Syndicat CGT Unilever HPCI France
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Face à un contexte économique instable et des coûts élevés, Michelin prévoit de supprimer jusqu’à 1 500 emplois en France sur trois ans, principalement dans les fonctions tertiaires. Un plan de départs volontaires qui ravive les inquiétudes sur la compétitivité tricolore.
Derrière l’annonce de Michelin de la suppression de plus d’un millier de postes, c’est toute la fragilité de l’industrie française qui refait surface dans un environnement mondial chaotique.
Pour les salariés du groupe auvergnat, le coup est rude et fait craindre pour l'avenir de l’entreprise.
Une décision qui interroge la compétitivité française
Le groupe clermontois, qui emploie 17 000 personnes en France, a présenté le 28 mai aux syndicats un projet d’adaptation des effectifs sur la base du volontariat. « Dans un environnement mondial marqué par une concurrence internationale accrue, de fortes tensions macroéconomiques et géopolitiques, le groupe Michelin poursuit ses efforts pour améliorer durablement sa performance », explique le communiqué du fabricant de pneumatiques.
Le groupe évoque également le « contexte national » : coûts de production élevés, notamment du travail et de l’énergie, ainsi qu’une pression fiscale parmi les plus fortes des pays industrialisés. Les deux tiers des suppressions concerneraient les fonctions tertiaires (siège, R&D, services), un tiers l’industrie. Aucun départ contraint n’est prévu, avec un accompagnement individualisé : mobilité interne/externe, reconversion et formation. Michelin insiste sur son attachement à la France, où il a investi près de 4 milliards d’euros ces dix dernières années, et prévoit de continuer à recruter.
L'Union Générale des Ingés, Cadres & Techs de la CGT relaie : « Face à “un environnement instable” et “des crises récurrentes”, Michelin envisage jusqu’à 1 500 suppressions de postes en France d’ici à 2029 ».
Cette nouvelle salve intervient après les fermetures des usines de Vannes et Cholet en 2024-2025 (1 254 postes). Elle fait craindre un effet domino dans l’automobile, la chimie ou le BTP, alors que de nombreux groupes français subissent la concurrence chinoise, les tensions géopolitiques (Moyen-Orient, droits de douane américains) et une perte de parts de marché à l’international.
Symbole d’une industrie autrefois exemplaire pour sa politique sociale, avec notamment un « salaire décent », la décision de Michelin est perçue comme une douche froide. Les syndicats, de la CFDT à la CGT, dénoncent un ajustement structurel permanent, tandis que les observateurs pointent les freins franco-français : fiscalité, normes et coût du travail.
Pierre Papon de la CFDT, syndicat pourtant ouvertement hostile à la préférence nationale, déplore sur RMC : « Ça fait des années que l’Europe fait rentrer des pneus à bas coût, qu’ils soient chinois ou indiens, donc ça a forcément un impact sur la production française ».
Le groupe maintient que la France reste stratégique, avec son siège, son centre de R&D et 13 sites industriels. Mais cette annonce renforce le sentiment d’un déclin industriel progressif, dans un pays où les grands groupes réalisent l’essentiel de leurs profits à l’étranger tout en réduisant la voilure dans l’Hexagone.
Publié par EL DIABLO
Intéressement : la Direction impose, la CGT s'oppose !
Négociation de l'accord d'intéressement : des conditions qui interrogent.
Regroupés dans le Front Populaire en 1936, l'instauration de congés payés n'existe pas dans les programmes politiques de la SFIO -ancêtre du Parti socialiste-, du PCF et du Parti radical-socialiste. Seule, la CGT le réclamait avec force dans ses revendications générales.
Mais en mai et juin 1936, après un mouvement de grève massif et les occupations des entreprises, les travailleurs et travailleuses, soutenus par la CGT, obtiennent deux semaines de congés payés, par les accords Matignon gouvernement-patronat-CGT du 7 juin 1936.
Pour la première fois, ouvriers et ouvrières peuvent prendre des vacances payées par leur employeur. Être en congés en étant payé est une véritable révolution sociale.
D'ailleurs, dès le premier jours des congés payés octroyés par la lutte, à Mantes-la-Ville, des luthiers de l'entreprise Selmer se déplacent au cas ou leur patron embaucherait du monde à leur place. Mais non, la lutherie Selmer est vraiment fermée.
Publié par Le Mantois et Partout ailleurs
Ce nouveau centre devrait ouvrir ses portes au printemps 2029 et créer environ 300 emplois. Il succédera à celui de Trumbull, également dans le Connecticut, en activité depuis 1972.
Selon Unilever, il s'agit d'une nouvelle étape dans son partenariat de longue date avec le Connecticut et sa communauté scientifique. De nombreuses autres entreprises et universités sont également actives dans la recherche et le développement à New Haven.
L'intelligence artificielle sera entre autres utilisée pour le développement de nouveaux produits. Unilever affirme avoir investi près de 15 milliards de dollars aux États-Unis ces dix dernières années dans des acquisitions et projets d'investissement.
Le 26 mai, l'Assemblée nationale a voté une loi réduisant la durée d'indemnisation du chômage en cas de rupture conventionnelle. Dans un contexte d’inflation et de course à la militarisation, c’est une attaque de plus de la part du gouvernement et du patronat qui veulent faire payer la crise aux travailleurs.
Ce mardi 26 mai, l’Assemblée nationale a voté une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs. Après avoir rejeté le texte en première lecture en avril, les députés macronistes ont finalement approuvé la réduction de la durée d’indemnisation du chômage en cas de rupture conventionnelle. Cette mesure, qui avait d’abord été rejetée par l’Assemblée, entérine un accord négocié entre le gouvernement et plusieurs organisations syndicales en février dernier, au mépris des intérêts des salariés.
Cette réforme de l’assurance chômage va précariser tous les travailleurs qui obtiennent une rupture conventionnelle, avec des effets plus importants pour les chômeurs plus âgés. Pour les chômeurs de moins de 55 ans, la durée maximale d’indemnisation après une rupture conventionnelle passe de 18 à 15 mois et tour les plus de 55 ans, elle est fixée à 20,5 mois alors qu’elle pouvait atteindre 22,5 mois et même 27 mois pour les plus de 57 ans. La réforme annonce donc une précarisation accrue des travailleurs, dans un contexte où le chômage est à son plus haut niveau depuis 5 ans-> https://www.revolutionpermanente.fr/Le-chomage-bat-des-records-apres-10-ans-de-macronie-et-de-cadeaux-au-patronat] et où il touche particulièrement les jeunes et les travailleurs en fin de carrière.
L’objectif du gouvernement est de réaliser entre 600 et 800 millions d’euros d’économies, selon la Dares, et jusqu’à 1 milliard d’économie dans quelques années. Le ministre du Travail Jean-Pierre Farandou a affirmé que « dans 40% des cas, les ruptures conventionnelles se substitueraient à des démissions ». Alors même que les ruptures conventionnelles, mises en place en 2008, sont déjà une manière pour le patronat de maquiller des licenciements derrière un « consentement » des salariés, cette loi va s’attaquer aux droits au chômage obtenus pour les maintenir dans des emplois précaires ou mal payés. Les employés sont incités à rester dans leur entreprise, ou à démissionner, et les chômeurs à retourner au plus vite vers des emplois, très souvent précaires, avant que leurs droits expirent.
Cette mesure s’inscrit dans une offensive plus large contre l’ensemble des droits sociaux menées par le gouvernement main dans la main avec le patronat. Le Medef a récemment proposé d’augmenter de 507 à 557 heures le nombre d’heures requis pour accéder à l’intermittence du spectacle, excluant près d’un quart des bénéficiaires actuels. Autre attaque, la loi anti-fraude sociale adoptée le 11 mai, permet désormais à France Travail de couper les revenus d’un chômeur pendant 3 mois sur simple suspicion.
Face à ces offensives, il n’y a rien à attendre des directions syndicales. La CFDT, la CFTC et FO ont signé l’accord avec le gouvernement et si la CGT et la CFE-CGC l’ont refusé, ils n’ont rien fait pour organiser de véritable riposte. La stratégie des directions syndicales a simplement consisté à négocier quelques miettes plutôt que de construire une réponse à la hauteur de ce que le gouvernement essaie d’imposer aux travailleurs. Pour s’opposer à ces projets ultra-austéritaires, qui promettent toujours plus de misère et d’exploitation des travailleurs et des classes populaires, il faut rompre avec la logique du « dialogue social » et commencer à construire une riposte ouvrière offensive. Il faut exiger l’arrêt immédiat de toutes les attaques contre l’assurance chômage, l’interdiction des licenciements économiques, la nationalisation des secteurs stratégiques sous contrôle ouvrier.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Lecornu avait promis un « changement d'échelle » face à la flambée des carburants qui frappe les travailleurs. Ce jeudi, il a finalement annoncé la continuité des mêmes mesurettes pro-patronales. Seule une riposte par en bas permettra de faire payer les responsables de la crise.
Ce jeudi, le Premier ministre Sébastien Lecornu et plusieurs ministres étaient en conférence de presse pour présenter ce qui était annoncé depuis plusieurs jours dans les médias comme un « changement d’échelle » dans les aides face à la hausse des prix liée à la guerre des États-Unis contre l’Iran. Comme l’on pouvait s’y attendre, on a finalement assisté à un brassage d’air du gouvernement pendant 51 minutes.
Le cœur du dispositif se résume à la reconduction pour trois mois des aides existantes : maintien de l’aide entre 30 et 35 centimes par litre pour les pêcheurs, à 20 centimes pour le BTP et 15 centimes pour les agriculteurs avec le GNR. Seule évolution, le doublement de la prime carburant versée aux entreprises de 300 à 600 €. Des mesures uniquement dirigées en direction du patronat, et que le gouvernement s’est donc contenté de prolonger. En clair, pas de quoi modifier la réalité de l’impact de la crise pour les travailleurs et les classes populaires.
Pour habiller ce vide, le gouvernement a agité le chiffre de 710 millions d’euros supplémentaires, tout en évoquant des miettes symboliques pour donner l’impression d’agir. Les fonctionnaires se verront par exemple accorder une hausse de 20 centimes par litre de leurs indemnités kilométriques, une mesure qui ne permet même pas de rattraper la hausse des prix de ces deux derniers mois. Dans le même esprit, le ministre des Transports Philippe Tabarot a annoncé 15 000 véhicules électriques en leasing pour les aides à domicile - qui sont 600 000 en France.
Le pompon revient au même ministre des Transports qui a solennellement « interpellé » les plateformes de VTC — Uber, Bolt et consorts — pour leur demander de « faire un geste significatif » envers leurs chauffeurs. Autrement dit, le gouvernement supplie des multinationales milliardaires de bien vouloir, si elles le souhaitent, lâcher quelques euros à des travailleurs qui n’ont aucun statut salarié, aucune protection, et subissent de plein fouet la flambée des prix du carburant. Demander timidement au patronat de faire des efforts : un véritable symbole de la logique du gouvernement.
Ce qui unit toutes ces annonces, c’est précisément l’objectif de préserver à tout prix les profits du patronat, en évitant de lui imposer la moindre contrainte. En clair, pas touche à Total, qui a engrangé des milliards supplémentaires depuis le début de la guerre en Iran, profitant de la crise comme d’une machine à cash pour ses actionnaires. Surtout, le gouvernement veut à tout prix éviter la question centrale des salaires, qui n’ont pas suivi l’inflation depuis des années, et dont l’augmentation est un véritable tabou.
Cette conférence de presse confirme donc ce qu’on savait déjà : la macronie poursuivra sa politique pro-patronale contre les intérêts des classes populaires confrontées à la crise. Face à cela, la seule perspective viable est l’organisation d’une riposte par en bas pour imposer des mesures à la hauteur de la crise et la faire payer aux vrais responsables. Cela implique de se battre pour l’indexation des salaires sur l’inflation et leur augmentation généralisée, le plafonnement des prix des hydrocarbures mais aussi la nationalisation sans rachat et sous contrôle ouvrier de Total, le principal profiteur de cette crise.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Pour la première fois depuis cinq ans, le taux de chômage en France dépasse les 8%. Cette hausse continue vient couronner la « politique de l’offre » de Macron, faite de cadeaux aux grandes entreprises, dont les travailleurs paient le prix fort à travers l’inflation et la casse de l’emploi.
Un rapport de l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), publié mercredi 13 mai, révèle que le taux de chômage a franchi la barre des 8%. En un an, il a augmenté de 0,7 points, s’établissant à 8,1% au premier semestre 2026. Un tel niveau, qui correspond à 2,6 millions de personnes au chômage, soit 68 000 de plus qu’au trimestre précédent, n’avait pas été atteint depuis 2021.
Toutes les tranches d’âge sont concernées : pour les 15-24 ans, le chômage augmente de deux points, et s’établit à 21,1%. Pour les 25-49 ans, de 0,4 points (7,3%), et de 0,4 points aussi pour les 50 ans et plus (5,2%). Alors qu’Emmanuel Macron avait fait du « plein emploi » [1] une question centrale de son premier quinquennat, ce chiffre vient ternir le bilan de la macronie sur une question qui venait justifier l’ensemble de sa « politique de l’offre ». Un ruissellement et des cadeaux aux riches qui finissent toujours par être payés par les travailleurs.
Et pour cause. Le quinquennat de Macron a été synonyme de cadeaux au patronat par milliards d’euros. Abandon de l’ISF (2018), impôt à taux fixe sur les revenus du capital (« flat tax » en 2018), baisses de cotisations, baisse de 10 milliards d’euros sur les impôts de production (2020), baisse de l’impôt sur les sociétés de 33,3% à 25% (2022)... Les dispositifs défiscalisés d’incitation à la stagnation des salaires, comme la prime d’activité ou la prime Macron ont également largement contribué à assécher les caisses publiques, tandis que le million d’emplois créés par l’apprentissage constituent des emplois précaires payés directement par l’État.
Pour financer cette politique, la macronie a menée une succession d’offensives contre les travailleurs et les classes populaires, des budgets ultra-austéritaires à la casse des retraites, en passant par celle des services publics, au nom du « rééquilibre budgétaire ». Sa loi « plein emploi », remplaçant Pôle Emploi par France Travail et inscrivant tous les bénéficiaires du RSA et les jeunes à partir de 15 ans, a représenté une attaque d’ampleur contre les chômeurs. Il y a quelques jours encore, la loi contre les « fraudes sociales et fiscales » qui vise à durcir le flicage des plus précaires, a été définitivement adoptée au Parlement.
Mais c’est également la loi Travail XXL de Macron, dans la continuité des réformes engagées sous Hollande qui, en facilitant notamment les licenciements, ont encouragé le patronat à licencier massivement. Les fermetures d’usines, les plans sociaux et les suppressions de postes, à l’image de l’arrêt de la production de voitures à Stellantis Poissy, n’ont fait qu’attaquer le monde du travail, dégradant les conditions d’emploi des travailleurs et leurs salaires.
Le contexte de casse sociale, lié à la désindustrialisation du pays, a fait exploser le nombre de chômeurs. Alors que le chômage a reculé à plusieurs reprises pendant les quinquennats de Macron, ces baisses ont le plus souvent été relatives et surtout liées à la précarisation de l’emploi, quand elles n’étaient pas associées à des changements de calculs et à des radiations massives liées aux différentes réformes de l’assurance chômage.
Les macronistes se félicitaient d’avoir relancé l’activité, réindustrialisé le pays et fait baisser le chômage. Mais aujourd’hui, ils tentent tant bien que mal de masquer leurs responsabilités, car ces résultats catastrophiques pourraient couter cher à ses principaux instigateurs, Gabriel Attal et Édouard Philippe, à seulement un an des présidentielles. « La symbolique des 8 % est forte, et il reste encore un an », soupire, selon Les Echos, un proche du président de la République. « Elle pourrait devenir un boulet pour ceux issus de son socle qui voudront lui succéder » ajoute le journal.
Ces chiffres ne font que rappeler la profonde crise sociale qui frappe le pays, accélérée par la guerre en Ukraine et une inflation brutale qui a pesé sur les salaires. La guerre en Iran et la hausse des prix du carburant constituent un nouveau choc susceptible de durer, tandis que le ralentissement de l’économie aggrave la situation, avec des licenciements massifs. Alors que les multinationales comme TotalEnergies réalisent des profits records avec le gouvernement à son service, l’emploi dans le privé diminue avec, comme le note Les Echos, près 22 000 postes en moins dans les six premiers mois de l’année, en plus des 60 000 perdus en 2025.
Face à cette casse sociale, la CGT dénonce bien la hausse du chômage, mais elle formule cependant une stratégie impuissante pour y faire face, en continuant à parier sur le dialogue social. La main tendue de Sophie Binet au gouvernement dans l’offensive contre le 1er mai, a exprimé toute l’impasse de sa stratégie de conciliation. Sans parler de la CFDT, qui a participé aux dernières négociations sur l’assurance chômage qui ont débouché sur un accord avec le patronat pour réduire les droits des salariés dans le cas de ruptures conventionnelles.
Face au chômage qui se massifie, il faut défendre sans détour le maintien de l’emploi, chercher à imposer l’interdiction des licenciements, la transformation de tous les contrats précaires en CDI, et la nationalisation sans indemnités ni rachat des entreprises qui ferment ou licencient, ainsi que leur mise sous contrôle des travailleurs. Alors que certaines et certains s’épuisent au travail en ayant un emploi, tandis que d’autres vivent aujourd’hui dans une grande précarité sociale, il faut également exiger un partage du travail entre toutes et tous, non seulement à salaire égal, mais aussi en revendiquant des hausses de salaires pour l’ensemble des travailleurs. Imposer un tel programme implique la construction d’un mouvement d’ensemble, par en bas, à travers une mobilisation des travailleurs, coordonnée entre les différents secteurs touchés par le chômage et les coupes budgétaires, afin de stopper le carnage social.
[1] Un terme mal choisi pour dire 5% de chômage.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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