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Publié par EL DIABLO
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Publié par EL DIABLO
La CGT chez AUCHAN aujourd'hui!
Ta réforme on n'en veut pas !
Publié par FSC
Les chiens de garde sont mobilisés.
Que les chaînes soient publiques ou privées (aux mains des oligarques comme Bolloré, Bouyghes, Niel ...) c'est pratiquement le même discours : il faut tourner la page et s'inscrire dans l'agenda défini par le discours macronien, un bla-bla sur le "dialogue social" ... dans un pays apaisé, apaisé on vous dit !
Véritable tentative d'imposer une réalité parallèle à la réalité du terrain qui partout explose en protestations multiformes dans les grandes villes comme en provinve ou dans les villes moyennes !
Comme le prouve ce qui s'est encore passé ce mardi soir à Saint Denis au moment d'une nouvelle tentative macronienne de sortie du bunker !
Mais à chaque tentative Macron et sa politique sont rattrapés par la REALITE qui est n'est pas virtuelle !
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huffingtonpost
Le président de la République était attendu pour un concert à la Maison de la Légion d’honneur, en pleine fronde contre sa réforme des retraites.
MANIFESTATION - « Ça va devenir très compliqué pour lui de se déplacer ». Plus de 300 personnes se sont rassemblées mardi 18 avril en fin de journée à Saint-Denis (Seine-Saint-Denis), où le président Emmanuel Macron devait assister à un concert à la Maison d’éducation de la Légion d’honneur, au lendemain d’une allocution télévisée qui ne semble pas avoir calmé la colère contre la réforme des retraites.
Comme vous pouvez le voir dans notre reportage vidéo en tête d’article, le rassemblement s’est déroulé dans une ambiance festive et au son de nombreux orchestres improvisés. Les manifestants ont scandé « Macron démission » ou encore « Macron nous fait la guerre, sa police aussi mais nous aussi on reste déter (déterminés, ndlr) ! ». Au micro du HuffPost, les opposants à cette réforme des retraites tenaient à montrer au chef de l’État qu’ils ne « lâcheront rien »
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Le rassemblement s’est déroulé sur une place de la mairie, bondée, à proximité de la Basilique de Saint-Denis. À quelques mètres de la manifestation, un important périmètre de sécurité ceinturait la Maison d’éducation de la Légion d’honneur, un établissement scolaire qui accueille uniquement des filles dont un parent, grand-parent ou arrière-grand-parent a été décoré de la Légion d’honneur, de la Médaille militaire ou de l’ordre national du Mérite.
Emmanuel Macron se rend mercredi dans le Bas-Rhin pour un déplacement sur le thème de la réindustrialisation et pour renouer avec le terrain après son allocution censée tourner la page de la crise des retraites. Dans un communiqué, l’intersyndicale du département a déjà appelé à manifester dans la commune à l’aide de « casseroles ou couvercles » pour se faire entendre.
Publié par FSC
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SOURCE : La Provence
Marseille - Explosion à la préfecture : "Un simple pétard" assure la CGT énergie qui revendique "une action symbolique contre la réforme des retraites"
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Après l'explosion qui a retenti devant la préfecture de région, cet après-midi vers 14h, au moment où un fourgon déversait des compteurs de gaz devant les portes, la CGT énergie Marseille revendique "une action symbolique contre la réforme des retraites".
Toutefois, le syndicat précise que l'explosion est due à un pétard et en aucun cas à un compteur ou autre engin explosif. "C'est juste une dépose de compteurs pour signifier le mécontentement des électriciens gaziers. Un pétard a explosé, mais ce n'est pas un attentat", tempère un syndicaliste, surpris par l'ampleur de la réaction.
Peu après 14h, sur la place Felix-Baret (6e), un utilitaire a déversé plusieurs dizaines d'objets devant les portes de la préfecture de région. Alors que des policiers se précipitaient pour stopper la manoeuvre, une explosion a retenti.
Treize personnes qui se trouvaient à bord du fourgon - afin de le décharger plus rapidement - ont été arrêtées peu après par la police et placées en garde à vue. Une enquête a été ouverte.
Publié par FSC
Publié par FSC
Au lendemain de la décision du Conseil Constitutionnel, plus d’un millier de personnes ont défilé à Rennes à l’occasion d’une manifestation régionale. Une journée marquée par un déferlement de violences des forces de répression.
Crédits photo : Révolution Permanente
Dès l’annonce de la décision du Conseil Constitutionnel vendredi soir, des dizaines de manifestations spontanées ont émergées partout en France. A Rennes, après un rassemblement appelée par plusieurs organisations syndicales locales à 18h, des centaines de personnes ont défilé dans le centre historique toute la soirée. Une nuit qui a fait parler d’elle sur les réseaux sociaux : porte du Couvent des Jacobins enflammée, commissariat de Saint-Anne incendié… de quoi faire réagir le ministre de l’Intérieur, qui a de nouveau envoyé la CRS 8, brigade « spécialisée dans le maintien de l’ordre », dans la capitale bretonne.
Le lendemain, samedi 15 avril, une manifestation régionale impulsée par plusieurs collectifs locaux était appelée à Rennes. En début d’après-midi, plus d’un millier de personnes venues de Caen, Brest, Nantes ou encore Saint-Brieuc se sont retrouvées à République où se mêlaient drapeaux syndicaux, banderoles féministes, et slogans dirigés contre le gouvernement. Immédiatement nassée par la police, la manifestation n’a dans un premier temps pas pu quitter la place. Malgré les nuages de gaz lacrymogènes et les tirs de canon à eau, les manifestants ont réussit à se frayer un chemin dans le centre-ville, où ils ont défilé tout au long de l’après-midi.
Face à la contestation, la police a répondu par une répression brutale. Des images les plus choquantes les unes que les autres ont fait le tour des réseaux sociaux : un homme âgé en sang traîné sur le sol par des CRS, un journaliste violemment interpellé, des personnes interpellées frappées par la police à l’intérieur des véhicules policiers,…des violences qui révèlent la peur du gouvernement qu’un mouvement plus radical se généralise.
La répression s’est poursuivie dans les tribunaux : sur les 14 personnes interpellées samedi, un des manifestants a été condamné à sept mois de prison ferme selon Le Mensuel de Rennes, et deux autres interpellés ont été condamnés à six et cinq mois d’emprisonnement et un an d’interdiction de manifestation.
Alors que Macron voudrait tourner la page de la réforme des retraites – en témoigne son appel à « cent jours d’apaisement et d’action », tout signe de durcissement du mouvement est violemment réprimé par le gouvernement. Dans ce contexte, l’Assemblée Générale de Rennes 2 a voté ce lundi l’organisation de rassemblements pour soutenir les étudiants réprimés pour s’être mobilisés, et pour montrer par la même occasion à Macron qu’il risque d’entendre raisonner les casseroles encore longtemps. Une réponse à généraliser.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE
La violence d'état pour faire peur et tenter de rassembler le parti de l'ordre contre le mouvement social !
Le signe que le pouvoir au-delà du bla-bla habituel entend poursuivre sa politique de régression sociale et de mise en cause des libertés.
Le salut ne viendra donc pas de " négociations raisonables " mais de l'amplification de la protestation populaire pour l'abrogation de la contre-réforme et une contre-offensive sociale et politique !
Tandis que dans les faits la liberté de manifestation est de plus en plus menacée !
Publié par FSC
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Emmanuel Macron, une fois la loi sur les retraites hâtivement homologuée, va s'adresser aux Français.
Avec le sourire ou le gros bâton ? Et pour leur dire quoi ?
« Que la fête est terminée, il faut cesser l'agitation, les grèves, les défilés ? »
En un mot : « Finie aussi la chienlit »?
De Gaulle l'avait dit avant lui, mi-mai 68, avec le succès que l'on sait.
Macron va-t-il nous rappeler à l'ordre, au sien, celui du monde des affaires ? Avec la menace aux plus récalcitrants, qui feraient passer leurs intérêts de salariés avant celui des banquiers ? Avec, en superflu, un ultime appel au Berger pour qu'il rentre ses moutons, avant l'orage annoncé...
Ou, tout miel, tout sucre, Macron va-t-il nous dire qu'il nous a entendu, qu'il va nous proposer de passer des journées à étudier de vieux dossiers dans son tiroir oubliés ?
En un mot, qu'il a compris le message, qu'il est prêt à dialoguer avec les syndicats dans une France pacifiée.
Mais pas avec les émeutiers, visant par ce mot les éboueurs, qui refusent encore de mourir avant terme, les ouvriers de chez Total, qui mettent en cause, comme l'écrivait Jacques Prévert, « le monde raffiné des grands raffineurs », ou bien les salariés qui ne veulent plus céder leur vie avant l'heure...
Donc ce lundi, le président va parler aux Français.
Mais qu'il cause !
Car ces paroles et ses souhaits fournissent à nos défilés des renforts plus décidés que jamais.
JEAN LÉVY
Publié par EL DIABLO
La fortune de Bernard Arnault a augmenté ce vendredi de 12 milliards de dollars, alors que le conseil constitutionnel validait le texte de la réforme des retraites. Une fortune toujours plus colossale tandis que le gouvernement français use de tous les moyens pour faire payer la crise aux travailleurs.
Crédits photo : ERIC PIERMONT / AFP
A la suite d’une simple annonce des résultats du premier trimestre 2023 de LVMH, la fortune de Bernard Arnaud a connu une hausse de 12 milliards. Ce dernier détenant de nombreuses parts du géant du luxe LVMH, l’annonce d’une augmentation de 17% des ventes du groupe a fait bondir l’action de 5,7 %, ce qui s’est rapidement traduit par une hausse indécente de la fortune du milliardaire. Il détient actuellement plus de 210 milliards de dollars, renforçant ainsi sa place de champion mondial de l’exploitation.
Plus largement, la France est un véritable paradis pour les grands patrons. La bourgeoisie française se porte très bien comme le montre le récent classement de Forbes 2023 qui place Bernard Arnault et Françoise Bettencourt en tant qu’homme et femme les plus riches du monde.
Des fortunes colossales qui se construisent sur le dos des travailleurs. La grève des salariés de Sephora novembre 2021 nous le rappelle. Les travailleur.se.s du groupe, qui appartient à LVMH, étaient payées à peine plus que le SMIC et s’étaient mis en grève pour exiger des augmentations et des embauches face à des « bénéfices record pour les actionnaires » et « zéro euro pour les salariés ».
Au-delà du groupe LVMH, la crise économique pèse toujours plus sur les travailleurs avec une inflation qui culmine à 5,7% en mars et des prix de l’alimentation qui ont augmenté de 15,9 % en un an selon l’INSEE. Dans le même temps, le gouvernement Macron justifie sa réforme des retraites et les nombreuses attaques contre les travailleurs au nom de la crise économique. Fruit du hasard, cette augmentation en un jour de la fortune de Bernard Arnault est environ égale au soi-disant déficit des retraites prétexté par Elisabeth Borne pour justifier sa réforme.
La question des profits faramineux de ces grands patrons et des politiques anti-sociales du gouvernement qui les garantissent sont dès lors indissociables, et il faut porter cette question dans le mouvement contre la réforme des retraites en élargissant les revendications à la question des salaires. Ce qu’ont bien compris les manifestants qui ont envahi jeudi le siège de LVMH au cours de la manifestation contre la réforme des retraites, en scandant « de l’argent , il y en a, dans les poches du patronat ! ».
Publié par REVOLUTION PERMANENTELe documentaire rediffusé sur la chaîne parlementaire LCP dans le cadre de l'émission débat Doc " Août 1944 : Paris brûle-t-il ? " de Françoise Cros de Fabrique démonte sans conteste la thèse entretenue durant des décennies selon laquelle le général von Choltitz, commandant allemand de la capitale en 1944 aurait sauvé la ville de la destruction.
Mais pourquoi cette falsification de l'histoire puissament entretenue par maints médias, par les informations officielles, par des documents, des films à l'audience planétaire ?
A la fin du documentaire la réalisatrice qui a longuement enquêtée et en France et en Allemagne livre sa conclusion : il s'agissait pour l'occident et les USA de blanchir la responsabilité des allemands dans le déclenchement de la seconde guerre mondiale, de réhabiliter nombre de nazis, de distinguer mensongèrement une Wermacht chevaleresque menant proprement la guerre des hordes nazies ...
POUR justifier auprès de l'opinion l'enrôlement de l'Allemagne dans la guerre froide contre le communisme et contre l'URSS.
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Manipulation de l'opinion à des fins politiques en vue de promouvoir la supériorité et l'hégémonie de l'occident.
Mais est-on vraiment sortie de cette entreprise de falsification au moment précis où l'hégémonie occidentale vacille ?
Et dans le contexte actuel de confrontation géopolitique comment ne pas s'interroger sur les récits présents promus par nos " médias systèmes " sur la guerre en Ukraine qui opposerait une pauvre petite démocratie l'Ukraine à l'ogre agressif russe, un Taiwan lui aussi démocratique menacé par l'impérialiste Chine ...
Ou encore les questions du passé historique où le Parlement européen sous le concept faussaire de " totalitarisme" prétend dresser un signe d'égalité entre nazisme et communisme !
Masquant les ressorts profonds de ces récits comme dans le cas de von Choltitz et de l'Allemagne !
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DEBAT DOC
En août 1944, alors que Paris va être libéré, Hitler ordonne la destruction de la ville. L'histoire raconte que le général von Choltitz, commandant allemand de la capitale, aurait refusé d'obéir aux ordres du Führer. Françoise Cros de Fabrique, en s'appuyant sur des documents inédits, découverts dans les archives allemandes et françaises, démontre que cette légende est fausse et que Hitler a tenté plusieurs fois d'anéantir Paris.
Pour en débattre Jean-Pierre Gratien reçoit Fabien Théofilakis, historien spécialiste du XXe siècle. Françoise Cros de Fabrique, réalisatrice du documentaire. Olivier Wieviorka, historien français, spécialiste de l'histoire de la Seconde Guerre mondiale.
LCP fait la part belle à l'écriture documentaire en prime time. Ce rendez-vous offre une approche différenciée des réalités politiques, économiques, sociales ou mondiales....autant de thématiques qui invitent à prolonger le documentaire à l'occasion d'un débat animé par Jean-Pierre Gratien, en présence de parlementaires, acteurs de notre société et experts.
rediffusion du documentaire le mardi 18 avril.
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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