SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
« Macron a passé son mandat à casser du cheminot ». Les cheminots reçoivent Macron à Gare de Lyon

En réponse à la venue de Macron à Gare de Lyon hier matin pour les 40 ans du TGV, des cheminots ont investi la gare pour dénoncer la casse du transport public et du ferroviaire qui entraîne la précarisation des conditions de travail et la baisse des salaires et ce alors que le matin même, le PDG de la SNCF annonçait 3000 suppressions de postes. Les cheminots ont fait face à la police qui les a nassé.

Mouvement ouvrier

Photo : Révolution Permanente

En amont des présidentielles, Macron multiplie les opérations de communication et réinstaure dans le débat public ses plans de réformes. Pour les 40 ans du TGV, créé sous le régime Mitterand, le président a fait une apparition à Gare de Lyon avec le ministre des transports Jean-Baptiste Djebbari et du PDG de la SNCF Jean-Pierre Farandou. Au programme : greenwashing et casse sociale. Macron n’a pas lésiné sur les grandes tournures de phrases vantant "une fierté industrielle" et "une fierté humaine", illustration du "génie français", au service de l’aménagement du territoire.. Tandis que ce même matin, Farandou annonçait la suppression de 2000 à 3000 postes au sein de la SNCF soit 1.5 à 2 % des effectifs de la SNCF. Comme le dit Anasse Kazib, cheminot syndiqué à Sud Rail et candidat aux présidentielles, à Révolution Permanente : « Il est venu s’arroger l’histoire du chemin de fer. Ce chemin de fer qui a été fait à la sueur et au sang des cheminotes et des cheminots pendant des décennies et des décennies… Voilà c’est la bourgeoisie qui s’arroge l’histoire du prolétariat et de la classe ouvrière et notamment des cheminots. »

Macron a ensuite dévoilé la maquette de la motrice du TGV M, longtemps appelé "TGV du futur", qui devrait être sur les rails en 2024. Ce nouveau TGV, commandé chez Alstom, ne sera pas plus rapide que les dernières rames circulant sur le réseau français mais serait plus confortable et écologique. Une mesure totalement cosmétique compte tenu des plans de licenciement massifs au sein de la SNCF et de la privatisation des services qui rendront les billets plus chers alors que le train est l’un des moyens de transport les plus écologiques.

Afin de dénoncer l’hypocrisie d’un gouvernement qui ne fait que précariser et s’attaquer aux droits des travailleuses et travailleurs des transports public et pour s’opposer la privatisation des services publics des cheminots étaient présents ce matin, accompagnés de salariés de la compagnie de bus Transdev dont de nombreux dépôts sont actuellement en grève contre la casse et de grévistes de l’Infrapôle. Deux banderoles ont été lâchées pendant le discours de Macron et de nombreux manifestants en gilet de travail se sont rassemblés dans le Hall 1 de la Gare.

La police a nassé les manifestants qui ont finalement réussi à forcer le passage.

Ce rassemblement s’inscrit dans une période enclenchée par la réforme ferroviaire de 2018. Actée et fixée à 2023, l’ouverture à la concurrence du marché du transport ferroviaire, vient ouvrir une brèche potentielle dans le modèle de la compagnie. Dans ce cadre, elle est déjà mise en concurrence par des compagnies comme Transdev, qui vient de se voir octroyer l’exploitation d’une ligne de TER par la région PACA, une mesure qui concerne pas moins de 244 cheminots. Quatre autres régions de France ont également annoncé leur volonté d’expérimenter l’ouverture à la concurrence de leur TER (Grand-Est, Hauts-de-France, Ile-de-France et Pays-de-la-Loire) dans une logique d’expansion à échelle nationale. Comme nous le disions : la question n’est pas tant de savoir quelle entreprise privée remportera les appels d’offre mais plus de comprendre que le morcellement ligne par ligne de la SNCF historique détruit l’aménagement homogène du territoire, dégrade la sécurité (qui ne fait jamais bon ménage avec les profits) et tend vers l’augmentation progressive du prix du billet (comme en Angleterre) car les appels d’offre ultra compétitifs poussent à réduire artificiellement les prix pour les emporter, tout en sachant que tôt ou tard les entreprises privées et leurs actionnaires réclameront des retours sur investissement.

La spécialisation par ligne qui va ouvrir à la concurrence est une attaque frontale contre les droits du travail sachant que cela va conduire à des augmentations des cadences et des temps de travail, couplées à des suppressions de postes. Farandou ayant annoncé la couleur dès ce matin. Tout cela se couple aux réformes bulldozers de la macronie qui s’attaque aux régimes spéciaux des cheminot.e.s et remet au goût du jour la question de la réforme des retraites. Comme le dit Fabien Villedieu syndiqué à Sud Rail : « Macron a passé son mandat à casser du cheminot. Il a cassé les transports publics et nos retraites... ».

Cette situation fait écho à la grève menée par les salariés de l’entreprise Transdev du dépôt de bus de Seine et Marne. La réorganisation interne de l’entreprise se faisant aux frais des conditions de travail des salariés qui doivent multiplier les heures et voient leur salaire baisser. Ces attaques vont s’étendre progressivement à tous les travailleurs du transport, et notamment en premiers lieux aux agents de bus de la RATP.

Comme l’explique Anasse Kazib, il est aujourd’hui plus que jamais nécessaire de se battre pour « le projet d’une seule entreprise des transports public, sous contrôle des travailleurs et des usagers et la gratuité pour tous. Pour en finir avec le dumping social, la casse des transports et l’impact routier sur le climat. #Presidentielle2022 »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
VIDEO. "Il sait pas si il va détruire 2000, ou 3000 vies" : Anasse Kazib répond au PDG de la SNCF

« Supprimer 2000 à 3000 postes, c’est pas un drame ! », c’est ce qu’annonçait Jean-Pierre Farandou le PDG de la SNCF ce matin. Anasse Kazib, cheminot et candidat à la présidentielle, réagit à cette attaque sociale du gouvernement, qui poursuit son offensive envers les travailleurs du rail.

Suppressions d'emplois

Invité sur RMC à l’occasion des 40 ans de l’anniversaire du TGV, Jean-Pierre Farandou, PDG de la SNCF, annonce que « pour la productivité et la compétitivité », il prévoit « entre 1,5% et 2% de suppressions de postes » dans l’entreprise publique, soit « entre 2 000 et 3 000 ».

L’annonce est passée comme une lettre à la poste au micro de Jean-Jacques Bourdin, alors qu’il s’agit bien d’une attaque immense contre les travailleurs du rail. Farandou a même ajouté que « supprimer 2000 à 3000 postes, c’est pas un drame ! ».

Anasse Kazib, aiguilleur à la SNCF et candidat à la présidentielle pour Révolution Permanente, a réagi dans une vidéo sur son compte Twitter :

En pleine crise, Anasse dénonce «  l’ignominie de telles suppressions d’emplois dans un pays où il y a déjà 6 millions de chômeurs et 10 millions de personnes qui vivent sous le seuil de pauvreté  ». «  Alors qu’on nous parle de services publics qu’il faudrait relancer après la crise, d’investissement dans les transports ferroviaires, de développer le rail pour l’écologie… Pendant ce temps qu’est-ce qu’ils font ? Ils annoncent, comme tous les ans, crise ou pas, des suppressions d’emplois.  »

Et en invoquant la «  compétitivté du groupe  », le PDG de la SNCF n’essaye même pas de justifier ces suppressions d’emplois par l’habituel motif des « difficultés économiques ». Et c’est parce qu’il sait bien, comme l’explique Anasse, que «  la SNCF fait des profits records chaque année  ». En 2019, le groupe avait dégagé près de 5,7 milliards d’euros de bénéfices. Le PDG ne s’embête pas non plus à établir un chiffre précis «  2 000 ou 3 000 emplois  » insiste Anasse, «  c’est-à-dire que le mec ne sait même pas si il va niquer 2 000 vies, ou 3 000 vies !  ».

Cette attaque envers les cheminots est loin d’être anodine. Ce plan de suppression d’emploi tout juste annoncé vient compléter une série d’offensives menées depuis des années par le gouvernement contre les travailleurs du rail. «  La fin du statut, de l’embauche en CDI, le gel des salaires, la réforme des retraites  », et par-dessus tout, le processus de privatisation de la SNCF orchestrée par le gouvernement avec l’ouverture à la concurrence. Cette «  concurrence  », qui permet à Farandou de justifier 3 000 suppressions d’emplois dans un service public, c’est une concurrence que le gouvernement a volontairement fait entrer dans l’entreprise à l’occasion de la réforme du rail effective le 1er janvier 2020.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
L’impunité en marche. Alain Griset, ministre des PME, restera au gouvernement même s’il est condamné

Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises (PME), est cité à comparaître devant le tribunal correctionnel mercredi 22 septembre pour omission de déclarations de patrimoine et d’intérêt incomplètes, avec un dossier de plus en plus lourd qui remettent à la table la question d’abus de confiance. Malgré tout, Macron a expliqué que le ministre gardera son poste tant qu'il « lui fait confiance ».

Impunité

Tatiana Magnani

Il s’agit d’un nouveau membre du gouvernement placé sous le feu des projecteurs pour des faits de corruption, Alain Griset, ministre délégué chargé des petites et moyennes entreprises (PME), devra comparaître devant le tribunal le mercredi prochain pour « déclaration incomplète ou mensongère de sa situation patrimoniale » et de « ses intérêts ».

Le ministre, en poste depuis un an, est visé par la justice depuis l’année dernière suite au contrôle des déclarations des patrimoines de la Haute Autorité pour la transparence de la vie publique (HATVP) qui a fait part d’une omission dans sa déclaration des participations financières détenues dans le plan d’épargne en actions (PEA) qui s’élevaient à 171 000 euros. Une grande partie du montant (130 000 euros), n’avait en effet rien à faire sur son compte, et provenait de la vente de parts d’une société civile immobilière détenues par la Confédération nationale de l’artisanat et des services (CNAMS) Nord, où Griset a présidé de 1991 jusqu’à sa nomination au gouvernement. L’ensemble des éléments lui a valu un signalement de Tracfin.

Si pour Griset et ses proches, il ne s’agissait que d’une « maladresse », l’enquête ouverte en parallèle par le Parquet de Lille rend compte d’autres opérations non mentionnées par la HATVP, réalisés entre 2018 et 2020, sur les comptes bancaires du ministre et de la CNAMS Nord. Plusieurs autres manquements sont à noter dans deux des déclarations rectificatives de patrimoine et d’intérêt ce qui démontre que ces « maladresses » se répètent souvent.

Mais l’élément nouveau dans l’affaire Griset rapporté par Libération, c’est que la ligne de défense du ministre, selon laquelle les six membres du bureau de la CNAMS Nord avaient convenu de lui confier 130 000 pour qu’ils le placent sur son PEA. Selon Philippe Leporcher, ancien sécretaire général de la CNAMS Hauts-de-France, les élus n’étaient pas au courant du placement du montant sur son compte et qu’il n’a pas cherché à régulariser la situation et valider l’opération auprès de l’assemblée générale de la CNAMS Nord. « Lors de l’AG de début 2020, Alain Griset a reconnu qu’il avait placé l’argent. Il n’avait pas le choix car l’expert-comptable et moi-même nous en étions rendus compte à l’automne 2019. Mais à aucun moment, il n’a dit que c’était sur son compte personnel, ce qui traduisait pourtant le bilan comptable », raconte Philippe Leporcher, secrétaire général CNAMS.

Alors qu’une telle convocation est rarissime pour un ministre en exercice et menace son avenir au gouvernement, le protagoniste ne semble pas inquiet et affiche une pleine confiance envers le procès. Interrogé ce lundi sur France Info, il affirme « J’ai eu la confiance renouvelée du président de la République, du Premier ministre, je les en remercie ». Une telle déclaration témoigne de l’impunité dans laquelle se trouve les hommes et les femmes politiques appelés devant le tribunal. Par ailleurs, l’affaire Griset s’inscrit dans un long sillage des faits de corruption de la classe politique, à l’égard d’Eric Dupont-Moretti ou encore Jean-Paul Delevoye, qui même en cas de condamnation comptera avec la confiance du gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
CGT AUCHAN

Publié par CGT FACEBOOK COMPIEGNE

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Ud Cgt Allier

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
PSA-Sochaux : « Les attaques de la direction font débrayer des ouvriers ! »

Le 9 septembre 2021, à l’appel de la CGT, quarante ouvriers ont arrêté le travail, ils se sont fait l’écho d’un mécontentement et de tensions bien plus larges dans les ateliers.

 

Communiqué de la CGT PSA Sochaux

Le 9 septembre 2021, à l’appel de la CGT, quarante ouvriers ont arrêté le travail, ils se sont fait l’écho d’un mécontentement et de tensions bien plus larges dans les ateliers.

Ils ont eu mille fois raison et ce n’est peut-être pas fini...

Pour ses seuls intérêts, la direction chamboule tout au détriment des salariés !

  • Fermeture du secteur PMTO (ex PCI) : 30 salariés sont sans aucune solution qui leur convient
  • Suspension de l’équipe de nuit : la décision tombe le vendredi 3 septembre, les embauchés retournent en doublage dès le lundi 6 septembre. Pour ceux à qui cela pose des difficultés, s’ils pouvaient opter pour être en activité partielle... avec une perte de salaire à la clef ! Les intérimaires sont renvoyés.
  • Arrêt de la production de la 308 : les intérimaires du système 1 sont renvoyés, parfois plus tôt, les embauchés affectés au système 2, où, ce sont très souvent les intérimaires qui les forment aux postes avant d’être, à leur tour, renvoyés.
  • Après le 19 septembre : la direction aura licencié les 650 intérimaires de l’usine !
  • Mutations forcées : pour remplacer les intérimaires, la direction impose aux ouvriers des autres secteurs de production d’aller travailler en chaînes au montage, peu lui importe, leur qualification qu’ils n’y aient jamais travaillé depuis qu’ils sont à l’usine, qu’ils aient la cinquantaine, etc...

Ce n’est pas aux salariés de payer la note « du Sochaux 2022 » ni d’une organisation du travail qui aboutit à une pénurie de semi- conducteurs, entre autres. C’est du travail des salariés du groupe Stellantis, intérimaires inclus, que sont sortis 6 milliards d’euros de bénéfices au premier semestre 2021, alors pour la CGT tous les emplois doivent être maintenus, les cadences baissées, pour travailler moins et travailler tous !

Publié par dijoncter.info

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
J+1 des suspensions de contrat sans salaire : mensonge et crainte au sommet de l’État ! par aplutsoc

Nouvel article sur Arguments pour la lutte sociale

Selon le ministre Véran, ce sont 3000 soignants qui auraient été suspendus hier 15 septembre.

Ce chiffre est invraisemblable et le mensonge ne peut qu’être conscient : dès hier, ils étaient 450 sur 7000 au CHU de Nice ! 40 à Cahors, etc., etc. Selon Santé Publique France au 12 septembre, 10% des personnels d’Ehpad n’étaient pas vaccinés, soit environ 40 000 personnes.

Le mensonge de Véran a une double fonction :

– faire croire que les « réfractaires », comme ils disent, sont une infime minorité. Mais même s’ils n’étaient réellement que 3000, ce seraient 3000 parias de trop !

– cacher la difficulté et la crainte des directeurs de services, d’hôpitaux, d’Ehpad, et donc l’échec de l’offensive gouvernementale contre le droit du travail !

Nous pouvons conjecturer que les suspendus sont quelques dizaines de milliers sur le triple qui pourraient l’être. Ce qui s’appelle un rapport de force social envers et contre tout. Sans les directions de nos syndicats, malgré elles et contre elles, notre classe se bat et entraîne souvent ses syndicats !

Envers et contre, aussi et bien entendu, les petits soldats imaginaires de la cause vaccinale qui ne manqueront pas d’utiliser les faux chiffres de Véran pour dire que la vaccination a vaincue !

En réalité, les premières injections continuent de ralentir. Au 15 septembre, les 50 millions qui devaient selon Castex être « entrés dans le parcours vaccinal » au 31 août, ne sont pas atteints ! On est toujours à 11 millions de personnes de plus de 12 ans privées de passe sauf tests bientôt payants !

C’est clair et il faut le dire : il y aurait aujourd’hui plus de vaccinés sans l’offensive macronienne du 12 juillet dernier. Ennemis de l’égalité et de la liberté, ennemis des salariés, ennemis du droit du travail et du statut de la fonction publique, les veilleurs de nuit de la prétendue cause vaccinale sont également nuisibles à la vaccination. Encore une fois : honte à eux !

Le gouvernement en mentant veut à la fois faire croire que les suspendus sont peu nombreux et cacher sa très, très grande difficulté à appliquer sa « poigne de fer ». Ils vont bien entendu continuer à frapper. L’essentiel de la bataille contre les suspensions est devant nous. Cela ne se passe pas le 5 octobre, cela se passe maintenant.

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Des rustines sur le pouvoir d'achat

Chèque énergie par-là, +2,2% pour le Smic par ici, Ségur de la Santé, Grenelle de l'éducation, même le Beauvau de la sécurité, et j'en passe et des meilleurs, le compte n'y est pas au regard de l’augmentation de 1,5 millions d’euros des salaires des patrons du CAC40, sans parler des entreprises non cotées en Bourse, comme Auchan par exemple.

 

L’inflation étant supérieure à 2% et comme le code du Travail l’y oblige, le gouvernement vient d’annoncer une hausse du Smic. Il augmentera de 34,20 euros le 1er octobre et passera donc à 1589 euros (soit 10,48 euros de l’heure).

"Cette décision est complètement insuffisante, rétorque la CGT dans son communiqué du 15 septembre 2021.


"Les multinationales du CAC 40 ont réalisé 57 milliards d’euros de profits au 1er semestre 2021 et l’argent public a été largement distribué aux entreprises ces derniers mois, sans aucun contrôle ni conditionnalité.  La reprise est là : la croissance est prévue à 6,3 %, le taux de marge des entreprises est à un niveau historiquement très élevé. Il est donc impératif que la part de la richesse dévolue aux salariés qui la créent soit augmentée", revendique la CGT.


"L’augmentation du Smic est indispensable car c’est un signal fort qui tire l’ensemble des rémunérations à la hausse. Ce choix politique a été fait en Espagne où une nouvelle augmentation conséquente du salaire minimum a été décidée, alors que celui-ci a déjà augmenté de 30% depuis 2018. L’objectif est de porter le Smic à 60% du salaire espagnol moyen. Des augmentions sont aussi en cours dans d’autres États.


Les salaires sont le premier facteur d’attractivité des métiers. Les faux débats du gouvernement et du patronat sur les pénuries de main-d’œuvre resteront stériles, tant que la décision d’une revalorisation générale des salaires ne sera pas posée. Celle-ci commence par une hausse du Smic : la CGT le revendique à 2 000 euros bruts. L’enquête de 2019 de la Drees (qui dépend du gouvernement) montrait ainsi que les Français estiment que l’on vit décemment avec 1760 euros nets. Ceux qui s’y opposent sont hors sol et ne comprennent pas les difficultés du salariat à vivre de son travail.


Alors que la consommation représente 55% du PIB, une telle augmentation serait bénéfique tant pour la consolider que pour les recettes de la Sécurité Sociale. Il est temps de mettre en place un cercle vertueux entre emploi, salaires et retraites, a contrario des politiques publiques actuellement mises en œuvre.


La revalorisation conséquente du Smic et des salaires est une préoccupation majeure des salarié.e.s et sera au cœur des mobilisations, à commencer par celle interprofessionnelle et intersyndicale du 5 octobre."

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Dans les hôpitaux et plus largement chez les personnels de santé la colère grandit.

Pas contre la vaccination contrairement à ceux qui amalgament protestation contre le pass sanitaire obligatoire et attitude anti-vax ressortissant plus largement d'une attitude anti-scientifique irrationnelle.

C'est que le pass sanitaire macronien avec toutes ses incohérences (pass exigé dans un certain nombre d'établissements donc, MAIS PAS dans le métro et le RER parisiens a un incontestable contenu de classe avec priorité des sanctions contre les salariés associé à des campagnes médiatiques ignorant les faux pas du pouvoir et pointant les premiers de ligne comme responsables d'une éventuelle diffusion de la pandémie.

Et nombre de ceux qui luttent contre le pass sanitaire comme de nombreux syndicats de la CGT font le lien entre le pass macronien ET sa politique de casse de l'hôpital comme avec les conditions de travail des personnels qui s'apparente avec un burn out généralisé.

Dont le pouvoir n'a pas l'air de se soucier, si bien qu'il est  légitime de se demander si les sanctions prévues contre les personnels qui demeurent rétifs aux vaccins choisis de manière unilatérale et exclusive par l'Union européenne (exit les vaccins russe, chinois et cubain) ne sont pas constitutives de l'opération de démantèlement du service public de santé!

OUI aux vaccins associés aux mesures barrières, OUI à la rationalité scientifique,

NON au pass de classe,

NON à la poursuite de la casse de l'hôpital,

NON aux suppressions de service et de lits,

AUGMENTATION MASSIVE des salaires des personnels de santé

FORMATION et recrutement massifs pour faire face à l'épuisement d'une partie importante des personnels et au dégoût que leur inspire la politique du pouvoir et les campagnes des médias propriété des milliardaires!

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Publié le  , mis à jour 

Ils n’étaient guère nombreux hier après-midi, devant la préfecture, pour manifester leur mécontentement face aux effectifs en baisse dans le monde de la santé et la problématique du pass sanitaire, obligatoire dès d’aujourd’hui. Moins d’une petite centaine de personnes avait répondu présent à l’appel de la CGT et de Sud. "Avant de parler du pass sanitaire obligatoire qui va poser de gros problèmes organisationnels dans les services, c’est avant tout le manque de personnel dans tous les services, qui rend le travail épuisant. Partout, c’est le flux tendu depuis des années. On ferme des services de moyens séjours, on externalise des secteurs comme la restauration, pour faire des économies. Ce n’est plus possible. Les démissions se multiplient. J’ai vu des infirmières épuisées, partir du travail en pleurant", résume le délégué syndicale CGT hôpital, Jérôme Cassan. "On ne peut plus continuer comme ça. Le système va exploser." Et ni le Ségur, ni les promesses gouvernementales ne les font changer d’avis.

 

Reste l’autre épineux problème. Celui du pass sanitaire obligatoire pour tout le personnel de santé français dès aujourd’hui.

Manque de moyens et pass qui ne passe pas

"La GGT n’est pas contre la vaccination. Elle s’oppose à toute obligation. Il faut savoir que dès demain (NDLR, aujourd’hui), ceux qui refusent de se faire vacciner vont se retrouver sans salaire. Ce n’est pas admissible", ajoute le syndicaliste. C’est l’heure pour des manifestants de se regrouper devant la préfecture. On y compte les cégétistes, Sud et une poignée d’antivax. "On ne comprend plus. Il y a quelques mois, on sortait nous applaudir. Aujourd’hui, on nous traite plus bas que terre", s’insurge une syndicaliste CGT du Bon sauveur. Quand on lui rappelle qu’une grande partie de la population ne comprend pas que certains personnels soignants refusent de se faire vacciner, elle réplique : "Le gouvernement fait tout pour nous diviser, pour éviter de parler de vrais problèmes."

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ECHO des luttes :

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Soignants suspendus : des hôpitaux contraints à déprogrammer des opérations

Ce mercredi, le pass sanitaire à l’hôpital prend effet. Dans plusieurs villes déjà, comme Montélimar ou à Nantes, des opérations doivent être déprogrammées. A l’hôpital la situation pourrait très vite s’avérer très inconfortable, tant le travail en sous sous-effectif après des années de casses néolibérales était déjà la norme. Si la vaccination de masse est une nécessité, les sanctions contre la première ligne n’en demeurent pas moins inacceptables !

Crédits : AFP

Le pass sanitaire est effectif depuis ce mercredi matin pour le personnel soignant. Déjà l’application de sanctions pour les soignants non vaccinés fait apparaître l’irrationalité de la gestion autoritaire de la pandémie made in Macron. Ainsi plusieurs hôpitaux ont dû déprogrammer certaines de leurs activités. C’est le cas de l’hôpital de Montélimar qui selon France Bleu se retrouve contraint d’annuler des opérations par manque de personnel.

Selon les chiffres de la semaine dernière, dans cet hôpital 15% du personnel non-médical n’est pas vacciné et 11% du personnel médical, et donc autant de personnes suspendues et empêchées de travailler. Si ce chiffre semble peu élevé, le directeur de l’hôpital, Michel Cohen, explique pourquoi ce nombre de suspensions entrave le bon fonctionnement de l’hôpital : "Malheureusement cette minorité peut concerner certaines catégories ultra spécialisées dans les blocs opératoires. Donc on ne peut pas les remplacer et il a fallu déprogrammer. […] plusieurs dizaines d’opérations sur une semaine".

Elsa Rullière, secrétaire adjointe de la CGT de l’hôpital, dénonce ces mesures qui mettent directement n danger les patients : "Il y aura des sanctions et des suspensions dans tous les services, qu’ils soient administratifs, techniques ou médicaux, et là, on risque d’atteindre dangereusement à la santé des patients."

Montélimar n’est pas le seul hôpital concerné, le taux de vaccination chez les personnels n’est jamais à 100%, tous ont donc une perte d’effectif suite à l’instauration du pass sanitaire à l’hôpital. Par exemple, au CHU de Caen ce sont 300 soignants qui sont interdits de travailler à partir de ce mercredi. Au CHU de Nantes ce sont 350 personnels qui ne sont pas vaccinés et donc empêchés d’exercer. La CGT dénonce la précarisation extrême du service hospitalier : ‘On est déjà en sous-effectif partout. Ces mises à pied vont provoquer un vrai chaos dans de nombreux services.”.

Ainsi, avec la mise en place des sanctions pour les personnels non-vaccinées, certains hôpitaux sont déjà contraints de prioriser des opérations et d’en annuler d’autres. L’offensive autoritaire que consacre la réalisation des mesures annoncées par Emmanuel Macron en juillet dernier pèse une nouvelle fois sur les soignants. Ces derniers n’en demandaient pas tant après avoir travaillé pendant des mois face au virus sans masques, blouses et gants. Si la vaccination de masse est nécessaire, et à l’hôpital en premier chef, les sanctions appliquées contre la première ligne sont inacceptables et doivent être dénoncées fermement par l’ensemble de notre camp social. Plus que jamais face à l’irrationnalité macronienne qui sur l’autel de son autoritarisme met des vies et des patients en danger, il s’agit pour nous de convaincre de la vaccination et d’opposer un plan de bataille face à ce qui constitue un nouveau bond en avant dans la pratique répressive du gouvernement.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Doublement des policiers sur le terrain en 10 ans : Macron prépare son offensive anti-sociale pour l’après-2022

La visite de Macron à Roubaix ce mardi pour clore le « Beauvau de la Sécurité » avait tout d'un déplacement de campagne. En promettant de « doubler sur 10 ans » le nombre de policiers dans les rues, le chef de l’État veut convaincre pour 2022, tente de couper l'herbe sous le pied à la droite mais surtout prépare de futures offensives anti-sociales.

LUDOVIC MARIN / AFP

La visite à l’école de police de Roubaix ce mardi pour conclure le « Beauvau de la sécurité » avait tout d’un déplacement de campagne pour Macron qui a multiplié les promesses de cadeaux à la police : « doubler sur 10 ans » le nombre de policiers dans les rues, déployer « une caméra piéton par patrouille » soit 15.000 supplémentaires, un plan de formation d’investigation « qui vient s’ajouter au plan de revalorisation déjà annoncé », et la mise en place d’une réserve opérationnelle de police composée de 30.000 réservistes dans le cadre d’une « loi de programmation de sécurité intérieure » présentée début 2022 dont « le but est de penser la police et la gendarmerie de 2030 ». Le chef de l’État a les élections présidentielles en ligne de mire et tente de couper l’herbe sous le pied à la droite.

Alors que Xavier Bertrand l’accuse d’être « passé à côté de la sécurité pendant tout son mandat », le président en campagne s’est donné à fond sur le terrain régalien en dénonçant pêle-mêle « les délinquants [qui] jouent de nos lourdeurs », les « faits divers de plus en plus sordides et parfois barbares, coups et blessures, violences intrafamiliales, délinquance numérique », et les « phénomènes nouveaux ces dernières années : black blocs, Gilets jaunes, manifestations sporadiques... » A ce sujet il a d’ailleurs également promis la création d’un « centre de formation sur le maintien de l’ordre », et de présenter une nouvelle version du Nouveau Schéma du Maintien de l’ordre « avant novembre », alors que le texte qui avait vocation à encadrer journalistes et manifestants avait été retoqué par le Conseil d’État après avoir été dénoncé dans la rue dans le cadre du mouvement contre la Loi Sécurité Globale et les violences policières après le passage à tabac de Michel Zecler.

Pour donner le change à la base sociale du centre-gauche à laquelle il s’adressait la semaine dernière lors de sa visite dans les quartiers Nord de Marseille, Macron a également remis sur le tapis la mise en place d’une « instance de contrôle parlementaire », affirmant que la police n’a « rien à craindre » ni « rien à perdre face à la transparence ». Une manière de redorer le blason de l’institution policière décriée pendant son mandat tout en multipliant « en même temps », les promesses de campagne pour la police et en s’affirmant comme le parti de l’ordre face à la droite qui lui dispute ce terrain. Et pour cause, les sondages prédisent que le seul obstacle à un duel Macron – Le Pen après le premier tour (seule manière pour Macron d’assurer sa réélection), serait l’arrivée d’un candidat de droite au second tour. Décidé à siphonner les voix sur sa droite, la macronie promet ainsi de continuer l’offensive réactionnaire, autoritaire et raciste afin d’assurer sa réélection.

Ce que cette annonce préfigure c’est donc un nouveau renforcement de l’appareil policier et des violences policières qui vont avec dans les quartiers populaires, ainsi que celles qui s’abattent sur les mouvements sociaux et les piquets de grève du mouvement ouvrier. En arrière-plan l’objectif est clair : renforcer le bras armé de l’Etat et mettre tous les moyens nécessaires pour mater les futurs phénomènes sociaux et toute possibilité de révolte.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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