SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Nos" médias  s'interrogent la bouche en cul de poule : l'immolation de ce jeune étudiant de Lyon ce 8 novembre dernier est-elle un acte politique, OU n'y aurait-il pas des raisons plus complexes et multiples à cet acte ?

Mais c'est ignorer ce que ce jeune a dit lui-même de la signification de son acte de désespoir sans que l’ambiguïté soit possible :

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Ce que les éditocrates du système veulent contourner comme ce matin encore à France Inter c'est que cet acte constitue un ACTE D'ACCUSATION du système et des décisions des politiques de droite et de "gauche" qui ont construit - et continuent de construire - cette précarité de la jeunesse ... comme de considérables parties de la société.

Et pourquoi s'étonner et s'indigner que la conférence à Lille de François Hollande organisateur en chef de la loi travail destinée à détricoter les garanties collectives soit perturbée par les étudiants ?

Sans parler des Florange !

Ils s'interrogent doctement : l'immolation est-elle un acte politique ?

Indignation sélective au nom de la liberté d'expression qui s'accommode à longueur d'antenne des censures de classe d'une oligarchie dévouée corps et âme à la défense des privilégiés, acharnée à désarmer le peuple et à tenter de l'empêcher de se rassembler contre ses intérêts!

Mais les peuples ont de la mémoire et d'abord respectent profondément ceux qui se sacrifient pour le combat commun!

Et la colère gronde ...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les travailleurs-euses de Coca-Cola luttant pour leurs droits en Haïti, Indonésie, Irlande et aux États-Unis

ACTION URGENTE DE L'UITA

Coca-Cola continue à violer les droits fondamentaux des travailleurs-euses en Haïti, Indonésie, Irlande et aux Etats-Unis.

En Haïti, La Brasserie de la Couronne, l’embouteilleur de Coca-Cola dans ce pays, continue à systématiquement refuser que les travailleurs-euses exercent leur droit à former et à être représenté-e-s par leur syndicat, SYTBRACOUR.

Haïti est un endroit dangereux où vivre et travailler. Les entreprises doivent, à tout le moins, être conscientes de cette situation et faire preuve de la plus grande diligence raisonnable. En juillet 2019, un chauffeur de camion Coca-Cola a été abattu dans son véhicule alors qu'il était au travail. The Coca-Cola Company n'a mené aucune enquête indépendante significative sur cet assassinat, choisissant plutôt de s'en remettre à une version des faits fournie par son embouteilleur local, qui a cherché à rejeter la faute sur le chauffeur. Les enquêtes ultérieures de l'UITA sur cette affaire ont disculpé le chauffeur et mis en évidence un criant mépris pour la vérité de la part de l'embouteilleur de Coca-Cola et de TCCC.

En Indonésie, l’embouteilleur Coca-Cola Amatil poursuit son offensive de longue date contre les droits des syndicats indépendants démocratiques.

En Irlande, TCCC a fermé deux de ses usines de concentrés détenues en propre et toutes deux fortement syndiquées, et a transféré la production à l'usine restante de Ballina, où elle refuse d'entamer des négociations collectives avec l’affiliée de l’UITA SIPTU.

Aux États-Unis, la Coca-Cola Bottling Company of Northern New England (CCNNE), a dépensé plus de 330.000 dollars pour les services d’un cabinet juridique spécialisé dans les tactiques antisyndicales, chargé de convaincre les travailleurs-euses de l’usine d’embouteillage de Greenfield de ne pas adhérer à RWDSU/UFCW.

Merci de faire part de votre soutien à ces travailleurs-euses et à la lutte pour les droits au sein du système Coca-Cola.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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« Personne n’a voulu nous écouter ». La fille de la victime du 131e féminicide témoigne

Le 10 novembre, Stella est alertée par sa mère qui subit un nouvel assaut violent de la part de son conjoint, cette fois armé d'un couteau. "J'ai eu le temps de voir ma mère mourir", dénonce t elle, mettant directement en cause les forces de police qui, depuis ces 4 dernières années ne prenaient pas en compte les signaux d'alarmes de cette femme en danger.

4 ans que sa mère vivait avec son bourreau, 4 ans qu’elle subissait la violence de son conjoint et que son entourage, au courant, était démuni. 4 ans et plusieurs passages au commissariat comme autant de signaux d’alerte d’une femme qui fini par être tuée. Stella a décrit ces entrevues avec les policiers dans un témoignage pour France Bleu Alsace.. Toujours un acte difficile pour sa mère, qui ne débouche sur aucune solution si ce n’est celle de fuir ou de porter plainte, sans aucune aide adaptée à sa situation.

« J’ai eu le temps de défoncer la porte, d’être menacée par mon beau-père avec son couteau, d’appeler les pompiers, de voir ma mère mourir. J’ai vu des gyrophares c’était les pompiers qui n’osaient pas s’interposer puisqu’il était armé » et alors qu’elle a été prevenue immédiatement, « la gendarmerie n’était toujours pas là »,condamne Stella.

Loin d’être un cas isolé, cette mère de famille en détresse, qui, ayant pourtant mainte fois sonné la sirène d’alarme et n’ayant pas trouvé d’interlocuteur, est un problème aujourd’hui systémique en France. Les violences faites aux femmes, " priorité du gouvernement" n’est qu’un écran de fumée animé par schiappa et son grenelle. En effet, on le voit tant par les conclusions du dit grenelle, qui n’a abouti sur aucune mesures conséquente avec le nombre toujours grandissant de feminicides, que par la politique d’offensive sociale du gouvernement qui place les femmes en première ligne de la précarité. Ce fossé entre belles paroles et action rejaillit sur les organes de l’état. "une source proche du dossier", interrogée par France info dit en effet que « les violences intrafamilliales sont une préoccupation majeure » mais que « malheureusement pour une victime le temps est toujours trop long ». Effectivement, le temps a du être long pour Sylvia Walter qui, alors même qu’elle avait à plusieurs reprise tenté d’échapper à son agresseur en allant en parler à la police, se vidait de son sang.

« Je comprends l’émotion de la fille et j’éprouve une grande sympathie pour son émotion parce que personne ne peut accepter un féminicide, un assassinat. Nous lui devons toute la transparence, ce à quoi je m’engage », a réagit Castaner. "Éprouver" à posteriori au lieu d’agir en amont pour éviter ce genre de drames, "s’engager" pour que la justice et ses différents organes fasse son travail, au lieu de faire en sorte que ça ne se reproduise plus, telle est la politique du gouvernement ! Et qu’elle justice ! Une justice dont les agents ne font, à tous les étages, qu’être des obstacles à la prise en charge de femmes victimes de violences, une justice patriarcale, qui admet le crime passionnel, qui dissuade les femmes violées de porter plainte ou encore qui ne prend pas les mesures nécessaire lorsqu’une femme victime de violence se rend dans un commissariat à plusieurs reprises pour se sauver d’un conjoint violent. « Personne ne peut accepter un feminicide » dit le ministre du gouvernement macron qui entretien pourtant ce système de violences patriarcales dont le feminicide est le dernier maillon !

Contre Shiappa, Macron, Castaner et ce gouvernement garant d’un système d’exploitation et d’oppression des femmes, construisons un mouvement féministe capable de s’y opposer ! Le patriacat tue, il est temps de le renverser ! Faisons du 23 novembre, journée de mobilisation contre les violences faites aux femmes, une date historique !

Crédit photo : Capture d’écran JT France 2 du 12/11/2019

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Un an après le début du mouvement des Gilets Jaunes, nouvelle hausse du prix de l’électricité

Cela commence à devenir une habitude, les tarifs de l’électricité vont encore augmenter, dès janvier 2020 et d’abord de 4%. Cela fait suite à une hausse de 7,13% de ces mêmes tarifs sur l’année 2019 et sur fond de mouvement des gilets jaunes. Alors qu’en 2011 la France avait amorcé un virage visant à favoriser la concurrence en matière de distribution d’énergie justifiée par l’argument de la baisse des prix, c’est tout l’inverse que l’on constate. Sur fond de révolte des gilets jaunes, il apparaît clairement que c’est toute la gestion capitaliste des ressources communes, essentielles à notre vie, est une calamité pour les populations.

Enième augmentation
La concurrence responsable de la hausse des prix

En 2010, la loi NOME (nouvelle organisation des marchés de l’énergie) accorde la possibilité à des distributeurs tiers (comme Total ou Direct Énergie) de se fournir auprès d’EDF jusqu’à 25% de l’énergie produite par ses centrales. L’objectif est de permettre à ces distributeurs de pouvoir concurrencer EDF en matière de prix et fournir de l’électricité moins cher, dit-on alors, aux consommateurs. En réalité, les opérateurs privés qui se fournissent chez EDF pour revendre l’électricité aux particuliers, par l’intermédiaire d’un réseau électrique géré quant à lui par ENEDIS, cela ne tirent pas les prix vers le bas mais approfondissent une gestion capitaliste de l’énergie dans le but de faire le maximum de profit. Le résultat global de l’ouverture à la concurrence et de la gestion capitaliste d’EDF est une hausse des prix de l’électricité de plus de 30% sur 10 ans pour les consommateurs. Et ce n’est pas finit car l’on s’attend à une hausse de 4% pour 2019, ce qui pourrait conduire les foyers à payer jusqu’à 240 euros de plus par an par rapport à 2018.

L’énergie ne doit pas être une marchandise

Le mouvement des gilets jaunes n’a pas exigé la seule baisse des taxes mais bien davantage, notamment la mise à niveau de véritables services publics à tous les niveaux pour pourvoir aux besoins réels des populations. Au delà du problème des hausses de prix donc, c’est toute la gestion capitaliste de la production et de la distribution d’énergie qui doit être remise en question en faveur d’un véritable service public. Faire de l’énergie une marchandise est délétère en ces temps de crise économique, sociale et environnementale. La fuite en avant d’EDF, couvert par l’État, en matière de nucléaire est une catastrophe qui dessert l’intérêt général autant que la gestion capitaliste de sa distribution. La production et la distribution doivent être assurées par un même opérateur public dont l’objectif doit être de répondre à des besoins réels. La concurrence tend à ruiner systématiquement tous les principes d’équité comme le système permettant d’acheter de l’électricité au même prix quelque soit sa position géographique sur le territoire (à la montagne ou à la ville par exemple), il est temps d’imposer une véritable socialisation de l’énergie, comme de tous les autres secteurs essentiels à la vie de toutes et tous.

Le gouvernement qui prétend « avoir compris » la colère des Gilets Jaunes, montre une énième fois que la vie de la population, pour qui le prix de l’électricité représente une dépense conséquence, ne l’intéresse pas. Pire, à un an des Gilets Jaunes, cette nouvelle hausse de l’énergie est une provocation. Sauf que cette fois-ci, la colère a mûri, ces dernières semaines ont montrés de nombreux signes de radicalité dans la classe ouvrière, RATP, SNCF, … Et les semaines qui approchent s’annoncent décisives ; le week-end anniversaire des Gilets Jaunes le 16/17 novembre et surtout la date du 5 décembre, où de plus en plus de secteur appellent à une grève reconductible, contre la réforme de retraite de Macron, mais aussi lui et son monde.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ceci n'est peut-être qu'un dessin en capture d'écran

Un pognon de dingue pour le palais de l'Elysée

Mais en tout cas, le budget pour le palais présidentiel, voté par les députés dudit palais, augmentent de 2, 136 millions d'euros par rapport à 2019. Soit un pognon de dingue de 105 316 millions d'euros pour l'an de grâce à Macron 2020.

Le ministre chargé des Relations entre le Parlement et l'Elysée -oui, ça existe et pas payé au Smic pour le boulot rendu- n'a pas eu grand mal pour faire adopter 105 316 millions d'euros par une majorité de députés à la semelle plombée.

Le 14 novembre 2019, les personnels de la Santé manifestent nationalement pour un budget digne de la Santé. Sincèrement, vous croyez que, dans les infos libres et non faussées, ils feront la liaison avec l'augmentation du budget alloué à un ex-banquier d'affaires devenu roi élu de la République?

Quant à la mobilisation nationale du 5 décembre, selon Bfmtv & co, ça ne serait que pour les privilégiés avec un statut qui bossent nuit et jour, dimanche et fête, toujours avec moins d'effectifs et de moyens pour assurer l'éducation nationale, ou les services de sécurité publique, ou le transport, ou l'électricité et le gaz, ou la santé, ou la poste, ou le contrôle du ciel, ou etc.

Pendant ce temps, la fraude fiscale des cols blancs et des tailleurs très chics perdure et les dividendes des actionnaires explosent.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Nombreux étudiants devant les Centres des oeuvres universitaires ce mardi, F. Hollande empêché à Lille !
Nombreux étudiants devant les Centres des oeuvres universitaires ce mardi, F. Hollande empêché à Lille !

PROTESTATION - Une conférence de l'ancien président prévue à l'université de Lille a été annulé après que des centaines d'étudiants ont pénétré dans l'établissement. Ils manifestaient en soutien à Anas K., ce jeune de 22 ans qui s’est immolé devant le Crous de Lyon vendredi.

Il était venu présenter son nouveau livre, "Répondre à la crise démocratique", mais François Hollande n'a même pas pu rentrer dans la salle de la faculté de droit de Lille où il était attendu. Avant l'arrivée de l'ancien président, des centaines d'étudiants ont envahi les lieux et empêché la tenue de la conférence, afin de protester contre la précarité étudiante, après qu'un étudiant de 22 ans, Anas K. se soit immolé par le feu devant le Crous de Lyon. Touché à 90%, ce dernier est encore "entre la vie et la mort" à l'hôpital.

Dans sa lettre, l'étudiant qui s'est immolé accuse aussi François Hollande
A Lille, 300 à 400 personnes se sont rassemblées mardi à la mi-journée devant le Crous, derrière des pancartes disant "La précarité tue, la solidarité fait vivre". Ils ont ensuite défilé dans les rues puis certains d'entre-eux sont entrés dans la faculté de droit, alors que l'ex-président de la République se trouvait dans l'enceinte de l'université mais pas dans la salle. D'autres villes, dont Lyon, ont également été le théâtre de manifestations étudiantes.

Au cris de "Lyon, Lyon, ni oubli, ni pardon", "Hollande assassin", ou en entonnant des chants anticapitalistes, les manifestants se sont massés dans l'amphithéâtre et certains ont déchirés et jetés des livres de François Hollande à travers la salle. De vifs échanges entre ces derniers et les autres étudiants venus assister à la conférence ont ensuite eu lieu.

Dans le message qu'il a laissé avant de s'immoler devant le Crous, Anas K. accusait "Macron, Hollande, Sarkozy et l'UE de [l'] avoir tué en créant des incertitudes sur l'avenir de tous-tes" ainsi que "Le Pen et les éditorialistes d'avoir créé des peurs plus que secondaires". L'étudiant, qui avait triplé sa deuxième année de licence en sciences politiques et ne touchait plus aucune bourse, revendiquait également "le salaire étudiant et d'une manière plus générale, le salaire à vie, pour qu'on ne perde pas notre vie à la gagner".

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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CSE EXTRA VENDREDI 15 NOVEMBRE 2019

Voici l’ordre du jour du CSE extra de vendredi 15 novembre 2019 :

« Information en vue de la consultation du Comité social et économique d’établissement du site du Meux concernant un projet de réorganisation sur les secteurs dentaire, capillaire et logistique et le traitement de ses conséquences sociales. »

 

Nous vous tiendrons au courant de la suite et des conséquences du projet.

 

L’emploi va être mis à mal.

La régression ne se négocie pas

Elle se combat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Tous ensemble le 5 décembre

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Raffinerie de Feyzin : après 32 jours de grève, le mouvement se durcit

Ce matin, dans la métropole de Lyon, les raffineurs du site Total de Feyzin, en grève depuis 32 jours, ont durci le bras de fer engagé contre la direction, en organisant des actions de blocage : la distribution de carburant a été coupée, et la détermination de l’ensemble des salariés demeure intacte

Vers un décembre de convergence ?

Alors que Total réalisait, en 2018, pas moins de 13,6 milliards d’euros de bénéfice net, tout en jouissant de 100 millions d’euros de CICE et de CIR, la direction de la raffinerie de Feyzin projette de supprimer sept de postes, entraînant une charge de travail supplémentaire au détriment de la santé des salariés et de la sécurité du site. D’autant, qu’à ce jour, le dépassement des heures représente «  154 jours en seulement 7 mois de janvier à juillet » indique la CGT Total Raffinage/Pétrochimie, qui dénonce de mauvaises conditions de travail. Quelques mois après le scandale écologique, sanitaire et industriel de Lubrizol, l’organisation syndicale prévient : «  La direction en soumettant toujours plus ses salariés à des charges de travail démesurées, est-elle consciente qu’elle expose la population à un LUBRIZOL ou un AZF bis !  »

Ainsi, depuis le 7 octobre, les salariés du service sont en grève, et la raffinerie à l’arrêt. Si depuis, la CFDT a décidé de se retirer de l’intersyndicale, au motif que « le rapport de force soit privilégié à la voie du dialogue  », les grévistes quant à eux, soutenu par la mobilisation d’une trentaine de Gilets Jaune de Lyon, font montre de leur détermination et poursuivent leurs actions, face à une direction qui « fait le choix de mépriser les grévistes en conditionnant toutes négociations à l’arrêt immédiat de la grève  » signalait Force ouvrière. Par conséquent, dans la matinée de lundi, un blocage de la plateforme d’expédition, de quelques heures seulement, avait été organisé. Aujourd’hui, la sortie des camions était une nouvelle fois bloquée par un mouvement de grève “suivi à 100%”. Parmi leurs revendications, le « retrait de ce projet funeste et donc aucune perte de poste  ».

Alors qu’en assemblée générale, les grévistes ont décidé de poursuivre le mouvement, la direction du site et les syndicats se reverront le 5 décembre à l’occasion d’un nouveau comité social et économique (CSE). Une date qui s’inscrit dans un contexte d’appels à la grève reconductible le 5 décembre qui se multiplient de la part de nombreux secteurs de la classe ouvrière pour combattre la réforme des retraites, contre Macron et son monde. Dans ces coordonnées, cette radicalisation du mouvement à la raffinerie de Feyzin est significative d’une bataille offensive qui se prépare, et qui a de quoi faire trembler l’exécutif, la CGT chimie, dont font partie les travailleurs des raffineries a d’ores et déjà annoncé sa participation à la journée du 5 décembre.. Si Emmanuel Macron « veut cette réforme comme preuve de sa capacité intacte à agir, mais ne veut pas d’un embrasement social un an après les « gilets jaunes  » peut-on lire dans Les Echos, il semble que la promesse de réformes néolibérales que le Président de la République incarnait jusqu’alors, risque de se heurter à une classe ouvrière inspirée par la détermination des gilets jaunes, car comme le soulignait Juan Chingo dans son livre Gilets Jaunes, le soulèvement, le mouvement a clairement « modifier en profondeur les relations existantes au sein du monde du travail et ce en dépit du poids et du conservatisme des bureaucraties du mouvement ouvriers officiel », le mois de décembre explosif qui s’annonce va en tout cas dans ce sens.

Crédit photo : Rebellyon

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Pour justifier sa réforme des allocations chômage, le gouvernement prétend que la France se rapproche du plein emploi. Il suffirait que les chômeurs acceptent de traverser la rue pour occuper un des nombreux emplois vacants. Explications avec Henri Sterdyniak dans un nouvel épisode de la Chronique Éco !

Pour justifier sa réforme des allocations chômage, le gouvernement prétend que la France se rapproche du plein emploi. Il suffirait que les chômeurs acceptent de traverser la rue pour occuper un des nombreux emplois vacants. Explications avec Henri Sterdyniak dans un nouvel épisode de la Chronique Éco !

 

Publié par EL DIABLO

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE :https://www.revolutionpermanente.fr/La-CGT-appelle-les-salaries-du-groupe-Casino-a-faire-greve-le-26-novembre

En août dernier, le groupe Casino annonçait une cession d’actifs de 2 milliards d’euros après une première vague toute aussi conséquente de 2,5 milliards. Ainsi, cela pourrait précipiter la vente de ses 700 magasins Leader Price à l’entreprise allemande Aldi. Dans un tel climat social, les salariés quant à eux craignent la dégradation de leurs conditions de travail voire des licenciements.

Jeudi, lors d’une conférence de presse organisée à Montreuil, les syndicats CGT de l’ensemble du groupe ont annoncé un rassemblement devant les bureaux parisiens de Jean-Charles Naouri, PDG du groupe, et un autre serait prévu devant un grand magasin de la capitale.

Après l’accélération du groupe vers l’automatisation des caisses afin de faciliter l’ouverture le dimanche après-midi, et ce, malgré la condamnation de son prestataire il y quelques semaines, cela contribuerait à un nouveau coup dur pour les employés.

La secrétaire fédérale de la CGT commerce affirme « il ne se passe pas une journée sans l’annonce d’une fermeture ou d’une cession. Quant au délégué syndical central chez Casino, Jean Pastor déclare que « Casino veut garder une image de vitrine sociale et laisse aux autres le soin de supprimer les emplois, en passant par la franchise et les cessions ».

Le désir du groupe d’un changement de modèle, voulant monter en gamme, entérine la stabilité sociale de ses employés. Les patrons se font fi de toute responsabilité sociale et des conséquences désastreuses qu’ont leurs décisions sur la vie de leurs salariés. En 2018, le groupe consolidait son chiffre d’affaires atteignant les 36,6 milliards d’euros.

Crédits photo : Philippe Huguen / AFP

Publié par FSC

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Souvenez vous la Tunisie et le suicide par immolation de Mohamed Bouazizi, vendeur ambulant le 4 janvier 2011.

Acte qui devait être à l'origine du soulèvement populaire tunisien et à l'éviction de Zine el-Abidine Ben Ali .

C'est en FRANCE que cela se passe à présent mettant en causedirectement la politique de précarisation généralisée de ce pouvoir et de ceux qui le soutiennent !

 


Un étudiant de 22 ans en détresse sociale, dégoûté par la violence de la société, s’est immolé aujourd’hui à Lyon.

Dans un message qu’il a posté sur Facebook il parle de la perte de sa bourse étudiante, de la survie, du chômage de masse et du fascisme.

Il est brûlé sur 90% du corps. Avant son geste ultime, il appelait, en guise de dernière volonté, à continuer à lutter.

 

Voici sa lettre :

« Bonjour,

Aujourd’hui, je vais commettre l’irréparable, si je vise donc le bâtiment du CROUS à Lyon, ce n’est pas par hasard, je vise un lieu politique, le ministère de l’enseignement supérieur et la recherche et par extension, le gouvernement.
Cette année, faisant une troisième l2, je n’avais pas de bourses, et même quand j’en avais, 450€/mois, est ce suffisant pour vivre ?

J’ai eu la chance d’avoir des personnes formidables autour de moi, ma famille et mon syndicat, mais doit-on continuer à survivre comme nous le faisons aujourd’hui ?
Et après ces études, combien de temps devrons nous travailler, cotiser, pour une retraite décente ? Pourrons nous cotiser avec un chômage de masse ?

Je reprends donc une revendication de ma fédération de syndicats aujourd’hui, avec le salaires étudiant et d’une manière plus générale, le salaire à vie, pour qu’on ne perde pas notre vie à la gagner.

Passons à 32 heures de travail par semaine, pour ne plus avoir d’incertitudes vis à vis du chômage, qui conduit des centaines de personnes comme moi chaque année à ma situation, et qui meurent dans le silence le plus complet.

Luttons contre la montée du fascisme, qui ne fait que nous diviser et créer et du libéralisme qui crée des inégalités.
J’accuse Macron, Hollande, Sarkozy et l’UE de m’avoir tué, en créant des incertitudes que l’avenir de tous-tes, j’accuse aussi le Pen et les éditorialistes d’avoir crée des peurs plus que secondaires.

Mon dernier souhait, c’est aussi que mes camarades continuent de lutter, pour en finir définitivement avec tout ça.

Vive le socialisme, vive l’autogestion, vive la sécu.
Et désolée pour l’épreuve que c’est.

Au revoir »

 

Toutes nos pensées vers cet étudiant désespéré, entre la vie et la mort ce soir
 

____________________

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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