SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Après le carburant, le gaz : la facture pourrait augmenter de plus de 500 € dans l’année

L’augmentation des prix du pétrole, depuis le début de la guerre impérialiste en Iran, marque les premiers symptômes d’une augmentation généralisée des prix. Désormais ce sont les prix du gaz qui pourraient exploser, tandis que les groupes pétroliers voient leurs profits se multiplier.

Crédit photo : Public Domain – Free Creative Commons Zero (CC0) Photos

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La guerre impérialiste menée par les Etats Unis et Israël au Moyen-Orient fait flamber les prix de l’énergie. Alors que la crise se fait sentir à la pompe, l’inflation se met à frapper d’autres postes de dépenses des foyers français. Notamment, les prévisions de la Commission de régulation de l’énergie annonçaient il y a quelques semaines une augmentation des factures de gaz de l’ordre de 15 % dès mai, mais aujourd’hui les estimations tournent davantage autour de 25 à 35% et la flambée pourrait s’accentuer à l’approche de l’hiver, lorsque le chauffage devient indispensable. Pour des millions de travailleurs, cela pourrait signifier une hausse de plus de 500 euros supplémentaires à payer sur l’année, tandis que leurs salaires stagnent.

En effet, les hausses de prix de la guerre en Iran, comme l’inflation suite à la guerre en Ukraine, n’ont jamais été compensées par des augmentations de salaires, alors que les grandes compagnies gazières et pétrolières encaissent des profits colossaux. Ainsi, la filiale de trading de TotalEnergies, Totsa, a engrangé 1 milliard de dollars de profits en mars après avoir parié sur la hausse des cours pétroliers au début de l’offensive impérialiste.

Comme pour le pétrole, ce n’est pas tant la production ou la pénurie qui font grimper les prix, car même si le détroit d’Ormuz et les exportations de gaz en provenance du Qatar sont à l’arrêt, les principaux pays exportateurs de gaz vers la France restent les États-Unis et la Norvège. En réalité, ce sont bien les spéculations sur l’augmentation du coût mondial qui font exploser les prix, ainsi la guerre devient une occasion de générer des revenus exceptionnels. Derrière la flambée des prix de l’énergie, c’est toute l’économie qui risque d’être touchée. Pourtant, le gouvernement Lecornu explique que la seule solution est de se serrer la ceinture.

Alors que certains responsables expliquent que « 2026 n’est pas comme 2022 », faisant le pari que la crise ne durera pas, tout en cherchant à calmer la colère du monde du travail, en annonçant bientôt des mesures dont on sait déjà qu’elle seront ultra-minimales et ciblée, il y a urgence à refuser que ce soit au travailleurs de payer la crise.

Face aux menaces de Trump et la perspective d’une dévastation de l’Iran, le lien entre la guerre et la crise sociale est indissociable. Contre un gouvernement déterminé à nous faire payer la crise, il est urgent de construire une riposte d’ampleur depuis le mouvement ouvrier contre la guerre, et pour imposer ses propres solutions à la crise, comme la baisse et le plafonnement des prix, mais aussi l’indexation des salaires sur l’inflation.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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