  Son sort a été définitivement scellé le 26 novembre dernier quand le tribunal de commerce de Toulouse a acté la cessation de son activité et sa liquidation après le refus de Renault de soutenir l'unique projet de reprise. 

Deux mois d'occupation

Depuis, environ la moitié des salariés se relaient jour et nuit pour occuper le site.  Face à cette situation, les mandataires de l'entreprise liquidée s'insurgent du fait que les fours n'ont pas été éteints. "Ils brûlent des milliers de m² de gaz pour rien et il y en a pour environ 250.000 euros par mois", indique Guillaume Foucault, leur porte-parole.  Il pointe le "coût environnemental" de cette décision prise par les salariés occupant l'usine, ainsi que le risque pour les fours d'être "bousillés si EDF et GDF coupaient brutalement l'approvisionnement".  Mais pour Ghislaine Gistau, autre représentante CGT des salariés, les mandataires "n'ont rien à faire de l'écologie, ce qu'ils veulent c'est qu'on vidange proprement les fours pour qu'ils puissent les revendre après".

Publié par FSC

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Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Sinon, il y aussi cela:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Pour en revenir à la lune:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Mais plus sérieusement, je vous propose ceci:

Lundi 24 janvier 2022: jour de la lune et du passe vaccinal

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

En ne perdant pas de vue que les " concurrents privés " bénéficiaires du cadeau que  Macron leur fait de 8 milliards d'euros,

NE PRODUISENT ABSOLUMENT AUCUNE ELECTRICITE,

rachètent à prix contraint au-dessous des coûts de production

POUR REVENDRE ENSUITE AVEC DE GROS PROFITS SUR LE MARCHE!

C'est donc quant au fond une prime à la spéculation CONTRE les intérêts populaires, contre l'intérêt général!

Exemple de distribution de dividende exceptionnel de 1,7 milliards récemment pour les actionnaires de Total Energie, un des concurrents bidon d'EDF

Comme il ne s'agit pas seulement d'entités abstraites nommons les dirigeants de Total Energie et sans doute heureux bénéficiaires de la casse du service public :

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Une vidéo qui démonte le macanisme scandaleux :

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les aides de l’État aux entreprises ont beaucoup progressé avant le Covid-19
Avant même la crise du Covid-19, la politique du « quoi qu’il en coûte » était déjà appliquée en faveur des entreprises par le gouvernement. La DARES (Direction de l'Animation de la recherche, des Études et des Statistiques) a publié à ce sujet en août 2021 les résultats de son analyse des « dépenses en faveur de l’emploi et du marché du travail en 2019 ».  

Les dépenses en vue d’inciter les entreprises à embaucher sont passées de 70,4 milliards d’euros en 2018 à 75,1 milliards en 2019. En particulier, « les mesures générales d’allègement du coût travail » se sont établies à 60,6 milliards d’euros, contre 54,1 Mds€ lors de l’année précédente. Cette forte augmentation est déterminée principalement par les facteurs suivants :
  • La transformation du Crédit Impôt Compétitivité Emploi en allègement de cotisation sociale (les cotisations maladies sur le salaire brut ont diminué de 6 points jusqu’à 2,5 Smic) représente un coût de 22,4 milliards d’euros en 2019 ;
  • Les allègements généraux sur les bas salaires représentent un coût de 27,9 Mds€ contre 23,2 Mds€ l’année précédente. Une progression principalement due à la réduction générale des cotisations patronales d’assurance chômage et de retraite complémentaire (6,4 Mds€).
Les exonérations de cotisations sociales (« charges sociales » dans le langage des entreprises) se sont multipliées depuis 25 ans, sans qu’aucune étude ne vienne démontrer leur impact positif sur l’emploi.

Les prérogatives des CSE leur permettent de mandater un expert qui, dans le cadre de son analyse, peut présenter et chiffrer l’ensemble des exonérations dont bénéficient leurs entreprises. Il peut montrer ce que l’employeur a fait de cet argent, ainsi que des nombreux crédits d’impôts dont l’entreprise a bénéficié. Dans la majorité des cas, cette manne financière a été fléchée vers le capital et non pas vers le travail. 

Publié par JDS

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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