SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le Fonds de garantie des victimes des actes de terrorisme et d'autres infractions est un organisme créé par la loi n°90-589 du 6 juillet 1990. Il a deux missions: l'indemnisation des victimes d'actes de terrorisme et l'indemnisation des victimes de certaines infractions pénales. Dans le cas présent, le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice.

Lu dans le Maine libre, pour la ville du Mans :

Le 24 août 2013 en début de soirée, la police intervenait dans un appartement, au Mans, pour un différend entre Aïda (1) et son compagnon d'alors.

La jeune femme, 26 ans, est victime de violences conjugales récurrentes. Pour sa sécurité, les forces de l'ordre lui conseillent de quitter le logement. Elle accepte et pense à rentrer auprès de sa famille à Alençon.

Compte tenu de l'heure tardive, Aïda n'a pas le temps de monter dans un train. Le taxi, trop onéreux. La jeune femme appelle le « 115 » dans l'espoir d'être hébergée pour la nuit, en vain. Les SMS à certains amis, trop tardifs, ne reçoivent pas de réponse positive.

Restent deux solutions : dormir dans la rue ou rentrer chez elle jusqu'au lendemain. En désespoir de cause, Aïda opte pour la seconde solution, pensant que son compagnon se serait calmé. Il n'en était rien.

Cris, menaces, insultes, objets projetés au sol : à 3 h 30, les voisins du couple sollicitent à nouveau la police. À leur arrivée sur place, les forces de l'ordre découvrent Aïda gravement blessée, au bas de l'immeuble, tombée de deux étages.

Le compagnon était placé en détention provisoire, mis en examen des chefs de violence ayant entraîné une mutilation ou une infirmité permanente. Depuis cette défenestration, Aïda souffre en effet de paraplégie.

En juin 2016, le compagnon a été reconnu coupable et a été condamné à une peine de 15 ans de réclusion criminelle.

La procédure judiciaire engagée, Me Julie Dodin et Me Mathias Jarry, avocats au barreau d'Angers, ont demandé, comme le droit le permet, une provision de 90 000 € au Fonds de garantie des victimes.

Cette somme devait permettre de financer les conséquences de la paraplégie d'Aïda, le temps que juge d'instruction et enquêteurs bouclent leurs investigations. Il s'agissait notamment d'acheter une voiture adaptée au handicap, d'engager des travaux dans le logement de la victime, de payer les ambulances nécessaires pour les transports, les différents soins, la rééducation, etc.

Le Fonds de garantie des victimes s'est opposé à la demande, considérant que la victime aurait, en retournant chez elle, contribué à son propre préjudice…

(1) Pour protéger la victime et ses proches, avec son accord et celui de ses avocats, nous utilisons un prénom d'emprunt.

Note de ma pomme: Si je vous dis que le gouvernement des riches et du capital, dirigée par Manu 1er, dispose d'une sous-ministre en ce domaine, que ledit Fonds de garanties des victimes est par son financement et son champ d'intervention très lié au monde des Assurances, lien raffermi avec la loi du sous Nicolas Sarkozy, que l'ex-banquier d'affaires aujourd'hui à l'Elysée n'a aucunement l'envie de changer quoique ce soit, m'en voudrez-vous beaucoup?

J'ai entendu que ladite secrétaire d'Etat, ci-dessus, se répandait dans les médias pour sacraliser le grand débat national édictée par son patron. Pour, par exemple, réformer l'épaisseur du Code des Assurances ou pour enfumer les esprits?

Et au sujet des violences faites aux femmes?

Dans l'UE du capital, dans ce domaine, la France est au top niveau:

Le fonds de garantie des victimes aux abonnés absents pour une femme devenue tétraplégique suite à une défenestration perpétrée par son compagnon.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi
Un peu de tout mais pas n'importe quoi

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vannes : licenciements annoncés, les salariés de Bic Écriture en grève

Une des banderoles installée par les grévistes

3bretagne

Le groupe Bic est en train de recentrer ses activités sur les stylos, briquets et rasoirs. Conséquence, Bic Sport est vendu à l'Estonien Tahe Outdoors, Mais l'unité vannetaise de crayons située sur le même site, fermerait, pour être délocalisée en Tunisie.

Les salariés sont en grève ce jeudi.

Finie la fabrication du stylo quatre couleurs à Vannes, dans le Morbihan. L'unité de production, qui en produit 100 millions par an, existe depuis le début des années 80, et emploie une quarantaine de salariés. Elle serait délocalisée à 80% sur le site de Bizerte en Tunisie, ou vers le siège de Bic Écriture 2000 à Marne-la-Vallée, pour 20% des effectifs. Un plan social, a été annoncé au mois de novembre dernier et prévoit 33 licenciements et 6 reclassements au siège. La direction, après trois réunions, espère pouvoir signer ce PSE le 26 février prochain.
 

Grève ce jeudi


Ce jeudi 3 janvier, l'entreprise est à l'arrêt, les salariés sont en grève. Une vingtaine d'entre eux s'est rassemblée devant le site, avec banderoles, braseros et feu de palettes. Ils comptent y rester toute la journée et prévoient d'ores et déjà, une action de distribution de tracts et de crayons sur des ronds-points, ce vendredi. Pour eux la direction de l'entreprise ne s'est pas donné les moyens de retrouver des locaux sur la région de Vannes. ​​​​​​​

Bic Sport racheté par l'Estonien Tahe Outdoors 


Cette petite unité Bic Écriture vannetaise, menacée de disparition, est installée sur le site du siège de Bic Sport, qui depuis 1979 fabrique des planches à voile, de surf, de paddle, ou de kayak. Le groupe Bic ayant décidé de se recentrer sur son cœur de métier, les briquets, rasoirs et stylos, elle vend sa filiale sportive à l'Estonien Tahe Outdoors, pour de 6 à 9 millions d'euros. Un groupe spécialisé dans les sports de pagaie et de kite surf et qui avec ce rachat deviendrait un des leaders mondiaux pour les sports nautiques. Mais une vente, qui impliquerait donc, pour utiliser l'ensemble du site, la disparition de l'unité voisine de crayons.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?
CGT Finances - Prélèvement de l'IMPÔT à la SOURCE : janvier 2019, le début du foutoir ?

voir également les liens ci-dessous:

[jpg] CGT-FINANCES-PAS-28-12-2018-VERSO

 

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La guerre des prix fait rage entre les hypermarchés et les industriels

Un bras de fer oppose la multinationale de grande consommation anglo-néerlandaise Unilever et la chaîne d'hypermarchés allemande Kaufland. En conséquence, de nombreux produits sont retirés de la vente. 

Un petit pot de crème glacée Ben&Jerry’s, un déodorant Axe ou du thé Lipton... Tous ces produits étaient introuvables lorsque nous nous sommes rendus dans un supermarché Kaufland à Berlin. Au total, 480 produits Unilever sur les 600 habituellement distribués par la chaîne de grande distribution allemande doivent être retirés de la vente. Les soupes Knorr, le dentifrice Signal, les déodorants Rexona ou encore les produits cosmétiques Dove disparaissent progressivement des rayons depuis décembre dernier. En partie substitués par ceux de la marque de distributeur. 

Un sacrifice de taille pour les deux parties qui s'exposent à des pertes considérables en privant les clients de leurs marques habituelles. Faute de compromis, le boycott prend effet à grande échelle dans les filiales allemandes, mais aussi tchèques, slovaques, croates, polonaises, roumaines et bulgares de Kaufland.

Un conflit loin de faire exception

Contactée par le bureau de France TV Berlin, la chaîne d'hypermarchés allemande reproche grand industriel ses « hausses de prix drastiques qui auraient entraîné une augmentation significative des prix de vente pour le consommateur. » La multinationale aux 12,5 milliards d'euros de chiffre d'affaires aurait « abusé de sa position dominante sur le marché pour optimiser ses propres revenus. » 

La société Unilever n'a quant à elle pas souhaité faire de commentaire. Mais on peut lire dans la Frankfurter Allgemeine Zeitung que Kaufland « ne fournissait plus des chiffres de ventes aussi positifs que ceux des années précédentes et demandait quand même chaque année des améliorations de ses tarifs. » Un « client coûteux » donc pour la multinationale anglo-néerlandaise de biens de grande consommation.

S’il est de taille, ce conflit ne fait pas exception. Les supermarchés Edeka contre Nestlé et Red Bull ou les magasins Rewe contre les friandises Storck sont les derniers exemples en date. Entraînant là aussi le retrait de produits à la vente. 

La guerre des prix fait rage entre les hypermarchés et les industriels

Publié par blog.francetvinfo.fr

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Air France. Après 3 suicides, les travailleurs de l’aéroport de Marseille entrent en grève

Pour les seuls mois de novembre et décembre, 3 employés d'Air France se sont suicidés à l'aéroport de Marseille-Provence. Face à cette situation, un appel à la grève a été lancé par la CGT, pour ce lundi 7 janvier.

Nos vies valent plus que leurs profits

Crédits photos : PHOTO - AFP/ARCHIVES - JOEL SAGET

C’est une véritable vague de suicides qui touche les salariés d’Air France. Trois d’entre eux, en escale à l’aéroport de Marseille-Provence, ont en effet mis fin à leurs jours entre seulement deux mois.

Une situation dramatique qui a amené la CGT a appeler à la grève, de 10h à 14 heures, ce lundi 7 janvier. Le syndicat dénonce une « dégradation des conditions de travail » et « la pression psychologique » dont sont victimes les employés de l’entreprise, par la voix de Aimé Musto secrétaire général adjoint de la CGT Air France. Ce dernier a précisé qu’à l’heure actuelle, « on ignore s’il y a un lien avec leur travail ».

Alors qu’un CHSCT extraordinaire a été convoqué pour ce 9 janvier, la direction de la compagnie cherche déjà à éviter l’idée que ces suicides soient liés aux pressions, horaires décalés et autres dégradations des conditions de travail. « Ces drames correspondent à des situations personnelles différentes » a ainsi déclaré un porte-parole d’Air France à l’AFP, tout en précisant que la compagnie « est aux côtés des familles, des proches et des collègues de ces salariés pour les soutenir ». Toutefois, et surement consciente que cette prise de position risque de ne pas suffire, la direction d’Air France propose « la mise en place de groupes de travail afin d’associer tous les salariés volontaires de l’escale à des réflexions sur l’organisation du travail » et a annoncé qu’ « une rencontre sera organisée avec les partenaires sociaux dans les prochains jours afin d’avancer sur ces sujets ».

S’il faudra attendre pour avoir le fin mot de cette affaire, il apparaît plus que probable que, contrairement à ce qu’affirme la direction d’Air France, les conditions de travail dégradées des salariés ont pu avoir une influence sur cette vague de drames. En ce sens, la grève de ce lundi 7 janvier est un premier pas important, pour affirmer haut et fort que les vies des travailleurs valent plus que les profits d’Air France. Et il ne fait nul doute que c’est par la construction d’un mouvement qui dépasse la grève ponctuelle de 10 à 14 heure sur une seule journée qu’il sera possible de faire plier la direction de la compagnie.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
VIDEO. Comme pour Adama Traoré, la BAC interpelle un Gilet jaune avec un plaquage ventral

Les « forces de l'ordre » sont encore à l’œuvre dans un nouvel épisode de violences policières à Nantes. Comme Adama Traoré, mort après son interpellation par des gendarmes, un Gilet jaune blessé à la tête a subi exactement la technique d’interpellation - le plaquage ventral avec le poids de 3 gendarmes sur lui - 250 kg.

Violences policières à Nantes

Défendre un ordre aux abois n’est pas une mince affaire, mais, veine, les policiers se savent largement impunis. Alors, ils se permettent tout.

La scène filmée en vidéo a fait le tour des réseaux sociaux. Elle montre trois policiers de la BAC utilisant la même technique d’interpellation qu’a subi Adama Traoré avant sa mort - le plaquage ventral. Le Gilet jaune a le crane qui saigne, immobile au sol et écrasé par les 3policiers. Un des agents de police a appuyé son genou de tout son poids sur la tête du blessé écrasant la plaie contre le sol.

Ces violences résonnent, à Nantes où avait eu lieu cet été l’assassinat d’Abubakar, lors d’un contrôle de police et alors que tous les témoins ont expliqué qu’il s’agissait d’un tir à bout portant – sur la carotide. Des crimes en règle, en quelque sorte, et en totale impunité pour les policiers qui ont tiré, couverts par leur hiérarchie et leurs collègues.

Partout en France ce genre d’assassinats se répète : on se souvient d’Adama Traoré en juillet 2016 comme de tous ceux qui les ont précédés depuis une quinzaine d’années, dont Zyed et Bouna en 2005. A chaque fois, la justice fait droit à ce qui s’apparente de plus en plus à un permis de tuer. Dans une situation où la colère sociale montre les dents, la police est un rempart pour défendre l’ordre injuste et inégalitaire : la bourgeoisie aux commandes a justifié par avance tous les crimes que la police pourra commettre pour défendre son pouvoir. Difficile de s’étonner alors, que les flics se lâchent, puisque qu’ils ne sont que le bras armé de la guerre sociale que mène l’Etat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Mali : Après 9 mois de salaire non payé, les cheminots en grève de la faim

Les cheminots Maliens ont entamé depuis 15 jours une grève de la faim pour 9 mois de salaire impayés.

Dictature patronale

Une grève de la faim

Cela fait maintenant 15 jours que les cheminots de la DBF (Dakar Bamako Ferroviaire) sont en grève de la faim pour 9 mois de salaires impayés, un véritable scandale pratiquement un an sans salaire et devoir arriver à une telle extrémité comme la grève de la faim. Beaucoup de ces grévistes disent vivre dans l’humiliation et ne trouvent plus de raison de vivre sans ces impayés.

En réponse à cette grève quasi nationale le gouvernement s’engage à payer 2 mois de salaires pourtant nous ne sommes pas encore en Avril nous sommes seulement en Janvier… Où sont les 7 mois de salaires restant à payer ?

A Thiès les cheminots ont décidé d’appeler à une grève illimitée à partir du 31 Décembre 2018, faisant même dérailler les wagons en stationnement près de la gare. Ils ont été réprimés par les forces de l’ordre, qui ont tenté de fluidifier le trafic ferroviaire sans succès.

En France ou au Mali, même directions syndicales, même combat

Daha Kanté délégué du personnel dénonce le fait que « le président finance des groupements à hauteur de 15 milliards de FCFA » mais parle également de la fronde des syndicats :

« Les secrétaires généraux devaient être au-devant de la scène. Malheureusement, ils ont trahi les cheminots parce qu’ils ont organisé un forum sans pour autant associer les vrais cheminots. Il n’y avait que les retraités qui ont pris part à ce forum. Et c’était juste une tentative de récupération face à notre triste sort. Alors, l’Etat doit acheter des locomotives qui feront du bien à l’entreprise qui peut faire entre 4 et 5 milliards par mois ».

Il est évident que le gouvernement Malien est clairement en tort ne respecte pas le droit le plus légitime de toucher son salaire et doit payer l’intégralité des 9 mois de salaires des cheminots de la DBF ! De plus c’est aussi une grève pour la dignité et le respect !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LIVRET A : les ÉPARGNANTS spoliés

source : Le Parisien - 03/01/2018

Gel du taux du livret A : 3,6 milliards d'euros de perte de pouvoir d'achat pour les épargnants

L'association de défense des consommateurs CLCV a estimé le jeudi 3 janvier 2019 que le gel du taux d'intérêt du Livret A à 0,75% conjointement à l'accélération de la hausse des prix a entraîné une "dévalorisation historique" de l'épargne des ménages en 2018. Le manque à gagner pour le collectif d'épargnants est chiffré à 3,6 milliards d'euros.

Les épargnants le savent, il n'y a plus grand chose à attendre des placements sans risque, et ce d'autant plus que le taux du Livret A est gelé à 0,75% durant les deux prochaines années. Pour l'association de défense des consommateurs CLCV, en décidant de ne plus coller le taux du Livret A à l'inflation, le gouvernement aurait fait perdre près de 3,6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français en 2018 - si on additionne les encours du livret A et du LDDS des particuliers.

[…]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CHASSE aux CHÔMEURS est ouverte

Pôle emploi : Nouveaux contrôles, nouvelles sanctions, nouveaux recours

 

Amis précaires et privés d'emploi, il va falloir faire de plus en plus attention quand vous traverserez la rue !
Le président de la République, Emmanuel Macron, 
nous l'a annoncé hier soir : "Le gouvernement va changer en profondeur les règles de l'indemnisation du chômage afin d'inciter davantage à reprendre le travail, et l'organisation du secteur public pour le rendre plus efficace".

Bien entendu, dès le début de ses "voeux 2019 aux français", notre banquier-président n'hésite pas à relayer une fausse information, à savoir qu'il allait, en réduisant les droits des chômeurs entre 3 et 3,9 milliards sur trois ans*, les inciter davantage à reprendre le travail.

Sauf bien sûr si l'on considère que les travailleurs ne doivent pas être regardants, et que, une fois privés d'emploi, ils devraient se contenter de ce que le "marché du travail" leur propose :
Des salaires tirés vers le bas et des conditions de travail dégradées, ceci sous des contrats toujours plus précaires qui nous fragilisent toujours plus face aux patrons voyous.
C'est la logique "mieux vaut un travailleur pauvre qu'un chômeur", qui est développée par les patrons (qui veulent gagner toujours plus de pognon sur le dos des travailleurs) et par le gouvernement (qui veut faire baisser les chiffres du chômage par tous les moyens).
Comme au Royaume-Uni, comme en Allemagne, les travailleurs pauvres ne sont pas comptabilisés comme étant chômeurs, et c'est bien ce que souhaite M. Macron.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

La CGT dénonce le durcissement des sanctions contre les chômeurs

 

Le gouvernement a fait paraître un décret le 30 décembre pour déterminer le régime de sanctions contre les chômeurs.

 

Ce dernier entérine la logique annoncée dans la loi du 5 septembre dernier d’amalgame entre les 0,4 % de « fraude » et l’immense majorité (99,6 % !) des personnes privées d’emploi qui cherchent à travailler dignement et durcit encore ce qui avait été annoncé au printemps.

 

De ce fait, les demandeurs d’emploi qui n’auraient soi-disant pas été présents à un rendez-vous pourraient perdre un, puis deux ou quatre mois d’allocation. Au-delà de l’alourdissement des sanctions, le ministère du Travail passerait de suspensions de droits à des radiations directes.

 

De plus, la loi a prévu que les radiations ne soient plus prononcées par une commission réunie par le préfet pour « manquements répétés » mais directement par Pôle emploi.

 

Mieux encore ! Il est prévu de changer la définition de « l’offre raisonnable d’emploi ». La personne en recherche d’emploi sera tenue d’accepter un salaire moyen dans sa branche et sa région sans aucune référence, comme aujourd’hui, avec son ancien salaire perdu.

 

Le gouvernement supprime des moyens à Pôle emploi et donc des postes d’agents chargés de l’accompagnement et de l’indemnisation, mais il augmente les effectifs de « contrôleurs » pour accélérer les radiations.

 

La négociation sur l’assurance chômage reprend le 9 janvier avec l’injonction de baisser drastiquement les allocations au 1er juillet 2019, le gouvernement aura le soutien d’un patronat tout à fait en phase avec lui sur ce sujet puisqu’il tire profit de la précarisation du marché du travail.

 

Emmanuel Macron a justifié lors de ses vœux la poursuite des réformes sur les retraites et sur l’assurance chômage, c’est-à-dire des économies sur le dos des plus démunis. L’ISF, en revanche, n’est pas rétabli !

 

Le gouvernement et ses soutiens veulent constituer une armée de précaires, obligés d’accepter les emplois les plus dégradés, aux salaires faibles et aux horaires inacceptables, à l’instar des mini-jobs en Allemagne, pays qui compte proportionnellement cinq fois plus de travailleurs pauvres qu’en France.

 

La CGT revendique le droit au travail et à un revenu de remplacement pour toutes les personnes privées d’emploi. Une augmentation minime de 0,1 point des cotisations patronales à l’assurance chômage permettrait d’indemniser 100 000 personnes supplémentaires, dont beaucoup de jeunes, dès deux mois de travail. Au contraire des sanctions, les travailleurs en recherche d’emploi ont besoin d’accompagnement et de soutien. Au contraire de la politique de destruction de l’emploi public et industriel, il faut une logique d’investissement.

Le contexte social doit toutes et tous nous inciter à agir ensemble pour faire valoir nos droits !

Montreuil le, 2 janvier 2019

 

SOURCE:

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR
MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Par  Marion Beauvalet

Le 2 janvier 2019

 

Pendant la campagne présidentielle 2017, Emmanuel Macron avait défrayé la chronique par la complaisance sans précédent des médias à son égard, confinant parfois à l’adoration. Très logiquement, une presse bouche bée d’admiration devant le candidat Macron n’est pas subitement devenue une presse violemment critique à l’égard du Président Macron, suite à son élection. Ce que l’on craignait s’est réalisé : la presse, qu’elle soit publique et privée, faillit à son rôle de contre-pouvoir. Elle accepte l’auto-censure, mais aussi une censure d’Etat qui croît de manière inquiétante depuis l’investiture d’Emmanuel Macron.

 

Une grande partie des titres de la presse privée sont détenus par des amis du pouvoir. S’ils se permettent de temps à autre d’émettre des critiques à l’égard du Président, ils ne se départissent jamais de leur admiration pour Emmanuel Macron. En juin, François Pinault, propriétaire du Point, avait déclaré dans un entretien au Monde que Macron, selon lui, « ne comprenait pas les petites gens » et qu’il craignait que le Président « mène la France vers un système qui oublie les plus modestes ». Le gouvernement n’a pas tardé à riposter par la voix de Benjamin Griveaux, pointant du doigt l’ironie de la situation : un magnat de la presse milliardaire, exilé fiscal, s’intéressait soudainement aux « petites gens ». 

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Publié par EL DIABLO

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Communiqué CGT Filpac

Publié par CGT Facebook Compiègne

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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