SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

En même temps dans la même région selon la même logique de profit les fermetures d'entreprise se multiplient :

Fermeture de l'usine Tereos dans le Nord : "On marche sur la tête", déplore Xavier Bertrand

Toute l'actualité Fermeture d'entreprise. Calais : l'usine Synthexim ferme définitivement ses portes après 120 ans d'histoire.

À Escaudœuvres (Nord), l'annonce de la fermeture de l'usine de sucrerie a laissé place à la sidération

 

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Comme ailleurs avec la complicité active de Macron :

 

 

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SOURCE : la CGT

Hier, Emmanuel Macron a profité de son allocution sur la question industrielle pour justifier sa réforme des retraites, évoquant vouloir mener une politique de constance sur le plan macroéconomique et ainsi contribuer à être compétitif sur le capital, le travail et l’innovation tout en augmentant la quantité de travail.

D’un côté le président de la République annonce vouloir anticiper le financement d’un possible déséquilibre d’ici 2030, de l’autre le ministre Bruno Lemaire précise que cette réforme est nécessaire pour réduire le déficit public. Pourtant, les arguments manquent cruellement pour justifier cette réforme injuste et injustifiée.

Non, la France ne s’est pas désindustrialisée parce que « nous travaillons moins que nos voisins », alors que les Français sont les plus productifs d’Europe. La désindustrialisation du pays est essentiellement due à la délocalisation des grands groupes dont l’objectif est de profiter d’une main d’œuvre à bas coût tout en étant moins contraint par le respect des droits des travailleuses et des travailleurs.

Emmanuel Macron lui-même a activement contribué à cette désindustrialisation en démantelant Alstom au profit de General Electric sous le quinquennat d’Hollande. Les augmentations constantes du prix de l’énergie ont aussi généré de nombreuses difficultés, perturbant ainsi toutes les chaines de production et entrainant des situations de chômage technique ou partiel. Les conséquences vont même plus loin avec près de 300 PSE et 24 000 ruptures conventionnelles en 2022.

La perte de la souveraineté industrielle française a mis de nombreux secteurs professionnels en difficulté et déséquilibré structurellement notre balance commerciale. Et pourtant, les aides publiques ne manquent pas : à qui profite vraiment la crise industrielle ? Certainement pas aux travailleuses et travailleurs dont les entreprises ferment, délocalisent et licencient.

Après le CICE à plus de 100 milliards d’euros et le plan de relance à 12 milliards d’euros, la bonté du président des riches ne s’arrête pas là. Il propose un nouveau crédit d’impôt de l’industrie verte évalué à 20 milliards d’euros. L’argent public ne peut pas être déversé sans contrepartie ni contrôle. La CGT propose de conditionnaliser les aides aux entreprises à des critères sociaux et environnementaux.

Sur la formation, l’annonce est tout aussi inquiétante tant elle révèle une volonté de réponse à court terme aux désidératas du patronat : la transformation de l’appareil productif et l’arrivée massif des nouvelles technologies implique une élévation des qualifications pour toutes et tous pour anticiper les mutations du travail avec des formations tout au long de la vie.

Même chose sur la pause réclamée au niveau européen sur les questions environnementales. Il est nécessaire d’harmoniser par le haut les normes sociales et environnementales au niveau européen et de mettre en place les mécanismes aux frontières permettant de respecter ces critères.

Ces annonces n’apportent rien de concret pour soutenir et développer des projets industriels innovants, créateurs d’emplois, portés par des travailleurs et travailleuses engagé.es. Il est temps que l’Etat se dote d’une stratégie qui planifie une politique industrielle ambitieuse avec une vision sur le long terme qui permette de réindustrialiser le pays et de créer de nombreux emplois stables et qualifiés avec des statuts de haut niveau pour toutes et tous.

Montreuil, le 12 mai 2023

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

À l'usine de Vertbaudet, plus de 80 travailleuses sont en grève reconductible depuis deux mois pour l'augmentation des salaires. Reportage sur cette lutte que les femmes de Vertbaudet sont déterminées de mener jusqu'au bout.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Ce mardi, Gabriel Attal a présenté le projet de lutte contre la fraude fiscale du gouvernement. Derrière la tentative de dialoguer avec le sentiment anti-riches se cache un nouvel écran de fumée pour faire oublier la chasse aux pauvres et fermer la séquence contre la réforme des retraites.

« Fraude fiscale » : l’enfumage de Macron sur les riches pour mieux avancer contre les travailleurs

Crédit photo : France Inter

Après avoir démarré ses « 100 jours d’apaisement » par des attaques contre les plus précaires et contre les immigrés, le gouvernement a abattu une nouvelle carte pour tenter de calmer la colère : l’annonce d’un plan de lutte contre la fraude fiscale. Macron avait déjà annoncé vouloir « lutter contre toutes les formes de délinquance, contre toutes les fraudes, qu’elles soient sociales ou fiscales » lors de son allocution du 17 avril dernier. Lundi soir et ce mardi matin, dans une interview donnée au journal Le Monde et sur France Inter, Gabriel Attal, ministre délégué chargé des Comptes publics, a précisé la partie du projet concernant la fraude fiscale.

Quand le gouvernement des riches veut faire croire qu’il va s’attaquer aux riches

« Chaque fraude fiscale est grave, mais celle des plus puissants est impardonnable » a notamment déclaré Gabriel Attal auprès du Monde. Le ministre a ainsi tenté de se déguiser lui et son gouvernement en grands pourfendeurs de l’injustice sociale et affirmé sa volonté de cibler « les ultra riches et les multinationales » en présentant son plan contre la fraude fiscale.

Au programme : la création d’un nouveau service de renseignement, le Service d’Enquêtes Judiciaires des Finances (SEJF), le recrutement de 1.500 agents et une hausse de 25 % des contrôles fiscaux « sur les gros patrimoines » d’ici la fin du quinquennat. « Après les Panama Papers et les Dubaï Papers, je veux que le France puisse produire ses propres Papers » a déclaré Attal au micro de France Inter.
Ironique, quand le gouvernement a lui-même supprimé 1.600 emplois depuis 2017 à la Direction générale des finances publiques (DGFIP), et que le verrou de Bercy, privilège donné au ministère concernant les poursuites pour fraude fiscale, est toujours d’actualité. Selon le syndicat Solidaires Finances Publiques, « depuis 2012 ce sont plus de 21 000 emplois qui ont été supprimés à la DGFiP dont 3 000 a minima dans les services du contrôle fiscal ».

Le plan compte aussi durcir les sanctions envers les fraudeurs, en travaillant sur une « sanction d’indignité fiscale et civique » : suppression des réductions d’impôts et du droit de vote durant plusieurs années, sous réserve de la constitutionnalité de la proposition. Enfin, Gabriel Attal « souhaite » que « quand les condamnations ne s’accompagnent pas de peines de prisons, il y ait une peine complémentaire de Travaux d’Intérêt Général ». « En plus de payer son amende, le gros fraudeur fiscal ira repeindre le centre des impôts » a annoncé le ministre.

Malgré cette tentative grossière de faire croire qu’il va tenter de s’attaquer aux évadés fiscaux et aux grandes fortunes, Macron aura du mal à faire oublier qu’il est bien le « président des riches » et le grand ami des patrons et des milliardaires. En effet cette annonce et ce discours absolument hypocrite ne sauraient masquer le fait que ce dernier a, depuis 2017, arrosé le patronat de cadeaux et de réformes favorables aux intérêts des grands capitalistes, tout en s’attaquant aux travailleurs et aux classes populaires : suppression de l’Impôt sur les grandes fortunes (ISF), baisse des impôts sur les entreprises, loi travail, privatisation des transports publics, réforme des retraites… D’ailleurs, le Président de la République lui-même avait été rattrapé par le fisc en 2016 et obligé de payer l’ISF après qu’il ait évalué son patrimoine à la baisse.

Pour calmer la colère sociale et mieux s’attaquer aux pauvres

Mais cette annonce qui a tout d’un enfumage ne vise rien d’autre que de mieux faire passer la pilule des attaques que le gouvernement est bien décidé à mener contre les travailleurs et les plus précaires. En effet, ce « plan contre la fraude fiscale » s’accompagne d’un volet contre… « la fraude sociale », à savoir la « fraude » aux minimas sociaux. Dans cet élan les deux « fraudes » sont pratiquement mises sur le même plan. D’ailleurs, au lendemain de l’annonce des « 100 jours d’apaisement » le même Gabriel Attal était sur les plateaux pour évoquer un durcissement des conditions d’attribution des minimas sociaux et des allocations sociales en ciblant tout particulièrement les travailleurs immigrés.

De la même manière, lorsque ce mardi sur RTL, Pascal Praud demande à Gabriel Attal s’« il faut contrôler tout le monde », notamment les chômeurs, Gabriel Attal répond « Oui, mais là je présente le plan fraude fiscale. D’ici à la fin du mois, je présenterais la partie fraude sociale de mon plan ». Au même moment où il se fait le parangon de la justice sociale, Gabriel Attal a ainsi été chargé de poursuivre la chasse aux pauvres et notamment celles et ceux qui touchent le RSA. Il a ainsi réaffirmé le projet de réforme du RSA et un conditionnement de son versement à 15-20h hebdomadaires « d’activités ».

La manœuvre politique est claire : après la mouvement contre la réforme des retraites, le gouvernement cherche à donner des gages de justice sociale en prétendant s’attaquer aux plus riches… Pour mieux s’attaquer aux pauvres dès la fin du mois. Dans le même temps, ces récentes annonces combinées aux attaques contre les plus précaires visent à draguer des couches de l’électorat appartenant aux « classes moyennes ». Ainsi Attal a pris soin d’affirmer que l’objectif de ce plan était d’alléger « la pression sur le petit contribuable »… tout en partant en croisade contre « les assistés » avec la réforme du RSA.

Alors que la colère de l’ensemble des couches de la classe ouvrière et des classes populaires contre Macron et son gouvernement est de plus en plus forte et s’est fortement exprimée durant plus de trois mois au cours du mouvement contre la réforme des retraites, cette annonce de « plan contre la fraude fiscale » vise à faire oublier l’attaque des retraites et à dialoguer avec le sentiment d’injustice vis-à-vis des grandes fortunes qui continuent de s’enrichir. Et ce à mesure que les profits des grands patrons sont toujours plus faramineux et que les conditions de vie et de salaires de la majorité de la population sont de plus en plus dégradées, notamment avec l’inflation.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Le 28 avril, journée mondiale de la santé et de la sécurité au travail, la Fédération nationale CGT de la construction, bois et ameublement organise des rassemblements unitaires à la mémoire des travailleur.euses mort.es au travail.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
8 mai 1945- 8 mai 2023: hier comme aujourd'hui, il faut se souvenir de tout
8 mai 1945: capitulation sans conditions de l'Allemagne nazie. Ses soldats défendirent jusqu'au bout le Reich hitlérien.
 
 
A Berlin engagés dans ces ultimes combats, 300 Français, survivants de la division SS Charlemagne, prêtent à nouveau le serment de défendre "avec fidélité et bravoure jusqu'à la mort" le Führer.
 
Ci-dessus, le journal La Marseillaise, issu de la Résistance. Le Front national, porté en titre, n'est pas celui fondé par JM Le Pen, famille et consorts, mais le Front national de lutte pour la libération et l'indépendance de la France.
 
Il fut créé par le Pcf avec l'appel du 15 mai 1941 paru dans l'Humanité clandestine pour un rassemblement patriotique de combat.
 
L'extrême droite à cette époque était dans le gouvernement français collaborationniste autour de Pétain. Et comme le sigle Front national n'avait pas été déposé, sans aucune vergogne et forfaiture supplémentaire dans l'histoire de France, ledit Le Pen s'en empara pour réorganiser l'extrême droite en 1972.
 
8 mai 1945-8 mai 2023 il faut se souvenir de tout.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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SOURCE : France Info

 

La CGT indique à franceinfo samedi 6 mai qu'elle se rendra à Matignon le 17 mai prochain à 17h pour un entretien avec la Première ministre. Élisabeth Borne a convié vendredi les cinq syndicats représentatifs - CFDT, CGT, FO, CFE-CGC et CFTC -, opposés à la réforme des retraites, pour des "entretiens bilatéraux".

"Notre mandat CGT est clair : nous irons", a fait savoir la CGT à franceinfo, ajoutant que "l'intersyndicale fait actuellement un travail de construction d'exigences communes que nous porterons ensemble, à commencer par celle du refus de la réforme des retraites".

Le syndicat précise vouloir "réaffirmer (son) exigence de retrait de la réforme" et son refus "de rentrer dans un agenda social gouvernemental ou patronal régressif et de discuter par exemple de mesures stigmatisant les privés d'emploi".

La CFDT, la CFTC et la CFE-CGC iront, FO pas encore décidée

Vendredi, la CFDT et CFTC ont confirmé leur présence à France Inter. La CFE-CGC a également répondu favorablement. Selon les informations de franceinfo, FO donnera sa réponse mercredi, au lendemain de sa réunion de bureau, au cours de laquelle la décision sera prise. 

Elisabeth Borne a déjà rencontré l'intersyndicale à Matignon début avril mais la réunion avait tourné court. Après la promulgation de la réforme des retraites et d'importantes manifestations le 1er avril, les organisations syndicales ont appelé à une nouvelle journée de mobilisation prévue le 6 juin, deux jours avant l'examen à l'Assemblée nationale d'une proposition de loi déposée par le groupe indépendant Liot (Libertés Indépendants Outre-mer et Territoires) pour abroger la réforme des retraites.

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Les actionnaires d’Unilever ont rejeté à près de 60 % le plan de rémunération des dirigeants du groupe, à l’issue d’un vote consultatif au cours de son assemblée générale annuelle, dont les résultats ont été publiés mercredi en fin de journée.

 

 

« Nous sommes déçus que le vote consultatif sur le rapport sur la rémunération des directeurs n’ait pas été adopté », a déploré Unilever dans un communiqué. « Nous sommes attachés à l’engagement des actionnaires et nous consulterons au cours des prochains mois, écouterons attentivement les retours et déterminerons les prochaines étapes. »

Il s’agit d’un coup de semonce pour la direction du groupe, alors que la stratégie de M. Jope, à la tête d’Unilever depuis 2019 et qui a annoncé son départ en septembre, est questionnée depuis des mois par des investisseurs influents.

 

Unilever a dévoilé fin janvier le nom de son futur directeur général, le Néerlandais Hein Schumacher, qui prendra cet été les rênes de l’entreprise.

 

Selon le rapport de rémunération des dirigeants rejeté par les actionnaires, M. Jope a vu sa paye totale augmenter de 10 % l’an dernier à 5,4 millions d’euros, bonus inclus.

Et la part fixe du salaire de son remplaçant M. Schumacher a été fixée à 1,85 million d’euros par an, soit une hausse de plus de 18 % par rapport à M. Jope.

Ce dernier s’était notamment retrouvé sous le feu des critiques après l’échec de son projet d’acquisition à grands frais de la division de produits de santé de grande consommation du laboratoire GSK, qui avait suscité les protestations d’actionnaires influents. Le directeur général avait alors fait machine arrière.

Le groupe, connu pour les savons Dove, les déodorants Axe, les soupes Knorr ou les glaces Magnum, avait dévoilé peu après une réorganisation comprenant la suppression d’environ 1.500 postes d’encadrement.


Par Sudinfo avec AFP

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Publié par Info'Com-CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

L'Élysée et ses médias nous racontent des histoires : ils prétendent que le pouvoir en France est démocratique, que ce sont les citoyens qui décident à travers les différentes élections, celle du Président d'abord, et du gouvernement qui en est l'émanation, et par le système parlementaire qui conduit notre peuple, par ses choix, à s'exprimer sur le contenu de la politique de notre pays...

En vérité, l'actualité vient d'ouvrir une brèche dans ce récit, qui prend sa place dans les légendes racontées aux enfants.

De quoi s'agit-il ?

On nous annonce à grand son de trompe qu'une agence financière privée de notation, Fitch Rating, agence américaine, vient « d'abaisser la note de la France » selon la finance internationale, d'un demi-point.

Aussitôt, les commentaires médiatiques lèvent les yeux au ciel pour nous mettre en garde sur la pente fatale que prendrait notre économie, et de dispenser des conseils appuyés sur la nécessité pour la France de moins dépenser, sous entendant pour le social.

Car les cadeaux royaux accordés aux grandes sociétés n'ont guère de crainte d'être touchés. Les administrateurs du CAC 40 et les grands patrons peuvent dormir sur leurs deux oreilles. Les conseils d'austérité ne s'adressent pas à eux, et nul ne songe à réduire la dette en taxant les énormes gains financiers.

Non, les conseils d'austérité ne visent que les budgets sociaux, ceux de l'école, de la santé, et d'abord des salaires, mangés par l'inflation, pas d'échelle mobile, vous pensez...Qu'en penseraient les marchés et les futures notes des agences financières privées !

Ce qui veut dire que le pouvoir politique, de l'Élysée comme de Matignon n'ont aucune intention de lâcher sur le social, et que les futures entrevues des syndicats avec le pouvoir ne sont que poudre aux yeux. 

Ce qui veut dire que le véritable pouvoir, c'est la finance, c'est le système social dans lequel les Français sont enfermés, et que pour vivre mieux et jouir heureusement de l'existence, ce n'est pas aux prédateurs qu'il faut accorder notre confiance. 

Mais alors, ce que vous voulez c'est une nouvelle révolution, que nous reprenions la Bastille, celle des banques et de la finance ?

C'est pour ça qu'il faut taper plus fort sur les casseroles, et toujours manifester contre Macron, symbole du pouvoir de l'Argent, jusqu'au jour où le peuple rassemblé fasse tomber le pouvoir financier. 

JEAN LÉVY

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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