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Syndicat CGT Unilever HPCI France
(Zonebourse.com) - L'autorité britannique de la concurrence a déclaré mercredi qu'elle avait décidé de lancer une enquête formelle concernant le rachat par l'américain McCormick des activités agroalimentaires d'Unilever, une opération dont elle craint les répercussions en matière de concurrence sur le marché.
Afin de l'aider dans son évaluation, la Competition and Markets Authority (CMA) avait sollicité l'éclairage de toutes les parties intéressées, une procédure qui s'est clôturée le 5 août.
Le régulateur dit s'être maintenant fixé comme date-limite le 11 novembre 2026 afin de trancher sur l'issue de cette première phase d'instruction.
En mars dernier, McCormick et Unilever avaient annoncé avoir trouvé un accord en vue de fusionner les activités du groupe américain avec la branche agroalimentaire du géant anglo-néerlandais des produits de grande consommation.
L'opération va permettre de rapprocher le vaste portefeuille d'Unilever Foods, essentiellement composé des marques-phare Knorr et Hellmann's, avec la moutarde French's, la sauce piquante Cholula ou les épices Ducros détenues par McCormick.
Il est prévu qu'Unilever et ses actionnaires reçoivent en contrepartie 65% du capital de la société ainsi créée, ainsi que 15,7 milliards de dollars sous forme de numéraire.
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source : AOF
((Traduction automatisée par Reuters à l'aide de l'apprentissage automatique et de l'IA générative, veuillez vous référer à l'avertissement suivant: https://bit.ly/rtrsauto))
par Richa Naidu
Unilever « refuse de dialoguer » avec l’organisation syndicale UITA au sujet des revendications visant à ce que la garantie d’emploi de deux ans convenue avec les salariés européens dans le cadre de sa fusion prévue avec McCormick dans le secteur agroalimentaire soit étendue à l’ensemble du personnel à l’échelle mondiale, a déclaré l’UITA dans une note consultée par Reuters.
Unilever a indiqué qu'elle discuterait des conditions avec les syndicats de chaque pays et de chaque région, a précisé l'UITA, mais qu'elle ne négocierait pas d'accord global couvrant l'ensemble des salariés.
Cette note, dont l’existence n’avait pas été révélée jusqu’à présent, intervient moins de deux mois après qu’Unilever a accepté de garantir les conditions d’emploi des salariés de ses activités alimentaires européennes et britanniques pendant deux ans.
« L’entreprise refuse de s’engager sur ce sujet au niveau international », a déclaré l’UITA dans la note. « Unilever a indiqué qu’en dehors de l’Europe, les syndicats devraient négocier au niveau local ou régional la protection de deux ans. »
Un porte-parole d’Unilever a déclaré: « Nous continuons à dialoguer de manière constructive avec nos comités d’entreprise et autres représentants du personnel, et nous avons réalisé des progrès significatifs. »
« En tant qu’entreprise mondiale, nous dialoguons avec divers représentants à travers le monde. »
L’Union internationale des travailleurs de l’alimentation, de l’agriculture, de l’hôtellerie, de la restauration, du tabac et des branches connexes (UITA) représente les salariés d’Unilever dans une vingtaine de pays répartis sur les cinq continents, notamment en Indonésie, au Brésil et aux États-Unis.
En tant que fédération syndicale, elle ne peut pas organiser de grèves, mais a indiqué dans la note qu’elle prendrait «d’autres mesures» pour obtenir cet engagement de deux ans. Par le passé, ces mesures ont notamment consisté à mener des campagnes et à déposer des plaintes auprès des parties prenantes de l’entreprise.
LA PLUS GRANDE FUSION DANS LE SECTEUR ALIMENTAIRE DEPUIS 2015
L’accord de 65 milliards de dollars conclu entre Unilever et McCormick constitue la plus importante opération dans le secteur agroalimentaire depuis la fusion entre Kraft et Heinz en 2015.
Le secteur alimentaire représente une part importante des 96 000 salariés d’Unilever, et cette division a généré près de 13 milliards d’euros (15 milliards de dollars) sur le chiffre d’affaires total de 50 milliards d’euros d’Unilever en 2025, grâce notamment à ses marques Knorr et Hellmann’s.
L’UITA s’est dite « consternée qu’Unilever fasse une nouvelle fois preuve d’un double standard qui prive les travailleurs hors d’Europe des mêmes droits et du même traitement », ajoutant qu’Unilever avait fait part de sa position à l’organisation lors d’une récente réunion.
La fédération syndicale représente les travailleurs des marchés émergents, qui ont représenté 53 % des ventes alimentaires d’Unilever l’année dernière. Au total, l’Europe n’a contribué qu’à hauteur de 30 % au chiffre d’affaires de l’entreprise, l’Asie et l’Afrique représentant près de 40 % et les Amériques le reste.
Le 26 août dernier, le géant de la restauration collective Sodexo annonçait 1097 suppressions de postes d’ici 2027. Sous couvert de prétextes fallacieux, le groupe sabre encore dans l’emploi pour garantir le profit des actionnaires.
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Le mercredi 26 août, Sodexo a déclaré vouloir supprimer 963 postes dans ses activités françaises auxquels s’ajoutent 134 postes de siège à Issy-les-Moulineaux. Le groupe explique cette taillade dans les effectifs par un plan de croissance « Shift and Grow 2030 » qui prévoit une hausse de la rentabilité de l’entreprise de 3,4% à 5% d’ici 4 ans. Le bilinguisme de la direction fait le bonheur des actionnaires à qui il est promis la moitié des bénéfices réalisés par l’entreprise sous formes de dividendes. Derrière ces profits, ce seront bel et bien les travailleurs qui paieront les frais.
Cette décision tombe comme un couperet. « Pour nous, c’est un vrai tremblement de terre, les termes ne sont pas assez forts pour dire notre surprise et notre désarroi », a réagi Éric Villecroze, délégué syndical central FO de Sodexo. Thierry Delaporte, défenseur patenté du licenciement venu de CapGemini, passé à la direction de Sodexo en 2025, se félicitait en janvier pour son premier trimestre d’un chiffre d’affaires de 6,3 milliards d’euro, « reflétant une croissance interne du chiffre d’affaires de +1,8% ».
L’entreprise n’en est pas à son coup d’essai. En 2020, Sodexo avait déjà mis à la rue 2000 travailleurs avant d’en réembaucher la moitié. Ces manœuvres destinées à gonfler les poches des actionnaires au prix de la vie des travailleurs sont permises par un gouvernement Macron taillé sur mesure pour le patronat. Les ordonnances Macron de 2017 organisent les attaques aux droits du travail et la fluidification des PSE (Plans de Sauvegarde de l’Emploi) sans motifs. Le gouvernement casse les protections collectives d’une main quand de l’autre il biberonne les entreprises aux aides publics : les exonérations de cotisations, les crédits d’impôts, etc. A ce titre, le rire cynique des patrons du Medef devant la maigre proposition d’augmentation du SMIC témoigne de la radicalisation des classes dominantes et de leur détermination à continuer à maximiser leurs profits sur le dos des travailleurs et travailleuses.
A Sodexo, plusieurs syndicats et organisations politiques ont déjà réagi. La CFDT a annoncé entamer des négociations auprès de la direction pour préserver les emplois. Une concertation qui maintient les salariés de Sodexo dans l’illusion d’un dialogue social complétement illusoire.
La Fédération CGT Commerce et Services et la CGT Sodexo, de leur côté, ont quant à eux appelé à une journée de grève le 22 septembre devant le siège de Sodexo à Issy-les-Moulineaux. Il faut leur apporter toute notre solidarité et se tenir à leurs côtés pour imposer leurs revendications. C’est par le rapport de force, construit sur la grève et le blocage économique, à la manière des grévistes de AirBus en Espagne, que nous pourrons imposer l’interdiction des licenciements et ouvrir une sortie par le haut aux travailleurs et travailleuses.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
"Le droit de l'enfant, c'est d'être un homme : ce qui fait l'homme, c'est la lumière ; ce qui fait la lumière c'est l'instruction" écrivait Victor Hugo au XIXe siècle. En notre XXIe siècle, l'enquête internationale, dite PISA, démontre le déclassement encore plus important de la France en politique éducative.
A ce tableau plus que désastreux en mathématiques, en sciences et en compréhension de l'écrit, l'enquête ne dit mot sur les inévitables inégalités sociales et le décrochage scolaire engendrés. Ni que sous les diktats du système capitaliste, on préfère augmenter de façon drastique le budget des armées françaises, au détriment des services publics dont celui essentiel pour l'éducation de nos enfants. Et ce sous les gouvernements successifs de notre nation se disant constitutionnellement "démocratique et sociale".
"Chaque enfant qu'on enseigne est un homme qu'on gagne", écrivait encore Victor Hugo en son siècle.
37 candidats déclarés ou presque pour accéder au trône de notre monarchie républicaine dans le palais de l'Elysée. L'œil toujours rivé sur la dette et le déficit ordonnés par la commission de Bruxelles, patronne omnipotente de l'UE du capital?
On renverse la table ou pas?
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
par Eugénie Barbezat
Restauration La multinationale a annoncé, mercredi, la suppression de 1 097 postes en France. Au regard des résultats, les syndicats dénoncent une opération financière.
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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