SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Voici les questions de la CGT :

Questions CE :

Effectif, point sur les embauches

Résultats usine, OEE, volume, coûts

Part de marché oral/shampoing

Montant du CICE

Répartition des volumes produits (ORAL/SHAMPOING) par pays et en pourcentage

Point sur les jours fériés (maintien des primes d’équipes et des majorations), quelle est la position de la direction sur l’intervention de la CGT lors du dernier CE ? Nous demandons une prime exceptionnelle de 2500€/salarié pour le non-respect de la convention collective et suite aux nombreuses années qui n’ont pas été appliquées ? Quand se fera la régularisation ?

Nous demandons la réduction des cadences des lignes dentaire haute-cadence. Les salarié-e-s se plaignent de douleurs atroces (énormément de tendinites !!!!) La situation devient intolérable, il est vital de revoir l’organisation de ces lignes ?

Nous proposons que le « CE » Unilever France HPC I le meux adhère à l’Association FRALIBERTHE et par la même occasion faire découvrir aux salariés les différents produits de la SCOP-TI ?

Point sur la ligne 16 concernant le problème technique de la krones et impact sur les volumes ?

 

Questions DP :

1 -  Le sol des lignes de conditionnement vont être nettoyé une fois tous les 15 jours, comment la direction peut-elle faire abstraction de l’hygiène des sols et imposer aux salariés une tenue irréprochable. Nous ne comprenons pas ce choix. Une fois de plus la profitabilité prime sur l’hygiène de l’usine. Ce choix n’est pas du tout en phase avec les directives du groupe. Nous voulons une explication.

2 -  Nous voulons voir la Déclaration/Rapport de la CNIL concernant les logiciels sur les chariots élévateurs et quelle est la règle selon la CNIL ?                                                                                             

3 -  Le deuxième samedi obligatoire qui a été travaillé en début d’année 2017 n’est toujours pas créditer sur les compteurs. Les salariés se posent la question, entre la rapidité du décompte lors des jours de grève et au minimum 6 mois d’attente pour se voir créditer un samedi qui a été travaillé !

4 -  Y a-t-il un projet de supprimer le vigile de nuit ?

5 -  Les week-ends du 12-13 et 19-20 août sont-ils fermés ?

Si oui :
- quand les personnes concernées seront mis au courant de l’équipe dans laquelle ils travailleront ?
- quels sont les jours travaillés ?
- comment seront rémunérés les salaries contrat Vsd et non Vsd ? (pont société, jour férié)

6 - Suite à un accident de travail, trouvez-vous normal que le salarié intérimaire concerné soit en fin de mission ?

7 - Est-il possible de remettre les tablettes papier des chariots magasin habillage sur le devant du chariot et non sous le bras de commande ? (ergonomie , rapidité de remplissage )

8 - Etat des lieux sur les vêtements de travail , pas adapté à la saison d’été , propreté...)
  quand les commandes de vêtements seront elles validées ?

9 - Combien va couter le remplacement de la photo de Mr Gourio sur le piquet dehors (période d’économie)

10 - Quel est le coût du chapiteau à côté du frac shampoing qui est en place et vide depuis 2 mois ?

11 - Point sur les entretiens individuel, y a-t-il encore du sens à les faire en juillet ?

12 - Est-il prévu de remplacer numériquement le poste en moins à la qualité ?

13 - Va t il y avoir des référents au process dentaire ?

14 - Quand aura lieu la mise en place des référents week-end ?

15 – Le système de climatisation dans les ateliers est à revoir, surtout dans la zone de laverie, c’est intenable lors des fortes chaleurs

Ci-dessous l'ordre du jour CE/DP

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http://chimulus.blogs.nouvelobs.com/media/02/02/269394744.jpg

Le nombre de demandeurs d’emploi en catégorie A (personnes sans emploi tenues d’accomplir des actes positifs de recherche d’emploi) passe de 3 471 800 à 3 494 100 inscrits à Pôle Emploi (soit +0.6% sur 1 mois, + 0.9% sur 3 mois) alors que le nombre des demandeurs en catégories B et C (personnes ayant exercé une activité réduite) augmente de 3 500 personnes pour atteindre les 2 066 700 (soit + 0.2 % sur 1 mois, + 0.8 % sur 3 mois et surtout + 8 % sur 1 an). Non seulement le chômage ne baisse pas mais les catégories de travailleurs précaires ne cessent d’augmenter.

Les demandeurs d’emploi inscrits en catégorie D sont en baisse de 12.6 % depuis le mois de janvier en raison de la fin progressive de l’effet du plan « 500 000 formations ». Les doutes concernant l’utilité de ce plan se confirment de plus en plus, sachant que seuls 56 % des demandeurs d’emploi qui ont suivi une formation accèdent à un emploi et que, parmi ceux-ci, 29 % uniquement trouvent un emploi de plus de 6 mois.
La qualité de ces formations est largement contestée par les privés d’emploi CGT qui déposent un recours auprès de Pôle Emploi ce mardi 27 en appelant au rassemblement devant la Direction Générale de Pôle Emploi, avant de rejoindre un rassemblement aux Invalides.

L’emploi intérimaire augmente de 16,1% sur 1 an. Il s’agit là aussi d’une forme de précarité qui se développe sans limites dans les secteurs de l’Industrie en particulier où se concentrent 42,5% des emplois.

L’échec des politiques d’austérité sous la Droite puis pendant le quinquennat de Hollande, l’insupportable montée des contrats courts devraient faire réfléchir Macron et son gouvernement : les mêmes recettes sévères donneront les mêmes résultats !

La CGT réclame une véritable politique de relance et le renforcement du code du travail, plutôt que sa destruction, pour lutter contre l’accroissement de la précarité.

Montreuil, le 26 juin 2017

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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photo d'illustration (source: Le Figaro)

photo d'illustration (source: Le Figaro)

DOUCHE FROIDE POUR LES SALARIÉS DE VEOLIA EAU FRANCE

Le groupe de services à l'environnement compte supprimer près de 600 emplois d’ici 2020.

Sombres perspectives pour les salariés de Veolia Eau France : 572 emplois seront supprimés d’ici à 2020, via un Plan de sauvegarde de l’emploi (PSE). Ce n’est pas tout, puisqu’un millier de postes seront soumis à des mobilités géographiques. Ces mesures ont été présentées à l’occasion du comité social d’entreprise du 20 juin, alors que la direction présentait le volet organisationnel et social du plan de relance de l’activité eau en France.

“Tout le monde a été surpris par cette annonce. La direction avait annoncé une réorganisation fin mai, mais on ne s’attendait pas à ce que ça saigne à ce point-là”, s’indigne Jean-Luc Touly, représentant FO de Veolia Eau Ile de France, qui rappelle que Veolia Eau France a déjà supprimé dans les 1.500 postes ces 3 dernières années via des plans de départ volontaires. Mesure la plus spectaculaire, le nombre de centres de Service client, actuellement au nombre de dix, sera ramené à trois, situés à Liévin, Vaulx-en-Velin et Montpellier. Les centres de Rennes, Toulouse, Cergy, Saint-Denis et Metz seront fermés en octobre 2018. Ceux de Nantes, Rouen et Nice, un an plus tard.

La direction de Veolia Eau avance toujours les mêmes arguments pour justifier ses coupes dans les effectifs : son activité est pénalisée par la récupération de la distribution d’eau par des régies municipales, les renégociations à la baisse des tarifs de l’eau par les collectivités locales et la loi Brottes, votée en 2013, qui interdit les coupures d’eau et augmenterait les taux d’impayés. “Cela ne tient pas, reprend Jean-Luc Touly, Veolia tient quand même plus de 50% de la distribution privée d’eau en France et le chiffre d’affaires est stable aux environs de 2,9 milliards d’euros. Quant à la loi Brottes, ils en rajoutent, elle ne met pas du tout en péril une entreprise comme Veolia."

En tous cas la réaction du personnel pourrait être houleuse, car l’ampleur des coupes annoncées vers 17h30 mardi 20 a fait l’effet d’une bombe, y compris dans le management. Antoine Frérot, le P-DG de Veolia, avait-il prévenu l’Elysée de ce projet ? Il avait en tout cas été l’un des grands patrons les plus virulents dans l’entre deux tours de la présidentielle, appelant à voter Macron pour stopper la menace Le Pen. Et voilà qu’il offre à son champion l’une de ses premières vagues de licenciements. L’occasion aussi de voir ce que le nouveau gouvernement a dans le ventre côté social.

SOURCE :

Veolia va supprimer près de 600 postes en trois ans

La direction du groupe de gestion de l’eau et des déchets présentait mardi le volet organisationnel et social de son plan de relance de l’activité eau en France.

La direction de Veolia a annoncé mardi 20 juin que 572 postes seront supprimés d’ici à 2020 dans sa branche eau en France, une activité pénalisée depuis plusieurs années par la baisse de ses marges du fait d’une forte concurrence et de la faible inflation, selon la direction.

Selon le directeur général de Veolia eau, Frédéric Van Heems, ces postes, « identifiés comme étant en sureffectif », vont être soumis à un plan de sauvegarde de l’emploi. Les suppressions de poste passeront par des mesures d’âge et un plan de départs volontaires, avec un accompagnement des salariés concernés, a-t-il précisé à l’issue d’un comité central d’entreprise, sans exclure des départs contraints si les objectifs n’étaient pas atteints.

La direction présentait mardi le volet organisationnel et social de son plan de relance de l’activité eau en France, qui vise à doubler sa rentabilité opérationnelle et à atteindre un chiffre d’affaires d’au moins 3 milliards d’euros en 2020, contre 2,9 milliards d’euros en 2016.

Ce plan comporte une réorganisation des équipes de Veolia dans les fonctions hors exploitation. 281 postes seront supprimés à ce niveau.

La CGT opposée aux suppressions de poste

Par ailleurs 987 postes devront évoluer au travers de mobilités géographiques et fonctionnelles, selon une source syndicale, notant qu’il s’agit du « quatrième plan social en trois ans » dans cette branche du groupe.

« Nous n’acceptons pas ces suppressions d’emploi, surtout par licenciement sec », a affirmé Franck Le Roux, représentant de la CGT, en évoquant « des départs volontaires pour commencer et des départs contraints » ensuite faute de volontaires en nombre suffisant.

La CGT, première force syndicale, souligne aussi avoir demandé « depuis longtemps la mise en place de la gestion prévisionnelle des emplois », compte tenu de « l’arrivée des nouvelles technologies dans nos métiers ».

Ces nouvelles suppressions de poste interviennent alors que le précédent plan de départs, annoncé fin juin 2016, n’est pas encore totalement bouclé puisque les candidats à une mobilité interne ou un départ de l’entreprise peuvent encore déposer leur dossier jusqu’au 30 juin.

SOURCE :

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Vous avez dit souveraineté nationale ?

Vous avez dit intérêt général ?

Vous avez dit démocratie ?

SOURCE : Le Parisien

 

Nous dévoilons dans l'édition du Parisien/Aujourd'hui en France de ce lundi 5 juin l’avant-projet de loi devant permettre au gouvernement de prendre par ordonnances des mesures pour l’emploi. Ce document confidentiel, préparé à l’abri des regards, comporte huit réformes d’envergure qui s’insèrent dans «un mouvement  d’ensemble de fléxi-sécurité».

Voir le document : 

http://www.leparisien.fr/politique/exclusif-le-plan-de-macron-pour-reformer-le-travail-04-06-2017-7017384.php

C’est un test. Le premier du quinquennat qui intronisera Emmanuel Macron comme réformateur européen... ou pas. Bruxelles regarde de très près ce pays - la France - «impossible à réformer». Dans ses «recommandations pays par pays», publiées le 22 mai, la Commission européenne a confirmé qu’elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Amazon s’attaque à la CGT !

Une fois de plus, informe la CGT Commerce et services, la société Amazon s’attaque à la CGT en licenciant une de nos camarades, représentante syndicale élue au CHSCT du site Amazon Sevrey (71), sous couvert d’accusations fausses et mensongères. Ce licenciement, continue la Fédération, a été orchestrée avec la complicité d’un cadre. "Une fois de plus, Amazon nous montre son aversion pour les syndicats, et particulièrement la CGT", ajoute la fédération Commerce. Cette discrimination et cette répression syndicales sont inadmissibles !

Un rassemblement en soutien à Sandrine aura lieu le 28 juin, premier jour des soldes, à partir de 10 heures, devant le site Amazon de Sevrey (Zac du parc d’activité du Val de Bourgogne - distripôle Chalon - 71100 Sevrey).
 

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La maison de retraite, les Pensées Argenteuil (95)
Après 30 jours d’une grève acharnée, la direction entend enfin la voix de la raison et accepte de répondre favorablement aux revendications du personnel !
Ils ont gagné entre autre :
- La remise à plat de leurs conditions de travail,
- L’embauche d’un poste de lingère d’une ASH JOUR et d’une ASH nuit,
- Une prime de 200 euros net par salarié,
- Un accord d’intéressement avec une enveloppe de 30 000 €,
- Formation d’aide-soignante,
- Pour les personnels de l’accueil de jour qui ont fait du commercial une prime de 400 € et remboursement de frais kilométriques,
- Pour les infirmières : prise en compte de la surcharge de travail et la pénibilité,
- Salle de pause réaménagée,
- Un réel respect de la dignité du personnel,
- Résolution de tous les problèmes individuels, etc…

C’est une grande victoire pour les salariés, qui viennent de créer le syndicat CGT « les pensées » !

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PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Versailles, ce vendredi matin. Jugé pour violence commise sur un cadre de l’usine, Farid Borsali, le secrétaire CGT de l’usine Peugeot de Poissy (au centre), estime que l’affaire a été montée de toutes pièces par la direction. LP/YF.

Jugé ce vendredi pour l’agression d’un cadre de l’usine, Farid Borsali clame son innocence. Le tribunal rendra sa décision le 7 juillet.

Près de 150 personnes se sont rassemblées ce vendredi matin devant le palais de justice de Versailles, à l’appel de la CGT, pour soutenir Farid Borsali. Ce militant, élu CGT à l’usine Peugeot de Poissy, comparaissait au même moment au tribunal correctionnel dans le cadre d’une affaire de violence commise au sein de l’établissement.

Une douzaine d’employés du site PSA ont pu rentrer dans la salle d’audience. A la barre, Farid Borsali a nié les faits qui lui étaient reprochés, estimant que l’affaire avait été montée de toutes pièces par la direction. « Dans le cadre d’une mission du comité d’hygiène et de sécurité, j’ai dénoncé des manquements, explique-t-il à la barre. On m’attaque parce que je représente la CGT ». Au cours de cette visite d’atelier, le 26 septembre 2016, une bousculade avait éclaté. Un cadre de l’usine, qui a déposé plainte dix jours plus tard, reproche à Farid Borsali de lui avoir tordu deux doigts lors de cette altercation. « Je n’ai pas vu cette personne dans l’atelier », assure pourtant Farid Borsali à la présidente du tribunal.

Maître Dufresne-Castes, l’avocate du syndicaliste, qui a plaidé la relaxe, évoque d’ailleurs « des contradictions » et « des invraisemblances » dans les témoignages contre son client versés au dossier. « Il n’y a rien qui démontre que Farid Borsali a commis les gestes qui lui sont reprochés, insiste-t-elle. Le cadre n’a pas passé de radio alors qu’il avait une ordonnance et le lendemain des faits, il était au travail… »

Versailles, ce vendredi matin. Des employés de l’industrie automobile se sont rassemblés en nombre devant le tribunal pour soutenir le militant CGT. LP/Y. F

« Les syndicalistes ont bloqué la chaîne de production et ce cadre qui est référent d’une ligne de montage a fait en sorte que l’activité des chaînes puisse continuer, raconte Maître Tachit, l’avocat du cadre. Il s’est retrouvé encerclé ». Le procureur enfonce le clou, accusant Farid Borsali de ne pas s’être « comporté en délégué syndical, mais comme un caïd et un cow-boy » dans cette affaire, avant de requérir une peine de 6 mois de prison avec sursis à l’encontre du syndicaliste. De son côté, Maître Tachit a demandé 3 500 € pour son client, dont 2 000 € de dommages et intérêt.

A l’issue de l’audience, plusieurs prises paroles ont eu lieu devant le palais de justice. « Jamais nous ne mettrons les genoux à terre », a lancé, comme un avertissement, Jean-Pierre Mercier, l’un des délégués CGT de l’usine, avant de remonter dans les bus pour rejoindre Poissy.

Le jugement sera rendu le 7 juillet prochain.

Versailles ce vendredi. Maître Dufresne-Castes a fait un bref compte rendu de l’audience à la sortie du tribunal. LP/Y.F.

  leparisien.fr

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PAR EL DIABLO

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La CGT accuse la direction de La Poste après le suicide d'un salarié le 13 juin dans un centre de tri d'Alençon, et met en cause ses méthodes de management.

La CGT a dénoncé vendredi dans un communiqué la responsabilité selon le syndicat de la direction de La Poste dans le suicide d'un salarié survenu le 13 juin au centre de tri d'Alençon, dans l'Orne. Une attachée de presse de la direction régionale de la Poste a confirmé à l'AFP ce suicide sans vouloir en dire plus. Dans un courriel, elle a précisé que "lorsqu'un accident survient sur le lieu de travail, une déclaration systématique d'accident du travail est réalisée". 

Le management de La Poste mis en cause. Pour la CGT, cet agent, âgé de 45 ans et père de trois enfants, a été victime à la fois de la politique de management mise en place par la direction au niveau national et d'un excès de zèle de son responsable hiérarchique. "On a alerté a maintes reprises sur le management qui était fait à Alençon", a déclaré Laurent Fromentin, secrétaire général de la fédération CGT de l'Orne des postes et télécommunications. "On demande aux chefs d'équipe qui managent des humains de les traiter comme des numéros. Et ça c'est pas possible dans la tête des gens", a ajouté Laurent Fromentin. Le syndicat explique avoir fait le choix de ne pas communiquer plus tôt par respect pour la famille. 

"Ce n'est pas le premier suicide". Depuis que la Poste est devenue une société anonyme, "il faut des bénéfices, de la productivité et tout ça on sait très bien que ça entraîne des dégradations des conditions de travail et la suppression d'emplois", a poursuivi Laurent Fromentin. Selon le syndicat, la Poste a perdu quasiment 80.000 emplois en dix ans. "Ce n'est malheureusement pas le premier suicide et j'ai grand peur que, malheureusement, ce soit pas le dernier", a conclu le syndicaliste. Dans le cadre d'un CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) exceptionnel, a été décidé de diligenter une enquête paritaire interne qui débutera lundi, selon la direction qui a "proposé un accompagnement et soutien à la famille" et "mis en place un dispositif d'écoute" auprès des postiers.

PAR FSC

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https://www.iufcampaigns.org/campaigns/1066.jpg

Plus de 500 travailleurs/euses de la ville marocaine d’Agadir sont en grève depuis mars 2015 chez DOHA, une entreprise du florissant groupe BICHA. Les travailleurs/euses de DOHA, à près de 95 pour cent des femmes, sont employés/es à la mise en conserve de poissons et d’autres produits destinés à l’exportation. La société, avec l’aide d’autorités politiques et judiciaires accommodantes, a cherché à démanteler le syndicat, à licencier ses membres, à punir les grévistes et les traiter comme des criminels et à confisquer le logement du secrétaire syndical.

Les travailleurs/euses de l’usine DOHA d’Agadir ont formé une section locale de la Confédération démocratique du travail (CDT) en 2011. Après une grève de 20 jours, les autorités locales, sensibles au mouvement populaire qui gagnait toute la région, ont appelé la société à reconnaître le syndicat. Mais à partir de 2014, la direction a pris des mesures visant à dissoudre le syndicat, imposé ses propres délégués sur les lieux de travail et intensifié les pressions sur les travailleurs/euses. Le 6 mars 2015, la direction a licencié 51 travailleurs/euses, majoritairement membres de la CDT. Ces licenciements ont donné lieu à une nouvelle grève, qui se poursuit aujourd’hui.

L’entreprise a réagi en embauchant 500 nouveaux/elles travailleurs/euses et en réclamant des dommages et intérêts punitifs contre les 51 membres syndicaux et MAD 3 millions (EUR 278.000) en dommages et intérêts à Rahmoun Abdellah, le secrétaire régional de la CDT. A la suite de pressions internationales et d’une campagne nationale d’envergure (article en anglais) organisée par la Confédération démocratique du travail (CDT), la société DOHA a abandonné toutes les poursuites contre Rahmoun Abdellah le 14 février 2017. La lutte pour la réintégration de 540 travailleurs/euses licenciés/es et pour les droits syndicaux et la reconnaissance du syndicat se poursuit.

CLIQUEZ ICI pour envoyer un message à la société DOHA, l’appelant à reconnaître le syndicat, à réintégrer les travailleurs/euses licenciés/es et à négocier de bonne foi.

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Les organisations syndicales CGT , FO , FSU du Compiègnois

LES ORDONNANCES DE MACRON VEULENT TUER LE CODE DU TRAVAIL NON À LA LOI TRAVAIL XXL !

Le projet de Macron, c’est :
En finir avec la hiérarchie des normes.
La loi Macron-Valls-El Khomri a ouvert une large brèche autorisant l’entreprise à ne pas respecter le Code du travail et l’accord de branche sur certains points (aménagement et durée du travail…) Macron veut étendre cette logique à toutes les questions. Le Code du travail et les conventions collectives seraient remplacés par des accords d’entreprise. La rémunération hors salaire minimale, les motifs de licenciements, le contrat de travail, les congés payés, les conditions de travail, la sécurité au travail… relèveraient d’accords locaux d’entreprise qui pourront être moins favorables que les dispositions restantes du Code du travail ou des Conventions Collectives de Branches. En cas d’opposition syndicale, M. Macron prévoit de généraliser le «référendum» à l’initiative du patron pour permettre aux employeurs d’imposer leurs mesures. Chaque patron pourrait « faire sa loi ». Diminuer les droits syndicaux.
La loi Rebsamen a diminué les droits en autorisant le regroupement des Instances Représentatives du Personnel (Comité d’entreprise, Délégués du Personnel, CHSCT). Macron a prévu une fusion complète : « dans toutes les entreprises et tous les groupes sans limitation de plafond, sauf accord d’entreprise visant à maintenir les instances existantes ou à en créer de nouvelles ». Ainsi Macron éliminerait la nécessité d’un accord. Cela entraînerait moins de délégués, moins d’élus, moins d’heures, de droits syndicaux et la suppression des CHSCT tant souhaité par le MEDEF.
Faciliter les licenciements et précariser davantage les emplois Le Président Macron veut plafonner les indemnités obtenues devant les Prud’hommes par les salariés victimes de «
licenciement sans cause réelle et sérieuse ». Cette mesure faciliterait les licenciements en permettant aux employeurs de provisionner des sommes précises pour jeter les salariés hors de l’entreprise.
Mais Macron ne veut pas s’arrêter là !
Après s’être attaqué du Code du travail, M. Macron a prévu de s’attaquer à la Fonction publique, à l’Assurance Chômage, à la Sécurité sociale...
Le gouvernement a confirmé sa volonté d’adopter cette nouvelle LOI TRAVAIL en plein coeur de l’été, espérant éviter une mobilisation massive des travailleurs, en ayant recours aux ordonnances. Le vote du parlement autorisant les ordonnances pourrait intervenir dès fin juin ou début juillet.
Les Unions locales CGT, FO et FSU de Compiègne appellent l’ensemble des salariés à participer aux réunions syndicales, aux rassemblement unitaires et interprofessionnels pour préparer le nécessaire rapport de force.
Abrogation des lois El Khomri – Rebsamen – Macron Rétablissement complet du Code du travail et de la hiérarchie des normes.
Non aux ordonnances Macron - Non à la Loi Travail XXL Maintien de la Sécurité Sociale, basé sur la cotisation salariale.
Pas touche à nos retraites par répartition. Pas touche aux régimes spéciaux.
Maintien du Statut de la Fonction publique. Non aux 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires.
Pas d’augmentation de la CSG pour les salariés, les fonctionnaires et les retraités.
Fraternellement
La CGT Compiègne

 
 
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Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes  | AFP - Reuters.  (Source: ouest-france)

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes | AFP - Reuters. (Source: ouest-france)

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L'organisation des habitants de la Grenfell Tower avaient dénoncé le manque de sécurité incendie de la tour, et 90% des habitants avaient signé une pétition demandant une enquête sur la mauvaise maintenance de ce grand immeuble, mais ils n'ont jamais été entendus. On a désormais appris que si l'incendie avait été d'une telle violence, c'est parce que, lors de la rénovation du grand bloc de logements, on a voulu faire une économie de 5 700 euros en installant les panneaux d'isolation le meilleur marché au lieu de leur version ignifuge, plus chère.

Par ailleurs, des spécialistes de la sécurité incendie avaient exprimé un avis négatif sur la décision de Boris Johnson, le maire de l'époque (conservateur), de fermer des casernes de pompiers. La réponse de Johnson fut on ne peut plus catégorique : « Get stuffed ! » (allez vous faire f... !). Il apparaît maintenant que les pompiers ne disposaient tout simplement pas des moyens nécessaires pour arriver à contrôler un tel incendie, et encore moins pour l'éteindre.

Il y a à peine deux ans, la proposition du travailliste Jeremy Corbyn pour imposer des normes plus strictes en matière de sécurité incendie dans de tels blocs d'appartements a été rejetée par la majorité conservatrice. Pourtant, 10% des Britanniques, soit 6 millions de citoyens, vivent dans des blocs d'appartements similaires à la tour Grenfell de Londres. La Première ministre pensait s'en tirer avec une « commission d'enquête ». L'indignation a été tellement grande que Scotland Yard a entamé une enquête pour « corporate manslaughter » (homicide commis par une entreprise).

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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