SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Question à ne pas perdre de vue quand les chantres du "nous n'avons plus les moyens" s'agissant des dépenses sociales, de la protection sociale, de l'indemnisation du chômage ...en appellentà se serrer la ceinture !

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SOURCE : https://mail.google.com/mail/u/0/?tab=rm&ogbl#inbox/FMfcgxwDsFdVMJLMHbStNhHcjNSjtVCW

Ces entreprises qui empochent les milliards du CICE en licenciant !

d’euros de Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) ont été alloués aux entreprises. Dernièrement, un article paru dans Libération mettait en lumière qu’une partie des sommes empochées par le groupe Michelin pour conserver ou créer des emplois, lui avait servi à délocaliser sa production à l’étranger. En réalité, un tel détournement n’est pas vraiment un cas isolé. Explication.


Sur le site Michelin de La Roche-sur-Yon, promis à la fermeture depuis le 10 octobre, le doute n’est plus permis : le CICE a été réorienté aux dépens des 619 salariés qui y travaillent. Sur les 65 à 70 millions que le fabricant de pneumatiques admet avoir reçus, 4,3 millions en 2017 devaient servir à la rénovation d’ateliers et à l’achat de huit nouvelles machines pour son site vendéen.

Mais comme l’a révélé un article de Libération, la direction a décidé quelques mois plus tard de stopper ses investissements à La Roche-sur-Yon. Ainsi, sur les huit machines acquises, six ont été envoyées dans des usines Michelin en Espagne, Roumanie et Pologne. Pour autant, ni l’entreprise ni Bercy n’envisagent le remboursement des sommes versées.

Si les dispositions légales du CICE n’ont pas été violées, le dispositif ne prévoyant aucune contrainte en matière d’emplois, l’esprit du Crédit d’impôt est tout de même quelque peu écorné. « Je propose un pacte de responsabilité aux entreprises : moins de contraintes sur leurs activités, et en même temps, une contrepartie : plus d’embauche », communiquait François Hollande en 2013 pour lancer le CICE.

Dans un pas de deux amoureux avec le gouvernement socialiste, le patron du Medef d’alors, Pierre Gattaz, arborait même un pin’s promettant la création d’un million d’emplois. Six ans plus tard, le crédit d’impôt sur les salaires atteignant jusqu’à 2,5 fois le SMIC a rempli les trésoreries des grandes entreprises, mais n’a pas vraiment créé d’emploi.

Pourtant, il a déjà coûté

11,59 milliards en 2013,

17,5 en 2014,

17,9 en 2015,

18,65 en 2016 et

23,2 en 2017. Et ce n’est pas fini.

 

L’argent avant les gens
 

Mais Michelin n’est pas la seule des 253 grandes entreprises de plus de 5000 salariés ayant profité du CICE à licencier ou réduire sa masse salariale. Entre 2013 et 2018, Carrefour a récupéré 744 millions d’euros à ce titre, en plus de 1,2 milliard d’exonérations de cotisations sur la Sécurité sociale ou le chômage. Sur la même période, le géant de la grande distribution a perdu environ 1800 postes. Mais la décrue n’est pas terminée.

Au début de l’année 2018, la direction du groupe annonce la suppression de 2400 postes, ainsi que la vente de 273 magasins venant de l’enseigne DIA, sans garantir le reclassement de la totalité des 2100 salariés y travaillant.

Un an plus tard, Carrefour fait savoir qu’il va se séparer de 3000 personnes pour une perte sèche de 1230 emplois, sans pour autant oublier de prendre sa part annuelle de CICE.

Dans le même secteur d’activité, Auchan vend 21 magasins cette année, laissant 723 salariés dans l’incertitude. Déjà en 2014, l’enseigne du groupe Mulliez avait annoncé la suppression de 300 postes au moment où elle touchait 120 millions d’euros au titre de la première année du crédit d’impôt censé créer des emplois. Depuis 2013, Auchan aurait cumulé 500 millions de CICE selon le syndicat CFDT de cette enseigne de la grande distribution. Elle n’a pas été la seule entreprise à profiter des largesses de l’argent public en vue d’embaucher, pour finalement procéder à des réductions d’effectifs.

En 2015, Air France lance sa restructuration alors qu’elle a touché 66 millions de CICE en 2014 et 43 millions en 2013. En jeu : 2900 postes qui vaudront au DRH du groupe une chemise arrachée.

Mais Michelin, Carrefour ou Air France ne sont pas des cas isolés ou de vilains petits canards du CAC40. En réalité, la liste des profiteurs du CICE est longue.

Dans l’automobile, PSA empoche 80 millions en 2013 alors qu’elle ferme l’usine d’Aulnay-sous-Bois et supprime 8000 emplois. Depuis cette date, ce sont près de 25 000 postes qui ont disparu dans l’entreprise selon Jean-Pierre Mercier, un responsable CGT du groupe automobile. Pendant ce temps, plusieurs dizaines de millions d’euros disparaissaient des caisses de l’État chaque année au profit du constructeur.

Même constat chez Renault qui a réduit ses effectifs de 7500 salariés pour la seule année 2016 en gonflant sa trésorerie.

Les ex-entreprises publiques comme La Poste, ou la SNCF privatisée récemment ne sont pas en reste. Entre 2014 et 2018, les effectifs de l’opérateur postal ont fondu, passant de 231 347 salariés à 211 603, soit près de 20 000 de moins. Pourtant, La Poste est un des plus gros bénéficiaires du crédit d’impôt. Employant essentiellement des salariés en dessous de 2,5 fois le SMIC, elle avait encaisse en moyenne 300 millions chaque année.


Le CICE en procès
 

La liste des entreprises qui détruisent des emplois en bénéficiant des largesses du CICE pourrait se poursuivre infiniment.

Avec Total par exemple et ses moins 2000 postes en 2015. Ou encore Vivarte qui a liquidé plusieurs de ses enseignes et nombre de ses magasins malgré 45 millions de CICE reversés par l’État et 26 millions d’allégements de cotisations. Et tant d’autres.

À elles seules, les 253 grandes entreprises de

plus de 5000 salariés pompent un tiers des 88

milliards déjà reversés depuis 2013.

 

Parmi celles cotées au CAC40, la plupart ont réduit leurs effectifs. Cela ne les empêchera pas d’aspirer 40 milliards supplémentaires au titre des années 2018 et 2019. Ensuite, la transformation du CICE en exonération de cotisations coûtera environ 20 milliards d’euros par an à la collectivité.

Malgré les sommes astronomiques, le gouvernement ne semble rien avoir à redire. Dépenser des dizaines de milliards en pure perte semble moins le préoccuper que d’économiser 3,4 milliards sur l’assurance chômage. Du coup, le procès du CICE est fait par d’autres. À Marseille, c’est la CGT du Carrefour du Merlan, dans les quartiers nord, qui attaque l’enseigne pour « détournement du CICE de son objet prévu par loi ». Confrontée à une réorganisation impliquant selon le syndicat une réduction de surface de l’hypermarché et la perte d’une centaine d’emplois, la CGT cherche à bloquer le projet en ferraillant sur les centaines de millions perçus par l’enseigne pour créer des emplois.

Le résultat de l’audience qui a eu lieu le 17 octobre devant le tribunal de grande instance de Marseille sera connu le 21 novembre.

Une condamnation de l’enseigne représenterait un coup de tonnerre. Elle ouvrirait assurément vers de nombreuses procédures contre d’autres multinationales.


 

Affaire à suivre donc !

Publié par FSC

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Sans commentaire !

RETRAITES : COMPAREZ

Publié par FSC

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Assurance-Chômage: les sans emploi vont voir leurs indemnités baisser dans l'un des pays le plus riche du monde

Pendant ce temps, le capital s'engraisse et les dividendes des actionnaires explosent tandis que la fraude fiscale n'est pas attaquée

Lu sur le blog del Diablo, Basta qui a rencontré les agents de Pôle emploi:

C’est une véritable machine à fabriquer de la pauvreté qui va se mettre en branle à partir du 1er novembre. Même les agents du Pôle emploi en prennent le vertige. « Je n’ai jamais vu ça, un tel durcissement, aussi violent, lâche Aurélie, agente dans l’ouest de la France depuis dix ans. On touche les gens au portefeuille, on ne leur laisse plus de solutions. » L’objectif annoncé de la réforme : économiser 3,4 milliards d’ici fin 2021. Tout en mettant au passage un énorme coup de pression sur les demandeurs d’emploi, une nouvelle fois rendus responsables de leur situation.

La suite en lien:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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C’est dans le contexte d'un climat social très tendu après les mouvements de grèves spontanées à la SNCF et la perspective d’un « décembre noir », que le gouvernement s’attaque, comme en novembre 2018, aux plus précaires.

Augmentation du prix des péages d’autoroute : le jeu dangereux du gouvernement

Crédits photo : Dessin de Gros, publié dans Marianne

Le secrétaire d’Etat chargé des transports, Jean-Baptiste Djebbari l’a annoncé ce dimanche, les automobilistes verrons les tarifs des péages augmenter dès février 2020, sans préciser le montant exact.

Le gouvernement ne s’encombre plus de prétextes écologistes pour faire payer le prix fort aux automobilistes comme ça été le cas avec la taxe carbone qui a mis le feu aux poudres en novembre dernier. Cette fois c’est pour respecter le contrat entre l’état et les entreprises privées que les usagers vont payer ! Plus de faux-semblants non plus, donc, quand il s’agit d’afficher son lien avec les entreprises telles que Vinci, propriétaire principal des péages français. En effet, ce contrat prévoit que les prix du péage soit réévalués chaque année avec l’inflation, soit une hausse prévisible entre 1% et 1,5%. C’est sans compter sur les compensations à la suite de travaux éventuels, ainsi que la redevance dominiale, une somme versée à l’Etat pour l’occupation d’un domaine public qui retombe bien entendu sur le prix du péage. Tout est donc mis en place pour que l’usager rapporte à l’entreprise possédant le péage et assure le paiement de cette redevance à l’état à moindre frais pour l’entreprise.

La conjoncture actuelle ne permet plus à la population de subvenir à ses besoins (travailler, être soigné, aller à l’école, etc) sans se déplacer, parfois sur de très longues distances en milieu rural. Cet état de fait est dû à la désertification de ces zones notamment par la casse systématique du service public de proximité dénoncé par les différents secteurs en grève depuis des mois tels que le collectif inter-urgence, les professeurs, plus récemment les biologistes… Dans le même temps, une politique de casse du service de transport ferroviaire très agressive est mise en place par le gouvernement, alors même que le train reste pourtant le seul moyen de transport écologique et efficace pour se déplacer sur de grandes distances. En augmentant ainsi les frais des péages c’est un nouveau coup porté en premier lieu aux populations rurales en les marginalisant et en les coupant de plus en plus des centres d’activités. C’est une politique de macrocéphalie où les grandes villes s’étendent à n’en plus finir et où l’on créé des déserts ruraux.

N’oublions pas un peu trop vite que le plafonnement des prix du péage, leur baisse, était l’une des revendications phare des gilets jaunes, qui pendant des mois ont bloqué et soulevé les barrières des péages. Augmenter le prix du péage, avec toutes les conséquences que cela entraîne pour une large partie de la population est un grand risque pour le gouvernement et notamment dans un contexte social aussi agité.. Le mouvement des Gilets Jaunes qui vient de voter lors de la dernière Assemblée des Assemblées, la convergence avec la RATP et la SNCF le 5 décembre. C’est dans la perspective d’un décembre noir que cette nouvelle hausse des prix du péage, nouvelle entaille dans le porte-monnaie les foyers des plus pauvres et des plus éloignés, peut mettre le feu aux poudres et nous faire revivre un décembre 2018, cette fois-ci décuplé !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Comment notre camarade face aux questions perverses des journalistes de service sait habilement et calmement contourner leurs pièges et faire état des vrais enjeux auxquels les cheminots sont confrontés ... comme l'ensemble des travailleurs !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Pris sur Fb

Pour bien débuter la semaine en BD...
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Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Depuis un mois, les raffineurs du site de Lyon Feyzin sont en grève totale et illimitée pour leurs conditions de travail. La direction veut licencier sept salariés alors même que Total fait des bénéfices records !

Total licencie alors que l’entreprise fait 13,6 milliards de bénéfices

Depuis le lundi 7 octobre, la raffinerie de Lyon Feyzin est à l’arrêt. Le syndicat FNIC-CGT (Fédération Nationale des Industries Chimiques) de Rhône-Alpes a lancé une grève suivie à 100% en réponse au projet de la direction de licencier sept salariés, alourdissant de ce fait la charge de travail des autres travailleurs, le tout sans compensation. Bien évidemment, la direction du site dirigé par Total dément et promet une requalification des sept salariés « sans impact sur leur contrat de travail ni leur classification ». Mais, d’après le délégué syndical CGT Pedro Afonso, la direction veut enfumer tout le monde car « les départs à la retraite ne seront pas remplacés. Sur l’effectif que l’on a aujourd’hui, nous aurons une perte sèche de sept emplois, on ne peut pas accepter cela ».

La compagnie pétrolière argue que le site tourne au ralenti et que cela justifie une réduction des postes. De son côté, la CGT rappelle que le site est particulière compétitif. Par ailleurs, Mickaël Corgier, référent régional FNIC-CGT, rappelle que « Total fait des milliards de bénéfices et touche le Crédit d’impôt compétitivité emploi (CICE) et le crédit d’impôt recherche (CIR) ». L’entreprise pétrolière a, en effet, réalisé près de 13,6 milliards d’euros de bénéfices en 2018 et a touché près de 100 millions d’euros de la part de l’État via le CICE et le CIR. Sa politique de licenciement n’en est que plus abjecte. Mais ce qui a aussi soulevé les salariés de la raffinerie de Feyzin c’est l’absence totale de prise en compte par la direction des risques sanitaires et écologiques que ces licenciements peuvent provoquer.

 

Risque de catastrophe écologique

L’autre raison de la grève des raffineurs vient des risques inconsidérés que la direction veut faire prendre aux salariés du site de Feyzin. En effet, le changement d’organisation que la direction veut mettre en œuvre implique de transférer le torchage à un autre secteur, ce qui pose un problème de sécurité majeur pour le site. Le torchage consiste à brûler les rejets de gaz toxiques à différentes étapes du processus de raffinage, opération éminemment dangereuse. Dans son communiqué datant du 9 octobre dernier, la FNIC-CGT dénonçait les risques de ces changements ainsi : « la direction en soumettant toujours plus ses salariés à des charges de travail démesurées, est-elle consciente qu’elle expose la population à un LUBRIZOL ou un AZF bis ! ».

Une fois de plus, on voit à quel point la sécurité des installations, la santé des populations, des travailleurs et l’écologie sont le cadet des soucis des grandes entreprises comme Total. Depuis le début de la grève, la direction prend des risques avec la sécurité du site et laisse des unités remplies d’hydrogène sans surveillance. Afonso Pedro, délégue CGT du site, affirme avoir « fait rentrer chez eux des personnes qui sont sur des unités à risques » suite à la négligence de l’entreprise. Il dénonce les risques pris par la direction de Feyzin qui pourrait causer « un accident majeur de la plateforme et par ricochet la population environnante ». Il déplore aussi que « les industriels poussent pour de nouvelles catastrophes ».

Grève dure, blocage et pénurie

Le mouvement de grève est suivi à 100% assure la direction CGT de la raffinerie. Au début du mouvement, les grévistes tablaient sur la pénurie en carburant pour gagner le mouvement. Mais la direction de Total a approvisionné les pompes de la région pour tuer dans l’oeuf le mouvement. Toutefois, selon le délégué CGT Afonso Pedro, « ça commence à gueuler au niveau de la préfecture et de l’aéroport ». Depuis quelques temps, les avions faisant escale à l’aéroport Lyon Saint-Exupéry sont invités à avoir suffisamment de carburant pour ne pas avoir à faire le plein lors de leur transit par Lyon.

Devant cette preuve que leur grève pèse, les raffineurs ont organisé ce lundi matin, 29ème jour de leur grève, un blocage des expéditions de la raffinerie pour faire pression sur leur direction. Mais les forces de répression ont levé le blocus. Néanmoins, la détermination des salariés semble rester intacte comme en témoigne l’appel lancé le 2 novembre dernier de la FNIC-CGT : « NON À CE SYSTÈME CAPITALISTE QUI PRÉFÈRE LE PROFIT À LA SÉCURITÉ ! Il nous faut changer ce système qui nous exploite, nous opprimes, nous tuent, détruis la planète, même toutes vie sur terre pour faire toujours plus de profit !! Menons, dès le 5 décembre, par la grève, une révolte populaire ! ».

Total Feyzin : Les raffineurs en grève totale et illimitée depuis 29 jours, les Gilets jaunes en soutien

[RAFFINERIE DE FEYZIN] La direction de TOTAL qui veut supprimer des emplois et par effet boule de neige met en danger la population, n'a pas trouver mieux que de s'attaquer a présent aux entreprises extérieurs et aux intérimaires du site !! NOUS DEVONS SORTIR DE SE SYSTÈME CAPITALISTE ET RAPIDEMENT ! PRÉPARONS LA RIPOSTE ! LA COLÈRE EST DE PARTOUT, CE N'EST PLUS POSSIBLE ! CA VA PETER CAMARADE !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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MONTPELLIER (Hérault) : l'assemblée des « GILETS JAUNES » appelle à rejoindre la GRÈVE du 5 décembre

L'horizontalité en action : les Gilets jaunes ont tenu leur quatrième Assemblée des Assemblées

Né d'un rejet viscéral de la représentation, le mouvement des Gilets jaunes, après un an d'existence, réfléchit à comment avancer tout en respectant sa volonté absolue d'horizontalité. Plongée au cœur de leur Assemblée des Assemblées à Montpellier.

 

A l'approche de leur premier anniversaire, les Gilets jaunes ont tenu à Montpellier leur quatrième Assemblée des Assemblées (ADA) du 1er au 3 novembre. Une manière de mettre en pratique de façon très concrète le concept d'horizontalité qui constitue l'ADN du mouvement : mandatés par leurs compagnons des ronds-points, ils sont près de 500 à être venus des quatre coins du pays pour échanger sur diverses thématiques et mettre en commun leurs réflexions, dans l'optique de faire avancer le mouvement par leur intelligence collective.

 

LIRE LA SUITE:

L'assemblée des « GILETS JAUNES » appelle à rejoindre la GRÈVE du 5 décembre

Cette instance "appelle les 'gilets jaunes' à être au cœur de ce mouvement, avec leurs propres revendications et aspirations, sur leurs lieux de travail ou sur leurs ronds-points, avec leurs gilets bien visibles !" écrit un communiqué, dimanche.

 

LIRE L'ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS:

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Nous avons toutes les raisons de se révolter
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La mistre du Travail d'Emmanuel Macron, madame Pénicaud, s'indigne que les allocations que perçoivent certains chômeurs soient supérieures aux rémunérations de salariés en activité..."Ca n'empêche pas Nicolas" propose une solution inédite

Pour justifier la baisse des allocations chômage

- ce qui va toucher nombre de  privés d'emploi -

la ministre du Travail s'explique :

Muriel Pénicaud :

"Aujourd'hui, un demandeur d’emploi sur cinq gagne plus quand il est au chômage que lorsqu’il travaille et ça ce n’est pas logique", a expliqué sur franceinfo Muriel Pénicaud, la ministre du Travail. "Le travail doit payer plus, et c’est l’anomalie qu’o :n corrige".

L'Unedic estime que 850 000 personnes vont voir leurs indemnités diminuer de 20% en moyenne avec cette réforme. Comment vous le justifiez ?

Muriel Pénicaud : On corrige une situation. Aujourd'hui, en alternant des contrats, on gagne plus quand on entre au chômage qu'au moment où on travaillait. Ce n'est pas logique.

 

Cet argument,  destiné à créer un sentiment d'injustice parmi les salariés, est repris en choeur par les journalistes chiens couchants de Sa Magesté  Macron Ier. Madame Pénicaud croit avoir trouvé là une explication de bon sens, qui pense-t-elle, opposera ceux qui ont encore un boulot à ceux qui sont privés d'emploi .

Le pouvoir vise à diviser le monde du travail à peu de semaines du 5 décembre, jour où doit s'enclancher la réaction de masse de la population à la dite réforme des retraites.

Mais madame Muriel Pénicaud a-t-elle bien réfléchi àson argument, car il est reversible ?

Si nombreux sont les salariés qui gagnent moins que certains chômeurs, la solution de bon sens,  c'est d'AUGMENTER les rémunérations trop basses des employés et des ouvriers, ainsi discriminés. Madame Pénicaud n'y a sûrement pas pensé, occupée qu'elle est à légitimer les revenus en hauuse vertigineuse des dividendes que s'octroient les grands patrons du CAC 40 et leurs actionnaires les plus riches.

Mais peut-être la ministre du Travail considère-t-elle que ces derniers ne travaillent pas et que ce sont ceux-ci qui constituent le véritable scandale en terme de rémunération.

Renseignements pris, ce ne sont pas les détenteurs de capitaux qui sont dans le viseur de madame Pénicaud. La ministre du Travail n'a pas envie de rendre les 1,13 millions d'euros de bonus qu'elle a touchés en 2013, après l'annonce de la suppression de 900 postes chez Danone dont elle était alors la directrice générale des ressources humaines. Ou alors, licencier du personnel, c'est pour elle du bon boulot.

Jean LEVY

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Pauvreté, quand tu nous tiens

 

RT France

 

C’est un paradoxe curieux et inquiétant révélé par l’INSEE : alors que les salaires augmentent en France, la pauvreté, elle, s’affiche à des niveaux records depuis la fin des années 70. Y a-t-il un problème dans la répartition des richesses ?

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Visiteurs

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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