SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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Les rats quittent le navire

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Unilever prévoit 1,5 milliard € par an pour des acquisitions, ciblant les États-Unis

Unilever alloue environ 1,5 milliard d'euros (soit 1,74 milliard de dollars) par an aux opérations de fusions et acquisitions, en mettant particulièrement l'accent sur des transactions aux États-Unis, a déclaré mardi son directeur général, Fernando Fernandez.

Le groupe a finalisé la scission de sa branche glaces, désormais cotée à Amsterdam sous le nom de The Magnum Ice Cream Company. À l'occasion d'un événement organisé par JPMorgan, Fernando Fernandez a précisé que la marge opérationnelle du groupe pour le second semestre, après cette séparation, atteindrait au moins 19,5 %, contre 18,5 % en incluant l'activité glaces.

 

(1 dollar = 0,8597 euros)

Reportage de Alexander Marrow et Hugo Lhomedet
Édition par David Goodman

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Le groupe a dévoilé l’an dernier un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Philippe Wojazer / REUTERS

Le groupe a dévoilé l’an dernier un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Philippe Wojazer / REUTERS

La scission de la division glaces d'Unilever, géant des produits d'hygiène, cosmétiques et alimentation, sous le nom «The Magnum Ice Cream Company», retardée ces derniers mois par la paralysie budgétaire aux États-Unis, aura finalement lieu samedi, a annoncé le groupe britannique. L'admission des actions de la nouvelle entité «à la cotation et à la négociation à Amsterdam, Londres et New York, ainsi que le début des transactions (...), devraient avoir lieu lundi 8 décembre», a précisé Unilever dans un communiqué vendredi.

La paralysie budgétaire («shutdown») la plus longue de l'histoire aux États-Unis (du 1er octobre au 12 novembre), a affecté totalement ou partiellement de nombreux secteurs de l'État fédéral, dont les autorités boursières, faute d'accord pendant des semaines entre les républicains de Donald Trump et l'opposition démocrate. Unilever, qui voulait précédemment boucler la scission mi-novembre, avait ainsi prévenu en octobre que le gendarme boursier américain (SEC) n'était «pas en mesure de déclarer effectif» l'enregistrement des actions de la nouvelle entreprise.

 

Une division à prévoir

Mais le groupe se disait «déterminé à mettre en œuvre en 2025» la séparation d'une division qui compte aussi les marques Ben & Jerry's et Cornetto, et dont la cotation principale sera à Amsterdam. «La déclaration d'enregistrement» des actions aux États-Unis «est effective depuis jeudi 4 décembre», a précisé Unilever dans son communiqué. Connu pour les savons Dove, les déodorants Axe ou les soupes Knorr, le groupe avait publié fin octobre un chiffre d'affaires en léger recul au troisième trimestre, mais il faisait mieux qu'attendu par le marché.

Sous la pression d'investisseurs, dont le fonds activiste Trian du milliardaire américain Nelson Peltz, pour améliorer les performances, le groupe a dévoilé l'an dernier un plan stratégique pour se focaliser sur 30 marques «motrices». Il avait alors annoncé la scission de sa division glaces et lancé, pour doper les marges, un plan d'économies prévoyant 7500 suppressions d'emplois, soit près de 6% des effectifs. Le titre d'Unilever à la Bourse de Londres était stable vendredi peu après l'ouverture du marché, à 4429 pence.

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LES RATS QUITTENT LE NAVIRE, PAS LA CGT
 
Quand les grands patrons menacent une fois de plus de fuir le pays pour payer moins d’impôts et assumer moins de droits sociaux, notre secrétaire générale, Sophie Binet, a simplement dit tout haut, en janvier dernier, ce que tout le monde voyait bien : ce chantage permanent relève d’une logique de profit sans aucune responsabilité envers les salarié·es ni envers le pays.
La plainte déposée par l’association patronale ETHIC — soutenue par les réseaux les plus ultralibéraux et réactionnaires — n’est qu’une procédure-bâillon. En visant la première dirigeante de la CGT, et même le média qui a diffusé l’interview, il s’agit clairement de criminaliser la parole syndicale et de faire taire toute critique du pouvoir patronal.
 
La CGT ne se laissera pas intimider. Défendre la liberté syndicale, c’est défendre le droit de dénoncer les abus, les inégalités et les politiques de chantage. Face à ces attaques, nous restons mobilisé·es et déterminé·es : la CGT sera toujours au rendez-vous de la solidarité.
LES RATS QUITTENT LE NAVIRE, PAS LA CGT

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Camarade

Alors que le gouvernement joue la montre et que la droite et l’extrême droite font tout leur possible pour vider le texte de tout ce qui pourrait menacer les intérêts des ultra-riches et des grandes entreprises, il est plus que jamais nécessaire de maintenir la pression pour gagner de vraies mesures de justice fiscale.

Tou·tes mobilisé·es le 2 décembre !

La CGT appelle à une journée de mobilisation le 2 décembre, par la grève et la manifestation, pour imposer un budget de progrès social :

  • conditionnalité des aides publiques aux entreprises (211 milliards d’euros en 2024), notamment en faveur de l’emploi, de l’augmentation des salaires, de l’investissement productif, du respect de l’environnement ou encore de l’égalité entre les femmes et les hommes ;
  • suppression de la « flat-tax » (taux forfaitaire de 12,8 % sur les revenus du capital) et alignement des revenus du capital sur ceux du travail : 2,2 milliards d’euros ;
  • plus grande progressivité de l’impôt sur le revenu : 12 milliards d’euros ;
  • taxe plancher de 2 % sur les patrimoines supérieurs à 100 millions d’euros : 24 milliards d’euros

De l’argent il y en a : dans les poches des ultra-riches et du patronat !

 

POUR NOS SALAIRES, ENCORE NOS SALAIRES, TOUJOURS NOS SALAIRES !

IL FAUT SE MOBILISER POUR LES AUGMENTER !

Mardi 2 décembre 2025

Compiègne à 10H00

Cours Guynemer

Grève et manifestation

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

« Ce tract présente les mesures initiales du PLFSS 2026, avant les modifications intervenues lors du débat parlementaire, car le Sénat reviendra certainement au texte d’origine lors de la seconde lecture.»

Le gouvernement annonce dans son PLFSS 2026 un budget « responsable »… En réalité, c’est un choix politique fort, un plan d’austérité sanitaire de 7.1 milliards d’économies sur le dos des assurés sociaux pour épargner les grands patrons et basculer davantage vers l’assurantiel.

Les mesures infâmes de ce nouveau PLFSS visent à réduire les droits et faire payer la facture aux assurés :

• Limitation des arrêts maladie et durcissement des contrôles:
15 jours pour les primo-prescriptions réalisées en cabinet de ville.
30 jours pour celles effectuées à l’hôpital.
Renouvellements possibles par tranches de 2 mois maximum, sous réserve d’une justification médicale appropriée.
Sensibilisation des professionnels de santé aux» bonnes pratiques « de prescription des arrêts de travail et contrôles facilités y compris par l’employeur.

• Suppression d’ALD ( Affection de Longues Durée) : des malades chroniques comme les troubles musculosquelettiques (TMS), la dépression ne seront plus pris en charge à 100% et se verront ainsi appliquer les règles de droit commun en matière d’indemnités journalières (plafonnées à 360 jours sur 3 ans).
A savoir pourtant que les risques psychosociaux sont la première cause de longs arrêts en France représentant 36% de ceux-ci, et 30 % des arrêts de travail sont causés par un TMS. Ces arrêts sont souvent liées aux conditions de travail et donc à la responsabilité de l’employeur et pourtant la facture est pour la Sécurité sociale et les travailleurs.

• Fiscalisation des Indemnités journalières ALD.

• Doublement des franchises et participations forfaitaires : boîtes de médicaments 2 €, transports 8 €, consultations 4 €, étendu aux actes dentaires et aux dispositifs médicaux (pansements, orthèses, etc.), payables directement aux professionnels de santé et un plafond annuel qui passe de 50 € à 100 €.

• Aucune revalorisation au 1er janvier 2026 sur les pensions d’invalidité.

• Demande d’une “contribution exceptionnelle” des complémentaires santé au remboursement de la dette de la Sécurité sociale.

ALD et “prévention” : un piège déguisé

Le remplacement de certaines ALD par un “dispositif prévention” aura des effets pervers :

• Les complémentaires santé seront davantage sollicitées car les soins ne seront plus remboursés à 100 % par l’assurance maladie.

• Ces dernières sauront qu’il s’agit de pathologies chroniques… donc coûteuses.

Les conséquences seront dramatiques pour les malades avec des tarifs à la hausse, sélection des risques, et inégalités aggravées. C’est une logique assurantiel purement contraire à l’esprit de la Sécurité sociale qui se traduira concrètement par « Chacun reçoit selon ses moyens, quelques soient ses besoins»

Moins de remboursement par la Sécurité sociale, contribution imposée à la dette, transfert d’une partie des ALD ( non exonérantes) vers les complémentaires, tout cela fera exploser les tarifs.

• Déjà aujourd’hui, une complémentaire santé représente près de 8 % du budget d’un ménage.

• Pour les retraités, la complémentaire représente déjà plus de 20 % du budget et demain ce sera encore plus.

• En 2025, 6 personnes sur 10 déclarent avoir déjà renoncé à des soins pour raisons financières.

• 4 % de la population n’a aucune complémentaire

Pendant que les malades paient le prix fort, les assureurs récupèrent la mise.; Le gouvernement se félicite d’un budget « sous contrôle » et les 90 milliards d’exonérations de cotisations sont conservés . La boucle est bouclée !

 

La FNPOS-CGT dit stop à la casse de la Sécu

Nous refusons :
• La culpabilisation des malades,
• La privatisation rampante du système de santé,
• Le transfert du financement vers les complémentaire et in fine les assurés.
• Le détournement des cotisations sociales sous forme d’exonérations patronales qui gonflent les dividendes.

Nous revendiquons :
• La mise en œuvre du 100 % Sécu, financé exclusivement par la cotisation sociale.
• L’augmentation des salaires et de l’emploi
• L’arrêt immédiat des franchises, forfaits et restrictions d IJ et ALD.
• La fin des exonérations de cotisations sociales
• La suppression des PLFSS.

« Jamais nous ne tolérerons que ne soit renié un seul des avantages de la sécurité sociale. Nous défendrons à en mourir et avec la dernière énergie, cette loi humaine et de progrès.» - Ambroise Croizat

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Le ruissellement illustré

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Aujourd'hui, la direction nous annonce une nouvelle donne. 

Comme prévu et comme nous l'avions annoncé, les engagements de la direction ne seront pas tenus, la prime de 1800€ ne sera pas versée fin décembre 2025 !

Elle sera implémentée sur l'intéressement, en espérant que celui-ci n'en pâtisse pas !

En quatre mois, beaucoup de choses peuvent se passer !

Pour ceux qui ont des interrogations, le responsable des opérations (futur directeur de site) les invite à venir le voir.

 

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Financer l'abrogation réelle de la retraite à 64 ans, c'est possible !

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Nous avons signé à contrecœur pour une partie des salariés et nous nous excusons pour l'autre partie.

 

Nous remercions les salariés qui nous ont encouragé et remercié. 

 

L'accord NAO a été signé en premier lieu et, comme on s'était engagée, la GEPP a été signée en fin d'après-midi.

 

Pour la prime PPV, nous devons en toute logique avoir un CSE-extra le vendredi 7 novembre 2025.

 

La direction a accepté de ne faire aucune retenue sur les salaires pour votre présence à l'assemblée générale de lundi 27 octobre 2025.

 

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ASSEMBLEE GENERALE

GEPP

 

 

LUNDI 27 octobre 2025

09H30

14H00

21H00

 

La CGT Unilever France HPCI Le meux, vous convie à une assemblée générale pour tous les salariés.

Nous vous demandons de vous mettre en arrêt de travail pendant ce laps de temps. Cela devrait durer 30 minutes !

Nous estimons qu’il est important de faire le point avec vous sur la situation actuelle.

 

Rendez-vous à la salle de pause 

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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