SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« C’est le patron qui tremble » : François Ruffin affiche son soutien à Christian Porta

Alors que la décision des Prud’hommes sera connue ce vendredi et que les travailleurs préparent une grève en soutien à leur délégué syndical, le député LFI François Ruffin a réitéré son soutien à Christian Porta.

Répression syndicale

La répression syndicale brutale de InVivo se poursuit contre Christian Porta. Ce jeudi, la CGT Neuhauser a dénoncé une menace de fermeture de l’usine de la part du DRH du groupe en cas de réintégration du syndicaliste, qui marque un nouveau saut dans l’offensive de l’entreprise.

Des attaques face auxquelles Christian Porta peut compter sur une large solidarité. Après plusieurs rassemblements de soutien et tribunes de solidarité, ce mercredi, des syndicalistes et des juristes, parmi lesquels Sophie Binet, Sebastien Menesplier, Judith Krivine, Savine Bernard ou Anthony Smith dénonçaient la tentative de licenciement illégal du syndicaliste dans Mediapart.

Dans le même temps, les députés LFI Charlotte Leduc et François Ruffin ont réitéré leur solidarité avec Christian Porta. Dans une vidéo, le député de la Somme explique : « le patron de l’entreprise dit "on est prêts à fermer la boîte si Christian remet un pied dans l’entreprise" : c’est eux qui tremblent ! »

A propos de la tentative de licenciement illégal, il note : « Si jamais ça fait jurisprudence que malgré l’avis de l’inspection du travail un patron peut s’asseoir dessus, c’est la porte ouverte pour le pays tout entier. J’apporte mon soutien pour Christian, mais pas seulement, pour tous les syndicats du pays. Parce que le syndicat c’est le bastion qui doit protéger les salariés, si on le laisse renversé, derrière c’est sur tous les salariés qu’on peut marcher. »

Une solidarité importante qu’il faut continuer à exprimer et à élargir. Ce vendredi 24 mai, un rassemblement de soutien aura lieu devant l’usine Neuhauser à Folschviller à l’occasion du délibéré des Prud’hommes. Il faudra y être nombreux.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Trois questions sur la « liste noire des plans de licenciement », dévoilée par la CGT

La CGT estime que des suppressions de postes sont en cours ou annoncées dans 130 entreprises, mettant en péril entre 60 000 et 90 000 emplois directs et indirects. L’industrie paye le plus lourd tribut.

À dix jours d’écart : deux salles, deux ambiances. Au château de Versailles, le 13 mai, Emmanuel Macron recevait en majesté lors de Choose France, son rendez-vous annuel avec des investisseurs internationaux. Devant 200 « CEO » étrangers et 60 PDG de groupes tricolores, le chef de l’État revendiquait plus de 15 milliards d’euros d’investissements privés en France. En écho, son ministre de l’Économie, Bruno Le Maire, annonçait que la réindustrialisation du territoire était en marche et que l’objectif de propulser l’industrie de 10 % aujourd’hui à 15 % d’ici à 2035 était atteignable.

Au siège de la Confédération générale du travail, ce mercredi matin, pas de galerie des Glaces, ni de clinquants milliards. Et s’il est question de chiffres, ceux-ci sont en négatif. « Choose France est l’arbre qui cache la forêt d’une saignée sociale en cours ! » assène Sophie Binet, secrétaire générale.

Son organisation publie une « liste noire des plans de licenciement depuis septembre 2023 ». Les fédérations professionnelles ont fait remonter pas moins de 130 entreprises « où l’emploi est mis à mal », dont 82 à caractère industriel.

Combien d’emplois sont menacés en France ?

Ces plans actuels ou annoncés devraient causer la disparition de 33 021 emplois. Dans l’industrie, 14 611 postes directs seraient concernés, auxquels s’ajouteraient au moins 26 762 emplois indirects, si l’on considère l’hypothèse basse d’un emploi industriel pour deux emplois indirects. Mais, selon le ratio haut de la Banque publique d’investissement (un emploi direct pour 4 indirects), 60 214 postes seraient en jeu.

Tous secteurs cumulés, la CGT considère que ces 130 plans sociaux vont supprimer entre 59 783 et 93 235 emplois directs et indirects. Et encore, la liste n’est pas tout à fait consolidée, de nouveaux plans de sauvegarde de l’emploi (PSE) s’additionnant. Secrétaire fédéral de la CGT Filpac (industrie du papier et du carton), Carlos Tunon ajoute une société d’envoi de publicités, déjà aux prises avec un PSE concernant 3 500 emplois, dont le placement en redressement judiciaire met en suspens l’intégralité de ses 10 000 postes.

De quoi relativiser les 10 000 emplois créés ou maintenus grâce aux 15 milliards d’euros d’investissements de Choose France. « Cela ferait 1,5 million d’euros par emploi créé ou maintenu. Avec ces 15 milliards d’euros, on pourrait créer 400 000 emplois dans les services publics », ironise Sophie Binet, qui voit dans cette vague de plans sociaux un triple échec des gouvernements d’Emmanuel Macron.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Sophie Binet, des avocats et des inspecteurs du travail dénoncent le licenciement illégal de Christian Porta

Dans une tribune publiée sur Mediapart, un ensemble de juristes, d'avocat·es, de syndicalistes et d'inspecteurs du travail dénonce la tentative de licenciement illégal du syndicaliste, et appellent à défendre les droits syndicaux.

Tribune

Crédits photo : O Phil des Contrastes

Tribune publiée initialement dans le Club de Mediapart.

Les atteintes à l’État de droit dont s’inquiète Amnesty International dans son dernier rapport annuel ne sont pas l’apanage des gouvernements, elles concernent aussi les entreprises, où se cumulent recul légal des droits protecteurs pour les salariés et refus de respecter la législation en vigueur pour les droits toujours existants.

Les 22 et 23 avril dernier, Christian Porta, délégué syndical central de la boulangerie industrielle Neuhauser, filiale du groupe InVivo, a été notifié coup sur coup du refus par l’inspection du travail d’autoriser son licenciement puis de son licenciement. Au lendemain de la publication d’une décision longuement motivée, invalidant l’argumentaire de l’entreprise qui accuse le syndicaliste CGT de « harcèlement » envers sa direction, InVivo a tout simplement décidé de passer outre le code du travail.

Ce choix de se placer consciemment dans l’illégalité est l’aboutissement d’un bras de fer d’une intensité rare entre la direction du groupe ayant racheté Neuhauser en 2021 et Christian Porta, représentant du personnel depuis près de 10 ans. Dans le secteur de l’agro-alimentaire, le site de Folschviller où il exerce se distingue par une importante implantation de la CGT, qui a recueilli 74% des suffrages aux dernières élections professionnelles, et par les conquêtes accumulées : 32 heures payées 35, embauches en CDI, lutte victorieuse contre la fermeture de sites et la mise en œuvre d’un PSE, réintégration de salariés injustement licenciés, etc.

Une contre-tendance au recul des droits des salariés face à laquelle la direction du groupe InVivo assume explicitement vouloir en finir avec la CGT. Pour cela, dès février dernier, à la veille d’une grève de revendication sur les salaires, elle a mis à pied son délégué syndical en l’accusant de « harcèlement » sur la base d’une pseudo-enquête interne disqualifiée par l’inspection du travail. À l’époque déjà, la décision d’interdire à Christian Porta d’entrer dans son usine y compris pour exercer son mandat avait été invalidée par le tribunal judiciaire de Sarreguemines pour « atteinte à l’exercice des droits syndicaux » et en l’absence « d’éléments probants » concernant les accusations de la direction.

Ces premières défaites judiciaires n’ont pas empêché InVivo de poursuivre son offensive. Bien que les collègues du syndicaliste lui aient exprimé une large solidarité, non seulement par la grève mais également en signant majoritairement une pétition de soutien, et alors que l’inspection du travail a refusé d’autoriser son licenciement, InVivo poursuite sa politique de répression syndicale, jusqu’à violer l’article L.2411-5 du code du travail qui consacre la protection des représentants du personnel. Ce licenciement contra legem, par un géant européen de l’agroalimentaire, porte à l’extrême le mépris des droits syndicaux et du service public de l’inspection du travail et rappelle que le syndicaliste, en période de régression des droits, est à ce point vital pour l’organisation collective de la revendication qu’il reste l’homme à abattre.

Comme le rappelle la Cour de cassation depuis des décennies, la protection des élus du personnels « a été instituée non dans le seul intérêt de ces derniers mais dans celui de l’ensemble des salariés ». Par cet acte de défi, un patronat décomplexé s’affranchit de la loi et méprise ouvertement une décision administrative de l’inspection du travail pour passer outre la protection des représentants du personnel. C’est le projet assumé de la direction d’InVivo, dont le DRH n’hésite pas à affirmer publiquement vouloir « attaquer l’État » si son licenciement illégal était rendu impossible.

Alors que les inspecteurs du travail et syndicalistes font l’objet de contre-réformes constantes qui réduisent toujours plus leurs moyens et leurs prérogatives, nous, juristes, avocats et Inspecteurs du travail souhaitons rappeler l’évidence : licencier un salarié protégé sans autorisation de l’Inspection du travail est interdit. L’exercice des mandats syndicaux est protégé par le Préambule de la Constitution du 1946 qui affirme d’une part, la liberté syndicale (alinéa 6) et d’autre part, le principe de participation des travailleurs à la détermination des conditions de travail (alinéa 8). Le représentant du personnel est protégé car il est exposé, au service de la défense des intérêts des travailleurs.

La protection des représentants du personnel est la condition de l’exercice des droits des salariés, et sa remise en cause opère un retour vers le XIXème siècle pour déstabiliser l’ensemble de l’édifice des droits des salariés dans l’entreprise, arrachés au travers longues luttes. Plus que jamais, le droit du travail est une conquête collective que les avocats, inspecteurs du travail, syndicalistes et forces politiques doivent défendre dans le cadre du combat plus large pour s’opposer au recul des droits démocratiques dans le pays.

Signataires :

Savine Bernard, avocate au barreau de Paris, spécialiste en droit du travail, présidente de la commission droit social du Syndicat des Avocats de France

Sophie Binet, Secrétaire générale de la Confédération générale du Travail (CGT)

Ralph Blindaueur, avocat au barreau de Metz

CGT SNTEFP, Syndicat National Travail Emploi Formation Professionnelle CGT

Karim Chagroune, vice-président section industrie du Conseil des Prud’hommes du Havre

Marie-Laure Dufresnes-Castet, avocate au barreau de Paris

Michel Estevez, président du Conseil des Prud’hommes de Metz

Gérard Filoche, inspecteur du travail

Manuela Grévy, avocate au Conseil d’Etat et à la Cour de cassation

Julien Huck, secrétaire Général FNAF CGT

Judith Krivine, avocate au barreau de Paris, présidente du Syndicat des Avocats de France

Reynald Kubecki, délégué syndical CGT Sidel et Vice-président section industrie du Conseil des Prud’hommes du Havre

Mornia Labssi, inspectrice du travail

Gérald Le Corre, syndicaliste CGT et inspecteur du travail

Elsa Marcel, avocate au barreau de Seine-Saint-Denis

Sébastien Menesplier, Secrétaire général FNME CGT

Pascal Moussy, directeur de publication de la revue Chroniques ouvrières

Fiodor Rilov, avocat au barreau de Paris

Antony Smith, inspecteur du travail

Isabelle Taraud, avocate au barreau de Paris

Cyril Wolmark, professeur de droit à l’Université Paris Nanterre

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Cédric LIECHTI, syndicaliste : « L'UNION EUROPÉENNE DÉTRUIT NOTRE INDUSTRIE » [vidéo]

Cédric LIECHTI est secrétaire général du syndicat CGT Énergie Paris et militant communiste. Il s'oppose vigoureusement à la "construction" européenne, cette arme de destruction massive de notre industrie, pour le plus grand profit des capitalistes et notamment des actionnaires du CAC40.

En 1946, en application du programme du Conseil National de la Résistance (CNR), le ministre communiste de la Production industrielle, Marcel Paul, nationalise la production d’électricité et de gaz et crée EDF-GDF. Pendant plus de 50 ans, cette entreprise d’excellence constitue un fleuron de l’industrie française reconnue dans le monde entier pour son savoir-faire : production nucléaire et hydroélectricité, distribution, etc. Par ailleurs, elle répond parfaitement à sa mission de service public : couverture totale du territoire sans logique de profit et prix les moins chers qui soient. En 1990, la directive “Transit” dicte la libre circulation de l’électricité dans l’UE. S’ensuit tout un processus de privatisation avec des conséquences désastreuses dont nous parlons dans ce premier épisode de notre série spéciale Union européenne.

Sommaire :

-Comment s’est déroulée la casse d’EDF ?

-Quel est le rôle de l’Union européenne dans ces privatisations ?

-Quel est le rôle de la Confédération Européenne des Syndicats (CES) ?

-Quelles sont les dernières luttes que vous avez menées ?

-Quelles sont vos revendications dans le secteur de l'énergie ?

-Quel bilan tires-tu de la lutte pour les retraites ?

-De quelle CGT avons-nous besoin pour une riposte massive ?

Publié par EL DIABLO

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Cet article est reposté depuis coco Magnanville.

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VOIR LE DOCUMENT DE LA CGT EN LIEN CI-DESSOUS:

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Luttesinvisibles

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Grève victorieuse : les pompiers de la raffinerie de Grandpuits font plier Total !

Exclusif. Après un mois de grève, les pompiers de l’ex-raffinerie de Grandpuits ont fait plier la direction de Total qui a dû accéder à leurs revendications. Une démonstration que seule la lutte paye.

Mouvement ouvrier

Crédit photo : O Phil Des Contrastes

Depuis le 15 avril, les sept pompiers « chef de feu » (équivalent du chef d’agrès chez les sapeurs-pompiers) étaient en grève reconductible. Ils dénonçaient un sous-effectif et un manque de formation, et alertaient sur les risques de sécurité, notamment en raison de la reconversion de l’ex-raffinerie de Grandpuits (77) en une usine de biocarburant et de bioplastique, classée SEVESO 2.

Après un mois de grève, ce mardi 14 mai, les pompiers ont décidé de reprendre le travail, car la direction de Total a fini par accéder à l’ensemble de leurs revendications. Comme expliqué dans un communiqué, ils ont obtenu que les équipes d’intervention passe à six agents (quatre pompiers et deux aides-pompiers), contre quatre auparavant. Ils ont également obtenu huit formations par an, là où ils n’en avaient aucune, ainsi qu’une clause de revoyure pour évaluer les besoins futurs.

« Cela fait des années que nous portons ces revendications dans les réunions avec la direction sans aucun succès, malgré deux expertises par deux cabinets différents. C’est une grande victoire » explique à Révolution Permanente Adrien Cornet, de la CGT Total Grandpuits. « La direction a toujours privilégié la rentabilité à la sécurité » explique-t-il, « pourtant ces usines sont hautement inflammables et représentent un risque pour les travailleurs et la population locale. »

C’est pourquoi la victoire des pompiers de Grandpuits est aussi celle de toutes et tous, et démontre que, face au patronat, ce sont les travailleurs qui sont les plus à même de gérer la production en accord avec l’intérêt du plus grand nombre. « Par la grève, les travailleurs ont repris en main eux-mêmes l’organisation du travail et de la sécurité face à un patronat guidé par la seule logique du profit » conclue en ce sens le syndicaliste.

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La République du Centre

 

Redressement judiciaire chez Duralex : la CGT prépare un rassemblement devant le tribunal d'Orléans
Duralex a été placée en redressement judiciaire en avril dernier, Photo Pascal Proust © Pascal PROUST

Duralex a été placée en redressement judiciaire en avril dernier, Photo Pascal Proust © Pascal PROUST

CGT Duralex, la fédération CGT verre et céramique et l'UD CGT du Loiret organiseront, le 5 juin prochain, un rassemblement devant le tribunal d'Orléans. Pour rappel, le sort des 228 salariés de la verrerie de La Chapelle-Saint-Mesmin n'est toujours pas fixé.

Placée en redressement depuis avril 2024 pour une durée de six mois, la verrerie Duralex, installée à La Chapelle-Saint-Mesmin, en saura plus sur son avenir à compter du 5 juin prochain. Une date choisie par les syndicats pour organiser un rassemblement devant le tribunal d'Orléans, "au regard des inquiétudes des 228 salariées quant à l’avenir de l’entreprise suite à la décision du redressement judiciaire", indique la CGT dans un communiqué.

Lors du placement en redressement, deux administrateurs judiciaires ont été mandatés afin de déterminer l'état financier de l'entreprise. Le 5 juin, les premières hypothèses quant à l'avenir de l'entreprise devraient justement tomber. Parmi elles : l'hypothèse d'une reprise, si un repreneur venait à se manifester, le remboursement de la dette dans la cadre d'un plan de continuation, ou pire, la liquidation. D'ailleurs, la CGT indique de son coté qu'une expertise économique a été menée par les membres du comité économique et social.

Les organisations syndicales indiquent que "l'heure du rassemblement sera communiquée prochainement". 

L'organisation s’interroge également sur "la manière dont les aides publiques, distribuées par les collectivités territoriales et l’État, ont été utilisées".

 

J.B.

Publié par FSC

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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