SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Un reportage d'un média indépendant sur le rassemblement du 22 JUIN.

ça tranche avec le silence médiatique dominant :

 

Les salariés du domaine de l’énergie (électricité et gaz) se sont rassemblés mardi 22 juin dans la capitale pour protester contre les projets de restructuration d’EDF et Engie. Ils ont été rejoints par des cheminots venus de la France entière.

Paris, reportage

À travers la pluie battante, on pouvait distinguer quelques casques EDF, des vestes siglées Enedis, et bien sûr les incontournables chasubles rouges de la CGT. Mardi 22 juin, des milliers de salariés du secteur de l’énergie, venus de la France entière, ont bravé les mauvaises conditions météorologiques pour défiler dans les rues de Paris. Ils manifestaient contre deux projets de restructuration des entreprises EDF et Engie.

Le premier vise à diviser EDF en trois entités distinctes : un « EDF bleu », qui regrouperait les activités nucléaires, détenu à 100 % par l’État ; un « EDF azur », dédié à la production d’hydroélectricité ; et un « EDF vert », rassemblant notamment les énergies renouvelables et la distribution d’électricité via Enedis. Celui-ci serait ouvert à hauteur de 30 % environ aux capitaux extérieurs. Une réorganisation est aussi prévue pour le groupe Engie, qui serait séparé en plusieurs morceaux mis à la vente. « Il faut arrêter de tout casser ! s’emportait Gaëlle, chargée d’affaires pour une centrale nucléaire de l’ouest de la France, venue dans la capitale pour le rassemblement. On ne peut pas séparer l’énergie, c’est quelque chose de national qu’il faut garder tel quel. »

« En France, l’énergie, notre bien commun, devient une marchandise. Nous voulons mettre en échec toutes ces réformes », a lancé au micro Sébastien Ménesplier, secrétaire général de la Fédération nationale mines-énergie CGT, à la fin de la manifestation parisienne. Les travailleurs craignent des pertes d’emplois (menacés par l’externalisation de certaines activités), la fragilisation de leurs statuts et une hausse des coûts pour les usagers.

REPORTERRE : 22 JUIN CONVERGENCES
Malgré la pluie battante, des milliers de cheminots et de salariés de l’énergie se sont rassemblés place de la République à Paris. © Justine Guitton-Boussion/Reporterre
 

Le tout pour rémunérer les actionnaires de sociétés privées, tandis que le secteur le plus déficitaire — le nucléaire — serait payé par l’État, soit les contribuables français. « Ce n’est pas normal que des entreprises privées gèrent des choses nécessaires à tous les Français : l’énergie, mais aussi l’eau ou le téléphone par exemple », estimait Samuel, technicien d’exploitation venu de Lunel (Hérault) pour l’occasion. « Le service public de l’énergie prendrait tout son sens s’il était demain géré par deux établissements publics à caractère industriel et commercial (Épic), un pour l’électricité et un pour le gaz comme l’étaient autrefois EDF et GDF. Nous voulons ces Épic nationalisés, 100 % publics ! », a conclu Sébastien Ménesplier, acclamé par la foule.

« Nous faisons le choix de fédérer les luttes »

La lutte de ces salariés a été rejointe par d’autres : parmi la masse de personnes regroupées sur la place de la République, on pouvait aussi trouver des cheminots, à l’image de Laurent, venu de Calais pour la journée. « Je suis venu défendre les salariés de l’énergie, c’est un service public attaqué de toute part, estimait-il. On est solidaires avec eux. » Malgré la pluie, des centaines de cheminots avaient fait le déplacement pour l’occasion. Dans un appel à manifester, le collectif Convergence nationale rail écrivait que le secteur ferroviaire, comme le domaine de l’énergie, étaient menacés « par des attaques convergentes cherchant à les démanteler et les soumettre aux lois du marché ».

En ligne de mire : l’ouverture à la concurrence des lignes de TER en 2019, gérées par les régions. Le Grand Est, les Hauts-de-France et Provence-Alpes-Côte d’Azur ont notamment publié plusieurs appels d’offres, dans l’espoir d’intéresser des opérateurs privés. « La propagande patronale affirme que l’ouverture à la concurrence des trains de voyageurs permettra de faire baisser les prix. C’est un discours entendu mille fois et jamais vérifié », a fulminé au micro Laurent Brun, secrétaire général de la CGT Cheminots.

Démantèlement d’EDF, ouverture à la concurrence des trains, même combat ? « La CGT fait le choix de fédérer les luttes, a poursuivi le syndicaliste. Nous montrons aujourd’hui qu’à partir de réalités différentes, de calendriers différents, par nos choix, nous pouvons mobiliser ensemble, construire des démarches revendicatives communes, et que notre message est plus fort grâce à cela. »

C’est maintenant que tout se joue…

La communauté scientifique ne cesse d’alerter sur le désastre environnemental qui s’accélère et s’aggrave, la population est de plus en plus préoccupée, et pourtant, le sujet reste secondaire dans le paysage médiatique. Ce bouleversement étant le problème fondamental de ce siècle, nous estimons qu’il doit occuper une place centrale dans le traitement de l’actualité.
Contrairement à de nombreux autres médias, nous avons fait des choix drastiques :

  • celui de l’indépendance éditoriale, ne laissant aucune prise aux influences de pouvoirs. Reporterre est géré par une association d’intérêt général, à but non lucratif. Nous pensons qu’un média doit informer, et non être un outil d’influence de l’opinion au profit d’intérêts particuliers.
  • celui de l’ouverture : tous nos articles sont en libre accès, sans aucune restriction. Nous considérons que s’informer est un droit essentiel, nécessaire à la compréhension du monde et de ses enjeux. Ce droit ne doit pas être conditionné par les ressources financières de chacun.
  • celui de la cohérence : Reporterre traite des bouleversements environnementaux, causés entre autres par la surconsommation, elle-même encouragée par la publicité. Le journal n’affiche donc strictement aucune publicité. Cela garantit l’absence de lien financier avec des entreprises, et renforce d’autant plus l’indépendance de la rédaction.

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En résumé, Reporterre est un exemple rare dans le paysage médiatique : totalement indépendant, à but non lucratif, en accès libre, et sans publicité.
Le journal emploie une équipe de journalistes professionnels, qui produisent chaque jour des articles, enquêtes et reportages sur les enjeux environnementaux et sociaux. Nous faisons cela car nous pensons que la publication d’informations fiables, transparentes et accessibles à tous sur ces questions est une partie de la solution.

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Le Monde avec AFP

Création du premier syndicat CGT parisien pour la défense des livreurs en deux-roues
Il s’agit de la huitième structure locale consacrée à la défense des livreurs de plates-formes se déplaçant à deux-roues, ainsi qu’il en existe déjà à Bordeaux, à Toulouse, ou à Lyon.


Le premier syndicat des « entreprises de livraison à deux-roues de Paris » a été créé samedi 26 juin afin de défendre les travailleurs indépendants des plates-formes et de les doter d’un « pouvoir d’action », a annoncé l’un de ses représentants à l’Agence France-Presse.

Ce syndicat, affilié à la Confédération générale du travail (CGT), a vocation à « regrouper les livreurs de différentes plates-formes pour être représentatif et faire entendre [leur] voix », a déclaré Mandjou Karaboue, élu samedi secrétaire général, et lui-même livreur à deux-roues. « Plus que des revendications, nous aurons désormais un pouvoir d’action pour faire appliquer le droit », a-t-il poursuivi.

Parmi les actions prioritaires de cette structure, M. Karaboue a cité « la prise en compte des accidents du travail, quotidien des livreurs en deux-roues », et « la lutte contre le racisme.

La conquête de nouveaux droits

Quelque 70 livreurs employés par différentes plateformes (Uber Eats, Frichti, Deliveroo…) ont participé samedi matin à Paris au congrès fondateur de ce syndicat, selon Ludovic Rioux, du Collectif national CGT des livreurs (dont va dépendre ledit syndicat). Il s’agit de la huitième structure locale consacrée à la défense des livreurs de plates-formes se déplaçant à deux-roues. Il existe déjà de pareils syndicats à Bordeaux, à Toulouse, ainsi qu’à Lyon.


L’ambition de ce syndicat est « d’organiser le travail des livreurs au niveau local, d’améliorer [les] conditions de travail [de ces derniers] et d’œuvrer à la régularisation des sans-papiers », très nombreux parmi les coursiers à deux-roues, a par ailleurs fait valoir M. Rioux.

Dans un communiqué, les livreurs de Paris ont souligné leur « volonté de s’organiser pour la conquête de nouveaux droits, à l’opposé des politiques patronales de casse des acquis sociaux, dont ils font les frais : détournement du statut de salarié, fraude aux cotisations sociales, travail dissimulé ».

La semaine passée, une cinquantaine de coursiers, majoritairement noirs, s’étaient rassemblés place de la République à l’appel du Collectif des livreurs parisiens autonomes de plates-formes pour dénoncer les discriminations et dire « stop aux insultes, [aux] agressions, [au] racisme, [au] mépris, [à la] dévalorisation ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les salariés de l’Aéroport de Paris ont bloqué le fonctionnement des aéroports de Roissy et d’Orly pour protester contre le plan de baisse des salaires de la direction. Après de premières suppressions d’emploi, cette nouvelle attaque pourrait faire perdre jusqu’à un mois de salaire aux travailleurs.

Les salariés d’ADP bloquent les aéroports de Roissy et Orly contre les attaques de leur direction !

Près de 700 manifestants ont bloqué l’accès au terminal E2 à Roissy et 200 se sont mobilisés à Roissy. « Les salariés sont en colère, on ne les maîtrise plus. À Roissy, certains se sont désolidarisés du mouvement. Ils sont entrés dans l’aérogare, occasionnant une grosse perturbation dans les terminaux 2E et 2F. En plus, les routes d’accès étaient bloquées, on a vu des passagers arriver à pied », a expliqué Rachid Eddaidj, de la CFE-CGC.

Des actions radicales contre le plan de baisse des salaires de tous les salariés d’ADP prévu par le projet PACT (projet d’aménagement des contrats de travail). Ce plan arrive après de premières attaques, dont un accord de rupture conventionnelle qui avait forcé 1150 départs, dont 700 définitifs. Ce nouveau plan permettra de supprimer notamment le paiement des primes et des heures majorés de nuit. S’il n’est pas accepté, la direction menace les salariés de licenciement, via un PSE. Ce 21 juin, les salariés avait annoncé le lancement de leur mobilisation ->https://www.revolutionpermanente.fr/Ce-n-est-que-le-debut-de-la-lutte-greve-des-salaries-de-l-aeroport-de-Paris]. Ils comptent bien continuer et ont prévu notamment une grève du 1er au 5 juillet. C’est leur deuxième phase de mobilisation, après la lutte contre la menace de 30 000 suppressions d’emplois ->https://www.revolutionpermanente.fr/Roissy-Face-aux-30-000-suppressions-d-emplois-une-manifestation-unitaire-et-combative].

Comme l’explique la CGT dans son tract : "Les salariés ne sont pas dupes, eux qui, depuis 18 mois, ont vu leur pouvoir d’achat amputé de 20 %, leurs activités restructurées, leurs conditions de travail désorganisées et dégradées afin d’être « utilisés » de façon la plus rentable possible. Dans la foulée, des 7.500 suppressions de postes d’Air France (loin d’être uniquement du volontariat), ce sont une bonne partie des acteurs du secteur qui a choisi de tailler dans ses effectifs. La sous-traitance en paie le prix fort. 30.000 suppressions de postes planent dans la sous-traitance. Rien qu’en Région Parisienne, les gros groupes, divisés en une multitude d’entreprises tels WFS ou 3S, s’exonèrent même des obligations du PSE, n’utilisent pas à plein les dispositifs négociés et continuent d’annoncer des licenciements."

Contre la volonté des patrons de faire payer le coût de la crise aux travailleurs, par la suppression d’emplois et les baisses de salaires, la mobilisation est essentielle pour construire un rapport de force. Alors que les plans sociaux se multiplient justifiés par la crise économique, le patronat continue ses profits et il est essentiel de n’accepter aucune régression sociale et de lutter par la grève pour ne pas que ce soit aux salariés de payer.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
  Mercredi 16 juin je serai en reunion préparatoire cse avec l'expert.   Jeudi 17 juin je serai en délégation usine.   Vendredi 18 juin je serai en délégation usine préparatoire cse.

On peut croire que ce dessin a trait avec la position de l'Etat et des constructeurs automobiles de Gaule jetant sur le carreau 280 salariés de MBF, plus ses 40 intérimaires. En tout cas, le Tribunal de commerce de Dijon vient de prononcer la liquidation judiciaire de la fonderie basée à Saint-Claude dans le Jura.

 

En cause, Renault et PSA, qui faisaient travailler en sous-traitance la fonderie MBF Aluminium. Mais c'était encore trop couteux pour les actionnaires de ces deux géants français de l'automobile. Du coup, on délocalise la production vers des pays à bas coût. Vous comprenez aussi pourquoi la France compte de moins en moins d'ouvriers.

Et la France de Macron, actionnaire dans Renault et PSA, qui croise les bras en n'imposant rien dans les conseils d'administration et en ne ramenant jamais du travail pour les fonderies françaises.

Attention, la ministre macroniste de l'Industrie, Agnès Panier-Runacher, bien dans ses pantoufles au service du capital à Bercy, s'est fendue d'un communiqué avec la liquidation judiciaire de MBF Aluminium: "décision tragique pour les salariés et leurs familles", pendant que son patron à l'Elysée, un ex-banquier d'affaires, engraisse le CAC 40 et consorts de plusieurs milliards d'euros publics sans contrepartie pour l'emploi.

La présidente socialiste sortante de la région Bourgogne-France-Comté, parle elle de "catastrophe industrielle". Cela suffira-t-il devant ce nouveau drame social et économique qui ébranle tragiquement sa région ?

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Tout cela comme de bien entendu dans un complet silence médiatique !

 

La manif du 22 juin

 

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

SOURCE : France Bleu

N'en déplaise à France bleu qui intitule son article :

Clermont-Ferrand : la CGT Michelin joue les trouble-fêtes devant le nouveau siège des Carmes

La CGT ne joue pas les trouble fête (quelle fête quand Michelin annonce des centaines de suppression d'emploi) mais joue son rôle de syndicat défenseur des intérêts des travailleurs!

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Par , France Bleu Pays d'Auvergne
L'inauguration de la "Canopée", nouvel accueil du siège social du manufacturier devait avoir lieu ce mercredi sur la place des Carmes à Clermont-Ferrand. Événement reporté en raison d'un mouvement syndical de la CGT Michelin qui dénonce des suppressions de postes.
MICHELIN CLERMONT : la CGT à l'offensive

Une centaine de manifestants étaient rassemblés devant le nouvel accueil du siège de Michelin, place des Carmes à Clermont-Ferrand © Radio France - Benjamin DUCORNAIT

D'abord réuni place du 1er Mai, le cortège s'est rendu place des Carmes, devant le siège mondial de Michelin, bien accueilli par des dizaines de CRS venus protéger l'entrée du bâtiment. À l'appel de la CGT Michelin et de la Fédération Nationale des Industries Chimiques (FNIC CGT), une centaine de manifestants ont répondu présents.


Avant même l'arrivée des manifestants, les CRS étaient en position devant le siège du fabricant de pneus. © Radio France - Benjamin DUCORNAIT

Avant même l'arrivée des manifestants, les CRS étaient en position devant le siège du fabricant de pneus.

Inauguration annulée

Le secrétaire fédéral de la FNIC, Éric Sellini, regrette cet accueil accusant la direction de Michelin : "ils veulent nous faire passer pour des casseurs et des irresponsables alors que les irresponsables ce sont eux". Pas de coupé de ruban comme c'était prévu pour Olivier Bianchi, maire de Clermont-Ferrand et président de la métropole, et Florent Menegaux, président du groupe Michelin. 

La métropole et le géant du pneumatique devaient présenter en grande pompe le nouvel accueil du siège et le réaménagement de la place.  Inauguration "reportée" en catastrophe suite au communiqué de presse de la CGT appelant à cette manifestation. 

L'argent public ne doit pas servir aux intérêts privés.

Les manifestants dénoncent des suppressions de postesprévues jusqu'en 2025 malgré de nombreuses aides de l'État. Emmanuel Lépine, secrétaire général de la FNIC CGT France, ne comprend pas que d'un côté des emplois soient supprimés alors qu'un tout nouveau siège est inauguré. 

"L'argent public ne doit pas servir aux intérêts privés" note Emmanuel Lépine. "Les investissements doivent permettre le développement de l'emploi industriel en France et non pas à délocaliser des machines à l'étranger."

La CGT Michelin dénonce entre autres la suppression de plusieurs milliers d'emplois. © Radio France - Benjamin DUCORNAIT
La CGT Michelin dénonce entre autres la suppression de plusieurs milliers d'emplois.

Toute l'industrie française concernée

Du côté des salariés Michelin, on ne cache pas son exaspération. Ahmed Bouazaoui est agent de production Michelin, il dénonce des baisses de salaires : "plus on en fait, moins on est payé". C'est la colère des salariés Michelin qui s'est exprimé ce mercredi place des Carmes, mais plus généralement de toute une filière : l'industrie chimique

Éric Sellini appelle à "une convergence des luttes". "Aujourd'hui, les suppressions d'emplois, il n'y en a malheureusement pas que chez Michelin, toute l'industrie est concernée." Il déplore la disparition de l'industrie en France. "On est en train de privatiser tous nos services publics, de mettre en place une société où il y aura d'un côté une grosse majorité de laissés pour compte et une petite minorité qui continuera à se gaver sur notre dos." 

 
Les manifestants étaient moins que prévu place des Carmes ce mercredi 23 juin.

Une centaine de protestataires, c'est moins que ce qui était attendu. Insuffisant pour Éric Sellini qui appelle les salariés à _"_se déconfiner" en se mobilisant. "C'est un début, mais maintenant on va travailler tout l'été pour que la rentrée soit la plus chaude possible et que d'autres rassemblements soient organisés !"

Publié par FSC

 

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Les tribunaux du commerce : un instrument au service du patronat et de l'oligarchie

Une fois de plus à propos du jugement du tribunal de commerce de Dijon, ce 22 juin, condamnant la fonderie de Saint-Claude (JURA) à la  liquidation et  refusant le seul repreneur en lice on peut s'interroger sur le rôle de ces tribunaux essentiellement composés de patrons.

Et sur le rôle du procureur de la République !

 

En effet, l'article L. 412-5 du code de l'organisation judiciaire prévoit que le «procureur de la République près le tribunal de grande instance dans le ressort duquel se trouve le siège du tribunal de commerce exerce son ministère public devant cette dernière juridiction ».

 

Les travailleurs ont donc raison de mettre en cause à la fois le patronat et l'état !

Mais ce sont ces instances de décision sur le sort des entreprises qui doit également être mis en cause qui excluent toute possibilité d'intervention légale des travailleurs!

Et il ne s'agit pas seulement de réforme d'instances existantes, mais du réel pouvoir des travailleurs sur les entreprises et sur leur vie !

 

VOIR article sur notre site en 2013 à propos de pétroplus :

http://www.frontsyndical-classe.org/article-tribunaux-de-commerce-independants-de-quoi-et-de-qui-117159634.html

RETENONS l'ouvrage suivant :

Résumé

En dix ans, les magouilles au sein des tribunaux de commerce et la malhonnêteté avérée de trop nombreux magistrats consulaires et mandataires de justice ont coûté au pays un million d'emplois et, aux entreprises, des milliards de francs ! Tel est le bilan affligeant dressé par Antoine Gaudino au terme d'un hallucinant tour de France de cette forme de corruption institutionnalisée. De la Bretagne à la côte méditerranéenne, de Bordeaux à Boulogne-sur-Mer, en passant par Bobigny ou Nanterre, l'ancien inspecteur de la brigade financière de Marseille, qui avait révélé le scandale des financements politiques occultes, ouvre ses dossiers, dénonce un système perverti, brosse le portrait sans complaisance de nombreux acteurs et en appelle au respect du droit. Comment admettre ce partage concerté des dépouilles entre initiés, au mépris des textes ? Comment comprendre que des dossiers puissent traîner des années, alors que le compteur des honoraires continue de tourner ? Pour avoir osé dénoncer ces pratiques, un avocat breton s'est retrouvé en prison. Car nul ne doit, semble-t-il, perturber le repas des vautours... Tous les gouvernements, bien que conscients de l'ampleur des dérèglements, ont jusqu'à présent reculé devant la pression des magistrats et différé une réforme indispensable. Antoine GAUDINO en appelle aujourd'hui encore aux Français.
 
Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les élus CGT tiennent à vous informer que contrairement à ce qui avait été annoncé initialement sur la distribution des chocolats et du sac caddie pour célébrer la fête des mères et pères,

La direction est revenue sur sa décision de participer, les élus CGT déplorent cette décision de ne pas honorer sa parole et de ne pas avoir prévenu en amont.

Nous laissons a chacun le libre arbitre de cette décision…de notre point de vue la direction NOUS fait payer les derniers évènements (mouvement social, tribunal….)

INFORMATION CGT

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Fête de la Musique 2021: soirée de luxe pour Macron à l'Elysée et baston pour la jeunesse ailleurs

Pour la 40e Fête de la Musique, le pouvoir a frappé fort. Surtout sur la jeunesse comme à Paris, dans la petite couronne parisienne, à Nantes ou à Redon.

 

Dans son palais de l'Elysée, notre monarque élu avec Madame recevaient deux bonnes centaines d'invités pour symboliser le "retour des jours heureux après de longs mois difficiles pour tous", selon le communiqué officiel de sa Majesté. Concert électro avec champagne et pour invités d'honneur Michel Jarre et Marc Cerrone. Pour l'occasion, qui ne fait pas le larron, non, non, Macron a fait le premier, commandeur de la Légion d'honneur et le second, chevalier. Et sans vergogne aucune, notre roi élu a chaudement remercié les jeunes "qui ont fait beaucoup d’efforts" au cours de la crise.

Mais ailleurs, c'était une autre musique orchestrée par la police et les gendarmes mobiles de Gérard Darmanin, le chambellan du palais qui en a la charge.

Cette solide partition avait débuté la veille à Redon où un jeune en a eu la main arrachée. Là, pas de concert techno, mais de la baston et des gaz lacrymogènes. Plus la destruction par les forces, dites de l'ordre, du matériel de sonorisation. Au nom de quel article de loi?

Le 21 juin 2021, les charges des forces de l'ordre sont intervenues à Paris, Nantes ou dans la petite couronne parisienne. Gérard Darmanin sera-t-il à son tour promu dans l'ordre de la Légion d'honneur?

Quant à Roselyne Bachelot, ministre de la Culture(sic), elle a regretté "les débordements" et appelé à "la responsabilité". Mais parlait-elle vraiment de son pote qui est ministre de l'Intérieur?

En tout cas, Roselyne Bachelot ne sera pas dans l'ordre de la Légion d'honneur en 2021. En 2013, ex-ministre de la Santé de Sarkozy président, initiatrice du plan de casse de l'hôpital public à ce poste,  elle fut faite chevalier sous Hollande président. Lequel président socialiste de la République ne changea en rien la politique de casse de la Santé publique, tout comme celle d'autres services publics dont la SNCF.

Bon, ça n'a peut-être rien à voir. Mais aux régionales de 2021, il faut voter "Union des gauches". C'est dire que pour ma part, je suis particulièrement mobilisé à ce sujet.

 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Des salariées de la fonderie MBF Aluminium, en grève de la faim devant le ministère de l’économie, le 21 mai.

De rage et de désespoir, ils ont retourné et incendié devant la cité judiciaire une voiture au logo de leur usine, MBF Aluminium. Sur la carrosserie, tagués en rouge : « Renault assassin », « Etat assassin ». Les 270 salariés de la fonderie de Saint-Claude (Jura) venaient d’apprendre la décision du tribunal de commerce de Dijon, mardi 22 juin, de mettre leur entreprise, principalement sous-traitant de Renault, en liquidation.

Douloureuse conclusion de mois de combat, depuis le placement en redressement judiciaire, le 4 novembre 2020. Tout aurait pu s’arrêter dès janvier, mais le tribunal a accordé, à deux reprises, des délais supplémentaires pour trouver un repreneur. Entre-temps, les salariés se sont mis en grève, le 31 mars. Mi-mai, à la veille d’une audience devant le tribunal de commerce, la tension était montée d’un cran quand quatre d’entre eux avaient entamé une grève de la faim, à Paris, devant le ministère de l’économie et des finances, alors que leurs collègues menaçaient de faire sauter l’usine si l’unique offre de reprise n’était pas acceptée. La sentence avait été repoussée. Jusqu’à ce 22 juin.

« Le dossier, il avait juste besoin d’un coup de pouce de l’Etat. Mais c’est un Etat corbillard ! Le gouvernement a fait le choix de liquider les fonderies » , Nail Yalcin, délégué CGT

« Ça fait quatre-vingt-trois jours qu’on est en grève, qu’on se bat… réagit Nail Yalcin, délégué CGT, sous le choc. Le dossier, il avait juste besoin d’un coup de pouce de l’Etat. Mais c’est un Etat corbillard ! Le gouvernement a fait le choix de liquider les fonderies : FVM, Fonderie du Poitou Fonte, maintenant MBF, à qui le tour ? », s’emporte-t-il, faisant allusion à deux autres fonderies en liquidation, l’une en Meurthe-et-Moselle, l’autre dans la Vienne.

 

La filière est confrontée à une crise de ces débouchés à moyen terme, alors que la France a voté l’interdiction des moteurs diesel et thermiques pour 2040. Une étude, commandée par le gouvernement et la Plateforme automobile au cabinet Roland Berger et remise en mai 2020, suggérait de reconsolider toute la filière fonderie en trois ans, avec l’aide de l’Etat, autour de « deux champions » nationaux. Mais non sans casse sociale : il faut « accepter qu’on ne pourra pas sauver tout le monde », disait le rapport, sans détour, en annonçant que « 40 % des emplois de la fonderie automobile devraient disparaître d’ici à dix ans », soit plus de cinq mille emplois.

« Saint-Claude est en deuil ! »

Fin avril, le gouvernement et les constructeurs se sont accordés sur un plan de 50 millions d’euros pour aider à la reconversion des salariés. Mais ces derniers espéraient des investissements pour maintenir l’outil industriel. Ils désignent en outre un autre mal : la délocalisation, par Renault et Stellantis, leurs principaux clients, de volumes de production de plus en plus importants vers d’autres sites en Europe.

A Saint-Claude, la seule offre de reprise avait été formulée par un entrepreneur français Mickaël Azoulay. Il aurait notamment manqué de financements. La présidente socialiste de la région Bourgogne-Franche-Comté, Marie-Guite Dufay, en lice pour sa réélection, avait évoqué dernièrement un projet d’entrée de la région au capital, dans le cadre d’un consortium public-privé. Mais le calendrier électoral a placé la décision du tribunal entre les deux tours des élections régionales.

Sur France Bleu Besançon, mardi soir, elle a dénoncé « une catastrophe sociale sans précédent ». « Saint-Claude est en deuil ! », a réagi le maire divers droite de Saint-Claude, Jean-Louis Millet, dans Le Progrès. Depuis des mois, les salariés n’ont cessé de rappeler le poids de cette fermeture pour la ville qui a déjà perdu plus de deux mille habitants en dix ans.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Cette contre-réforme sanctionnant LOURDEMENT plus d'1 million de privés d'emploi devait s'appliquer dès ce 1er juillet !

Premier fiasco de la volonté du pouvoir qui après le "quoi qu'il en coûte" en particulier pour les entreprises entend faire payer la crise, la dette publique aux travailleurs et en continuant à démanteler les services publics !

 
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ASSURANCE chômage: revers cinglant pour le pouvoir macronien ... qui ne renonce cependant pas à sa triste besoogne !

Elisabeth Borne, Ministre du Travail d'Emmanuel Macron, mise en échec par le Conseil d'Etat : la réforme de l'assurance-chômage faisait partie des injonctions de la Commission européenne, conditionnant son "aide" de 50 milliards à la mise en route de "réformes" visant une nouvelle réduction du budget social au détriment des plus pauvres.

Et cela au moment où la présidente de la Commission européenne, l'allemande Ursula von der Leyen, venait justement à Paris vérifier l'application de cette politique, condition du "prêt " européen !

ASSURANCE chômage: revers cinglant pour le pouvoir macronien ... qui ne renonce cependant pas à sa triste besoogne !
Ça n'empêche pas Nicolas                 Ça n'empêche pas Nicolas

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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