SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nouvelle journée de grève à Disney : pour gagner, il faut un plan pour durcir la mobilisation !

Les travailleurs étaient de nouveau mobilisés ce lundi à Disneyland Paris pour les salaires et conditions de travail. Après un mois de grève discontinue qui n'a pas encore réussi à faire plier la direction, intraitable, la question de la suite du mouvement se pose. Contre toute forme de démoralisation, il faut poser la question de durcir le mouvement.

Grève pour les salaires

Crédit photo : @LoskLive (Twitter)

Ce lundi 19 juin, la grève se poursuit à Disneyland Paris. Aujourd’hui à partir de 9h, les grévistes se sont réunis devant le bâtiment Imagination réservé au personnel à l’appel du Mouvement anti-inflation, de la CGT et de l’UNSA. Ils sont ensuite partis en cortège pour manifester une nouvelle fois dans le parc, remplaçant la parade annulée et traversant les espaces thématiques de "Discoveryland" puis "Fantasyland" avant de revenir sur la place centrale par le château, encadrés par de nombreux agents de sécurité.

 

Alors que la direction ne cède toujours pas sur les revendications des salarié.e.s après bientôt un mois de débrayages discontinus, on assiste à un reflux du mouvement. Pourtant, nombre d’entre eux continuent de se mobiliser. Un constat qui pose la question d’un durcissement de la grève, impulsé à la base, pour donner confiance et arracher les revendications du mouvement, telles que la hausse de salaire de 200 euros net par mois, le doublement de la prime kilométrique et du paiement des dimanches travaillés ainsi que la fin de l’obligation des horaires dits "adaptés".

Dans le même temps, alors que pour de nombreux employés précaires, les journées de grève commencent à peser sur le porte-monnaie, le mouvement ne pourra probablement pas se maintenir sans la création de caisses de grève, absentes pour le moment. Leur constitution et leur gestion par les travailleuses et les travailleurs, ainsi que leur ouverture à tous, syndiqués ou non, pourrait donner un nouveau souffle à la grève, regardé avec attention par de larges secteurs du monde du travail et de la population.

Des perspectives essentielles pour donner confiance aux salariés de Disneyland en leur chance de sortir victorieux du conflit et permettre de peser plus lourd dans le rapport de la force nécessaire pour faire plier la direction restée jusqu’à maintenant inflexible.

 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Face à l'omerta de nos gouvernements et de nos médias, chercher la vérité pour contraindre à la PAIX ceux qui veulent à tout prix la prolonger et ne cessent d'alimenter le brasier en fournissant des armes sans limites au régime de Kiev !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Qu'on se souvienne : il n'y a guère tout le gratin politique s'offusquait des modifications de constitution qui ont permis aux présidents en place d'être reconduits.

Ce fut le cas pour la Russie.

"Nos" démocrates alors hurlant à l'illibéralisme, voire à la dictature.

Et Richard Ferrand a le culot d'assimiler cette demande à une exigence de souveraineté populaire !!!!

Une fois de plus la preuve est faite que l'oligarchie se sert des institutions taillées à l'aune de ses intérêts de classe sans vergogne.

MAIS qu'elle a en permanence la tentation de les modeler et de les violer lorsque la moindre menace pèse sur sa domination et ses choix politiques.

 

 

Comme on a pu le constater par ailleurs à l'occasion de son comportement au Parlement lors de la contre-réforme des retraites.

Pas d'illusion sur les institutions !

Pas d'illusion sur leur caractère démocratique !

Pas d'illusion sur le respect par l'oligarchie de la souveraineté populaire et de la démocratie  !

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SOURCE : 20 minutes

Richard Ferrand soutien l’idée d’un 3e mandat présidentiel

En 2027, le président français Emmanuel Macron ne pourra pas se représenter. La Constitution est claire : « nul ne peut exercer plus de deux mandats consécutifs ». Toutefois, pour l’ancien président de l’Assemblée nationale Richard Ferrand, il serait de bon ton de modifier les règles. Interrogé dans le Figaro dimanche, le membre de la majorité, malheureux aux élections législatives, regrette « tout ce qui bride la libre expression de la souveraineté populaire », notamment « la limitation du mandat présidentiel dans le temps ».

« Tout cela corsète notre vie publique dans des règles qui limitent le libre choix des citoyens. Ça affaiblit notre vie politique en qualité et en densité, et la rend moins attractive », estime Richard Ferrand dans les colonnes du journal. « Changeons tout cela en préservant le bicamérisme et le Conseil constitutionnel, gardien vigilant des principes républicains et des libertés publiques », appelle-t-il. Quant à l’élection présidentielle de 2027, le proche d’Emmanuel Macron estime qu’il faut cesser d’en parler. Pour le moment du moins. « Les Français attendent de leurs responsables politiques qu’ils se concentrent sur ce qui est à faire aujourd’hui puis dans les mois et années qui viennent », estime-t-il.

Plus « un vétéran qu’un aspirant »

 

La politique « ce n’est pas une affaire de tambouille ». « Nous voulons rester une alternative », a insisté le député d’Eure-et-Loir. Battu dans sa circonscription du Finistère aux législatives de 2022, Richard Ferrand ne s’est plus exprimé publiquement depuis, mais reste actif en coulisses, dans un rôle de conseil officieux du président et du gouvernement.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Toyota condamné en Cour de Cassation
 
Fin 2017, Toyota a sanctionné d'un avertissement Eric Pecqueur, délégué Cgt et secrétaire général de la Cgt Toyota parce qu'il était aux côtés des travailleurs des Presses pour les soutenir dans leur protestation contre le travail annoncé le 1er novembre 2017 férié.
En 2019, les Prud'hommes de Valenciennes sont allés dans le sens de Toyota et ont maintenu l'avertissement.
Eric a saisi la Cour d'Appel et en janvier 2022, la Cour d'Appel de Douai a non seulement soutenu la décision des Prud'hommes, mais a, en plus, condamné Eric Pecqueur à payer 1 500 euros à Toyota pour "incitation à la désobéissance".
Avec la solidarité de nombreux travailleurs, de militants et l'aide financière de l'ud cgt du Nord, nous venons de gagner l'annulation de la condamnation de la Cour d'Appel par la Cour de Cassation, ainsi que le remboursement des frais de justice (3 000 euros).
C'est un premier succès, et cette affaire va repasser une nouvelle fois devant la Cour d'Appel dans l'année qui vient pour être rejugée.
Il n'y a que ceux qui ne se battent pas qui ont perdu d'avance.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Contrairement à ce qu'une partie des médias avance pour faire croire à un retour " à la normale" Macron a bel et bien été sifflé de samedi au stade de France à l'occasion de la finale de rugby Stade Toulousain-La Rochelle.

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Grève massive pour les salaires à NTN Allonnes : « Pratiquement rien ne sort de l’usine »

Dans l'usine automobile NTN à Allonnes (72), les salariés sont en grève reconductible depuis le 13 juin pour des augmentations de salaires. Un mouvement suivi par 80 % des ouvriers du site de l'équipementier automobile.

Inflation

Crédits photo : Page Facebook CGT NTN Transmissions Europe Allonnes

Les salariés de l’équipementier automobile NTN Transmissions Europe ont entamé un mouvement de grève reconductible depuis mardi 13 juin 2023. « À la production, il y a entre 70 % et 80 % de grévistes, pratiquement rien ne sort de l’usine depuis hier. Le mouvement a été reconduit tout en restant fort ce mercredi » explique Thierry Bouet, délégué CGT de l’usine du sous-traitant automobile.

Une grève qui s’inscrit dans la continuité d’une précédente mobilisation massive de deux jours en décembre 2022 sur les sites d’Allonnes (72) et Crézansy (02), les grévistes avaient obtenu de meilleures augmentations générales et une clause de revoyure pour juillet. Mais comme l’affirme le syndicaliste,« attendre juillet pour négocier, c’était un bon plan pour la direction : des négociations à la veille du départ en vacances où tous les salariés ont quasiment deux semaines de congés imposés ».

Ajouté au contexte inflationniste, les salariés ont voulu rouvrir au plus vite les négociations avant le mois de juillet. Dans ce sens, la CGT a appelé à une assemblée générale le 7 juin où il a été décidé de porter la réouverture urgente des négociations à l’occasion du CSE (conseil social et économique) du mardi 13 juin. De nombreux salariés sont venus interpeller la direction lors du CSE et cette dernière a quitté la réunion sans donner de réponse aux travailleurs mobilisés.

Dans ce contexte, les salariés se sont mis en grève pour revendiquer une augmentation générale des salaires de 6 % ainsi que 100 € d’augmentation bruts pour les intérimaires après six mois d’ancienneté. Une revendication d’autant plus centrale dans une usine où l’embauche d’intérimaires avec des salaires et conditions de travail plus précaires est importante.

« On a reconduit dans chaque équipe la grève avec des AG. Cette après-midi la direction a accepté de rencontrer les salariés et a proposé de réduire le délai de la future négociation du 26 juin en la ramenant au 19 juin. Mais dans le protocole de fin de conflit, ils mettaient des conditions de reprise du travail dès le mercredi soir. Seulement continuer ou pas le conflit, se décide dans les assemblées générales avec les grévistes » explique Thierry Bouet.

Le représentant CGT regrette que « la direction ne s’est pas engagée sur nos revendications ». Concernant les suites, il affirme que « pour la CGT, on pense qu’on peut obliger la direction à négocier concrètement si on continue le mouvement. Leur ultimatum sur la reprise du travail montre qu’on a le rapport de force. Mais après ça dépend surtout de ce que disent les grévistes en assemblée générale jeudi matin. On est toujours soucieux de consulter les syndiqués et non syndiqués ».

Dans un contexte d’une troisième vague de grève pour les salaires incarnée par des conflits comme Verbaudet, la mobilisation des ouvriers de l’usine NTN d’Allonnes montre une fois de plus l’urgence d’une mobilisation nationale pour les salaires. Se battre entreprise par entreprise pour des augmentations partielles ne sera jamais suffisant. Seule une mobilisation d’ensemble avec des revendications communes à tous les salariés peut répondre aux besoins de millions de travailleurs qui subissent l’inflation. Comme le défend Thierry, «  face à des capitalistes qui font tout pour faire des profits sur nos salaires, l’indexation des salaires sur l’inflation est une nécessité ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Et dans la CGT c'est la ligne de classe et de ligne, loin des compromissions du dialogue social, associant luttes revendicatives et double besogne pour un changement de société contre le capitalisme qu'il faut continuer à renforcer

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Même si nous sommes entrés dans une autre phase, l'objectif demeurant de son ABROGATION !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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