SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
TOTAL AZF : RESPONSABLE ET COUPABLE !
TOTAL AZF : RESPONSABLE ET COUPABLE !

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L'Humanité

par  Eugénie Barbezat

Restauration La multinationale a annoncé, mercredi, la suppression de 1 097 postes en France. Au regard des résultats, les syndicats dénoncent une opération financière.

De quoi faire rêver la presse financière. « Shift & Grow » (changer et grandir), la feuille de route pour 2030 présentée en juillet par le directeur général du groupe Sodexo, promet croissance, compétitivité, simplification… Avec, à la clé,« une croissance annuelle de l’activité supérieure à 5 % ainsi qu’une marge d’exploitation de plus de 5 %, contre une fourchette de 3,2 % à 3,4 % attendue pour l’exercice en cours ». Ce qu’il omet alors, c’est que cette politique qui permettra de maintenir la distribution de dividendes à hauteur de 50 % du résultat se fait au prix du limogeage de plus de 1 000 salariés en France.

« Alors qu’en mai, l’entreprise évoquait une rupture conventionnelle collective (RCC) portant sur 90 salariés, elle a finalement annoncé un plan de sauvegarde de l’emploi (PSE) beaucoup plus important, avec 963 suppressions de poste, auxquelles s’ajoutent 143 à 146 postes au siège de la holding, soit plus de 1 000 emplois concernés en France », précise Gilles Sevilla, délégué central CGT de Sodexo. Pour lui, cette restructuration ne répond à aucune difficulté économique. Il rappelle que le groupe affiche« une croissance supérieure de 2 % aux attentes et réalise 600 à 700 millions d’euros de bénéfice net après impôts ». Pour lui, l’objectif exclusivement boursier ne fait aucun doute :« Ils ne s’en cachent même pas, tout cela ne vise qu’à améliorer les marges et à gaver les actionnaires. C’est la version la plus brutale que l’on puisse trouver du capitalisme. »

Celle-ci s’incarne en la personne du directeur général, Thierry Delaporte, en poste depuis moins d’un an, arrivé auréolé de la préparation d’un plan de réduction de 7 % des effectifs en France de Capgemini où il œuvrait avant.

Recours à l’intérim

 

Pour les salariés de Sodexo, qui avaient déjà connu un plan de licenciement en 2020, avec la suppression de plus de 2 000 emplois à la suite de la crise du Covid, l’inquiétude est grande.« D’autant qu’on ne connaît pas encore le détail des postes visés », précise Gilles Sevilla. Il redoute un impact sur les fonctions support, comme les secrétaires ou les assistantes de direction, estimant qu’une réduction des effectifs opérationnels serait difficilement soutenable, au vu du recours massif à l’intérim,« notamment dans la région Paca-Languedoc-Roussillon où la facture atteint 700 000 euros par mois ».

 

Face à cette annonce brutale, la CGT rappelle que,« derrière les chiffres, il y a des femmes et des hommes qui travaillent chaque jour, qui font vivre l’entreprise et qui ont contribué à ses résultats ». Le syndicat annonce son intention de combattre le projet tout au long de la procédure de consultation et de négociation.« On pense aussi à ceux qui vont rester avec une surcharge de travail automatique », assure Gilles Sevilla, bien décidé à contrer cette décision des dirigeants de la multinationale connue pour la restauration collective, mais aussi propriétaire de bateaux parisiens, des restaurants de la tour Eiffel avec les chefs étoilés Frédéric Anton et Thierry Marx, et d’établissements tels que le Lido, cédé en 2021 au groupe Accor. 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
SODEXO : nouvelle casse sociale

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La France brûle et le gouvernement s'attaque à la sécurité sociale !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
La machine à écrire du ministre pour la CGT du Mantois

En août 1944, la région mantaise se libérait du joug des occupants nazis et des collaborateur français à l'Allemagne hitlérienne. Mais le Mantois est dévasté et sa population meurtrie et endeuillée: des milliers de logements détruits et ses usines rasées par les bombardements alliés autour du débarquement en Normandie.

L'union locale CGT, dissoute par le dernier gouvernement de la 3ème République, est  rétablie dans la Bourse du travail. Elle va appliquer le mot d'ordre confédéral:"Travail et Union, il faut produire, il faut reconstruire!". Sous la direction de Gabriel Rouleau qui a réchappé à la déportation après sa libération du camp  de Pithiviers par les Américains et la Résistance française

En septembre 1944, sous sa signature, l'Union locale CGT avise dans la presse libre qu'elle a repris ses activités à la Bourse du travail. Elle demande aux autorités de la Libération l'application stricte des conventions collectives établies en 1936, la défense des salaires, les paiements des journées insurrectionnelles de grève et une indemnité de 75% pour les salariés licenciés pour faits de guerre.

Reconstruire la France libérée en 1945 sur les bases du programme politique du Conseil National de la Résistance, tel est le mot d'ordre de la CGT. Mais refonder également la CGT dont nombre de ses militants ont péri en déportation ou ont été exécutés par les Allemands.

Le courrier de l'Union locale, adressé au ministère de la Production industrielle, participe à la reconstruction de l'outil syndical. Elle sollicite une machine à écrire afin "d'assurer le bon fonctionnement de la Bourse du travail."

C'est Marcel Paul, ministre communiste en exercice, qui répond personnellement le 15 octobre 1946: "Votre demande a retenu toute mon attention et j'ai donné des instructions à mes services pour que cette attribution soit faite le plus rapidement possible."

Sans doute, peut-on se plaire à rêver de ce temps-là, quand des ministres se souciaient de l'intérêt public et des syndicats. 

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
LA CGT : des Actes, pas des paroles !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nadège Dubessay
L'Humanité du 17 août 2026

Des étudiants lors d’une distribution alimentaire à Paris en mai 2023.
© Tomas Stevens / ABACAPRESS

 

Enseignement supérieur Loyers, transports, produits alimentaires… Dans son enquête annuelle, l’Unef dévoile que le reste à charge moyen s’élève à 1 300 euros par mois pour les étudiants.

Suivre des études coûte toujours plus cher. C’est le constat dressé par l’Unef (Union nationale des étudiants de France), dans son enquête annuelle sur le sujet. Elle confirme une tendance qui ne se dément pas depuis dix ans : « La précarité étudiante s’aggrave sans qu’aucune réponse structurelle ne soit apportée par le gouvernement. » Cette année, le coût de la vie étudiante augmente de 1,66 %, portant le reste à charge mensuel à 1 300 euros, soit 74 euros de plus par mois qu’en 2025.


L’étude révèle que le premier poste de dépense des étudiants reste le logement, avec un loyer moyen estimé à 627,11 euros dans le privé – mais atteignant jusqu’à 857 euros en Île-de-France –, soit une évolution globale de + 2,8 %. Viennent ensuite le coût des transports (254 euros pour les boursiers et 278 euros pour les non-boursiers) et l’alimentation, avec une hausse de 0,87 % des produits.

« Le résultat assumé de la politique gouvernementale »


Le syndicat étudiant indique que depuis 2017, année de l’arrivée au pouvoir d’Emmanuel Macron, l’évolution du coût de la vie étudiante s’établit à + 35,84 %. Un chiffre qui, selon l’Unef, « ne peut être que révélateur du bilan catastrophique des politiques de Macron et de ses gouvernements successifs quant à la précarité étudiante ». Le syndicat dresse la liste : universités chroniquement sous-financées, fausses promesses de construction de logements, refus de réformer structurellement les bourses, désinvestissement dans les Crous, mise en place du repas à 1 euro sans mettre l’argent nécessaire pour sa mise en œuvre…


À cela s’ajoutent les menaces qui pèsent sur les aides personnelles au logement (APL) avec la sortie d’un rapport gouvernemental préconisant d’intégrer dans leur calcul les revenus des parents des étudiants. Et des frais d’inscription qui ont augmenté de 37 %, notamment à cause de la taxe de la contribution de vie étudiante et de campus (CVEC), obligatoire, passée de 90 euros en 2018 à 105 euros à la prochaine rentrée. Étudier coûte aussi deux fois plus cher pour les étudiants étrangers extracommunautaires, « premières victimes des politiques austéritaires du gouvernement », dénonce l’Unef, à cause notamment de la suppression des APL depuis le 1er juillet et de frais d’inscription différenciés.


Pour Manon Monet, secrétaire générale de l’Unef, derrière ces chiffres « se cachent des vies d’étudiants qui doivent travailler en parallèle ou abandonner leurs études parce qu’ils n’ont pas les moyens de subvenir à leurs besoins ». Tout cela fait dire à l’Unef que la précarité étudiante « est devenue le résultat assumé de la politique gouvernementale ».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
● 6 mois d’enquête,
● 33 auditions de PDG,
● 87 heures d’auditions,
● 26 recommandations
 
et déjà 4,3 millions d’euros récupérés : ce qui en fait la commission d’enquête la plus rentable de l’histoire.
Je vous raconte la commission et ses coulisses en 280 pages, mais aussi et surtout les combats qu’il reste à mener ensemble pour la transparence, le suivi, l’évaluation et le conditionnement des aides publiques aux entreprises.
Fier de vous dévoiler la couverture du livre :
« 211 milliards. Révélations sur les aides publiques aux entreprises »,
à paraître le 18 septembre dans toutes les librairies.
Et en avant-première à la prochaine Fête de l’Humanité.
Je remercie Sophie Binet - CGT secrétaire générale de La CGT , d’avoir signé la préface du livre.
211 milliards d'€

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Cette conscience de classe est absolument nécessaire, ne serait-ce que parce qu'elle fonde la solidarité entre tous les travailleurs, tous victimes du même système d'exploitation, le capitalisme.

Conscience de classe

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Parce que les droits ne tombent pas du ciel : ils se gagnent ensemble.

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Le patronat ne désarme jamais...

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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