SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction

AVEC SIGNATURE :

 

Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)

Et 75€ en plus sur la prime vacance

Déverrouillage de la condition de la prime estivale, applicable sur toute la période annuelle

Prime exceptionnelle 100€

15 embauches dont 10 dans le premier collège

 

SANS SIGNATURE

0,8%

NAO 2018 AVEC CHANTAGE A SIGNATURE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction :

Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)

Et 50€ en plus sur la prime vacance

Déverrouillage de la condition de la prime estivale et la prime revalorisée à 225€ et 165€ pour le week-end

Prime exceptionnelle 100€

15 embauches

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction :

Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018, avec rétroactivité au mois d'avril. (payé fin mai)

Et 25€ en plus sur la prime vacance

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction :

Augmentation générale de 1,2% au 1 mai 2018

Et 25€ en plus sur la prime vacance

Nous avions sollicité la direction pour un talon mais elle refuse, elle reste sur le pourcentage !!!

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction :

Augmentation générale de 1,1% au 1 mai 2018

Et 25€ en plus sur la prime vacance

La direction ne veut pas décaler le versement de l'AG au mois d'avril !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Proposition de la direction :

Augmentation générale de 1% au 1 mai 2018

Et 25€ en plus sur la prime vacance

Troisième réunion NAO

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capture d'écran UPR

PAR FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Participation 2017 sur le bénéfice 2016

Un point juste avant les NAO du 22 mars, qui fera surement réfléchir les salariés sur la répartition des richesses !

Notre participation pour l’exercice 2017, que nous allons bientôt toucher, est une nouvelle fois en baisse.

En fonction des catégories socioprofessionnelles la baisse sera comprise entre 300€ et 1500€ !

Unilever paye moins d’impôts en France et reverse encore moins de participation aux salariés.

Plus on est productif moins on touche !!!

Ras le bol des Augmentations Générales au rabais,

Ras le bol des miettes,

Ras le bol du gavage des actionnaires !

Aujourd'hui, une raison de plus d'être en colère.

Face à autant de mépris, nous devons nous révolter !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons

Ben oui, le pouvoir actuel est de droite et de droite, même si des ex-éminents socialistes en font partie et que le nouveau patron du PS s'est abstenu lors du vote de confiance au gouvernement d'un ex-banquier d'affaires mis à l'Elysée particulièrement par les forces de l'argent. Bref, la politique pour les riches et le patronat, formalisée par Sarkozy, puis Hollande, s'accentue au détriment du pouvoir d'achat, de l'emploi, de l'éducation et des services publics, du peuple de France en général.

Le ministère du Travail(sic) a donc accru hier la bastonnade sur les sans-emploi: allocations dégressives, augmentation de la durée de suspension de ladite allocation, jusqu'à la radiation si le sans-emploi refuse deux "offres raisonnables d'emploi". Offre raisonnable d'emploi à la sauce capitaliste. Un seul exemple, l'ex-banquier d'affaires et ex-ministre de l'Economie(sic) de François Hollande, lors de la campagne présidentielle, estimait qu'un revenu "de 20 à 25% inférieur" au salaire, du poste avant d'être viré par le patronat, était "acceptable". Toute cette bastonnade exécutée par l'embauche de contrôleurs zélés.

Tout ça pour montrer du doigt ces salauds de pauvres qui tricheraient avec l'assurance chômage. Tous les pauvres sans emploi, alors que seulement 41,8% sont indemnisés sur 6,6 millions d'inscrits à Pôle emploi. Et que la fraude ne représente que 0,4% des cas. Par contre, la fraude aux cotisations sociales du patronat français représente un manque à gagner de 25 milliards d'euros par an. Ce n'est pas moi qui le dit, mais la Cour des comptes. Sans parler de l'évasion fiscale du même patronat, estimée entre 60 à 80 milliards d'euros.

Surtout, ne cherchez pas l'erreur ou ne tentez pas d'humaniser les tenants actuels du capitalisme au pouvoir en France. La lutte des classes passe par d'autres chemins que la négociation stérile entre "partenaires sociaux" sous les ors de notre mauvaise république ou que dans des bavardages sur le sexe des anges au Parlement.

Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons
Encore du bâton pour les chômeurs et du toujours plus de douceurs pour les patrons

Et pour compléter hélas ce champ de ruines organisé pour l'offrir au Capital: la SNCF ou les entreprises dans laquelle l'état est majoritaire mais qui ne veut pas le rester.

Ce 22 mars 2018, retour donc à la lutte des classes. Et ce ne sera qu'un début pour poursuivre le combat.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Geodis Calberson Gennevilliers  : solidarité contre un patron de choc

Du 6 au 15 mars, la direction de Geodis au port de Gennevilliers a convoqué 11 délégués CGT à des entretiens préalables avant « sanctions pouvant aller jusqu’au licenciement ». L’un d’eux subit depuis le 22 février une mise à pied conservatoire.

Nous relayons ci-dessous un article initialement publié sur le site NPA. Crédit photo : DR

Ces convocations sont la réponse de cette direction de choc aux débrayages organisés par le syndicat CGT les 13 et 14 février pour l’embauche des intérimaires, l’augmentation des salaires et le respect de la sécurité. Les prétextes pour ces sanctions visent ouvertement les activités syndicales : prise de parole dans le réfectoire ; distribution de tracts et discussions avec les chauffeurs à la sortie de la plateforme ; rappel des consignes de sécurité à la hiérarchie. 

La direction veut en finir avec une CGT combative

Le groupe Geodis Calberson, filiale de la SNCF, assure ses profits – Gennevilliers est un de ses sites les plus rentables – par des bas salaires, l’emploi massif d’intérimaires (le double des salariés Geodis sur les quais à Gennevilliers), l’intensification du travail au mépris de la sécurité (le nombre d’accidents du travail et de maladies professionnelles explose, avec à la clé des licenciements pour inaptitude) et la sous-traitance massive pour l’emploi de chauffeurs routiers.
Un syndicat CGT combatif est donc pour Geodis un cancer qu’il lui faut extirper, d’autant plus qu’il est majoritaire, y compris dans les bureaux, depuis une grève dure en novembre 2015.
Avec ces mauvais prétextes, la direction n’espère pas obtenir de l’inspection du travail le licenciement des délégués. Mais elle mène une guerre d’usure pour obliger les militantEs à se centrer sur la répression au détriment des revendications sur les salaires, et ainsi les isoler.
Ce harcèlement est complété par d’autres manœuvres, comme tout faire pour retarder le paiement des ­indemnités en cas d’accident ou de maladie.
Ce que subissent les salariéEs et syndicalistes de cette filiale de droit privé de la SNCF présage du sort réservé aux cheminotEs une fois leur statut cassé et la SNCF privatisée.
Les militants visés ne sont pas isolés : à l’initiative de l’UL CGT, un troisième rassemblement s’est tenu le 6 mars devant le dépôt avec une centaine de personnes d’entreprises des environs, dont des délégations de Sud Poste 92, de l’UD CGT et de la fédération Transports ; l’UL FO soutient aussi.

La solidarité va continuer !

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Pour résoudre le problème du chômage, Macron réprime les chômeurs

Alors que les dossiers de la sélection ou de la réforme ferroviaire ne sont pas encore refermés, Murielle Pénicaud a présenté hier de nouvelles mesures liées à la réforme de l’assurance-chômage.

©PHILIPPE WOJAZER / POOL / AFP

Au cours de sa campagne, le candidat Macron avait promis de renforcer les contrôles sur les chômeurs, tout en élargissant les possibilités d’accès aux aides, donnant ainsi à son projet une apparence faussement équilibrée. Alors que le gouvernement est revenu sur sa promesse d’universalité de l’assurance chômage, en conditionnant drastiquement la mesure annoncée d’extension de ce droit aux démissionnaires, les mesures annoncées pour contrôler les chômeurs se portent en revanche très bien.

Une nouvelle attaque contre les droits des travailleurs

Nouvelle grille de sanctions, redéfinition de l’ « offre raisonnable d’emploi », augmentation du nombre d’agents de contrôle, le gouvernement entend faire porter aux chômeurs la responsabilité de leur situation. Si la ministre du travail a louvoyé en prétendant remettre de la cohérence dans le système, la logique du projet de loi est évidente.

Prenons l’ « offre raisonnable d’emploi ». Sous prétexte de « personnaliser » le système en y inscrivant les spécificités de chaque demandeur d’emploi pour adapter le caractère « raisonnable » d’une offre, l’objectif est d’augmenter la coercivité de cette mesure. Aujourd’hui, comme l’ont annoncé les médias bourgeois, le refus de deux offres « raisonnables » d’emploi conduit rarement à la radiation, il convient donc d’augmenter à la fois la peur de la menace et le nombre de radiations.

De même, sous couvert de les équilibrer, un durcissement des sanctions est également prévu. Ainsi, pour les chômeurs qui refuseraient pour la première fois deux offres d’emplois « raisonnables », la réduction de l’allocation passerait de 20% à 50% pendant deux mois. La mise en avant d’une réduction de la sanction pour absence injustifiée, donnée par M. Pénicaud en exemple de l’incohérence du système, n’a donc pour fonction que de dissimuler l’augmentation de la répression contre les chômeurs.

Sanctionner les chômeurs plutôt que les patrons

Sans surprise, ce sont donc des mesures contre les travailleurs que le gouvernement Macron propose. Malgré une période de relative embellie économique, le patronat encouragé par le gouvernement compte bien consolider ses profits après une longue période marquée par une croissance molle. Pour cela, il s’agit de continuer aggravation des conditions des travailleurs, maintenant structurellement un chômage de masse, comme une armée de réserve lui permettant de faire pression à la baisse sur les salaires.

Il est évident que ces mesures ne régleront en rien les problèmes qui affectent les chômeurs. Leur seul objectif est de proposer une réponse idéologique, par la culpabilisation des chômeurs, à un problème superstructurel insoluble sans porter atteinte aux intérêts que défend le gouvernement. La mise en place de la sélection à l’université s’inscrit dans une logique similaire, en cherchant à réduire les aspirations sociales des enfants des classes moyennes et ouvrières.

En conclusion, l’augmentation du contrôle des chômeurs n’est qu’une des dimensions du panel de mesures coercitives que le gouvernement est en train d’instituer afin de compenser sur le terrain de la répression et de l’idéologie son incapacité à résoudre les contradictions aigües que traversent le capitalisme. L’accentuation de la lutte des classes, dont l’intensité des attaques du gouvernement est une illustration criante, n’a pour l’instant, pas suscité la réponse espérée du côté des travailleurs.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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