
Publié par FSC
SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI
Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié par FSC
Le groupe anglo-néerlandais continue à se délester des activités poussives pour renouer avec la croissance.
Shocking ! Au moment même, où la Grande-Bretagne quitte le navire européen, le groupe anglo-néerlandais Unilever se dit prêt à jeter par-dessus bord ses thés Lipton. Une décision stratégique guidée par la volonté de redonner un coup d’accélérateur au paquebot des produits de grande consommation. Elle a été annoncée par le PDG, Alan Jope, jeudi 30 janvier, au moment de présenter les résultats annuels.
En 2019, les ventes du groupe connu pour ses marques Dove, Ben & Jerry’s ou Knorr n’ont progressé que de 2,9 % à taux de change et périmètre constant, pour atteindre un chiffre d’affaires de 52 milliards d’euros. Surtout, la croissance est tombée au quatrième trimestre à 1,5 %, la plus faible performance de la décennie. Or, comme l’a rappelé M. Jope, l’objectif de l’entreprise est d’atteindre un taux de croissance organique compris entre 3 % et 5 % par an.
Unilever a donc décidé, une nouvelle fois, de faire le ménage dans ses rayons et le couperet est tombé sur le thé noir. « Un marché mature, pénalisé par une croissance structurelle lente », justifie celui qui a pris les rênes du groupe il y a un an. Pour l’instant, toutes les options sont ouvertes comme celle d’une co-entreprise, mais la décision sur l’avenir des thés dont la marque Lipton est la plus emblématique devrait être fixée avant la fin du premier semestre. Cette activité représente un chiffre d’affaires de 3 milliards d’euros.
M. Jope poursuit le travail de son prédécesseur. Paul Polman, avait cédé l’activité margarine au fond d’investissements KKR & Co pour 6,8 milliards d’euros en décembre 2017. Mais il veut accélérer la cadence. Tout en améliorant la rentabilité. « La marge opérationnelle est passée de 16,4 % fin 2016 à 19,1 % en 2019 », a souligné M. Jope. Un impératif que s’est fixé le numéro trois mondial des produits de grande consommation suite à l’OPA avortée de Kraft Heinz début 2017.
En parallèle, le PDG se dit prêt à aller plus vite dans les acquisitions et à se positionner sur des créneaux porteurs. Il est vrai que l’entreprise peu endettée a des marges de manœuvre. Il cite comme exemple le marché de la beauté haut de gamme. Unilever a créé un pôle prestige en 2015 et acheté des sociétés comme Tatcha ou Garancia. Son chiffre d’affaires s’approche du milliard d’euros. Il met aussi en exergue le marché constitué autour de la santé, du soin de la personne, du bien être, citant l’acquisition de l’entreprise Equilibra en 2018.
Publié par Le monde
NPA, 29 janvier 2020
Ce lundi 26 janvier, les cris de victoire ont fusé : la bataille contre le chômage serait en passe d’être gagnée. Les statistiques publiées par Pôle emploi font en effet apparaître une baisse de 3,3 % du chiffre des demandeurEs d’emploi n’ayant pas du tout travaillé au 4e trimestre 2019.
Ces 3,3 % représentent 120 700 personnes : une goutte d’eau par rapport au 3,5 millions de chômeurEs totaux restant à la fin de l’année dernière. Si on regarde le chômage total (y compris les gens qui ont un petit morceau d’emploi), il s’établit à 6,41 millions (en baisse de 150 000 par rapport à 2018. Le chômage de masse demeure donc bien une réalité.
Et ce n’est pas seulement une petite parenthèse pour les personnes concernées. 2,8 millions de personnes sont au chômage depuis plus d’un an et 1,5 million depuis plus de 2 ans : ce chiffre-là continue de grimper.
Un autre chiffre éclairant est le taux d’emploi (part des personnes en emploi) des 15-64 ans. Il est en légère baisse, ce qui signifie qu’une part des chômeurEs, découragés ou pour une autre raison, a renoncé à chercher un emploi. Sauf pour les 55-64 ans qui craignent pour l’avenir de leur retraite et continuent plus à travailler pour peu que leur santé le leur permette et que leur patron les gardent.
Autre élément du discours officiel : la remontée de la part des CDI dans les embauches (hors intérim). C’est exact sur l’ensemble de l’année 2019. Mais sur 6,7 millions de déclarations d’embauche les CDI n’en représentent qu’1,1 million. Le reste est constitué d’emplois précaires sur lesquels bien souvent les salariéEs tournent (ce qui fait qu’il y a plusieurs embauches sur l’année pour un seulE salariéE). De plus au 4e trimestre 2019, le nombre des CDI et des CDD de plus d’un d’un mois a baissé !
Enfin, avec les réformes successives du Code du travail, un CDI d’aujourd’hui ne donne pas les mêmes garanties de stabilité qu’il y a 15 ans.
Le chômage de masse est donc bien loin d’être un problème réglé : il est utile aux capitalistes pour peser sur les salaires et les droits dans l’entreprise. Ceci sans parler des disparités régionales, des taux de chômage vertigineux de certains quartiers populaires et des discriminations à l’embauche.
Henri Wilno
Publié par anti-K
Partout où ils iront ils ne pourront échapper à la manifestation de la réprobation et de la colère populaire contre leur politique !
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SOURCE actu.fr

Plusieurs centaines de manifestants réunis dès 17 heures sur le quai Southampton au Havre (Seine-Maritime), ont convergé vers la salle François-Ier, à l’occasion du lancement de la campagne d’Édouard Philippe. Le Premier Ministre a annoncé sa candidature à la mairie du Havre, vendredi 31 janvier 2020.
Des heurts ont éclaté entre les forces de l’ordre et les manifestants, à quelques dizaines de mètres de la salle où l’ancien maire (2010-2017) a troqué ses habits de Premier ministre pour ceux de candidat, en compagnie de l’actuel maire Jean-Baptiste Gastinne, des parlementaires Agnès Firmin-Le Bodo et Agnès Canayer.
Des axes de circulation coupés
Les manifestants, dans un contexte de grogne sociale contre le projet de réforme des retraites, ont tenté de s’approcher de la salle François-Ier. « On va essayer de s’avancer le plus possible vers la salle pour se faire entendre. Édouard Philippe est l’artisan de cette réforme des retraites », rappelle Lionel Dubourg, délégué syndical Solidaires. Certains manifestants ont tenté d’entrer par une autre entrée, rue Paul Doumer. Le cortège s’est dispersé aux alentours de 19h30.
Les nombreuses forces de l’ordre ont bloqué l’accès sur les axes de circulation, notamment dans les deux sens du boulevard François-Ier, autour de la salle où Édouard Philippe s’est rendu.
Avant d’entrer dans la salle des fêtes, les participants ont dû montrer patte blanche en présentant un carton d’invitation et passer les contrôles de sécurité.
Publié par FSC
Aujourd’hui, au festival de la BD d’Angoulême, le Président de la République a posé, à la demande du dessinateur Jul, avec un t-shirt représentant le logo du festival, un chat, mais éborgné, accompagné de la mention LBD 2020.
Aujourd’hui, à Angoulême, Emmanuel Macron a déjeuné avec un groupe de dessinateurs, à l’occasion du festival de la Bande Dessinée. Le président et le ministre de la culture étaient attendus de pied ferme, par des scénaristes et des dessinateurs de BD qui voient leurs conditions de vie se dégrader alors même que le chiffre d’affaires du secteur bat des records. 53 % des auteurs de BD perçoivent moins que le SMIC, et le constat est encore pire chez les femmes : 50 % des autrices vivent sous le seuil de pauvreté.
Le repas n’a apparemment pas été de tout repos : les dessinateurs ont notamment interpellé Macron sur l’écologie, mais aussi sur LE sujet du moment : les violences policières. Et c’est dans ce contexte qu’on se retrouve avec cette photo lunaire : Macron, sourire gêné aux lèvres, posant, à la demande du dessinateur Jul, avec un t-shirt “LBD 2020”, représentant le logo du festival, un petit chat en noir et blanc, mais en version éborgnée. Référence à l’année 2020, désignée “année de la BD” par le Président et le ministre de la Culture.
Interrogé à ce sujet, par BFMTV, Emmanuel Macron répond, grand seigneur : “Nous sommes un pays libre, démocratique, qui aime l’insolence”. Avant d’ajouter (quand même) : “Je récuse le terme de violences policières, je considère qu’il y a de la violence dans la société. [...] La violence elle est d’abord dans la société.” Puis, du ton d’un adulte qui fait la morale à un enfant capricieux : “La police en France elle est au service d’un ordre républicain ! Ils sont là pour protéger les lois !”
Le même ordre républicain qui justifie qu’on tabasse les manifestants à coups de tonfas, qu’on balance des centaines de grenades lacrymos par semaine sur les gilets jaunes, les grévistes et les lycéens ? Les manifestants blessés et mutilés seront heureux d’apprendre que leur Président est si ouvert d’esprit ! “Je dois défendre la créativité et la liberté d’expression” affirme-t-il. Liberté d’expression à laquelle il est si attaché, bien sûr, qu’on ne compte plus le nombre de mutilés et d’éborgnés par la police républicaine pour la seule et unique raison qu’ils étaient en désaccord avec la politique gouvernementale.
Son sourire, sa nonchalance, sa tentative de récupération de cette interpellation, sont autant d’insultes aux victimes de violences policières. Macron aime l’insolence ? Montrons-lui de quoi nous sommes capables.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
Prime qui est variable selon les établissements et sans doute la valeur des non-grévistes dénommés "jaunes" dans l'histoire sociale de la France. Ainsi, ladite prime peut atteindre jusqu'à 1 500 euros.
Sauf que l'attribution d'une prime aux non-grévistes a été condamnée par la Cour de cassation, la plus haute institution judiciaire en France, par son arrêt n° 09-40.144 du 1er juin 2010.
L’attribution d’une prime exceptionnelle aux salariés n’ayant pas participé à un mouvement de grève est discriminatoire, l’article L. 2511-1 du code du travail prévoyant expressément que l’exercice du droit de grève ne peut donner lieu à aucune mesure discriminatoire, notamment en matière de rémunération et d’avantages sociaux.
Dans cette affaire, ayant donné lieu à l’arrêt de la Cour de cassation du 1er juin 2010, l’employeur avait attribué une prime exceptionnelle de 150 euros aux seuls salariés qui avaient continué à travailler pendant le mouvement de grève. Les salariés grévistes dénonçaient une mesure discriminatoire fondée sur l’exercice normal du droit de grève. L’employeur, au contraire, faisait valoir que la prime litigieuse ne visait pas à récompenser les salariés non grévistes. Elle avait seulement pour objet de compenser la charge inhabituelle de travail des salariés qui avaient continué à travailler pendant la grève.
Les arguments de l'employeur ont été rejetés par la Cour de cassation et tout arrêt de la Cour de cassation fait jurisprudence.
Publié par FSC
L’Humanité, 29 janvier 2020
Sous le titre générique « Effets d’une variation de transferts socio-fiscaux sur le niveau de vie et les inégalités», une étude publiée le 23 janvier par l’Institut national de la statistique et des études économiques (INSEE), n’a guère retenu l’attention de la presse. Elle est parue dans un contexte où des sujets comme le « coronavirus » en Chine, la lutte contre la réforme des retraites en France et les dégâts des inondations dans le Roussillon étaient porteurs dans les médias. En chiffrant le coût cumulé de trois prestations sociales, cette étude permet de déduire que la somme nécessaire pour améliorer légèrement la vie des plus pauvres pouvait être largement couverte par les rentrées fiscales provenant de l’ISF avant sa suppression par Macron. Mais, au contraire, ce sont les plus pauvres qui paient pour enrichir les plus riches depuis plus de 30 mois en France.
Cette simulation de l’INSEE a pris 2018 comme année de référence. Elle vise à démontrer comment une « hausse de 5% du montant forfaitaire du RSA » et de certaines prestations sociales peuvent améliorer la situation des ménages aux revenus les plus faibles dans notre pays. Le texte de l’Institut nous prévient en ces termes : « Pour estimer ces effets, l’INSEE propose un cahier de variantes de réformes de prestations et prélèvements à partir du modèle de micro-simulation Ines (sources et méthodes). Sont présentées ici quatre variantes issues du cahier, contenant le revenu de solidarité active (RSA), les prestations familiales, les aides au logement et l’impôt sur le revenu (1). Un cahier de variantes détaille l’ensemble des variations simulées (hausse ou baisse de 1%, 3% où 5% des paramètres des différents transferts). Dans un objectif de lisibilité, seuls les effets d’un hausse de 5% sont commentés ici, sur la distribution des niveaux de vie, des indicateurs d’inégalité et de pauvreté monétaire, les masses monétaires versées et les effectifs taux des bénéficiaires».
Pour dire les choses plus clairement, sont portées à notre connaissance les améliorations de pouvoir d’achat rendues possibles pour les ménages à faibles revenus par ce calcul de hausse fictive du RSA, des allocations familiales et de l’Aide personnalisée au logement en 2018. Ces calculs ne portent que sur l’an II du quinquennat d’Emmanuel Macron. Selon l’INSEE, « une hausse de 5% du montant forfaitaire du RSA au 1er janvier 2018 (soit 27 euros de plus par mois, par rapport à un montant de 550 euros mensuels en moyenne sur 2018) coûterait 850 millions d’euros aux finances publiques, soit autant de gain de revenu disponible pour les ménages. Elle augmenterait le niveau de vie moyen des personnes initialement bénéficiaires du RSA de 1,3%. La hausse serait plus forte dans le bas de l’échelle des niveaux de vie. Le niveau de vie des personnes initialement bénéficiaires et appartenant aux 10% les plus modestes de l’ensemble de la population augmenterait en moyenne de 2,8% », nous indique cette simulation.
Mais, en réalité, le RSA n’a augmenté que de 1% en 2018. Cette hausse n’a pas couvert l’inflation moyenne durant cette même année. Le RSA n’a augmenté que de 1,6% en 1019, ce qui correspond grosso modo à l’inflation moyenne. On peut en conclure que les pauvres qui bénéficient du RSA sont plus pauvres trois ans après l’arrivée d’Emmanuel Macron à l’Elysée qu’au moment où il y est entré. D’autant que beaucoup de bénéficiaires du RSA sont aussi des parents de jeunes enfants et perçoivent à ce titre des allocations familiales. Souvent aussi ils sont locataires d’un appartement et ont besoin de l’Aide personnalisée au logement (APL). Ils ont aussi perdu du pouvoir d’achat depuis trois ans via la sous revalorisation de ces deux prestations.
Concernant l’augmentation fictive des allocations familiales formulée dans l’étude de l’INSEE sur l’année 2018, on peut lire ceci : « Une augmentation de 5% du montant de la base mensuelle du calcul des allocations familiales (Bmaf) au 1er janvier 2018 (soit 20 euros de plus par mois environ ) se traduirait par une hausse de toutes les prestations familiales(…) Par exemple, les allocations familiale augmenteraient de 7 euros par mois pour un couple aux revenus modestes avec deux enfants de moins de 14 ans (…) La hausse de 5% de la Bmaf augmenterait de 0,5% le niveau de vie moyen des bénéficiaires des prestations familiales appartenant aux 10% les plus modestes de la population et de 0,4% celui des bénéficiaires entre les 1er et troisième décile… » .
Cette différence est facile a comprendre, les allocations sont attribuées à toutes les familles que l’on soit smicard ou cadre supérieur. Mais, de ce fait, les allocations atteignent un pourcentage beaucoup plus élevé dans le revenu global du smicard que dans celui du cadre. Or les allocations familiales n’ont augmenté que de 1% en 2018, soit nettement moins que celle des prix durant la même année. Pire encore, la revalorisation des allocations familiales n’a été que de 0,3% en 2019 alors que l’inflation a été 5 fois plus élevée. La même punition à + 0,3% est prévue en 2020 mettant encore plus en difficulté les familles les plus modestes.
Le troisième volet de la simulation effectuée l’INSEE concernant les prestations sociales nous dit ceci : « Une hausse de 5% du barème des aides au logement au 1er janvier 2018 augmenterait de 770 millions d’euros le revenu disponible total des ménages, soit un coût équivalent pour les finances publiques. Le niveau de vie des personnes initialement bénéficiaires de ces aides progresserait en moyenne de 0,7%. (…) Pour les bénéficiaires appartenant aux 10% les plus modestes de la population, le niveau de vie moyen augmenterait de 1,1%. La hausse serait de 0,8% pour ceux situés entre les 1er er 2ème décile et de 0,6% pour ceux situés entre le 2ème et le 3ème décile », précise l’INSEE.
Mais il faut ici se souvenir que l’Aide personnalisée au logement (APL) a connu une baisse forfaitaire de 5 euros par mois et par ménage bénéficiaire en 2018. Sa revalorisation n’a été que de 0,3% en 2019, face à une inflation moyenne cinq fois plus élevée. Il est prévu qu’il en soit de même en 2020, ce qui rendra les locataires pauvres beaucoup plus pauvres qu’en 2018.
Voilà qui permet de mettre en exergue les transferts effectués de la poche des millions de pauvres vers celles de quelques milliers de riches, ce que les statisticiens de l’INSEE n’évoquent pas dans leur étude. Mais l’INSEE chiffre le coût financier pour les finances publiques d’une « hausse de 5% du montant forfaitaire du RSA» à 850 millions d’euros en 2018. Celui de « l’augmentation de 5% du montant de la base mensuelle de calcul des allocations familiales» s’élève à 761 millions d’euros ; celui de la « hausse du barème des aides au logement» est évalué à 770 millions d’euros. Voilà qui nous donne une dépense totale de 2, 381 milliards d’euros.
Il convient de comparer ce chiffre à la perte annuelle de recette induite par la suppression de l’Impôt de solidarité sur la fortune (ISF) en 2018, auquel s’est substitué l’Impôt sur la fortune immobilière (IFI). Le but de cette opération était de récompenser « les premiers de cordées » comme l’a justifié le président Macron. En 2017, l’ISF avait rapporté 4,2 milliards d’euros au budget de l’Etat. En 2018, de l’aveu même du ministère en charge des Comptes publics, l’IFI n’a rapporté que 1,3 milliard, soit une différence de 2,9 milliards d’euros. Cette différence de rendement permettait de financer les mesures étudiées dans cette note en faveur des pauvres, tout en économisant 600 millions d’euros.
Les chiffres publiés dans cette note N° 50 de l’INSEE nous permettent aussi de mesurer comment, depuis l’arrivée de Macron au pouvoir, l’appauvrissement des pauvres pour enrichir les riches est encore plus net que du temps où Nicolas Sarkozy était à l’Elysée. Nous suggérons à l’INSEE de i calculer ce que les plus pauvres ont perdu en pouvoir d’achat depuis qu’Emmanuel Macron est devenu président de la République. Ce travail serait d’une grande utilité pour les associations qui viennent en aide aux plus pauvres et qui reçoivent moins de dons des riches depuis que ces derniers ne sont plus soumis à l’ISF!
Une telle étude permettrait aussi de mieux comprendre pourquoi le pouvoir actuel tente de mettre fin au système de retraite par répartition. Il veut favoriser la mise en place de la capitalisation. Elle permettra aux riches et aux très riches de cotiser individuellement pour la retraite par capitalisation tandis que tous les autres verront leurs droits à pensions se réduire comme peau de chagrin.
Publié par anti-K
Le souci de MACRON et de ses médias c'est de faire comme si la situation était revenu à la normale et que la contestation de sa contre-réforme était derrière lui.
ERREUR monsieur le président ... des riches et de super-riches!
Quoique vous fassiez à présent le peuple viendra vous chercher et vous demander des comptes !
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SOURCE :

Les syndicats opposés à la réforme des retraites ont organisé une manifestation inter-régionale à l’occasion de la venue du Président de la République à Angoulême. En bus, en co-voiturage, en train, ils ont tous rendez-vous à la gare d’Angoulême.
La venue du Président de la République en Charente a donné des idées aux syndicats et organisations opposés à la réforme des retraites. Ils ont organisé une manifestation inter-régionale. Depuis Poitiers, la CGT a affrété un bus qui est parti de bonne heure ce jeudi matin, le syndicat Solidaire de son côté a choisi le co-voiturage, d’autres ont pris le train.
Dans le bus parti de Poitiers, il y a des militants CGT, mais aussi de la FSU et quelques Gilets jaunes.
Le but est de se retrouver devant la gare d’Angoulême. Les manifestants savent qu’ils ne pourront pas approcher du convoi présidentiel, mais espèrent se faire entendre d’Emmanuel Macron.
france3-regions.francetvinfo.fr
Publié par FSC
Les hypermarchés Cora doivent annoncer un plan social ce mardi, a révélé la CGT. Plus d'un millier d'emplois sont concernés. Ces salariés ont refusé de modifier leurs conditions de travail, alors que la direction leur demandait plus de flexibilité et de polyvalence.
Les hypermarchés Cora sont sur le point d'annoncer un nouveau plan social qui portera sur 1.077 emplois, a annoncé vendredi la CGT dans un communiqué. Une partie des salariés a rejeté des avenants à leur contrat de travail dans le cadre d'un pacte social, car la direction leur demandait plus de flexibilité et de polyvalence.
L'annonce officielle du PSE, le plan de sauvegarde de l'emploi, doit être effectuée ce mardi en comité central d'entreprise. Un accord de méthode a déjà été négocié, a indiqué à l'AFP Julien Aquilina, délégué central CGT chez Cora.
Ce nouveau plan, le troisième en deux ans, fait suite à une longue négociation visant à modifier les postes de travail et à introduire plus de flexibilité et de polyvalence pour les salariés des secteurs de l'épicerie, du non alimentaire et des caisses.
Ce pacte social, signé par les syndicats à l'exception de la CGT et de la CFE-CGC, prévoit un avenant au contrat de travail, refusé par 1.077 salariés, qui seraient dès lors l'objet du PSE, selon la CGT. Les syndicats signataires de ce pacte (CFTC, premier syndicat chez Cora, FO et CFDT) ont négocié des avantages, notamment en primes, pour les salariés en échange de changements de définition de leur poste, de davantage de flexibilité horaire et de polyvalence.
Cora, qui compte quelque 16.500 salariés, a déjà vu fondre ses effectifs de 8.000 emplois depuis 2009. Le groupe familial, non coté en bourse, compte 61 hypermarchés en France, alors que le segment de "l'hyper" est le plus touché par la crise dans la grande distribution.
Cora est toujours bénéficiaire et préfère servir ses actionnaires - La CGT
La CGT met en avant les "20 millions d'euros de CICE ou d'exonération de charges sociales par an" ayant bénéficié à Cora depuis 5 ans et conteste que le groupe ait de "réelles difficultés financières". "Il y a eu une baisse de chiffre d'affaires mais Cora est toujours bénéficiaire et préfère servir ses actionnaires", souligne Julien Aquilina.
À l’usine Sanofi Mourenx, les salariés sont en grève depuis 94 jours. La revendication des grévistes est simple : garantir des conditions de travail décentes, qui ne mettent pas en danger la santé des salariés. On a en effet retrouvé dans l’organisme de travailleurs des traces d'un médicament fabriqué sur place, la Dépakine.
Crédit photo : E.Gonzales/F3Aquitaine
A l’usine Sanofi Mourenx près de Pau, les salariés sont en grève tournante depuis 94 jours, l’usine tourne à 50% de sa capacité. La revendication des grévistes est simple : garantir des conditions de travail décentes, qui ne mettent pas en danger la santé des salariés. On a en effet retrouvé dans l’organisme de travailleurs, lors d’une prise de sang effectuée en 2018 par la médecine du travail, des traces d’un médicament fabriqué sur place, la Dépakine.
La Dépakine est un antidépresseur, stabilisateur d’humeur et anti-épileptique puissant, qui n’est pas sans conséquence pour la santé. Au-delà d’effets secondaires assez bénins comme des maux de ventre ou une prise de poids, il y a un risque important pour les femmes. En effet, ce médicament peut induire des malformation grave sur les fœtus comme le spina bifida (la colonne vertébrale n’est pas bien fermée) ou des déficits cognitifs dans 30% à 40% des enfants exposé à la Dépakine dans le ventre de leur mère. C’est ce qu’expliquent les salariés à France 3 Nouvelle-Aquitaine.
La grève prend racine dans les conditions de travail dangereuses auxquels sont exposés les travailleurs de l’usine de Mourenx. Face à cela, la direction fait bien évidemment la sourde oreille.
Après 94 jours de grève, le risque de pénurie de Dépakine n’est pas à exclure. Ce médicament, malgré ses effets secondaires, est essentiel pour de nombreux malades souffrant d’épilepsie ou de dépression grave. La direction de Sanofi n’hésite donc pas à jouer avec la santé de malades pour ne rien céder à ses salariés. Comme pour la sécurité des sites de fabrication, la production même de produits aussi vitaux que les médicaments ne peuvent être laissé entre les mains de quelques-uns qui ont comme seul objectif leur profit individuel. Pour arriver à une production sécurisée chez Sanofi, il faudra que les travailleurs eux-mêmes, mais aussi les riverains de l’usine, aient la main et soient décisionnaires sur les process de production.
Publié par REVOLUTION PERMANENTE
552419
Se syndiquer CGT ?
Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.
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