SOURCE : La Voix du Nord
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France
SOURCE : La Voix du Nord
Mickael Wamen : QUE LA MANIF EST BELLE .... !
Quelle ambiance, quelle envie de gagner, quelle motivation, quelle fraternité ....
Nous avons réussi à converger hier, nous avons réussi à échanger et nous avons surtout compris que nous étions au final toutes et tous des victimes du pouvoir et de la finance ....
Une ambiance incroyable de gens motivés, avec des slogans forts et une détermination à gagner !!!
Gilets jaunes, rouges, sans gilet, maïs toutes et tous ensemble ...
Une manif géniale, ou bcp de militants CGT étaient aux côtés d’autres personnes militantes ou non, aucun soucis de compréhension juste quelques remarques positives du genre : « Ca fait plaisir de voir la CGT a nos côtés ... »
Après y a les images qui ciblent uniquement de la casse, mais durant des heures pas une seule provocation, juste des gens exaspérés et en colère qui l’expriment en maintenant la pression....
Les injustices sociales, une politique uniquement au service du fric, voilà ce qui hier nous a réuni dans un cortège haut en colère !!!!
Nous allons continuer à la mise en œuvre de la convergence qui est le pire ennemi du gouvernement ...
Peu importe les prises de position de certains, nous en ferons abstraction, nous sommes la base et la base décide et agit !!!!
Publié par canempechepasnicolas.over-blog.com
Le Premier ministre espagnol, Pedro Sanchez, lors d'une conférence de presse à l'issue d'une réunion extraordinaire du Conseil européen, le 25 novembre 2018 à Bruxelles.
RT France
Deux jours après le discours d’Emmanuel Macron en France, le socialiste espagnol Pedro Sanchez a annoncé une augmentation du salaire minimum par décret. Le Commissaire européen Pierre Moscovici a immédiatement réagi.
Après avoir annoncé au début du mois de décembre qu'il présenterait son budget en janvier prochain, Pedro Sanchez, le Premier ministre espagnol, a révélé le 12 décembre le calendrier de sa mesure phare. Dès le 21 décembre, il augmentera par décret le salaire minimum de 22%, le portant ainsi à 1 050 euros bruts mensuels l'an prochain.
Le lendemain, depuis le Sénat français où il était auditionné par les représentants de la commission des finances et de celle des affaires européennes, le commissaire européen Pierre Moscovici a estimé que cette hausse devait être «compatible» avec les équilibres budgétaires et «proportionnée» à la productivité du pays.
Prévenant une accusation d’ingérence, Pierre Moscovici a ajouté : «Le rôle de la Commission tel que je le conçois n'est pas de mettre les mains sous le capot des politiques économiques des Etats membres. Nous n'avons pas à juger». Mais il aussi estimé que cela n’empêchait pas la Commission européenne de faire des remarques «à travers les recommandations spécifiques par pays sur la politique économique suivie».
Selon le projet de budget espagnol publié en octobre, cette mesure coûtera 340 millions d'euros à l'Etat. Elle a été durement critiquée par l'opposition de droite, mais soutenue par le parti de gauche radicale Podemos.
En France, deux jours plus tôt, le président de la République, Emmanuel Macron, avait lui aussi annoncé des mesures en faveur des salariés payés au SMIC. Le SMIC ne sera pas précisément augmenté mais une revalorisation annuelle devrait le porter légèrement au-dessus de la barre des 1 500 euros brut pour une durée de travail calculée sur 35 heures hebdomadaires.
Les salariés payés au SMIC recevront en moyenne 70 euros mensuels de prime à l’emploi. Elle sera entièrement financée par le budget de l’Etat «sans qu'il n'en coûte rien à leur employeur», selon l’expression employée par Emmanuel Macron lors de son «adresse à la Nation» prononcée le 10 décembre.
22 des Etats de l’Union européenne disposent d’une législation sur le salaire minimum qui varie de 261 euros en Bulgarie à 1 999 euros au Luxembourg, selon les dernières statistiques publiées par Eurostat. Selon les modes de calcul retenus par l'institut européen, la France arrive en cinquième position. Au sein de l'union, l’augmentation du salaire minimum au-delà du rythme de l’inflation est une tendance généralisée, en particulier dans les pays où il est le plus faible.
Les comparaisons entre salaires minimums donnent lieu à des controverses, tant sur les montants réellement perçus que sur leur coût éventuel pour les finances publiques. En effet, les montants bruts ne reflètent pas les écarts de revenus d’un pays à l’autre, compte tenu des différences de niveau des charges salariales ou, comme en France, des prestations sociales additionnelles.
Publié par canempechepasnicolas.over-blog.com
Le compte à rebours est entamé pour le Premier ministre, qui doit présenter mercredi en Conseil des ministres le détail des mesures annoncées ce lundi par le Président de la République : versement d’une prime exceptionnelle de 1000 €, défiscalisation des heures supplémentaires, annulation de la hausse de la CSG pour une partie des retraités et versement de 100 € aux salariés au smic dès le 1er janvier.
Sur ce dernier point, le gouvernement a décidé frapper un grand coup. Dans une longue interview accordée aux Echos, Edouard Philippe confirme le principe général : cela passera par « une hausse massive de la prime d’activité ». L’objectif est d’aller vite. « Dès le 5 février, la prime sera versée pour compléter le salaire de janvier et atteindre ainsi la hausse de 100 € », précise le Premier ministre.
Autre point important, la prime concernera également « les indépendants et les fonctionnaires dont les rémunérations sont proches du smic ». Ces derniers avaient amèrement regretté d’être totalement écartés du dispositif de mesures présentées par Emmanuel Macron.
Reste une question de taille. Qui versera cette prime le 5 février ? La prime d’activité est du ressort des Caisses d’allocations familiales (CAF) qui versent ses prestations le 5 du mois suivant. Mais, en fin de semaine dernière, la Cnaf (Caisse nationale des allocations familiales), chargée du versement de la prime d’activité avait alerté Bercy, prévenant qu’il lui faudrait jusqu’à six mois de délai pour que la mesure de versement des 100 € puisse être effective (voir nos éditions du 15 décembre)… soit au mois de juin 2019.
De source gouvernementale, durant le week-end, « la Cnaf a pris cher pour se mettre en ordre de marche ». Mais dans son entretien aux Echos, le Premier ministre ne précise pas si ce sont bien les CAF qui verseraient dans les temps cette super prime d’activité. Ce week-end, Isabelle Rauch, députée LREM, a aussi évoqué l’idée « de verser la prime de façon rétroactive ». Impensable pour l’exécutif dont la priorité est que cette somme parvienne dans le porte-monnaie des Français concernés dès janvier, conformément à l’engagement présidentiel.
L’autre scénario, qui tournait ce week-end, serait de faire appel aux entreprises qui pourraient être chargées de verser directement ces fameux 100 € à leurs salariés, fin janvier, avant de déduire cette somme de leurs charges dans leurs déclarations mensuelles à l’Urssaf. Ainsi, leur trésorerie ne serait pas impactée par ce versement entièrement pris en charge par l’Etat.
Publié par anti-k.org
Lundi soir [10/12/2018], les chefferies éditoriales avaient les yeux rivés sur l’allocution d’Emmanuel Macron. Et sans grande surprise, ses annonces ont été applaudies. Les éditorialistes les plus en vue se sont rués sur les plateaux pour célébrer la parole présidentielle et enfiler les commentaires dépolitisants sur l’évolution du « style macroniste ». Ils ont également glosé autour du « virage social du gouvernement » [1]. Quitte à prendre quelques libertés avec les faits, notamment concernant la dite « augmentation du SMIC ». Mais là n’était pas tellement la question. En effet, cette séquence a surtout été un prétexte pour adresser un énième rappel à l’ordre aux manifestants : l’annonce de mesures doit désormais signer le coup d’arrêt de la mobilisation. Florilège en images.
[1] Voir notamment cet article d’Arrêt sur images.
SOURCE :
par , Lundi soir, les chefferies éditoriales avaient les yeux rivés sur l'allocution d'Emmanuel Macron. Et sans grande surprise, ses annonces ont été applaudies. Les éditorialistes les plus en...
https://www.acrimed.org/Gilets-jaunes-les-editocrates-applaudissent
Publié par EL DIABLO
Le groupe Unilever a inauguré ce dimanche 16 décembre une nouvelle unité de production de produits cosmétiques et d’hygiène corporelle, a annoncé l’entreprise dans un communiqué.
Cette nouvelle unité à Oran s’étale sur 26 000m² et devrait générer 800 emplois directs et indirects pour un coût d’investissement estimé à 1,35 milliard de dinars algériens. Selon Unilever, l’usine permettra d’atteindre « un objectif de production locale de 80% de sa gamme de produits, une gamme jusqu’ici importées ».
Il s’agit de la deuxième usine Unilever en Algérie, après celle lancée en 2002 pour la production de produits détergents en poudre. Unilever est présent dans 190 pays, et a généré un chiffre d’affaires de 53.7 milliards d’euros en 2017.
« Notre stratégie d’investissement sur le territoire reflète l’importance que nous accordons au marché algérien, un marché à grand potentiel. Nous sommes aujourd’hui très fiers d’élargir notre gamme de produits « Made in Algeria» réalisés au sein d’unités de production répondant aux plus hauts standards d’excellence industrielle et de durabilité, en parfait alignement avec notre programme environnemental global ‘zero waste to landfill’ soit zéro déchet envoyé à la décharge depuis 2015 », a déclaré Rana Sengupta, PDG d’Unilever Maghreb, cité par le communiqué.
Publié par tsa-algerie.com
Que la CFDT y soit représentée à un haut niveau ça va de soi : le rôle que la CFDT et ses dirigeants assument c'est d'accompagner la casse sociale, de dénoncer les "violences" du mouvement, de venir au secours d'un Macron menacé de ne plus pouvoir poursuivre ses contre-réforme dans son quinquennat !
Mais que va foutre dans ce m... la secrétaire générale adjointe du syndicat CGT du spectacle quand ses très nombreux camarades se battent dans les entreprises et dans les rues , en parallèle et aux côtés des lycéens, des gilets jaunes , souvent soumis à la répression policière ou juridique?
Dans cette puissante montée des luttes de classe avec ses contradictions que nous connaissons, il n'y a pas de place pour un en même temps de "concertation" avec le pouvoir et le patronat, d'alliance avec une CFDT totalement jaunie dans le sens traditionnel et historique qui s'applique à ceux qui trahissent les luttes ouvrières et un pied dans les luttes.
Il faut choisir !
A la direction confédérale aussi il faut choisir : syndicalisme rassemblé OU engagement clair dans la construction de la résistance et la convergence des luttes !
Pas de place pour un ami-ami entre Philippe Martinez et Laurent Berger comme en ce 6 décembre dernier !
Ces choix qui remontent loin en opposition au caractère de classe de la CGT pourtant revendiqué doit donc être fortement contesté - et il l'est- et pour le 52e congrès faire l'objet d'un examen sérieux !
Publié par FSC
Ou plutôt les RIC au nombre de 4 :
RUFFIN avec des gilets jaunes

VIDEO à l'adresse :
Publié par FSC
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Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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