la CGT-RATP vous souhaite à toutes et tous, une bonne rentrée sociale !
Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
la CGT-RATP vous souhaite à toutes et tous, une bonne rentrée sociale !
Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE
Dans le prolongement de la grève de 45 jours débutée le 4 janvier 2020, lundi 30 août aura lieu le procès qui oppose Total aux salariés de la raffinerie de Grandpuits. A cette occasion, la lutte contre le projet de reconversion de la raffinerie en une vitrine de la politique de Greenwashing de la multinationale se poursuit au tribunal administratif de Melun.
Crédit photo : O Phil des Contrastes
Il y a maintenant plusieurs mois, la CGT Grandpuits, le comité social et économique de l’établissement ainsi que le comité social et économique central de Total ont déposé une requête contre la décision de la DIRECCTE qui homologue le PSE impliquant 700 suppressions d’emplois. Habile, la direction s’est toujours appuyée sur le fait qu’elle ne procéderait pas à des licenciements mais se contenterait de départs à la retraite anticipés et de mutations. C’est sur cette base qu’une partie des organisations syndicales a signé un accord qui entérine le projet de réorganisation. Mais en réalité, il ne s’agit pas que d’une question quantitative : la « nouvelle usine » qui prévoit de fonctionner avec 250 postes est synonyme de chômage pour la région, de surcharge de travail pour les ouvriers mais aussi de grandes inquiétudes en termes de sécurité sur le site et pour l’environnement.
Très concrètement, Savine Bernard, avocate de la CGT et des CSE nous expliquait il y a quelques mois : « Le projet de reconversion consiste dans le remplacement de la raffinerie par la mise en place de trois nouvelles usines : une usine de bio plastique, une usine de biocarburant et une usine de recyclage de plastique. Autrement dit, la concentration de nouvelles activités, qui utilisent de nouveaux produits, inspirés d’usines situées en Thaïlande, à Marseille et à Séville. Il s’agit d’activités aujourd’hui plus rentables que le raffinage que Total préfère délocaliser à l’étranger, dans des pays aux normes sociales et environnementales moins développées. Dans ce contexte, Total a beaucoup communiqué pour se faire passer pour une entreprise responsable et ne pas donner l’image de l’usine qui ferme en mettant la clé sous la porte. La Direction a donc pensé un projet sur le long terme, enrobé d’arguments prétendument écologiques. »
Aussi, il est clair que le projet de Total vise à justifier une casse sociale colossale en instrumentalisant la cause écologique. C’est la raison pour laquelle les organisations de lutte pour le climat, telles que Greenpeace ou les amis de la terre se sont battues depuis le début aux côtés des grévistes pour dénoncer cette imposture. Cette alliance est d’ailleurs inédite et porte en elle un acquis pour l’avenir : la transition écologique doit se faire avec les travailleurs qui non seulement connaissent leur métier mais ont intérêt, plus que personne, à contrôler les modalités de production à l’œuvre sur un site SEVESO. Ce sont leurs enfants qui nagent dans les rivières de la région.
C’est donc côte à côte que les travailleurs et différentes organisations écologistes se préparent à contester le PSE. Au cœur de l’argumentation, on retrouve une idée forte : des indemnités de départ ne peuvent être mises en balance avec la sécurité des salariés amenés à rester sur le site.
Or, en l’état, le projet « Galaxie » de Total est loin d’être abouti. Rien n’est prévu concernant les modalités d’évacuation des nouveaux déchets, pas de plan d’opérations internes (document qui prévoit les scenarios d’intervention en cas d’accident), pas de fiches « produits » détaillant les caractéristiques de ceux qui sont dangereux. Dans le même sens, la direction a même cherché à faire des économies en supprimant des postes de l’équipe d’intervention qui regroupe des pompiers spécialisés, formés à intervenir en cas d’urgence pour éteindre un feu ou endiguer une fuite dangereuse. En d’autres termes, Total prend le risque de mettre en place une véritable poudrière digne d’un Lubrizol pour majorer ses profits.
C’est la raison pour laquelle dans ces conditions il est évident que supprimer des postes met en danger la sécurité du site et augmente le risque d’accident industriel et de catastrophe écologique.
Alors que les catastrophes climatiques s’enchaînent, l’urgence est à la mobilisation
Ainsi, le 30 août, c’est sur cette base et en réclamant des embauches que le CSE, au sein duquel la CGT est majoritaire, accompagné de leur avocate Savine Bernard, vont contester le PSE devant le tribunal administratif de Melun.
Mais c’est surtout l’occasion de solliciter le soutien de l’ensemble de la population et de raviver la mobilisation solide construite cet hiver. Alors que les catastrophes climatiques se succèdent, il est plus que jamais temps d’affirmer que le patronat des entreprises polluantes telles que Total est le principal responsable de la destruction de la planète. Leur logique mortifère, qui consiste à accumuler toujours plus de profit détruit les vies des salariés mais aussi porte en elle la volonté d’épuiser les ressources de la planète et de provoquer les désastres que nous constatons. Le procès du 30 août n’est pas seulement le procès de l’usine de Grandpuits : il doit permettre de s’attaquer à la multinationale et à tout ce qu’elle représente. Ensemble, c’est par la mobilisation que nous la ferons reculer.
En ce sens, une conférence de presse est appelée devant le tribunal administratif de Melun, le lundi 30 août à 9h
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Une nouvelle preuve que la résistance des travailleurs peut peser sur les choix du capital!
Même si c'est au travers de manoeuvres et si la vigilance doit demeurer et la lutte se poursuivre
VOIR :
http://www.frontsyndical-classe.org/2021/08/gardanne-on-ne-partira-pas-le-site-nous-appartient.html
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Le groupe Gazel énergie, propriétaire de la centrale thermique gardannaise, se dit prêt à mettre à disposition trois hectares pour développer les projets des salariés, rapporte La Marseillaise. Il s’agit en l’occurrence de projets basés sur la production d’hydrogène et de méthane précise la CGT, à l’origine des études, financées par l’État. Gazel énergie envisage par ailleurs de créer une fondation qui financerait ces projets à hauteur de “plusieurs millions d’euros par an”. Cette initiative semble correspondre aux orientations du “pacte de transition” lié à l’arrêt du charbon signé avec l’État et les collectivités locales.
Du côté des syndicats, on doute cependant de la sincérité de cette annonce. “Les trois hectares, la fondation… très bien, mais la direction ne met pas les moyens pour qu’on soit inclus. On devait se voir, mais Gazel n’a pas fait ce qu’il fallait pour en discuter avec nous”, a répondu à nos confrères de La MarseillaiseJean-Charles Pascal de la CGT, qui verrait bien les employés récupérer la totalité l’usine. “La création de cette fondation a pour but de prendre la main sur un projet que l’on a financé nous. Pire, la contrepartie est de ne plus faire grève”, ajoute Nicolas Casoni, autre syndicaliste CGT contacté par Marsactu.
Depuis début août, la tranche biomasse de l’ancienne centrale à charbon qui peine opérer sa transition, est à l’arrêt. Un important plan social est en cours et plusieurs mouvements de grève ont eu lieu dans l’été.
Publié par FSC
« Alors que 24,5 % de la population mondiale est entièrement vaccinée contre la COVID-19, seulement 1,4 % des habitants des pays à faible revenu ont reçu au moins une dose », a déclaré sur son compte Twitter le membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste cubain et ministre des Affaires étrangères de la République, Bruno Rodriguez Parrilla
Auteur: Granma | internet@granma.cu
25 août 2021 00:08:32
« Alors que 24,5 % de la population mondiale est entièrement vaccinée contre la COVID-19, seulement 1,4 % des habitants des pays à faible revenu ont reçu au moins une dose », a déclaré sur son compte Twitter le membre du Bureau politique du Comité central du Parti communiste cubain et ministre des Affaires étrangères de la République, Bruno Rodriguez Parrilla.
Il a cité une analyse de Our World In Data, une plate-forme en ligne avec des informations et des résultats sur l’évolution des conditions de vie dans le monde entier. Cette publication ajoute que les doses distribuées jusqu’à présent, par le biais du mécanisme Covax, ont atteint 138 pays, mais sur le continent africain, la quantité de vaccins disposés n’atteint pas 2 % de la population.
Le chancelier, qui a averti que l’inégalité d’accès aux vaccins exacerbait l’écart entre les pays pauvres et les pays riches, a rappelé les progrès de Cuba pour vacciner la population avant la fin de 2021. « Dans le pays, 12 587 550 doses des vaccins cubains Abdala, Soberana 02 et Soberana Plus ont été administrées. Plus de cinq millions de Cubains ont au moins une dose », a-t-il souligné.
Cette alerte desCubains se double d’une mise en garde des scientifiques :
Alors que les pays les plus vaccinés commencent à donner une troisième dose, les très faibles taux de vaccination dans les autres régions du monde risquent d’entraîner l’émergence de variants, rendant ces vaccins inefficaces.
Malgré des initiatives de partage du vaccin comme Covax, le taux de vaccination dans les pays les plus pauvres est à peine de 1%, contre 58% dans les pays les plus vaccinés.AFP – EBRAHIM HAMID
Est-on face à une épidémie d’égoïsme vaccinale ? La vaccination contre le Covid-19 avance à une vitesse inouïe et déjà cinq milliards de doses ont été administrées sur la planète. Cependant, la répartition de ces vaccins reste très inégale : alors que dans les pays au revenu élevé le taux de vaccination est de 111 doses pour 100 habitants, il est seulement de 2,4 doses pour 100 habitants dans ceux au faible revenu. Une situation qui risque d’empirer si d’autres pays suivent la décision d’Israël et des États-Unis d’administrer une troisième dose à une grande partie de leur population. Pourtant, ce nationalisme vaccinal qui vise à protéger les populations des pays riches du variant Delta pourrait s’avérer un très mauvais calcul à long terme. Selon une étude publiée le 17 août 2021 dans Science, cela pourrait favoriser l’émergence de variants résistants au vaccin dans le reste de la planète, qui finiraient par arriver dans ces pays ultra-vaccinés, rendant inutiles leurs efforts de vaccination.
Cette étude a modélisé l’évolution de la pandémie en fonction du partage des vaccins, montrant que laisser circuler le virus à des niveaux élevés dans des pays peu vaccinés pose un risque très réel d’émergence de variants. “Quand on est infecté, le virus se reproduit dans notre corps et il peut faire des erreurs, créant des mutations. Quand on n’a aucune immunité contre le virus, c’est-à-dire qu’on n’a pas été infecté auparavant et qu’on n’a pas été vacciné non plus, il n’y a pas de raison pour que ces mutations soient sélectionnées, car il n’y a pas de pression de sélection. À l’autre extrême, si on a une très bonne immunité grâce à la vaccination ou à une infection récente, le virus est contrôlé rapidement et il ne peut pas muter davantage. Mais au milieu de ces deux situations, quand on a une immunité partielle à cause d’une infection moins récente ou à une vaccination incomplète, cette immunité n’empêchera pas le virus de muter et celui-ci aura un réel avantage à développer une résistance contre cette immunité. C’est là, à cause de cette pression de sélection, que des variants résistants peuvent émerger, explique à Sciences et Avenir Caroline Wagner, première auteure de l’étude. Et il est plus probable que l’immunité générée par la vaccination dure plus longtemps que celle après une infection, donc c’est principalement chez ces personnes qui ont été infectées, mais qui ne sont pas vaccinées que ce risque est majeur.”
Selon les auteurs, une bonne partie des pays les plus touchés par la pandémie sont très peu vaccinés, comme le Pérou ou l’Afrique du Sud. Cela crée une situation idéale pour l’émergence de variants, où beaucoup de personnes ont une immunité partielle contre le virus. Si l’épidémie y repartait à des niveaux élevés et que ces personnes étaient réinfectées, la pression de sélection dans ces populations serait un déclencheur suffisant pour générer des variants résistants à l’immunité, et donc aux vaccins.
Publié par FSC
Si le passe sanitaire va devenir obligatoire au travail pour les salariés de différents secteurs à partir du 30 août, licencier une personne qui ne l’aurait pas présenté reste pourtant impossible. Une contradiction qui promet un beau bazar dans les entreprises. Pour y voir plus clair, petit retour sur le contenu de la loi.
À compter du 30 août 2021 et jusqu’au 15 novembre 2021 (date à laquelle le passe sanitaire devrait, a priori, être supprimé) les travailleurs et travailleuses qui interviennent dans les lieux où le passe est demandé aux usagers devront le présenter à leur employeur. C’est ce qu’indique la loi du 5 août 2021 relative à la gestion de la crise sanitaire.
Pourtant, un paradoxe demeure : si le passe sanitaire est obligatoire, licencier une personne parce qu’elle ne serait pas en mesure de prouver qu’elle est vaccinée, immunisée ou négative au Covid-19 n’est en revanche pas permis par la loi. Pour rappel, le Conseil Constitutionnel s’était prononcé le 5 août contre le licenciement des salariés qui ne pourraient pas présenter le passe sanitaire, qu’ils soient en CDD ou en CDI, alors que les parlementaires souhaitaient rendre possible le licenciement des salariés en CDD sans passe sanitaire.
Interdits d’aller travailler mais impossibles à licencier, que deviendront ces salariés ? Ils seront en premier lieu contraints de se mettre en congé, si cela leur est possible. Dans le cas contraire, ils seront suspendus de leur fonction et ne seront plus rémunérés.
Au-delà de trois jours de suspension, l’employeur devra convoquer le salarié en question pour examiner les moyens de le remettre au travail. De source gouvernementale, ces moyens pourraient être : l’affectation sur un poste non soumis à l’obligation de détenir un passe sanitaire , ou encore le télétravail. « Aucun congé payé ni droit légal ou conventionnel ne pourra être généré durant cette période », précise bien le Ministère du Travail.
Pour les personnes travaillant dans les établissements et services sanitaires et médico‑sociaux soumises à l’obligation vaccinale, les règles diffèrent quelque peu. A partir du 15 septembre, elles devront justifier de l’administration d’au moins une dose de vaccin et présenter le résultat d’un test de non contamination pour pouvoir travailler. Si elles sont dans l’incapacité de le faire, ces salariés ou agents publics pourront être suspendus et ne seront plus rémunérés. Le licenciement demeure impossible.
Des dispositions lourdes de conséquences qui sont critiquées par les organisations syndicales. La CGT, la FSU et Solidaires ont dénoncé dans un communiqué du 3 août une loi « renforçant la subordination des salariés en octroyant aux employeurs des nouvelles dispositions disciplinaires non encadrées et ne pouvant être contrôlées ni par l’inspection du travail ni par la médecine du travail.
De plus, si la règle est la même pour tous les salariés soumis au passe, qu’ils soient en CDD ou en CDI, ont peut s’interroger sur l’avenir des salariés en CDD sans passe sanitaire dont le contrat s’arrêterait avant le 15 novembre. Les employeurs pourraient être fortement refroidis à l’idée de renouveler le contrat d’une personne qu’ils devront suspendre. La loi créera ainsi, de fait, une inégalités entre les travailleurs en contrats courts et ceux en contrat à durée indéterminée, alors que le Conseil Constitutionnel prétendait vouloir éviter cela.
Enfin, du côté patronal, cette nouvelle disposition ne fait pas l’unanimité non plus puisque la CPME (Confédération des Petites et Moyennes Entreprises) regrette que la loi ajoute « une insécurité juridique » pour les employeurs des TPE-PME qui ne sont pas dotés d’effectifs suffisants pour réaffecter un salarié sur un poste où le passe n’est pas nécessaire. Dans tout ce flou, nul doute que certains conflits pourraient se régler aux prud’hommes… lorsque les salariés auront à cœur de défendre leur situation.
Photo : © 2010 Tris Hussey
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Révolution Angevine
– Une mesure de ségrégation disproportionnée selon les juges –
Il paraît, selon tous les média dominants, que s’opposer au contrôle numérique et policier de nos vies au nom du Covid est un délire de complotistes, d’extrémistes et « d’antivax ». Pourtant, chez nos voisins Espagnols, c’est la plus haute autorité de justice qui a décidé d’interdire le Pass Sanitaire.
Explications : en Espagne, contrairement à la France, le pouvoir est décentralisé depuis la mort du dictateur Franco. Ce sont les régions autonomes qui décident des mesures sanitaires. Et de l’autre côté des Pyrénées, seule la région d’Andalousie, au sud du pays, avait décidé d’imposer le Pass Sanitaire pour l’accès aux restaurants, bars et boîtes de nuit.
Première réponse judiciaire : le Tribunal supérieur de la justice d’Andalousie a bloqué cette mesure. Mercredi, c’est la Cour suprême espagnole a confirmé l’interdiction. L’institution est garante de la Constituion.
Selon les magistrats, le pass sanitaire serait contraire à la protection de la vie privée et discriminant. La Cour suprême espagnole estime que la mesure est « disproportionnée par rapport à la situation épidémiologique » et qu’exiger une preuve de vaccination pour l’accès à des lieux ouverts au public suppose de « ségréguer » des personnes qui ont « licitement choisi de ne pas se faire vacciner », puisqu’en Espagne comme en France, la vaccination n’est en principe pas obligatoire. La décision du gouvernement présenterait un risque « d’empêcher un nombre indéterminé de citoyens de profiter de leurs libertés que la Constitution leur garantit », argumente le tribunal.
La Cour suprême espagnole explique également que ce pass forcerait les personnes à faire des tests, qui constituent une « charge économique ». Le gouvernement français, libéral et autoritaire, a déjà tranché la question : il va supprimer le remboursement des tests. Ce qui est un non sens sanitaire absolu.
En bref, en Espagne, régime politique pas vraiment réputé pour son laxisme régalien, il reste des contre-pouvoirs pour empêcher une mesure de contrôle liberticide inédite. Ce qui n’est pas le cas en France, où les plus hautes autorités judiciaires et politiques ont validé les caprices de Macron. Comme en matière de maintien de l’ordre, la France est l’un des pays les plus autoritaire d’Europe et du monde occidental.
Via Nantes Révoltée
Publié par anti-K
POUR VISIONNER LA MANIF' A ORLEANS
CLIQUEZ CI -DESSOUS
https://www.larep.fr/orleans-45000/actualites/c-est-de-l-apartheid-la-petite-demonstration-de-force-des-anti-pass-sanitaire-dans-les-rues-d-orleans-ce-samedi_13985945
Jean LEVY
Quand nous critiquons la CGT, ce sont les dirigeants de la centrale que nous visons.
Nous savons que les militants des entreprises, de nombreux syndicats, des UL et de FD se battent au quotidien comme des lions face aux patrons, à leur propre patron, ce qui n'est pas rose tous les jours.
Aussi, c'est avec joie que nous reproduisons ci-dessous l'information qu'un lecteur nous a adressée :
Heureusement toutes les UD ne sont pas sur cette ligne, la majorité d entre elles participent et organisent les Manifs en mettant en place un cordon sanitaire avec la poignée d extrême droite ainsi à ORLEANS sur 4500 militants la vingtaine de fachos avaient été cantonné en fin de defile bien encadrés par le service d ordre de la CGT, celle ci était très visible avec drapeaux, banderoles et sono et discours du secrétaire de l UL à la fin de la manif.
C'est en laissant la rue à l extrême droite qu on la favorise et lui permet de se présenter comme la seule opposante à Macron...
Mr PUCCIARELLI merci de respecter les militants qui restent dans la CGT pour Qu elle demeure un syndicat de classe. S'enfuir en rase campagne ferait le jeu du pouvoir et du Medef et de la CES qui rêvent que la CGT fusionnent avec la CFDT our créer un syndicat unique réformiste qui collaborer docilement avec l UE
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
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L'exemple d'une classe ouvrière qui ne cède pas au chantage, qui a de projets et qui est donc candidate à la direction des affaires !
SOURCE : L'Humanité
Sous le coup d’un plan de licenciements, les salariés de la centrale thermique de Gardanne bloquent à nouveau l’établissement. Une mobilisation nécessaire pour faire valoir leur projet industriel, estime la CGT. Entretien.
Nadir Hadjali
Secrétaire général adjoint de la CGT de la centrale de Provence
Après plus de deux ans d’arrêt, les cheminées de la centrale de Provence, à Gardanne, avaient recommencé en juillet à fumer. Mais tandis qu’un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) supprimant 98 postes sur 154 a été validé par le tribunal en juillet, les travailleurs ont décidé de se mettre à nouveau en grève. L’occasion d’appuyer leur projet pour maintenir leur outil industriel, alors que la fermeture des centrales à charbon a condamné la majorité des unités du site.
Vous avez reconduit le mouvement de grève alors que la centrale avait progressivement redémarré. Pourquoi cette décision ?
Nadir Hadjali On souhaitait dans un premier temps voir l’état de la tranche 4 (l’unité biomasse – NDLR) parce que ça faisait deux ans qu’elle n’avait pas tourné, c’était stratégiquement important pour nous qu’on sache dans quel état elle était, s’il fallait revendiquer des investissements. D’autre part, on a aussi laissé le temps à notre direction et à l’État d’essayer d’ouvrir les négociations. On a laissé passer une dizaine de jours pour voir si on allait pouvoir se mettre autour de la table, mais les signaux ont été assez clairs.
Comme ni l’une ni l’autre des parties n’ont répondu favorablement, les travailleurs ont décidé de se mettre en grève le 5 août. Ce qu’on demande est clair, c’est de suspendre le PSE et de se réunir pour discuter du projet qu’on porte. L’entreprise a commencé à faire un pas en nous parlant du foncier, mais avec des contreparties qui n’étaient pas acceptables pour nous. En clair, on nous a annoncé qu’on allait nous donner du foncier pour conduire notre projet, mais qu’il fallait pour ça qu’on arrête la grève. Du côté de l’État, on a eu un contact ou deux mais ils ont été très sommaires. On a donc décidé de prendre nos responsabilités, comme on le fait depuis trois ans.
Quelles sont les grandes lignes du projet que vous défendez ?
Nadir Hadjali On souhaite développer une plateforme énergétique sur le site de Gardanne. On a lancé des études que nous avons autofinancées avec la CGT et l’association des travailleurs. On a eu des aides de la région et des communes, des dons des organisations de la CGT. Nous défendons plusieurs sous-projets. Le plan d’affaire est déjà bouclé pour les deux unités de gazéification par hydrogène et par méthane, il ne nous reste plus qu’à trouver un porteur de projet pour le mettre véritablement sur rail.
En septembre, nous aurons également les résultats de l’étude en cours sur notre projet de cogénération (permettant de créer de la chaleur et de l’électricité – NDLR). Ce projet devrait voir le jour d’ici deux ou trois ans. Nous avons un dernier projet d’unité de valorisation de déchets pour lequel nous n’avons pas encore commandé d’étude car cela coûte cher.
C’est une vraie problématique, puisqu’une loi prévoit la réduction de 50 % de l’enfouissement des déchets d’ici à 2025. Nous sommes précurseurs sur le sujet. Ce qui est important pour nous est de ne pas simplement nous battre pour sauvegarder nos emplois, mais aussi de garder un site industriel pour préserver les capacités de production de notre département.
Jusqu’à quand allez-vous maintenir la grève ?
Nadir Hadjali
Nous nous rassemblons en assemblée générale toutes les semaines pour décider de la suite à donner au mouvement. Début août, ce sont des camarades de l’unité biomasse, qui ne sont pas menacés de licenciement, qui ont décidé de se mobiliser pour refuser que leurs collègues se fassent licencier.
Nous avons lundi prochain une nouvelle AG où sera certainement votée la poursuite de la grève. C’est indispensable de nous mobiliser puisque la direction ne veut pas entendre parler de notre projet. Et parce qu’EPG a racheté le site en 2019 non pas pour le développer mais pour faire le sale boulot, sachant que le propriétaire savait déjà que le gouvernement voulait fermer la centrale.
On est déterminés, on cherche des porteurs de projet, on rencontre les collectivités. Une chose que l’actionnaire doit savoir, c’est que c’est notre site et qu’on ne bougera pas. Même une fois licenciés, on ne partira pas de la centrale. On demande que l’actionnaire nous cède le site.
Publié par FSC
Une provocation irréaliste ?
OU une simple extrapolation de la proportion de la croissance des profits de ceux du CAC 40!
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SOURCE : ATTAC
Si le SMIC avait augmenté au même rythme que les salaires des patrons du CAC 40 depuis 2010, le salaire annuel moyen brut des smicards serait aujourd'hui de 32 935 euros (soit 2745 euros par mois) et non de 16 125 euros !
En effet, le salaire moyen des patrons du CAC 40 a augmenté de 115% depuis 2010, contre 15% pour le SMIC.
[Source : ATTAC France sur Facebook]
Publié par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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