SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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CGT LANDES

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LA Sécu sacrifié au profit des dépenses de guerre !
Le Premier ministre, Sébastien Lecornu, à l'Elysée mercredi 22 juillet 2026.

 

Aux plus malades de mettre la main à la poche. Ce jeudi 23 juillet, le Premier ministre, Sébastien Lecornu, l’a annoncé sans ménagement aux représentants de France Assos Santé, première association des usagers du système de santé, reçus ce matin-là, hasard du calendrier, à Matignon : les patients les plus consommateurs de soins vont devoir supporter une hausse du reste à charge sur leurs dépenses de santé dès cette année. Ce mercredi 22 juillet, Lecornu avait commencé de préparer les esprits : «Pour financer l’accès de tous et partout aux soins, nous devons être plus rigoureux avec la surconsommation de soins et demander un effort à ceux qui achètent plus de 50 boîtes de médicaments par an ou vont plus de 25 fois chez le médecin par an, tout en protégeant les plus fragiles socialement», avait-il indiqué dans un entretien à Paris Match.

Pour l’heure, les patients payent 2 euros non remboursés et non pris en charge par les mutuelles chaque fois qu’ils consultent un médecin, font une radio ou une analyse biologique, au titre de la participation forfaitaire. De même, ils acquittent 1 euro sur chaque boîte de médicament, et 4 euros par transport sanitaire, au titre des franchises médicales. Pour éviter une addition trop salée aux plus malades, le reste à charge est dans les deux cas soumis à un plafond annuel de 50 euros : une fois cette limite atteinte, la Sécu rembourse sans ponction financière.

«On culpabilise les malades et eux seuls»

Or, aux yeux du gouvernement, ces plafonds fixés, il y a vingt ans, sont aujourd’hui trop bas. Reprenant une idée de son prédécesseur, François Bayrou, le Premier ministre s’apprête donc à les doubler, les portant au total de 100 à 200 euros. Oublieux de la promesse faite aux parlementaires, l’automne dernier, de ne pas agir dans leur dos, il compte passer par décret cet été. «C’est une erreur monumentale, qui ne va pas contribuer à restaurer la confiance des Français dans leur système de santé, peste auprès de Libération Gérard Raymond, président de France Assos Santé, au sortir de Matignon. On culpabilise les malades et eux seuls, sans avancer aucune réforme structurelle susceptible d’améliorer l’offre de soi.» Une amertume partagée par l’économiste de la santé Brigitte Dormont.

«C’est clairement une mesure d’urgence budgétaire, analyse la professeure à l’université de Paris-Dauphine. Relever le plafond des franchises est un levier simple et minimaliste pour limiter les remboursements de la Sécurité sociale et donc faire des économies. Mais sur le fond, c’est scandaleux. Une fois de plus, cela va totalement à l’encontre du principe de solidarité de la Sécurité sociale de ponctionner financièrement les plus malades au prétexte de les “responsabiliser” alors qu’ils ne sont pas à l’origine des prescriptions.»

Conscient d’avancer en terrain miné, le gouvernement tente de minimiser l’affaire. «Si vous êtes quelqu’un qui a une maladie chronique, en moyenne, vous payez 78 euros de franchise par an actuellement, donc si on double, on peut estimer sur le reste à charge sera plutôt à 150 qu’à 200 euros», a défendu la ministre de la Santé, Stéphanie Rist, sur RTL, suggérant que le nombre de personne touchées sera limité. Et la même de rappeler que 18 millions d’assurés sociaux sont exemptés de ces franchises : les moins de 18 ans, les femmes enceintes de plus de six mois et les bénéficiaires de la Complémentaire santé solidaire (C2S) et de l’aide médicale d’Etat (AME) en sont de fait exemptés. En revanche, elle se garde de rappeler que le seuil de revenu pour toucher la C2S ou l’AME est de 868 euros par mois, très en deçà du seuil de pauvreté (1 337 euros par mois).

750 millions d’euros d’économies la Sécurité sociale dès 2026

En réalité, l’effort réclamé aux malades est plus conséquent que la ministre ne veut bien le dire. Pour preuve : le gouvernement escompte, grâce à cette mesure, faire économiser 750 millions d’euros à la Sécurité sociale dès 2026. Les patients atteints de maladies chroniques (diabète, insuffisance cardiaques, tumeurs malignes, etc.) sont dans le collimateur. Selon le rapport charges et produits 2026, publié début juillet par l’assurance maladie, ils étaient 25 millions en 2023, dont 14,1 millions bénéficient du régime affection longue durée, ouvrant droit à la couverture intégrale, par la Sécu, des soins liés à leur pathologie.

Pour ces derniers, les plus consommateurs de soins car les plus souffrants, l’actuel plafond annuel de 100 euros de franchise est quasi systématiquement atteint. Surtout, selon des travaux de recherche, ils sont proportionnellement plus nombreux dans les catégories sociales modestes«La hausse du plafond des franchises risque de pénaliser au premier chef des malades pauvres mais pas assez pour bénéficier du filet de sécurité de la C2S, avertit Brigitte Dormont. Or, il y a énormément de gens dans cette zone de distribution de revenu, notamment des personnes âgées, premières concernées par les pathologies chroniques.» Avec en conséquence, un risque tangible d’aggraver le renoncement aux soins.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Une bonne négociation, c'est pouvoir discuter de tous les éléments, et non être toujours en accord avec la direction pour son intérêt personnel. Nous ne retournons pas notre veste. Ils sont contre le critère intérim/GEPP, et la semaine d'après, ils sont OK. Les salariés sont en droit de s'interroger sur cette constance à géométrie variable.

Pour autant, on peut être d'accord qu'on tourne une journée par semaine et que les autres jours, on ne va pas sur ligne. Nous nous sommes déjà expliqués sur les critères, car nous, nous sommes transparents, nous avons fait des comptes rendus des négociations, des assemblées générales et de défendre une position claire, plutôt que de négocier dans leur dos.

Que devons-nous penser d'une organisation syndicale qui prend le Code du travail pour une revue ?

À force de reprendre les arguments de la direction, ce syndicat finit davantage par les relayer que par les contester. Un syndicat est là pour défendre les salariés, pas pour justifier les choix de l'employeur.

Une fois de plus, elle ne répète que les propos de la direction.

Rappelons « un fait » : N'oublions pas que d'avoir quitté la table des négociations vous a rapporté 100 euros sur le salaire de base. Si nous avions laissé faire, en un mois, c'était signé et tout était pour les partants. (Intérêt personnel).

C'est sûr que leur quotidien n'est pas le bagne. Pour l'un qui promène son PC, pour l'autre qui tourne un jour par semaine et quand il veut, et le dernier qui parle plus aux moutons qu’aux salariés.

 Libre à vous de choisir par qui vous voulez être défendu.

Au moment de faire votre choix, posez-vous une question simple : préférez-vous un syndicat qui accompagne les décisions de la direction ou un syndicat qui les conteste lorsqu'elles sont contraires aux intérêts des salariés ?

La réponse appartient à chacun.

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Intimidations, harcèlement moral : un « plan social déguisé » à la verrerie Saverglass de Feuquieres

À Saverglass Feuquières, la CGT dénonce un « PSE déguisé » de la direction, organisé à travers des coups de pression, des intimidations et des dégradations de conditions de travail afin de pousser les salariés à démissionner.

Patrons voyous

La casse sociale se poursuit à Saverglass, producteur de bouteilles de verre haut de gamme-. Après le plan social de la verrerie Tourres et cie, annoncé au mois de mai 2025 par la direction de l’usine au Havre-, qui leur avait permis de supprimer 112 postes, c’est désormais le site de Saverglass Feuquières dans l’Oise qui fait parler de lui. Les élus de la CGT dénoncent des méthodes de management qui viseraient à dégrader les conditions de travail des salariés jusqu’à les pousser à bout. Avec comme objectif d’entrainer des démissions et d’ainsi réduire les effectifs tout en donnant l’illusion de départs volontaires.

Un scénario qui semble se confirmer. La CGT a en effet dû quitter la réunion CSE du 22 juin dernier, après avoir remarqué que les éléments soulevés lors du précédent CSE sur les pratiques managériales sordides étaient absentes du compte-rendu. Les élus de la CGT avaient pourtant dénoncé des méthodes de management graves : coups de pression, invectives, intimidations, changements de poste de dernière minute… Pour les représentants syndicaux, le plan du patronat est clair : attaquer le moral afin que les salariés finissent en burn-out et préfèrent démissionner que de revenir à l’usine.

En effet, dans son bulletin informatif adressé aux salariés et dans cette réunion, la CGT rapportait l’extrême violence de la direction pour pousser les travailleurs vers la sortie : un manager s’est par exemple rendu sur le site avec un fusil de chasse, un salarié a été agressé physiquement par son manager et un suicide imputé au harcèlement de supérieurs hiérarchiques avait même eu lieu il y a quelques années. Tous ces éléments évoqués n’apparaissaient pas dans le procès-verbal du CSE du 21 mai 2026 sur ordre de la direction, qui a préféré « alléger » le texte, et ainsi mettre sous le tapis les éléments que dénonce la CGT.

Derrière ces pratiques managériales atroces, les délégués syndicaux soupçonnent un plan social déguisé, car entre les départs « volontaires » et les départs en retraite non-remplacés, ce sont 4 à 7 travailleurs en CDI qui quittent chaque mois le site. Ainsi, de novembre 2024 à octobre 2025, le nombre de CDI est passé de 1142 à 1090, remplacés par des contrats précaires.

Le syndicat émet donc l’hypothèse que le patronat du site de Feuquières semble vouloir, comme au Havre, réduire ses effectifs, cette fois par des méthodes de harcèlement et d’incitation au départ afin de préserver ses marges alors même que la multinationale se refuse toujours à réaliser une analyse de ses comptes.

Face aux patrons voyous qui cherchent à pousser les travailleurs vers le burn-out et la démission afin de préserver leurs profits, les travailleurs doivent s’unir dans une lutte d’ampleur pour le maintien des emplois, l’interdiction des licenciements et ils doivent se battre pour l’organisation de la société par celles et ceux qui font tourner les usines.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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La mémoire est parfois bien sélective...

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L'expansion d'Unilever en Egypte renforce la production locale et les exportations

L'expansion de la société Unilever, qui va créer une nouvelle gamme de soins capillaires en Égypte, renforcera la production locale et les exportations, a déclaré Khaled Hachem, ministre de l'Industrie lors d'une réunion tenue avec Tarol Yüksel, PDG de la société pour l'Afrique du Nord, le Levant et l'Irak, en visite en Égypte à la tête d'une délégation.

La réunion a fait un tour d'horizon des plans futurs d'expansion d'Unilever en Égypte et de ses activités industrielles comprenant quatre usines fabriquant des produits de soins personnels, d'entretien ménager ainsi que des produits alimentaires. Les exportations d'Unilever sont dirigées vers plus de trente pays dans les cinq continents.

Le ministre a souligné qu'il tenait à encourager l'expansion des sociétés internationales en place en Égypte, en particulier dans les secteurs industriels de priorité, en vue de satisfaire les besoins du marché local, d'accroître les exportations et de créer de nouveaux emplois.

M. Yüksel a pour sa part souligné que la société Unilever continuait de promouvoir ses investissements en Égypte, étant son siège principal en Afrique du Nord, au Levant et en Irak. Selon lui, le marché égyptien est le plus vaste et le plus important dans la région.

Source : MENA

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

 

Soutien à Pierre et Benoit inspecteurs du travail convoqués en Conseil de discipline pour avoir fait leur travail !

En tant qu'inspecteur du travail, je sais à quel point il peut être difficile d'exercer ce métier. En 2020, j'ai été confronté à une repression violente initiée par le Ministère du Travail. Après plus de deux ans d'une bataille collective acharnée, nous avons gagné et démontré que faire respecter la loi ne devait pas être sanctionné.

Aujourd'hui, ce sont Pierre et Benoit, deux de mes collègues inspecteurs du travail en Isère, qui sont convoqués en Conseil de discipline pour avoir fait leur devoir : appliquer et faire respecter la réglementation du travail.

Malgré les pressions et les difficultés, le 1er mai dernier, ils ont décidé de contrôler, avec leurs collègues, des boulangeries occupant illégalement des salariés (et tous les commerces ouverts comme des supermarchés ou des cafés) pour défendre les droits des travailleurs.

Quelques mois auparavant, ils avaient en revanche refusé, comme d'autres collègues, de participer à une opération "place nette" organisée en prévision d'une visite de Retailleau, alors Ministre de l'intérieur. 

La protection des droits des travailleurs et travailleuses comme seule boussole, ce n'est manifestement pas du goût du gouvernement.

Le 4 mai, ils sont convoqués au commissariat au prétexte d’une ancienne plainte de leur supérieure hiérarchique à leur encontre pour … harcèlement moral ! Ce qui leur est reproché ? Avoir dénoncé comme syndicalistes au sein du Ministère du travail… les conditions de travail dégradées, les sous effectifs chroniques, le management toxique etc. (situations d’ailleurs confirmées dans un récent rapport d’expertise indépendant).

Vide de contenu cette plainte -dont le seule but est de faire pression sur ces inspecteurs- est classée sans suites par le Procureur de la République.

Plutôt que d'être salués pour leur intégrité et lavés de tout soupçon, Pierre et Benoît font désormais face à une cabale surréaliste du gouvernement Lecornu et du Ministre du travail Farandou qui pourrait mener à des sanctions disciplinaires à leur encontre. Ce traitement injuste vise à dissuader d'autres inspectrices et inspecteurs du travail de faire respecter les lois, par crainte de représailles.

Il est crucial de soutenir Pierre et Benoit, car l'inspection du travail est trop souvent la dernière digue qui tente de protèger les travailleurs. Leur combat est le nôtre : pour que le droit du travail ne s'efface pas devant les pressions politiques et les intérêts économiques.

En signant cette pétition, vous faites entendre votre voix aux côtés de celles et ceux qui luttent pour le respect de ce qu’il reste du Code du travail, et contre toute tentative d'intimidation ou d'atteinte à l'indépendance et à l'action des inspectrices et inspecteurs du travail.

Soutenez Pierre et Benoit et montrez au Ministère du Travail que de telles initiatives ne feront que renforcer notre détermination collective à défendre les droits des travailleurs.

P  E T I T I O N

https://www.change.org/p/soutenir-pierre-et-benoit-inspecteurs-du-travail?utm_medium=custom_url&utm_source=share_petition&recruited_by_id=0021ffc0-7eeb-11e4-8941-f1d4f1d08adc

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Unilever usine Le meux : la direction piétine l'accord 35 heures sur le délai de prévenance

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

INTÉRESSEMENT : NE SIGNONS PAS UN ACCORD QUI SE RETOURNERA CONTRE LES SALARIÉS !

Quelques avancées... mais toujours de lourdes inquiétudes !

Certains paliers ont certes été revus légèrement à la hausse. Mais cela reste largement hypothétique. Les montants versés dépendront d'objectifs incertains, notamment de l'évolution du DBNR (changements de séries), un élément sur lequel les salariés n'ont aucune maîtrise mais qui impacte fortement les résultats des lignes... et nos conditions de travail.

Le vrai problème : le critère de "Performance organisationnelle"

Malgré nos alertes, la direction refuse de revenir sur ce critère.

Soyons clairs : chez Unilever, où la réduction des coûts et la recherche permanente de productivité sont des priorités, ce critère poursuit un objectif évident :

  • réduire le recours à l'intérim ;
  • augmenter la flexibilité des salariés permanents ;
  • faire face aux variations d'activité avec moins de personnel.

Autrement dit, la direction souhaite nous faire accepter, par le biais de l'intéressement, une intensification de la polyvalence et une augmentation de la charge de travail.

Pourquoi ce critère est-il dangereux ?

  • Les salariés n'ont aucun pouvoir sur les dépenses d'intérim.
  • Les embauches, les remplacements, les effectifs et les budgets sont des décisions exclusivement prises par la direction.
  • En faisant de la baisse des coûts d'intérim un objectif collectif, la direction crée une pression pour produire autant... avec moins de renforts.
  • Le transfert de charge de travail vers les salariés permanents est déjà une réalité sur le terrain. Demain, il deviendrait un objectif récompensé financièrement.
  • Réduit-on l'intérim parce que l'entreprise embauche durablement... ou parce qu'elle demande aux salariés présents de compenser les effectifs manquants ?

Nous connaissons malheureusement déjà la réponse.

Quel message enverrions-nous en signant ?

Signer cet accord en l'état reviendrait à accepter que notre intéressement soit lié à une politique de réduction des effectifs temporaires et d'augmentation de la flexibilité.

Aujourd'hui l'intérim...

Demain quoi ?

  • davantage de polyvalence imposée ?
  • moins de remplacements ?
  • toujours plus de productivité avec les mêmes effectifs ?

En validant ce principe, nous ouvririons la porte à de nouvelles exigences lors des prochaines négociations.

La CGT refuse cette logique.

L'intéressement doit récompenser le travail et les résultats de l'entreprise.

Il ne doit jamais devenir un outil permettant de faire accepter la réduction des moyens humains, l'augmentation des cadences ou la dégradation des conditions de travail.

Notre santé, nos emplois et nos conditions de travail ne doivent pas servir de variable d'ajustement pour améliorer les indicateurs financiers.

La CGT ne peut cautionner un tel accord.

Parce que défendre le pouvoir d'achat ne doit jamais se faire au prix de nos conditions de travail.

NON AU MÉPRIS DES SALARIÉS !

La direction ne respecte pas l'accord 35 heures !

La direction d'Unilever continue de faire fi de ses engagements.

Le délai de prévenance prévu pour les samedis travaillés n'est pas respecté, en contradiction avec les dispositions de l'accord sur les 35 heures.

Ce non-respect pénalise les salariés qui doivent pouvoir organiser leur vie familiale, personnelle et leurs temps de repos. Les accords d'entreprise ne sont pas facultatifs : ils doivent être appliqués. Accepter, c'est envoyer le message que tout est acceptable : davantage de flexibilité, davantage de contraintes et toujours moins de respect des accords collectifs.

À chaque entorse aux règles, c'est un peu plus de mépris envers les salariés.

Nous ne pouvons pas laisser faire !

Lorsque la direction ne respecte pas les accords, il appartient aux salariés de se faire entendre.

La seule réponse face à ce mépris est la mobilisation et la grève !

  • le respect immédiat du délai de prévenance prévu par l'accord 35 heures ;
  • le respect des accords signés ;
  • le respect des salariés et de leur vie personnelle.

Ensemble, faisons respecter nos droits !

Sans les salariés, rien ne fonctionne.

Ce n'est que le début. Si nous validons aujourd'hui cette logique, quelles seront les prochaines exigences demain ?

Samedi 11 juillet 2026 : la direction est hors délai !

La direction ne peut pas vous imposer de travailler ce samedi, le délai de prévenance n'ayant pas été respecté.

Vous n'avez aucune obligation légale d'être présent ce jour-là.

Ne vous laissez pas intimider : le respect de vos droits n'est pas négociable.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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