
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
Voici ci-dessous les questions de la CGT :
Questions CE :
Volume à date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière
Part de marché shampoing/dentifrice. Point sur les ventes de Monsavon.
Présentation des ventes shampoing et après-shampoing en Allemagne. Que se passe-t-il sur le marché en Allemagne ?
Point SUR
Point sur les couts de conversion shampoing 2015, 2016, 2017 et 2018, comparaisons par volumes/effectifs et par année. Nous voulons l’ensemble des charges qui permettent le fonctionnement du shampoing pour toutes ces années ? Comment peut-on avoir un coût plus élevé au shampoing entre 2017 et 2018 avec plus de volume et moins de personnel ?
Point effectif
Poste à pourvoir
Qui va remplacer le poste de Product group quality manager oral ?
Point sur les embauches ? Nombre de CDI- I ?
Présentation de tous les postes en surcroit d’activité et depuis combien de temps ces postes sont en surcroit ? Unilever est-elle dans le respect du Code du Travail ?
Point intéressement
Combien de personne vont toucher la prime 1000€, 500€ et 200€ ?
Nous réitérons notre demande de la présentation lors du CE du mois de juillet 2018 concernant « Présentation de la grille des classements des sites suite à l’atteinte des objectifs sur la réduction des coûts ». Pourquoi la direction se refuse-t-elle de donner cette présentation aux élus ? Serait-elle mal à l’aise sur ce point ?
Le personnel week-end est toujours dans l’attente de la régulation des primes et majorations des jours fériés ? Pour le personnel semaine c’est fait depuis bien longtemps. Pourquoi autant d’attente ?
Impact sur les ruptures de Base pour le secteur shampoing ? Que deviennent ces volumes ?
Que deviennent les volumes non réalisés d’une semaine à l’autre ? Sont-ils fabriqués ailleurs ou reportés ?
La direction a-t-elle validée le changement concernant les congés d’âge week-end ?
Quel est le taux de cotisation accidents du travail - maladies professionnelles applicable à l’entreprise ? Et quel était le taux des 3 dernières années ?
Questions DP :
Point sur la gratuité des machines à café ? Quand cela sera mis en place ?
Beaucoup de ralentissement du réseau, plantage PC…Est-il prévu une intervention afin d’améliorer le système ?
Problème avec les bleus de travail, il n’y en a pas assez (personnel intérim) et beaucoup de manquement pour le personnel titulaire ?
Où en est-on sur le projet d’impression des modes opératoires sur le verso des bons de fabrication ?
Combien de personne n’ont pas obtenu D’AI depuis 10 ans et 8 ans ?
Point sur l’enquête cantine Unilever ?
Quel est le montant du devis pour la remise en état des pendules ?
Ci-dessous l'ordre du jour.
Alors que débute une semaine chargée pour les grandes fortunes, avec la réception ce lundi à Versailles par Emmanuel Macron de 150 chefs d’entreprises français et étrangers et la levée de rideau mardi du rendez-vous de l’élite mondiale qu’est le Forum économique mondial de Davos, les contempteurs d’un libéralisme à tous crins contre-attaquent. Oxfam publie ce dimanche soir son rapport annuel sur l’état des inégalités mondiales, qui détaille leur emballement croissant. Et renvoie les gouvernements et autres dirigeants de multinationales face à leurs responsabilités en pointant du doigt une fiscalité injuste, qui depuis plusieurs décennies manque à son devoir de redistribution en alourdissant les contributions des ménages tout en diminuant en parallèle celles des entreprises et des plus fortunés.
Le rapport, intitulé «Services publics ou fortunes privées» et dont Libération a eu la primeur, regorge de chiffres, tous plus frappants les uns que les autres. Chacun rappelle que les inégalités s’exercent à toutes les échelles. Entre Etats d’abord. Les pays de l’OCDE affichent un revenu par habitant 52 fois plus élevé que celui des pays à revenu faible. Entre individus ensuite, en recoupant souvent d’autres inégalités. Aux Etats-Unis, un homme blanc possède ainsi en moyenne un patrimoine 100 fois plus important qu’une femme hispanique. Certains déséquilibres sont si marqués qu’aucune échelle ne semble plus pouvoir les mesurer. Ainsi 1 % seulement de la fortune de Jeff Bezos, patron d’Amazon et homme le plus riche du monde, avoisine le budget de la santé de l’Ethiopie et de ses 105 millions d’habitants.
Aussi abstraites ou vertigineuses qu'elles puissent paraître, ces inégalités ne sont pas que des chiffres. Elles pèsent lourdement sur la vie de millions de personnes. Parfois même, elles tuent. Au Népal, un enfant issu d’une famille pauvre est 3 fois plus susceptible de mourir avant l’âge de 5 ans qu’un enfant d’une famille riche, faute de véritables services publics sanitaires. Un problème de pays en développement ? «Aux Etats-Unis, un enfant noir est 2 fois plus susceptible de mourir avant sa première année qu’un enfant blanc. Les enfants noirs aux Etats-Unis sont plus susceptibles de mourir avant leur premier anniversaire que les enfants en Libye», répond le rapport.

La concentration des richesses entre quelques mains, en hausse depuis 2009, a continué à augmenter l’an passé. Désormais, 26 personnes possèdent autant de richesses que la moitié la plus pauvre de l’humanité, soit 3,8 milliards de personnes. Ils étaient 43 en 2017. La fortune des milliardaires a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, l’équivalent de 2,5 milliards par jour. Un enrichissement qui s’est fait aux dépens des plus pauvres. La réduction de la pauvreté ralentit depuis 2013, et l’extrême pauvreté s’intensifie même en Afrique subsaharienne.
«Ces inégalités ne sont pas une fatalité mais le résultat de choix politiques», martèle Oxfam. Une fiscalité progressive, destinée à financer des services publics universels et gratuits serait tout à fait apte à réduire les écarts de richesses et leurs conséquences. «Dans les années 2000, les inégalités de revenus ont connu un recul phénoménal en Amérique latine, grâce à des Etats qui ont augmenté les impôts pour les plus riches, relevé les salaires minimum et investi dans la santé et l’éducation», rappelle le rapport. Aujourd’hui, «le Danemark est le pays qui fait le plus pour réduire les inégalités, avec des dépenses sociales, une fiscalité progressive, et un droit du travail protecteur», explique Cécile Duflot, directrice d’Oxfam France. Des services publics universels et de qualité ne sont pour autant pas l’apanage des pays riches. Dès 2002, la Thaïlande a mis en place un système de santé universel. En profitant à tous, mais surtout aux plus pauvres à qui il ouvre l’accès aux soins, il réduit les inégalités.
«L’éducation publique est essentielle. C’est une première étape, elle permet l’émergence d’une société civile qui va ensuite réclamer d’autres droits, comme celui à la santé», poursuit Cécile Duflot. Les dépenses destinées à l’éducation et à la santé publique sont les plus efficaces pour réduire les inégalités comme la pauvreté. «L’existence même d’écoles ou d’hôpitaux publics ne suffit pas, il faut aussi les rendre accessibles», souligne la directrice d’Oxfam France. Ainsi un raccordement au réseau d’eau courante va bénéficier à tous, mais plus particulièrement aux femmes, à qui incombent les corvées d’eau. Déchargées de ces heures de travail non rémunérées, les filles auront le temps d’aller à l’école, et leurs mères l’opportunité de se consacrer à d’autres tâches qui pourront leur fournir un revenu.

Une fois posée la question de l’efficacité des services publics dans la réduction des inégalités, reste celle de leur financement. «Les taux maximum d’impôt sur le revenu, les successions et les sociétés ont diminué dans de nombreux pays riches, rappelle le rapport. Si la tendance était inversée, la plupart des Etats auraient des ressources suffisantes pour fournir des services publics universels.» Aux Etats-Unis par exemple, le taux maximum d’impôt sur le revenu des particuliers était de 70 % en 1980, alors qu’il n’est plus aujourd’hui que de 37 %.
Ce sont les plus riches qui ont bénéficié de ces baisses généralisées. «Pour chaque dollar de recette fiscale, en moyenne seulement 4 [centimes] proviennent de la fiscalité sur la fortune», interpelle le rapport. «L’argument toujours opposé aux hausses de la fiscalité sur les plus riches est le risque d’augmentation de la fraude fiscale. Mais c’est un leurre, assure Cécile Duflot. Les recettes de l’ISF n’ont cessé d’augmenter depuis sa création. Les impôts élevés mènent certes à plus de fraude mais surtout à davantage de recettes. Les exilés fiscaux ne représentent que 0,2 % des assujettis à l’ISF», détaille la directrice d’Oxfam France.

A lire aussi«Exit tax» : Macron fait une fleur (de plus) aux très riches
Les impôts tels qu’ils sont répartis aujourd’hui n’épargnent pas seulement les riches. Ils pénalisent aussi les pauvres. «Depuis la crise de 2008, le poids de la fiscalité a été transféré des entreprises vers les ménages, l’augmentation nette des recettes fiscales est attribuable aux impôts sur les salaires et aux taxes sur la consommation comme la TVA», précise Oxfam. Ces taxes sur la consommation, identiques pour tous, aggravent les inégalités puisqu’elles pèsent plus lourdement sur le budget des moins riches. Si on combine les différents impôts, on en arrive dans certains pays, comme au Royaume-Uni, à des déséquilibres tels que les 10 % les plus pauvres paient proportionnellement plus que les 10 % les plus riches. Troisième fortune mondiale, le milliardaire américain Warren Buffet lui-même a souligné que son taux d’imposition reste moins élevé que celui de sa secrétaire. Laissant une immense marge de manœuvre aux gouvernements qui seraient décidés à agir contre les inégalités.
liberation.fr

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Emmanuel Macron avait annoncé qu'il ne participerait pas au forum économique de Davos. En lieu et place, il invite 150 grands patrons au château de Versailles, pour des échanges bilatéraux et un dîner en sa présence. La CGT s'est aussi invitée.
Pas de forum de Davos pour Emmanuel Macron cette année. En revanche, le chef d'Etat réunira 150 patrons à Versailles ce 21 janvier à partir de 13h pour le sommet «Choose France», consacré à l'attractivité française. Ce choix fort s'inscrit également dans le contexte de la crise des Gilets jaunes, qui a notamment mis en relief la nécessité de revitaliser des territoires appauvris.
Cette édition diffère quelque peu de celle l'an dernier, lors de laquelle 140 dirigeants de grands groupes internationaux étaient venus dîner dans les salons de Versailles, apportant quelques annonces d'investissements en France. Cette fois, l'objectif est de montrer en exemple des entreprises ayant bénéficié d'investissements étrangers, souligne la présidence. Emmanuel Macron compte aussi «faire de la pédagogie» auprès de groupes étrangers pour expliquer les réformes menées par la France.
Selon le programme de la journée, les patrons arrivent à Versailles à 13h et les rencontres bilatérales ont lieu de 15h à 18h, avant un dîner dans l'ancien château royal en présence du président français à partir de 20h.
Un cortège, dans lequel on a pu apercevoir quelques gilets jaunes a été bloqué par un cordon policier.
Certains Gilets jaunes ont également appelé sur Facebook à une manifestation ce 21 janvier devant le château de Versailles à partir de 17h, c'est-à-dire au moment où Emmanuel Macron doit s'y rendre.
Lire aussi : Macron n'ira pas à Davos mais recevra 150 patrons de multinationales à Versailles
Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com
Ils ont créé la surprise samedi matin en envahissant la concession Ford de Lormont. La distribution de tracts s’est déroulée sans incidents.
Une cinquantaine de personnes, des salariés de l’usine Ford de Blanquefort mobilisés à l’appel du syndicat CGT et des gilets jaunes venus du nord de la Gironde, ont envahi la concession Ford de Lormont ce samedi matin peu après 10 heures.
"Les gilets jaunes et Ford Blanquefort même combat", indiquait un tract distribué sur place. "Pour nous, c’est important de dénoncer la fermeture de l’usine de Blanquefort. C’est honteux, je me mets à leur place", déclarait Manu, 36 ans, gilet jaune employé chez Sanofi. Patricia, une habitante de Saint-André-de-Cubzac âgée de 64 ans avait fait le déplacement, parce qu’elle se bat "pour l’avenir de ses enfants" et peine à joindre les deux bouts avec une retraite d’auxiliaire de vie de 1100 euros.
La délégation a pénétré sur le showroom de la concession sans incidents.Les manifestants ont été accueillis par le directeur du site qui appartient au groupe Palau. Bruno Dacoste les a assurés de son soutien. "On est derrière vous. Quand l’usine souffre, on souffre aussi", leur a-t-il dit, même si les événements récents n’ont pas eu d’impact particulier sur les ventes de voitures. A cette heure-ci, peu de clients se trouvaient sur place.
Philippe Poutou (CGT Ford) et Gilles Lambersend, le secrétaire du Comité d’entreprise (CGT) ont posé à côté de la photo grandeur nature de Teddy Riner, le nouvel ambassadeur de la marque Ford. "Nous avons demandé à le rencontrer pour lui expliquer quelle réalité se cache derrière le logo", a lancé Philippe Poutou.
Gilets jaunes et cégétistes de Ford ont également distribué des tracts sur le rond-point situé à proximité de la concession Ford de Lormont, avenue de Paris, durant une partie de la matinée.
Publié par FSC
Vendredi, 18 Janvier, 2019
Sébastien Crépel
La CFDT veut revoir sa signature au bas de l’accord de 2015 sur les retraites complémentaires, qui a instauré un bonus-malus sur la pension des nouveaux retraités.
Ceux-ci ont payé davantage que nécessaire, si l’on en croit les projections de l’Agirc-Arrco, dont le déficit se résorbe plus vite qu’attendu, à 0,2 milliard en 2020 contre 2,3 milliards d’euros prévus. Problème, le Medef s’y oppose.
En vue des négociations du régime à partir du 31 janvier, le syndicat fait valoir le « retour à meilleure fortune », qui rend caduc à ses yeux le mécanisme poussant les salariés en situation de partir au taux plein à décaler leur départ à la retraite d’un an, sous peine de subir une décote de 10 % sur leur pension pendant trois ans.
Mais, une fois l’accord validé grâce à la CFDT (la CGT et FO n’avaient pas signé), le piège s’est refermé sur les retraités. Non content de refuser de le dénoncer, le patronat menace de porter le malus à 15 ou 20 % si la CFDT s’entête.
Publié par FSC
Publie par FSC
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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