Crédits photo : Metronews Toulouse, assemblage A350, 2013 (CC BY-NC-ND 2.0 Deed)
Publié par Info'Com-CGT
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
Publié par Info'Com-CGT
Réunis en Assemblée Générale dimanche dernier, plusieurs magasins Lidl de la région nantaise appellent à une journée de grève samedi 11 novembre. Le mouvement contre le management brutal et pour les salaires s’étend, soyons nombreux sur le piquet de grève pour soutenir les grévistes !
En septembre dernier, plusieurs membres de la direction du Lidl Chevreul à Nantes proféraient des menaces physiques à l’encontre d’un salarié. Des menaces qui ont fait exploser la colère des salariés du magasin, qui se sont mis en grève à deux reprises en solidarité avec leur collègue et pour exiger une sanction à l’encontre des membres de la direction, mais aussi pour revendiquer des embauches pour mettre fin aux cadences infernales, et l’indexation de leurs salaires sur l’inflation.
Après que leurs revendications aient été balayé d’un revers de main par la direction, les salariés ont décidé de travailler à étendre leur mouvement, conscients que la diffusion de la mobilisation sur d’autres magasins constituent un enjeu-clé pour construire un rapport de force contre l’enseigne. Après une deuxième journée d’action réussie au Lidl Chevreul, avec 70 % de grévistes et une cinquantaine de personnes rassemblées sur le piquet, deux autres magasins, à Luçon et à Trignac, se sont mis en grève au cours du mois d’octobre pour dénoncer les méthodes managériales de l’enseigne.
Dans le même temps, ces trois dernières semaines, les salariés du magasin Chevreul ont organisé des diffusions de tracts devant différents magasins dans le but de convoquer une Assemblée Générale commune aux salariés de l’enseigne, afin de discuter de l’organisation d’une prochaine journée d’action et de débattre des revendications. Une réunion qui s’est tenue dimanche 5 octobre, avec des salariés du Lidl Chevreul, de Pornic et de Pont du Cens, et qui a abouti à l’organisation d’une nouvelle journée de grève le samedi 11 novembre, date à laquelle la CGT Lidl appelle à une journée de mobilisation nationale.
Lors de l’Assemblée Générale, les salariés ont voté la tenue d’un piquet de grève inter-magasins devant le site de Pont du Cens, pour marquer l’unité du mouvement. Les salariés des trois magasins se sont accordés, dans le même temps, sur plusieurs revendications : ils exigent désormais tous d’une même voix « des sanctions contre la direction, des embauches pour soulager les salariés qui mettent en danger leur santé, l’indexation des salaires sur l’inflation et 400 euros d’augmentations immédiates. ». Pour Marie, employée polyvalente au Lidl Chevreul et syndiquée CGT, « le fait de se réunir en Assemblée Générale depuis le début du mouvement permet d’impliquer l’ensemble des salariés dans la construction de la grève : l’un écrit un tract, un deuxième fait une affiche, d’autres s’occupent de la caisse de grève...quand on s’organise démocratiquement, quand tout est voté et chaque voix a la même valeur, chaque gréviste devient un véritable moteur de la grève. ».
Cette mobilisation, construite à la base, est inédite dans un secteur précaire comme celui de la grande distribution, où la combinaison entre les conditions de travail dégradées imposées par le patronat et le manque de tradition syndicale a longtemps annihilé les cadres d’organisations collectifs pour les salariés, alors que la colère elle, est bien présente. Dans ce contexte, la « méthode Chevreul » représente une bouffée d’air frais pour les salariés du secteur, en proposant une organisation commune des salariés de plusieurs magasins qui a permis d’étendre encore le mouvement par la suite. En effet, après l’Assemblée Générale, un quatrième magasin du bassin nantais a annoncé qu’il suivrait le mouvement de grève de ce samedi.
Le combat mené par les travailleurs des différents magasins Lidl impliqués dans cette lutte pour la dignité est exemplaire. Alors que les salariés sont toujours plus nombreux à rejoindre le mouvement, la construction d’une véritable campagne de solidarité avec les grévistes constitue l’une des tâches essentielles pour étendre le rapport de force contre l’enseigne. Une campagne qui passerait par la structuration des soutiens dans un comité capable de diffuser la caisse de grève, de distribuer des tracts devant les magasins pour faire connaître le mouvement de tous les salariés de l’enseigne, d’organiser des actions de solidarité avec les grévistes…
Pour soutenir une mobilisation inédite, qui incarne le combat de tous les salariés qui subissent le poids de l’inflation, des étudiants qui sombrent dans la précarité, et de toutes celles et ceux qui voient les prix des produits alimentaires grimper lorsqu’ils font leurs courses, le rendez-vous est donné : soyons le plus nombreux possible en soutien aux grévistes, sur le piquet unitaire organisé devant le magasin Lidl du Pont du Cens, à 11 heures !
Pour participer à la caisse de grève : cliquez sur ce lien.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Dans le cadre de la négociation de la nouvelle convention d'assurance chômage, le Medef demande 15% d'économie au régime des intermittents du spectacle. Plusieurs journées d'actions et de mobilisations ont déjà eu lieu et le 7 novembre, alors que la CGT appelait nationalement à des débrayages d'une heure, les équipes techniques de l'Opera Bastille ont répondu au Medef par la grève.
Depuis le 12 septembre, les négociations pour la nouvelle convention d’assurance-chômage en cours avec le gouvernement mettent les intermittents du spectacle dans l’inquiétude. Pour cause : la lettre de cadrage du Medef, le 28 septembre dernier, demande une économie de 15% sur le régime d’assurance chômage des intermittents du spectacle. Cette mesure impacterait fortement les allocations perçues et le nombre d’heures de travail nécessaires pour faire valoir leur droit à ces allocations, et serait un coup de plus porté à des travailleurs déjà précaires.
Depuis le début des négociations, plusieurs actions coup de de poing et journées de mobilisations ont déjà eu lieu à l’appel national de la CGT Spectacle.
Le 7 novembre, la CGT Spectacle appelait nationalement à des débrayages d’une heure dans les théâtres. Localement, Sud Spectacle a également décliné cet appel à l’Opera. Les équipes techniques de l’Opera Bastille ont répondu présents à cet appel, en durcissant le ton, et ont voté la grève pour le jour même.
En conséquence, le rideau ne s’est pas levé et le spectacle n’a pas eu lieu. Un symbole fort qui rappelle que sans les travailleurs précaires, la culture ne tourne pas. Mais également un symbole de solidarité de la part des équipes en CDI, qui se sont mis en grève en soutien de leurs collègues intermittents dont les contrats sont plus précaires.
Parmi les syndicats nationaux représentatifs, alors que la CFDT accepte la lettre de cadrage du Medef, la CGT et FO refusent ces économies sur le dos de travailleurs d’un secteur déjà très précaire. Ils appellent ainsi à une deuxième journée de mobilisation, cette fois-ci par une grève nationale ce jeudi 9 novembre. Un appel auquel se joint localement Sud Spectacle à l’Opera.
L’ensemble de ces actions rappelle une chose : la colère de cinq mois de lutte contre la casse sociale de Macron est loin d’être retombée. Réforme des retraites, inflation, salaires, les travailleurs entendent défendre par la lutte et par la grève leurs conditions de vie.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
SOURCE:
Publié par EL DIABLO
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Plusieurs études menées par des instituts indépendants ont déjà montré que la politique du président de la République favorise clairement les plus aisés au détriment des plus modestes. Seulement cette fois, nouveauté, c’est France Stratégie, un organisme sous l'égide du Premier ministre, qui livre un rapport accablant sur les réformes de la fiscalité du capital, et qui montre que ses réformes emblématiques comme la suppression de l’ISF n’ont pas eu les effets escomptés, bien au contraire.
Alors comment Emmanuel Macron est-il devenu le président des riches, que nous dit ce nouveau rapport exactement, et pourquoi est-il si important ? Éléments de réponse avec Salomé Saqué.
Journaliste : Salomé Saqué Montage : Émilie Fortun Son : Baptiste Veilhan Graphisme : Morgane Sabouret Directeur des programmes : Mathias Enthoven Rédaction en chef : Soumaya Benaïssa Directeur de la rédaction : Denis Robert
Publié par EL DIABLO
Suite au licenciement d'un salarié le jeudi 2 novembre, une grève massivement suivie a éclaté au pôle peinture d'Airbus à Toulouse. Au cinquième jour de grève, la mobilisation continue de prendre de l'ampleur malgré les manœuvres de la direction.
Dans la matinée du jeudi 2 novembre, Corentin, peintre aéronautique sur l’A320 s’est fait licencié par Airbus pour avoir oublié de porter ses EPI (en l’occurrence un harnais de sécurité). « Il a été raccompagné vers la sortie avec deux véhicules du service de sécurité doté de 6 vigiles. Il a été traité comme si c’était un bandit » dénonçait dans nos colonnes Bruno Galaud, délégué central adjoint de la CGT Airbus.
Après 8 ans passés à Airbus, le licenciement de Corentin est un véritable choc pour ses collègues. « Corentin n’a jamais reçu le moindre reproche, ni sur la qualité de son travail, ni sur le respect des consignes de sécurité. Tous ses collègues reconnaissent son professionnalisme et ils sont extrêmement choqués par cette décision brutale de la direction » explique la CGT Airbus dans un communiqué
C’est sur cette base qu’une grève spontanée a éclaté au pôle peinture d’Airbus à Toulouse pour exiger la réintégration de Corentin. Dès le lendemain, la grève a été reconduite et l’équipe travaillant le week-end a voté en assemblée générale la poursuite du mouvement à la quasi unanimité.
Selon la CGT, plus de 80 % des 170 peintres présents sur les différentes salles de peinture à Airbus Toulouse sont en grève depuis jeudi. « Le pôle peinture est à l’arrêt depuis jeudi, des avions qui devait sortir ne sortent pas et le mouvement est massivement suivi. Ce lundi, dans l’une des salles de peinture ou le mouvement était peu suivi, les collègues sont finalement rentrés massivement en grève. Ce cinquième jour de grève est le plus suivi, la mobilisation s’amplifie » affirme Bruno Galaud.
Face à l’ampleur de la grève, la direction cherche à endiguer la dynamique avec différentes manœuvres. « La direction convoque les salariés au lancement des équipes pour les convaincre de ne pas faire grève. Des salariés nous ont dits que la direction explique que Corentin avait un passif disciplinaire, alors que c’est totalement faux » explique le délégué central adjoint de la CGT Airbus.
De plus, dans un communiqué, la direction du géant aéronautique affirme que Corentin « a délibérément refusé de se conformer aux règles de sécurité en vigueur chez Airbus ». Bruno Galaud dénonce lui « une campagne de désinformation pour faire croire que le salarié est indéfendable » expliquant la situation : « quand sa hiérarchie a notifié à Corentin l’oublie du harnais, il l’a immédiatement remis, la direction ment quand elle parle de refus délibéré ».
La grève actuelle exprime un ras-le-bol plus général. Face à un virage répressif sur les questions de sécurité, les salariés ont le sentiment que la direction peut les licencier pour n’importe quel prétexte. « La grève est très suivie parce que les ouvriers ne veulent pas continuer dans ce climat anxiogène » décrit Bruno Galaud. Cette gestion répressive de la sécurité va de pair avec une la forte augmentation des cadences.
En effet, Airbus risque d’atteindre prochainement le seuil historique de 8 000 commandes d’avions en attente. Une pression à produire toujours plus vite qui retombe sur les salariés comme l’illustre justement le cas de Corentin : « Sa faute ? Avoir accepté à la demande de sa hiérarchie de faire des heures supplémentaires : 5 samedis de suite, dont 2 après une semaine de travail de nuit (inter). C’est-à-dire, une semaine qui commence le dimanche soir à minuit, et qui se termine le samedi à 11h. Si le 4ème samedi à 5h du matin, Corentin oublie momentanément de porter les EPI (harnais de sécurité), c’est du fait de la fatigue accumulée par ces horaires et ces heures supplémentaires » dénonce le communiqué de la CGT Airbus.
Ainsi, plutôt d’embaucher massivement pour faire face aux cadences, la direction d’Airbus fait peser la pression des cadences sur les salariés. Au lieu de prendre en compte les causes réelles de danger au travail, la direction se sert de la sécurité pour prendre un virage disciplinaire. Comme le résume le communiqué de la CGT : « Aucun salarié ne se met volontairement en danger au travail. C’est toujours les conditions de travail, la charge de travail, la pression exercée, les cadences, le matériel défectueux ou les mesures de sécurité inadaptées qui sont à l’origine des accidents ».
Alors que la grève montre une force inédite, la direction multiplie les manœuvres pour casser la dynamique actuelle. Pour y faire face, l’élargissement de la grève aux autres secteurs du géant aéronautique devient une nécessité pour réussir à faire reculer la direction. En étendant le mouvement, il deviendrait possible d’obtenir non seulement la réintégration de Corentin, mais aussi d’arracher des mesures telles que des embauches pour faire face aux cadences, l’arrêt de la répression et de meilleures conditions de travail. Pour y parvenir, développer l’auto-organisation des grévistes dans des assemblées générales sera décisif.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Envoi de Danielle de Clermont Ferrand :
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Publié par FSC
La préfecture considère que les efforts entrepris par l'usine de shampoing, dentifrice, liquide vaisselle, lessive... sont insuffisants.
L’usine du Meux fabrique et distribue shampooing, dentifrice, lessive, liquide vaisselle… Photo : Google maps
La préfète de l’Oise prescrit une étude technico-économique relative à l’optimisation de la gestion globale de l’eau, au détriment de la société Unilever HPC Industries. Elle a pris un arrêté en date du 3 octobre concernant cette usine basée au Meux. Celle-ci fabrique et distribue shampooing, dentifrice, lessive, liquide vaisselle…
Après les Assises de l’eau, une feuille de route prévoit une réduction des prélèvements en eau de 10% d’ici à 2025 et de 25% en quinze ans.
Mais les études de réduction des consommations d’eau réalisées par l’exploitant ces dernières années ne permettent pas de «diminuer considérablement les prélèvements».
L’exploitant a un objectif de «diminution pérenne d’au moins 10% par rapports aux prélèvements de 2019». Concernant le plan d’actions “sécheresse”, l’exploitant vise une diminution des prélèvements de 5%, par rapport au volume référence de 2022.
Insuffisant pour la préfecture, qui rappelle que le bassin versant Oise-Aisne était, en 2022, en niveau d’alerte renforcée “sécheresse”. Il est au niveau de crise “sécheresse” depuis le 20 juin 2023.
Il y a donc lieu d’imposer à cet exploitant la réalisation d’une étude technico-économique relative aux mesures de limitation des usages de l’eau et un plan d’action “sécheresse”.
Selon l’arrêté préfectoral, la fabrication de dentifrice a engendré une augmentation significative des besoins depuis son extension en 2013. Il convient donc d’étudier par quels moyens efficaces ces volumes pourraient être réduits.
Par ailleurs, l’exploitant est en cours d’évaluation d’un système de recyclage de ses eaux industrielles à mettre en place à la sortie de sa station d’épuration.
Il faut sans doute attendre plus d'informations sur les circonstances de ce décès.
Mais ne pas laisser passer comme cela se produit le plus souvent le fait que les accidents du travail sont légion dans notre pays !
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Publié par FSC
Publié par Luttesinvisibles
Une grève spontanée a démarré ce jeudi au pôle peinture d'Airbus à Toulouse contre le licenciement d'un collègue. Ce vendredi, la grève a été reconduite et votée par les équipes du week-end mettant ainsi le pôle peinture à l'arrêt.
Crédits photo : Metronews Toulouse, assemblage A350, 2013 (CC BY-NC-ND 2.0 Deed)
Jeudi 2 novembre, une grève a éclaté au pôle peinture d’Airbus à Toulouse après le licenciement d’un salarié. La direction lui reproche le non-port du harnais de sécurité alors que ce dernier travaillait en heures supplémentaires.
« Ce qui choque totalement les salariés, c’est qu’il n’y a pas d’échelle de sanction. Le salarié licencié était là depuis huit ans, il était irréprochable » raconte Patrick Brisset de la CGT Airbus. « Le salarié licencié a été raccompagné vers la sortie avec deux véhicules du service de sécurité doté de 6 vigiles. Il a été traité comme si c’était un bandit » dénonce aussi Bruno Galaud, Délégué central adjoint de la CGT Airbus.
Sur cette base, une grève spontanée de solidarité a démarré pour exiger la réintégration du collègue licencié. Face à une mobilisation importante, la direction aurait tenté d’enrayer la dynamique de solidarité en poussant les grévistes à rentrer chez eux au prétexte que ces derniers n’auraient pas le droit de rester sur site pendant la grève.
Dès le lendemain, la grève a été reconduite et une assemblée générale a été tenue dans l’après-midi. L’équipe « VSD », qui travaille comme l’acronyme l’indique, le vendredi, samedi et dimanche, a décidé à la quasi-unanimité de se mettre en grève à partir de 20 h 30. C’est donc une trentaine de salariés qui sont déterminés à poursuivre le mouvement au lendemain du début de la grève.
« Depuis jeudi matin à la peinture, la production est à l’arrêt et la grève est reconduite pour le week-end. Ça commence à causer des problèmes de production au niveau des délais pour certaines opérations » affirme Patrick Brisset. Une grève qui serait potentiellement coûteuse pour le géant aéronautique pour qui les délais de livraison sont un enjeu central avec un carnet de commandes qui risque bientôt de dépasser le seuil historique de 8 000 commandes d’avions.
La grève spontanée en cours actuellement au pôle peinture d’Airbus montre une volonté des salariés de ne pas se laisser faire face à une direction qui agit de façon brutale. « La peinture, c’est un des secteurs qui a le plus d’accident de travail à Airbus. La direction répond à ce problème principalement par une responsabilisation individuelle des salariés. Aujourd’hui, la grève des ouvriers de la peinture dénonce le licenciement du collègue, mais aussi la logique de la direction concernant la sécurité » conclut Patrick Brisset de la CGT Airbus.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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