SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine
"Le Sénat nous coûte 300 millions d'euros par an, et il ne faut rien dire !!!"

Les 350 hauts fonctionnaires et 870 petits fonctionnaires du Sénat. Au nom de la séparation des pouvoirs entre l'exécutif (le président de la République et le Premier ministre) et le Parlement (Sénat et Assemblée nationale), personne ne peut mettre son nez dans les comptes du Sénat qui nous coûtent, à nous contribuables, 300 millions d'euros par an.
Résultat : le Sénat est une bonne maison, où l'Etat jette l'argent par les fenêtres avec frénésie. Ici vous pouvez consommer le whisky le moins cher de France (50 centimes d'euros), travailler pas plus de 32 heures par semaines, être payé au minimum à votre embauche 2 300 euros par mois sans aucun diplôme. Et les primes de nuit doublent votre salaire à 19h, le doublent à minuit et le triplent à quatre heures du matin alors que vous dormez. Et sur les 350 hauts fonctionnaires, 28 bénéficient d'appartements de fonction (de 120 à 290 m2) qui donnent sur le jardin du Luxembourg. Ils payent un loyer immuable et imbattable de 600 euros par mois avec parking et charges comprises !

Les ambassadeurs, le pactole sans obligation de résultat". Pourquoi ?
Parce qu'arrivés dans leur ambassade avec pour tout bagage une brosse à dents, 43 ambassadeurs de France sur 157 au total touchent un minimum de 22 500 euros par mois. A l'époque d'Internet, de la télévision, des agences de presse, la politique étrangère se construit à l'Elysée et de moins en moins dans nos ambassades. Or, il y a toujours autant d'ambassadeurs et de moyens mis à leur disposition.  

Les autres privilégiés ont-ils vraiment des obligations de résultat ?
Les autres hauts fonctionnaires ont un semblant d'obligation de résultat comme les proviseurs des grands lycées parisiens (qui ont des appartements de fonction gratuits allant jusqu'à 390 m2), les préfets qui doivent gérer les manifestations de toutes sortes, les conseillers d'Etat qui disent le droit, les conseillers à la Cour des comptes qui traquent l'utilisation anormale de l'argent de l'Etat.

Maintenant il faut écouter ce qui suit, ceci est Hallucinant !!! nous sommes dans un autre monde ce n'est pas possible...



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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES
"SEVRENIA, l’entreprise sarkozyste de démolition des retraites"

Salariés vous allez "pleurer" avec cette réforme de SARKO vous pouvez croire la CGT.

Prendre le temps de lire ce qu'il y à en-desous et ensuite il faut regerder la vidéo en bas (cela doit faire réfléchir), la carotte est grosse, mais apparement pas assez pour beaucoup .

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Sevriena, une nouvelle société d’assurance spécialisée dans la retraite par capitalisation, créée par Malakoff Mederic, dont le dirigeant est Guillaume Sarkozy, entend bien profiter de la réforme des retraites. Histoire d’une opportune naissance destinée à rafler un juteux pactole compris en 40 et 110 milliards d’euros.

« Je garantirai la pérennité du régime de retraite… Je ne changerai pas le régime par répartition (…) par un régime où chacun épargnerait de son côté… Il faudra que tout soit mis sur la table : l’âge de la retraite, la durée de cotisation et la pénibilité. La seule piste que je ferme tout de suite, c’est celle de la diminution des pensions… La réforme des retraites concernera tout le monde… Les pensions sont trop basses... » Nicolas Sarkozy sur TF1 le 25 janvier 2010.

Nicolas Sarkozy veut-il vraiment sauver le régime de retraite par répartition ? Plusieurs faits récents contredisent cette profession de foi présidentielle. Nicolas Sarkozy est arc-bouté sur le projet de loi réformant les retraites pour d’autres raisons : la future loi contient quelques articles destinés à booster la retraite par capitalisation [1] au détriment de l’actuel système par répartition. Du sur mesure pour les banques et sociétés d’assurance, en particulier Malakoff Médéric, un groupe issu de la fusion en 2008 de Malakoff et de Médéric, qui est devenu dès sa création le premier groupe paritaire de protection sociale en France, avec plus de 3 milliards d’euros de chiffre d’affaires.

Ce groupe dirigé par Guillaume Sarkozy, frère du chef de l’État, a le vent en poupe et a misé gros sur l’adoption de la réforme des retraites. Car il a récemment créé avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP Assurances), premier assureur de personnes en France avec un chiffre d’affaires de 31,5 milliards d’euros en 2007, une société d’assurance du nom deSevriena dont le destin programmé consiste à développer massivement la retraite par capitalisation. Cette société a déjà prévu une forte croissance de ses résultats : un document confidentiel (voir plus bas) estime le potentiel de création de valeur de cette entreprise à 634 millions d’euros dans 10 ans et à 1,2 milliards dans 20 ans.

 

Peu de citoyens en seront informés :

 Les principales banques et sociétés d’assurance guettent avec impatience l’adoption définitive du projet de réforme des retraites, notamment parce qu’il contient un dispositif que Nicolas Sarkozy et le gouvernement se gardent bien d’ébruiter. En effet, si l’on examine attentivement le texte de la réforme, les préoccupations réelles de Nicolas Sarkozy sont très éloignées du sauvetage de l’actuel système de retraite. Les dernières pages du projet de réforme des retraites adoptés le 15 septembre à l’Assemblée nationale contiennent un « titre V » entièrement consacré à la retraite par capitalisation, comme nous l’écrivions dans Politis (numéro du jeudi 23 septembre 2010).

Certes, ce n’est pas le cœur de la réforme, mais cette partie du projet de loi, nommée : « Mesures relatives à l’épargne retraite », décline une série de mesures dans un article 32 de cinq pages, qui va profondément modifier la réglementation de la retraite par capitalisation, jurent les spécialistes de l’épargne retraite. Pour les assureurs et les banques, un grand pas est désormais franchi : cet article 32 permettra de dynamiter le système de retraite par répartition, un souhait depuis longtemps exprimé par le groupe mutualiste Malakoff Médéric du frère de Nicolas Sarkozy.

Pendant la procédure parlementaire accélérée, qui a débuté en juin 2010 par l’audition d’Eric Woerth à l’Assemblée nationale, dans un parfait timing, Malakoff Médéric a lancé avec la Caisse nationale de prévoyance (CNP) la nouvelle société d’assurance Sevriena. « Guillaume Sarkozy a engagé son entreprise dans une politique visant à en faire un acteur majeur de la retraite complémentaire privée. Et il a trouvé des alliés autrement plus puissants que lui, en l’occurrence la Caisse des dépôts et consignations (CDC), le bras armé financier de l’Etat, et sa filiale la Caisse nationale de prévoyance (CNP). Ensemble, tous ces partenaires vont créer, le 1er janvier prochain, une société commune qui rêve de rafler une bonne part du marché qui se profile », a rappelé récemment Médiapart (ici). En clair, la réforme est un formidable outil qui conduira à « l’asphyxie financière des grands régimes par répartition » et sera donc « propice à l’éclosion de ces grands fonds de pension qui n’étaient pas encore parvenus à s’acclimater en France, à quelques rares exceptions près ».

D’ores et déjà sur les rangs, le groupe Malakoff Médéric a pris une longueur d’avance. Réunie à Paris le lundi 21 juin 2010, écrit Emmanuel Cogos, directeur adjoint du développement de l’agence de presse AEF, qui traite quotidiennement des questions de Protection sociale, de Ressources humaines (ici), « l’association sommitale du groupe de retraite et de prévoyance Malakoff Médéric a donné son feu vert à la réalisation du « projet M », nom de code du projet d’épargne retraite que prépare ce groupe, dirigé par Guillaume Sarkozy, avec la CNP, filiale de la Caisse des dépôts » (ici).

Selon l’Agefi, agence économique et financière, le conseil d’administration de l’assureur coté « a approuvé les modalités de création de cette coentreprise, baptisée Sevriena » et le « démarrage opérationnel de Sevriena, qui héritera des portefeuilles de ses deux maisons mères, est prévu pour janvier 2011 » (ici) L’affaire est désormais bien engagée.

L’autorité de la concurrence a officiellement enregistré le 18 juin 2010 l’opération de concentration en cours entre le Groupe Malakoff Médéric et le groupe CNP. Le document fourni par les parties indique que les deux groupes envisagent la création d’une société commune dont les activités seront « la création, la gestion, la distribution de produits de retraite complémentaire par capitalisation, à titre collectif ou individuel, principalement à destination des entreprises et de leurs salariés, des associations et de leurs adhérents, des travailleurs non salariés et des retraites ; la création, la gestion et la distribution de produits d’épargne salariale à destination des entreprises et des salariés des entreprises ainsi que la tenue de compte et conservation ; et, à titre accessoire, la distribution de services liés à la retraite ».

Le document officiel du Bulletin des annonces obligatoires (Balo) daté du 23 juin 2010 a formalisé les opérations de capitalisation de Sevriena, qui se sont achevées fin juillet 2010. Et l’on apprend de source syndicale que Guillaume Sarkozy devrait en occuper le poste de président du conseil de surveillance.

Notons ici la simultanéité des événements : la mise en place de la future société d’assurance, qui proposera ses produits de retraite par capitalisation en 2011, se fait dans la période pendant laquelle le gouvernement lance son projet de réforme des retraites. En fait, dès 2008. La caisse des dépôts et consignations (CDC), l’assureur public CNP et le groupe de protection sociale mutualiste Médéric veulent créer une filiale commune spécialisée dans le financement des retraites. Leur idée est de compenser l’érosion des taux de remplacement, c’est-à-dire du niveau des pensions versées par les régimes obligatoires, en proposant des solutions de retraite complémentaires aux salariés cadres et non-cadres.

Médéric compte profiter de l’expérience de la CNP, un partenaire de premier plan d’entreprises de toutes tailles pour les retraites complémentaires. La CNP assure notamment la gestion des régimes Préfon (fonds de pension destiné aux agents de la fonction publique) et Fonpel (fonds de pension destiné aux élus locaux). Et la joint venture Sevriena promet de belles perspectives avec la réforme des retraites.

Un document confidentiel daté de mars 2009, intitulé : « Projet de regroupement des activités d’épargne retraite et d’épargne salariale de CNP assurance, de Malakoff Médéric et de Quatrem »

PDF - 724.3 ko
Document CNP-Médéric

souligne qu’à l’horizon 2020, « une baisse du taux de remplacement de l’ordre de 8 % est attendue pour une carrière complète. Cette baisse est toutefois variable selon le niveau du salaire et le profil de carrière ». Le document note ainsi que « Pour les salariés qui auront subi des « trous » de carrière et pour les générations qui prendront leur retraite après 2020, la baisse du taux de remplacement sera plus forte » et a estimé le montant potentiel de collecte d’épargne retraite « qui est nécessaire pour financer le maintien du niveau de vie des futurs retraités » en 2020.

Ainsi un juteux gâteau est convoité, « compris entre 40 milliards d’euros et 110 milliards d’euros, suivant les hypothèses de comportement des individus ». Ce document de 2009 exprime aussi « la nécessité de développer une nouvelle offre d’épargne retraite » qui a quelques similitudes avec l’actuelle réforme.

Rien n’a donc été laissé au hasard. L’émergence prochaine de Sevriena montre que Nicolas Sarkozy et son gouvernement sont loin d’avoir tourné la page de la capitalisation. Ainsi, le document confidentiel de 2009 révèle que « la structure née d’un partenariat équilibré entre la CDC, CNP Assurances et le Groupe MM [Médéric] aura une action décisive dans la prise de conscience du marché et une contribution majeure au financement des besoins de retraite des salariés, cadres et non cadres. En dix ans, elle s’imposera comme le leader des solutions d’épargne retraite collective et individuelle avec une part de marché de plus de 17% en retraite collective et 4% en retraite individuelle » .

La réforme Sarkozy vise justement à renforcer l’épargne retraite créée par la réforme Fillon de 2003. Elle répond aussi à une demande expresse du Medef qui, en mai, avait rencontré le ministre du Travail, Eric Woerth. Laurence Parisot, présidente du Medef, avait alors réclamé « un nouveau dispositif très incitatif, voire obligatoire, de système par capitalisation ». Avant sa rencontre avec le ministre, la patronne du Medef avait vanté les « vertus » de la capitalisation, qui « crée des richesses et n’en ponctionne pas », et estimé que, « sur le long terme, l’évolution des marchés est toujours gagnante ». On comprend désormais pourquoi le Medef, dont Guillaume Sarkozy a été un temps son vice-président, trouve tant de vertu à la capitalisation.

Les discussions autour du projet de loi les incitent à aller vite. Le vœu de l’administratrice de la BNP Paribas, une des banques très favorables à la retraite par capitalisation, a été exaucé haut la main par les députés UMP proches des banques et des assureurs. Les amendements déposés par Xavier Bertrand, Arnaud Robinet et surtout par le très libéral Yannick Paternotte, secrétaire général des réformateurs, ont servi de base au texte adopté par l’Assemblée nationale.

Xavier Paternotte a présenté pas moins de 15 amendements relatifs à l’épargne retraite, et en a cosigné pas moins de 90 autres avec ses collègues. Et en fervent promoteur du « second pilier de la capitalisation », le député a réussi son coup en obtenant, en juillet 2010, le feu vert de la commission des Affaires sociales de l’Assemblée nationale et la bénédiction des assureurs.

La logique du texte adopté est claire : « Nous voulons inscrire l’épargne retraite comme un appui [à la retraite par répartition] et non comme un tabou », a plaidé Arnaud Robinet. Ainsi, le projet de réforme des retraites prévoit que la moitié des sommes perçues par un salarié au titre de la participation aux résultats de l’entreprise sera, sauf avis contraire dudit salarié, obligatoirement versée sur le plan d’épargne pour la retraite collectif (Perco).

Les députés UMP ont étendu cette mesure à d’autres formes de capitalisation qui bénéficient d’avantages fiscaux : le plan d’épargne retraite d’entreprise (Pere) et le plan d’épargne retraite populaire (Perp). Enfin, pour renforcer l’attractivité de la retraite par capitalisation, l’homme lige de Nicolas Sarkozy, secrétaire général de l’UMP, Xavier Bertrand, est coauteur d’une mesure qui permet une sortie en capital, certes limitée à 20 %, lors du départ en retraite.

Xavier Paternotte n’hésite pas à reprendre à son compte les arguments du Medef pour expliquer ce volet de la réforme des retraites : « Relancer l’épargne retraite constitue une urgence sociale et un gage de compétitivité du tissu économique, favorable à l’emploi de demain ». C’est oublier le caractère très inégalitaire et la logique de ces fonds d’épargne retraite qui cherchent à maximiser les rendements et prennent des risques sur les marchés financiers. La crise a par ailleurs infligé un cinglant démenti à ceux qui juraient que le rendement du système par capitalisation était supérieur à celui du système par répartition.

Mais peu importe. Le recul de la retraite par répartition depuis les premières grandes réformes, qui ont commencé dans les années 1990 (voir l’encadré ci-dessous), s’est accompagné de la mise en place progressive des fonds de pension « à la française » qui sont un enjeu de taille pour les compagnies d’assurance et le capital financier. Laisser un champ de plusieurs centaines de milliards hors des marchés financiers leur est insupportable. Sevriena se chargera de récupérer cette manne.

 

Petit mail reçu :

IL est proposé une mutuelle santé Malakoff et un contrat de retraite capitalisation Malakoff. Or, il m’a assuré que Carlyle Group serait associé directement ou indirectement dans le Groupe Malakoff-Méderic (Guillaume Sarkozy),et depuis avril 2008, le co-pilote de l’activité mondiale des services financiers de Carlyle Group n’est autre que Olivier Sarkozy (demi-frère de Nicolas Sarokozy, source Wikipédia et bulletin Carlyle). De plus, de amendements à le Réforme des Restraites ont été votés permettant la création de nouveaux produits de retraite par capitalisation "entreprises" et "individuelles". La concomitance entre les dates le nomination d’Olivier Sarkozy et celle de la création du Groupe Malakoff-Méderic ne sont pas pure coïncidence. Cherchez le conflit d’intérêts. Personne n’en parle, ni les partis d’opposition, ni les syndicats, sauf vous. Merci.

 

INfORMATIONS du site POLITIS (http://www.politis.fr/Sevriena-l-entreprise-sarkozyste,11865.html)


 

Bonne réflexion

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

la provence logo

La direction a remis hier les arguments économiques justifiant à ses yeux la fermeture que les syndicats contestent 1 › 2 › 3 Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Les salariés toujours déterminés à maintenir l'activité sur le site de Gémenos. Gérard Cazorla, secrétaire CGT du CE, en conférence de presse. Une athmosphère toujours tendue, entre les employés et la direction. Comme elle l'avait annoncé lundi (La Provence du 19 octobre), la direction du groupe Unilever a remis hier matin aux représentants du personnel de Fralib le document d'information et de consultation sur le projet de fermeture du site, où travaillent 182 personnes. "Nous avions jusqu'à hier soir pour indiquer si nous acceptions l'accord de méthode. Nous l'avons bien sûr refusé car cela reviendrait à accepter la fermeture", expliquait en fin de matinée Gérard Cazorla, secrétaire CGT du comité d'entreprise, qui tenait une conférence de presse aux côtés d'Olivier Leberquier, délégué syndical CGT. 2010102115494068.jpg"Nous allons étudier le document, qui comporte notamment les arguments économiques du groupe que nous contestons", annonçaient hier les syndicalistes, qui ont appelé, depuis samedi dernier, le personnel à mettre en place une grève reconductible, pour participer à des actions de solidarité ponctuelles, avec le mouvement contre la réforme des retraites. De son côté, la direction, qui indique privilégier le dialogue pour "que chaque salarié puisse être accompagné le mieux possible dans les mois à venir", est déterminée à démontrer le manque de compétitivité du site de Gémenos, qui justifie à ses yeux la fermeture. Dans un communiqué, Unilever indique "Gémenos est la plus petite des 4 usines de thés et d'infusions du réseau européen d'Unilever. En 2009, elle a fabriqué 2877 tonnes de produits finis, soit 5,1% des 56157 tonnes produites dans les 4 sites européens. Pour fabriquer ces 5,1%, Fralib a consommé plus de 20 millions d'euros, soit 27,1% des coûts de production des 4 usines (73,9 millions d'euros). En excluant les coûts de mélange et d'aromatisation des produits, comme c'est le cas dans les documents remis lors du Comité d'entreprise du 22 septembre 2010, les coûts de Gémenos représentent même 29,5%: ces fonctions sont en effet principalement assurées par les sites de Trafford Park et de Katowice." Un argumentaire que les salariés dénoncent, estimant qu'on ne peut comparer les volumes produits dans des usines où le conditionnement se fait dans de grosses boîtes, à ceux qui sortent du site de Gémenos, dans des millions de petits sachets. "Les compétences des salariés ont toujours été reconnues", souligne Olivier Leberquier, tandis que Gérard Cazorla, qui a débuté sur le site de Camille-Flammarion, à Marseille, rappelle que "ce sont des employés de Fralib qui ont mis au point la machine pour le conditionnement des sachets de mousseline. Elle est d'ailleurs exposée à l'entrée de l'usine." Selon le document remis hier au Comité d'entreprise, le calendrier prévisionnel fixerait la cessation d'activité au 30 avril, et la fin de la procédure le 6 janvier. D'ici-là, un premier comité d'entreprise, dans le cadre du livre II, est prévu le 28 octobre. Le tout dans un climat toujours tendu; hier les salariés se sont rendus dans le bureau du directeur qu'ils soupçonnaient de les avoir pris en photo depuis sa fenêtre. Ils ont aussi exigé un document signé en préambule du comité d'entreprise, stipulant que cette réunion se déroulait en dehors de la procédure du plan social, qui ne débutera que jeudi prochain. Autant dire que le dialogue ne s'établit qu'avec difficulté, en l'absence de toute confiance entre les parties.

Marie-Cécile BÉRENGER (mcberenger@laprovence-presse.fr)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Email que nous avons reçu via le lien qui est sur le blog (en haut)

"Monsieur,
Je me permet de vous adressez ce mail ,afin de vous faire part de mon indignation . En effet je vous est vu !! dans le reportage diffusé le 21 octobre sur fr3 , il me semble que vous pourriez montrer un peut plus de respect vis a vis des employés de l'usine de Gémenos .

Votre visage plus que souriant est une insulte aux personnes qui vont bientôt se retrouver sans emploi ce qui n'est certainement pas votre cas .
Je soutien mon Mari dans cette épreuve ,mais cela me semble difficile de lui remonter le moral lorsqu'il constate que les évènements a venir vous font marrer a ce point .

J’espère que votre employeur saura vous remonter les bretelles car votre comportement est indigne de votre poste comment voulez vous que les choses ce passent bien si vous ne montrer aucune compassion envers votre personnel.
SOUHAITANT BONNE RÉCEPTION
MERCI DE VOTRE ATTENTION"

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

1094738158.gifLes fédérations, les unions départementales et la direction confédérale de la CGT se sont réunies ce 20 octobre à Montreuil pour examiner la situation revendicative et débattre des suites.

La teneur des débats a démontré une grande détermination et un accord unanime sur la démarche mise en œuvre par la CGT depuis plusieurs mois.

Les salariés actifs et retraités, les jeunes, ne veulent pas d’une réforme des retraites injuste et inefficace.

La participation des salariés aux journées nationales d’action interprofessionnelles unitaires des samedi 16 et mardi 19 octobre, la multiplication des actions dans les entreprises des secteurs privés et publics témoignent d’une dynamique des mobilisations sans équivalent depuis de très nombreuses années.

Chaque jour, ce sont maintenant des centaines d’initiatives dans les entreprises et les localités qui sont organisées.

Le gouvernement ne peut rester sourd à cette mobilisation exceptionnelle.

Les réponses du président de la République et du patronat ne peuvent se limiter aux atteintes au droit de grève, aux réquisitions abusives et au mépris. Tout cela ne fera qu’attiser les risques de désordre et les expressions de colère. Ce n’est jamais en restreignant les libertés qu’on assure l’autorité publique. Ce n’est pas de répression que les salariés et les jeunes ont besoin.

La seule réponse possible, c’est bien l’ouverture d’une véritable négociation sur les retraites.

L’intervention des salariés, des retraités et des jeunes, dans l’unité, par sa puissance et sa détermination, confère à l’ensemble du syndicalisme des responsabilités inédites. La confiance des salariés dans les organisations syndicales pour défendre leurs intérêts et combattre les reculs sociaux est renforcée. Cela se traduit pour la CGT par l’adhésion de 6 400 salariés depuis le 1er septembre et la création de nouvelles sections syndicales dans les entreprises.

Pour répondre aux gestes de solidarité qui s’expriment déjà, la CGT ouvre un compte spécifique «  CGT – SOLIDARITE – LUTTES – RETRAITE »

L’emploi, les salaires, les conditions de travail, le développement des services publics sont aussi au rendez-vous des grèves et des manifestations. Ce qui est à l’ordre du jour, ce sont les revendications qui ont conduit aux grandes mobilisations du premier semestre 2009 pour lesquelles ni le gouvernement, ni le patronat n’ont apporté de réponses satisfaisantes. L’aspiration à plus de justice sociale appelle à une autre répartition des richesses dans les choix de politique économique et sociale.

La CGT est convaincue que l’unité des salariés et des organisations syndicales est le gage du succès.

La CGT agira pour que :

 - soient confirmées et renforcées la détermination et l’unité syndicale afin d’exiger que le gouvernement ajourne la loi sur les retraites et ouvre une réelle négociation,

 - se multiplient dans les entreprises les consultations des salariés sur les actions à engager pour faire aboutir leurs revendications sociales et accentuer la pression sur le gouvernement et le patronat sur la réforme des retraites, l’emploi, les salaires et les conditions de travail,

 - se développent des initiatives unitaires renforçant l’assise interprofessionnelle solidaire et plus large encore de la mobilisation.

La CGT va proposer, à l’intersyndicale du 21 octobre 2010, l’organisation de nouvelles mobilisations comportant grèves et manifestations interprofessionnelles, unitaires, le plus rapidement possible.

Montreuil, le 20 octobre 2010

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Intéressement- Participation-PEE

1075,22€ !!!!

Voici les explications de la direction concernant la réunion sur l'intéressement de ce matin : "ATTENTION, il va falloir encaisser les petits salariés de la base".

 

Pour la direction, Mr PELLEGRINI et Mr DEVILLERS, la baisse importante à date du montant de l'intéressement est de la seule responsabilité des salariés, ben voyons !!!!

Pour avoir les explications il vous suffit de prendre connaissance de la suite de l'article publié avant la réunion (en bas), c'est la même argumentation et les mêmes éléments que reprend la direction pour expliquer cette baisse.

Un exemple parmis tant d'autres :

 - l'erreur au transit (délais de livraison de 4 jours au lieu de 2 sur un bon de livraison) = ce qui a occasionné un retard de livraison à la MSO Italie et une rupture de stock de 2 jours !!!

La direction ne montre aucun document qui atteste de ce point, et même, ceci est encore plus fort, elle est incapable de dire si cette éventuelle erreur a été faite par un salarié titulaire ou un intérimaire malgré une analyse digne d'un grand détective faite par la direction. Il faut tout de même dire que c'est excellent !!!

Autre interrogation de la direction, qui a posé cette question aux élus :

 - "Qu'est-ce qui intéresse les salariés dans l'intéressement ?" ; ceci est vraiment du foutage de gueule, comme si les salariés étaient essentiellement intéressés par la couleur du SMILEYS

smiley-rouge.gif

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cochon.jpgLa direction avait annoncé en septembre 2010 un chiffre totalement différent de celui d'août 2010. En effet il avait été annoncé un montant à plus de 1400,00€, mais au CCE du 23 septembre le DRH avait "taillé" le montant à 1158,00€ !!! ce qui fait tout de même une différence de presque 350,00€. La direction prépare t-elle déjà les négociations salariales de fin d'année ? On ne va tout de même pas refaire le débat de l'année dernière...

  • La différence, si nous écoutons les explications partiels de la direction en attendant celles d'aujourd'hui, découlerait d'une dégradation du service client. Mais est-ce que l'on peut tenir pour responsable les salariés de l'usine sur ce point ? La Cgt dit clairement non, car c'est la direction qui impose en permanence :
  1.  - des changements de formats,
  2.  - des changements produits,
  3.  - des changements de références,
  4.  - ...
  5. C'est encore la direction qui ne motive plus son personnel par les augmentations générales lors des NAO
  6. C'est encore la direction qui triche sur les indicateurs OEE des lignes afin de masquer la réalité et de tenir ses propres objectifs envers ses supérieurs
  7. C'est enfin la direction qui impose aux salariés ces effectifs importants d'intérimaires, qu'il faut en permanance former, puis reformer, puis rereformer, ...
  8. C'est UNILEVER qui est responsable de la qualité et des ruptures de matières premières et des emballages et non les salariés de l'usine.
  9. La direction devra apporter la preuve dans le détail que le chiffre quelle avait annoncé en août n'était pas le bon, et elle se devra d'être convaincante dans son argumentation.
  10. Nous vous relaterons les grandes lignes des débats dans la journée.
  11. A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Réunions de CE et DP

Vous pouvez prendre connaissance de l'ordre du jour de la réunion des membres du Comité d'Etablissement de Le Meux du vendredi 22 octobre 2010.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

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BUDGET publicité ?

Eh oui, comme beaucoup ont pu nous le dire hier et aujourd'hui, l'information était "énorme" et vraiment vérifiable. Il faut tout de même reconnaitre que cela à faire rire du monde c'est vrai, sauf peut-être la direction et quelques salariés !!!!

A quoi elles servent toutes ses publicités à l'usine ? Après les tôles en inox sur les murs, les peintures, les beaux panneaux avec les indicateurs sur les lignes,… voici les autocollants publicitaires.

Par contre pas un seul radis pour les augmentations générales afin de pour récompenser les efforts, la compétence des salariés, … nous en reparlerons.

Lors du CCE du 23 septembre 2010, le Pdg d'UNILEVER France HPC I des usines de Le Meux et de Saint-Vulbas avait conseillé aux élus et aux salariés d'acheter les produits DOVE, car se sont des produits de très bonne qualité.

Nous lui avons répondu avec force que nous savions très bien que les produits DOVE étaient de très bonne qualité, sauf que les salariés n'avaient pas les moyens de s'acheter ces produits du fait du prix mais aussi parce que les fins de mois arrivent très vite, et que ce n'était certainement pas la priorité dans le budget familiale de la grosse majorité des salariés de l'usine, se son des produits de luxe hyper cher.

Voilà peut-être une des raisons pour lesquelles vous trouvez ces publicités dans l'usine avec comme objectif de booster les achats des salariés ? Une certitude, c'est que Mr CARNET (Pdg de la société HPC I et président du CCE) peut s'acheter ces produits avec son confortable salaire.

Une anecdote qui ne fait pas rire : pour ceux et celles qui se rappellent de Régis DESROCHES, l'ancien directeur des opérations du site, celui qui "pétait plus haut que son cul", celui qui avait "un niveau social trop élevé pour ses compétences et ses capacités", avait dit ouvertement en CE qu'avoir un très beau hall d'accueil dans une usine était plus productif que d'agrandir un self ou une salle de pause pour le bien être des salariés. Eh oui, il était vraiment limité ce monsieur, surtout dans le domaine du dialogue social et un goût prononcé pour l'argent et la connerie…

La direction avait annoncé, c'est vrai, des investissements publicitaires en hausse pour nos marques. Ils sont où ? Posez-vous cette question ; "quand ai-je vu pour la dernière fois les parts de marché des produits de l'usine avec une antériorité de 3 ou 5 ans ? De quand date la dernière présentation de la direction ?

La direction veut nous faire croire qu'UNILEVER y met et va mettre les moyens derrière nos marques afin de relancer les ventes. Nous aimerions croire leur discours, mais cela fait des années que nous ne croyons plus au père noël, comme beaucoup de salariés.

En fin pour finir, une procédure de droit d'alerte économique à été initié par les élus du CCE le 8 octobre. Nous attendons des réponses écrites de la direction, et nous agirons en conséquence en fonction du contenu des réponses. La direction à un mois pour convoquer le CCE et remettre ses réponses dans un document écrit. D'ailleurs vous pouvez consulter la demande envoyée par le secrétaire du CCE en cliquant ci-desous

A bientôt

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Ami entends-tu...? Quand on en arrive là, c'est que le "bruit des bottes" n'est plus très loin... hein SARKO.

pic59696.jpgC'est une période assez noire de l'histoire qui nous le rappelle !
Mais qui est le connard qui a donné l'ordre de bastonner les pompiers !

Suite a la manifestation "pacifiste" des pompiers des Alpes maritimes revendiquant la reconnaissance de métier a risque et la pénibilité du métier pour la réforme des retraites ,les C R S  ont chargé les pompiers violemment. Le pompier a terre sur la photo a pris un coup de matraque dans la tête sans raison, transporté inconscient a l'hôpital de Nice il se réveillera dans l'après midi.5 pompiers ont été mis en garde a vue. Une violence inouïe face a des pompiers avec qui ils ont l'habitude de travailler, une perte de sang froid totale a provoqué un excès de violence chez ces individus que nous ne regarderons plus jamais de la même façon, inacceptable pour nous de voir ce genre de pratique.                      

A diffuser largement a vos contacts merci

(un clic sur la photos pour consulter le fichier)                 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

Unilever et la direction du site de Le Meux avaient annoncé des investissements importants pour soutenir nos différentes marques, eh bien nous confirmons que c'est une réalité. La preuve en images en cliquant sur l'image ci-dessous. C'est vraiment énorme, ceci va forcément et fortement relancer les ventes avec toutes ces publicités.

rire16

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Appel Cgt et Communiqué usine

INFO IMPORTANTE

à 14h

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #AVENIR RETRAITES

Après les manifestations du 19 octobre l’intersyndicale se réunira le 21 octobre. Nous serons au soir du 19 octobre à la 6ème manifestation contre le projet de loi sur les retraites. Pour l’instant le pouvoir affiche sa détermination mais la cuirasse se fissure face à l’ancrage et à l’élargissement de la mobilisation.

LE POUVOIR N’EST PAS CRÉDIBLE

« La Haute chambre a rejeté jeudi, à la suite d'une erreur de vote des centristes, l'article 4 de la réforme des retraites qui porte sur les modalités d'allongement de la durée de cotisation jusqu'en 2020. »

« Le sénateur centriste de Mayotte, Adrien Giraud, qui avait les délégations de vote de l'ensemble de son groupe, a voté contre, se trompant dans la couleur des bulletins de vote. «La fatigue aidant, après des heures et des heures de débat, notre sénateur s'est trompé. Nous voulions voter pour l'article», a indiqué le groupe Union centriste. »

VOILA AVEC QUEL SÉRIEUX UNE DIZAINE DE SÉNATEURS PRENNENT UNE DÉSICION QUI ENGAGE LA VIE DES 60 MILLIONS DE PERSONNES DANS NOTRE PAYS !

RIEN NE SERA JOUÉ APRÈS LE VOTE DU SÉNAT ET DE L’ASSEMBLÉE

Ce projet de loi n’a pas d’autre objectif que de répondre aux attentes de la clientèle friquée de Sarkozy (Les banques, assurances, fonds de pension, agences de notation, Bouygues, Bolloré, Dassault, Lagardère, MEDEF, etc.). Nous n’avons de cesse d’affirmer – chiffres à l’appui - que la retraite par répartition est viable et durable si on agit sur les véritables leviers : Salaires, emplois, taxation des profits.

Le dialogue social est torpillé par le pouvoir dès lors nous n’avons qu’une seule vraie façon de nous faire entendre : la grève et la manifestation dans l’UNITÉ.

L’accès à l’emploi, la rémunération et les conditions de travail sont tels que le travail n’est pas un facteur d’épanouissement mais le plus souvent une bouée de survie qui maintient tout juste la tête en dehors de l’eau.Travailler plus longtemps dans ces conditions ça rime à quoi ? C’est un autre choix de société que nous pouvons gagner. 

QUELQUES JOURNÉES DE GRÈVES ET DE MANIFESTATIONS CONTRE 2 ANNÉES D’EXPOSITION SUPPLÉMENTAIRES À LA SOUFFRANCE AU TRAVAIL : ÇA VAUT LA PEINE !

 

TOUT CEUX QUI ONT GAGNÉ ONT LUTTÉ

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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