SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : CGT  Axa et Info'COM

2019 : les Attentats contre le pouvoir d'achat !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Malgré les efforts surhumains des éditocrates du privé et du public pour tenter de faire croire à une nouvelle phase politique, le message présidentiel ET les faits ne laissent place à aucune illusion.
 
Malgré les vents contraires de la lutte populaire Macron a l'intention de poursuivre la mise en oeuvre de sa politique :
 
  • durcissement des sanctions contre les sans emploi contre-réforme de l'indemnisation du chômage ( moins 3 milliards d'aides sociales)
  • mise en place dès ce mois de janvier de la fusion des régimes de retraite complémentaire se soldant par une augmentation des cotisations et l'application d'un bonus/malus visant à contraindre les salariés à travailler plus longtemps
  • contre-réforme des retraites plus générale visant sous couvert d'égalité à baisser massivement les pensions
  • refus de toute véritable réforme démocratique des institutions donnant un tant soit peu de pouvoir et de contrôle au peuple sur les décisions de la monarchie présidentielle
  • privatisations
Une situation on ne peut plus claire : la concertation macronienne un pur ENFUMAGE !

Autrement dit le pouvoir et le patronat jusqu'ici épargné par les luttes et l'exigence de l'augmentation des salaires entendent utiliser la poudre aux yeux du "dialogue social" pour tenter de contourner la colère populaire et le refus de la domination d'une caste.

Balayons donc les illusions sur la concertation et le dialogue : comme l'ont prouvé les récents événements, le pouvoir et le patronat ne reculent que sous la pression des luttes, le "dialogue social" ne servant qu'à compromettre les organisations qui s'y prêtent et à les discréditer auprès de l'opinion et des travailleurs.

Laissons donc délibérément cette fonction à une CFDT tenante d'un syndicalisme jaune qui ne doit rien aux gilets du même nom et qui en est l'exact opposé !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Allez, pour 2019: on ne lâche rien!

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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A propos de « Qui a tué mon père » d’Edouard Louis

« L'histoire de ton corps accuse l'histoire politique ». La politique : une question de vie ou de mort.

« Tu as raison. Tu as raison, je crois qu'il faudrait une bonne révolution. »

Un court livre de 96 pages : « Qui a tué mon père ». Sans point d’interrogation, comme une accusation. Après « En finir avec Eddy Bellegueule » et « Histoire de la Violence », Edouard Louis retrace l’histoire politique des dernières années à travers l’histoire du corps de son père, meurtri par les réformes des gouvernements successifs. La politique : une question de vie ou de mort.

Dans la lignée de ses précédents ouvrages, Edouard Louis propose un récit à caractère autobiographique. Le livre s’ouvre sur une scène : le fils de retour chez lui, après le départ de son milieu rural déjà évoqué dans « En finir avec Eddy Bellegueule » et « Histoire de la violence », Edouard Louis ne reconnaît plus ce père, son père. Ce corps déformé, rendu infirme précocement par des conditions de travail inhumaines à l’usine.

A partir de là, de façon éparse, l’auteur convoque, presque au fil de la plume, ses souvenirs, pour déconstruire les rapports de violence et de domination qui imprègnent l’univers rural et populaire de son enfance. Les dates s’enchainent, en même temps que les anecdotes, conférant à ce court livre le caractère d’une récit intimiste, d’une confession – celle de l’amour porté par un père à son fils, et réciproquement.

Aux anecdotes familiales se superposent les accusation politiques, visant personnellement les responsables des réformes ayant assassiné le corps de son père : Valls, El-Khomri, Holland, Sarkozy ou Macron.

« Hollande, Valls, El Kohmri, Hirsch, Sarkozy, Macron, Macron, Bertrand, Chirac. L’histoire de ta souffrance porte des noms. L’histoire de ta vie est l’histoire des personnes qui se sont succédées pour t’abattre. L’histoire de ton corps est l’histoire de ces noms qui se sont succédés pour le détruire. L’histoire de ton corps accuse l’histoire politique. »

Le corps détruit de son père n’est pas ici exhibé comme une créature dans un freak show, par misérabilisme. C’est un corps politique. Un corps qui accuse l’histoire politique, comme l’écrit Edouard Louis : 5€ en moins d’APL et Macron « leur enlève le pain de la bouche », une prime scolaire de 100€ et c’est la possibilité « d’aller voir la mer », une loi qui facilite les licenciements et c’est le destin d’une famille qui est bouleversé. Autant d’armes pour assassiner, persécuter les classes populaires.

Faire entrer « par effraction » (c’est ainsi que Macron qualifie lui-même son entrée à l’Elysée), le corps, la voix – ou plutôt le silence – et la souffrance, mais aussi les joies et les peines des classes populaires dans l’antre respectable de la littérature. Lieu d’où ordinaire ces dernières sont exclus. Et puisque personne ne regarde, il faudra bien écrire, et se répéter, jusqu’à ce qu’ils daignent regarder : Edouard Louis a forgé son projet d’écriture sur ce qu’il nomme une « littérature de confrontation » : confrontation avec l’âpreté de la violence sociale sous toutes ses formes : sexuelle, raciale, de classe.

« ça aussi je l’ai déjà raconté – mais est-ce qu’il ne faudrait pas se répéter quand je parle de ta vie, puisque des vies comme la tienne personne n’a envie de les entendre ? Est-ce qu’il ne faudrait pas se répéter jusqu’à ce qu’ils nous écoutent ? Pour les forcer à nous écouter ? Est-ce qu’il ne faudrait pas crier ? »

Une effraction des classes populaires qui n’est désormais plus seulement littéraire, mais directement politique avec le mouvement des gilets jaunes. Un mouvement que l’auteur, d’une certaine manière, décrit, à travers la figure de son père, un père parmi d’autres, qui pourrait bien être celui de n’importe quel père présent sur un rond-point et endossant une gilet jaunes : un ouvrier littéralement tué par le travail, dont la vie entière a été volée par un monde fait d’exploitation et d’oppression. Ce père dont les paroles ont une résonance particulière avec l’actualité du mouvement des gilets jaunes – sur lequel a écrit l’auteur dans un post Facebook [1]
–, ces paroles qui concluent l’ouvrage d’Edouard Louis : « Tu as raison. Tu as raison, je crois qu’il faudrait une bonne révolution. »

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Bonne année à toutes et tous mes Camarades,ce ne sont pas que des mots, il faut absolument que 2019,

devienne l'année des luttes gagnantes  pour celles et ceux d'en bas.

Cela ne pourra se faire sans la participation de chacun-e- d'entre nous.

Nous avons peut-être perdu une bataille, mais je reste certaine, qu'une victoire totale est possible. elle ne peut avoir lieu qu'avec un" tous ensemble ".

Et alors comme le dit la chanson "nos matins chanteront"...

Que 2019 devienne l'année des fortes mobilisations qui répondent enfin aux combats en cours.

Meilleurs voeux aussi à vos familles, santé, joie, amour, amitié et de bons moments de tendresse. voilà un beau programme.

L'avenir sera celui que nous construirons 

Très fraternellement

Danielle

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TOULOUSE, NANTES la liste des blessés graves s'allonge.
Et c'est d'abord le pouvoir politique qui est responsable : il a choisi la répression aggravée pour tenter de se tirer de la très mauvaise passe dans laquelle il s'est mis et tenter de faire taire à tout prix la révolte populaire.
 
En utilisant des armes pourtant proscrites par nombre de législations européennes !
 
***************
CASTANER MACRON : ils font tirer la police pour faire peur et contenir la contestation de leur politique !

SOURCE :

https://www.facebook.com/Nantes.Revoltee/photos/a.336512019718311/2005973486105481/?type=3&theater
 

NANTES : LA POLICE BLESSE TRÈS GRAVEMENT UN MANIFESTANT

Témoignages 

En fin d'après-midi ce samedi 29 décembre, la police a très gravement blessé un jeune manifestant de 22 ans. Le défilé de 2000 Gilets Jaunes, globalement calme, et encadré par un grand nombre de policiers a subi une violence totalement disproportionnée. Visiblement, il s'agissait de frapper les chairs et marquer les esprits. Le jeune manifestant, touché par un tir de balle en caoutchouc en pleine tête, au moment d'une charge, s'est effondré sur le Cours des 50 Otages, près de la Préfecture. 

Gisant inanimé dans une marre de sang, le jeune homme a été évacué inconscient, avec une plaie importante au visage. Les CRS ont tiré des grenades et chargé pour éloigner les manifestants de la scène, pendant que la BAC mettait les photographes à distance. Une rumeur, sans doute liée à la violence du contexte et à l'abondance de sang, évoquant un décès, s'est alors propagée dans la foule : elle est fausse. 

Le blessé a été admis au CHU de Nantes, dans un état très grave, mais bien vivant, et devrait subir une opération.

Quelques témoignages : 

- Un manifestant : « Il est tombé à 5 mètre de moi par un tir de Flash- Ball. Deux de mes amis sont allés l'aider et les flics les ont matraqué. »

- Un témoin : « Aucun massage cardiaque n'a été prodigué par les forces de l'ordre. Les pompiers ont effacé les traces de sang. Un autre personne a été évacuée (conscient) par tir de LBD derrière la tête. Plusieurs autres blessés. »

- Des photographes : « Il a perdu beaucoup de sang et une intervention tardive des pompiers pour l’évacuer... La BAC (police) tentait de repousser les photographes afin que trop de photos ne soient diffusées sur la toile. »

« Une large plaie ouverte du côté de la tempe. C'était lors d'une charge de CRS et de la BAC qui se sont acharnés sur la personne au sol, lui fouillant son sac alors qu'elle gisait inconsciente.»

Depuis un mois, des dizaines de personnes ont été gravement blessées au visage par des tirs policiers, et au moins 11 d'entre elles ont été éborgnées. Une femme de 80 ans est morte après avoir reçu une grenade à Marseille. La police tire pour faire mal, elle tire pour faire peur.

Nous souhaitons le meilleur rétablissement à ce jeune manifestant, et beaucoup de courage à sa famille.
 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SOURCE : 

LES SALARIÉS D’APPLE EXIGENT LEUR JUSTE PART DE LA BÛCHE !
Avec 14 milliards de bénéfices pour le groupe au dernier trimestre, les salariés français d’Apple espéraient un peu de redistribution. Après le refus de la direction de leur verser la prime dite « Macron », ils se sont mis en grève, le jour du réveillon de Noël.

La moitié des boutiques Apple de France ont été touchées par une grève ce 24 décembre. Après avoir fait mariner ses salariés une dizaine de jours quant au versement d’une éventuelle prime de fin d’année, lors d’un comité d’entreprise extraordinaire d’Apple Retail France (ARF), la direction a signifié son refus. La goutte d’eau pour les salariés, d’où l’appel à la grève lancé par la CFDT et la CGT. « Une quinzaine d’employés ont débrayé sur le magasin d’Opéra, une trentaine à la Défense, une vingtaine à Montpellier et à Val d’Europe, une dizaine à Carré Sénart, cinq de plus à Lille, une quinzaine à Lyon…, énumère Franck Lalieux, délégué syndical CGT d’Apple Retail France. Un beau succès dans une entreprise qui a peu de culture syndicale. » À tel point que les syndicats seront reçus par la direction le 3 janvier pour porter leurs revendications.

« Tous les employeurs qui le peuvent verseront une prime de fin d’année à leurs salariés », sans que cette prime « ne soit soumise à impôt ou charges », promettait Emmanuel Macron le 10 décembre pour tenter d’apaiser la colère des Français. Avec plus de 50 milliards d’euros de bénéfices, Apple le pouvait. « Qui a payé cette prime ? Quelques amis de Macron du CAC 40 qui voulaient rendre service au pouvoir, et qui y ont vu un effet d’aubaine fiscal et, mieux, une justification pour ne pas augmenter durablement les salaires », analyse Raphaël Pradeau, porte-parole d’Attac. Sauf qu’Apple n’a pas besoin de défiscaliser plus, « rappelons qu’elle détenait un record puisqu’elle ne payait que 0,005 % d’impôt en Europe. La plus grande multinationale du monde persiste dans sa logique du profit maximal », tranche-t-il. Le cœur de la colère des salariés d’Apple France… qui enfle depuis cet été.

Les nouveaux recrutés d’ARF – et il y en a beaucoup, le turnover dépasse les 25 % – à qui on fait miroiter une prime de participation dans l’une des entreprises les plus rentables au monde se voient vite bien déçus. « Chaque année, lorsque tombent les résultats financiers, nous recevons un mail du PDG Tim Cook qui nous dit : “Merci, Apple est la première capitalisation boursière mondiale grâce à vous”, mais notre prime de participation reste au plancher. Une meilleure redistribution des bénéfices réalisés est notre première revendication, », explique ainsi Franck Lalieux. Pour l’heure, la participation est calculée sur les résultats d’Apple Retail France, et uniquement sur la vente des ordinateurs et téléphones. « En magasin, on vend aussi des services dématérialisés, comme iCloud, ou des abonnements à Apple Music… Mais tout est directement facturé en Irlande, donc on ne touche rien là-dessus, cela n’apparaît même pas sur nos résultats », déplore le délégué CGT. Pire, ARF achète très cher à Apple Distribution International, basée à Cork en Irlande, le matériel revendu dans ses boutiques françaises. Une consultation réalisée l’été dernier par le cabinet d’expertise Sextant à la demande du comité d’entreprise montre que ces achats de marchandises représentent 72 % des charges d’exploitation d’ARF. Et comme le taux de marge est défini à l’avance, si les performances des vendeurs français sont exceptionnelles, ils ne toucheront pas plus, puisque Apple augmentera son prix d’achat via un « complément de prix ». « Le taux de marge opérationnelle de la France (4,5 %) est très inférieur à celui du groupe Apple en 2016 (34,4 %). Cet écart reflète plus la politique de transfert de prix déterminé par le groupe que les réelles performances opérationnelles d’ARF », conclut le cabinet Sextant, qui enfonce le clou : « 81 % et 91 % des free cash-flows générés par Apple en 2016 et 2017 (soit respectivement 41 et 46 milliards) ont servi à rémunérer les actionnaires du groupe. » Ce mécanisme de prix de transferts qui sert à Apple à sortir ses bénéfices de France sans payer d’impôt lui a valu un redressement fiscal, qui s’est traduit par une perte comptable nette en 2016 et qui a plombé encore les comptes d’ARF.

Les revendications des salariés d’Apple ne s’arrêtent pas là. Le service paye d’Apple, lui aussi basé en Irlande, cumule retards et erreurs. Certains salariés en mi-temps thérapeutiques n’ont pas été payés pendant près de deux mois, le temps que les documents transitent par Cork jusqu’à la Sécurité sociale française. Quant aux augmentations salariales, individualisées selon les performances, elles se sont révélées bien maigres. Seuls les employés notés « très bons » ont eu une hausse de revenu légèrement supérieure à l’inflation. Ce qui n’empêche pas l’entreprise de profiter de plus de 2 millions d’euros annuels du Cice.

« Si ces injustices persistent, on ne s’interdit pas de réitérer la grève »
C’est la prime d’activité, négociée pour les nouvelles embauches, en contrepartie de la fin de leurs deux jours de repos hebdomadaires consécutifs, qui crispe le plus. Non seulement elle est indexée sur le temps de travail effectif, c’est-à-dire que les congés maternité et paternité, les arrêts maladie la plombent, mais les anciens salariés restent aux 35 heures légales, avec de vrais week-ends. Une prime injuste qui aggrave les tensions, et que la CGT souhaiterait voir transformée en 13e mois. « Chaque année, la fascination de la marque Apple fait moins d’effet sur les salariés. Le 24, on a été poussé par la base, et si ces injustices persistent, on ne s’interdit pas de réitérer la grève », assure Franck Lalieux.

Pierric Marissal

Publié par FSC

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Bonne année 2019
Bonne année 2019

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Les Riches au Tribunal -Collection : SEUIL - DELCOURT-Date de parution : 05/09/2018 / ISBN : 978-2-413-00984-9 - 18,95 euros

Les Riches au Tribunal -Collection : SEUIL - DELCOURT-Date de parution : 05/09/2018 / ISBN : 978-2-413-00984-9 - 18,95 euros

Publié par EL DIABLO

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Retraites complémentaires. Une réforme qui va faire mal !

Le Télégramme, 28 décembre 2018

Bonus-malus pour inciter à travailler plus longtemps, hausse des cotisations… La réforme des régimes de retraites complémentaires, qui entre en vigueur au 1er janvier, va avoir des conséquences financières majeures pour presque tous les salariés.

Pourquoi Agirc et Arrco fusionnent-ils ?

Les deux régimes de retraites complémentaires des salariés (Agirc et Arrco) vont fusionner au 1er janvier, suite à une réforme adoptée en 2015 par les partenaires sociaux, afin de renflouer leurs caisses. Les modalités de cotisations et de calcul des pensions seront harmonisées. La valeur du point, qui permet de calculer le montant des pensions, sera alignée sur celle de l’Arrco. Pour mémoire, l’Association pour le régime de retraite complémentaire des salariés (Arrco) concerne les salariés du privé, cadres compris. Ces derniers cotisent à l’Arrco jusqu’à un certain niveau de leur salaire (3 311 euros) puis, au-delà, à l’Association générale des institutions de retraite des cadres (Agirc).

Quel impact pour les futurs retraités ?

Les salariés nés à partir de 1957 seront soumis à un bonus-malus les incitant à travailler un an de plus, une fois remplies les deux conditions nécessaires pour une retraite à taux plein (âge légal et durée de cotisation). Un salarié disposant de toutes ses annuités et qui prendra sa retraite à 62 ans aura une retraite complémentaire minorée de 10 % par an pendant trois ans, puis une retraite à taux plein à 65 ans. S’il travaille jusqu’à 63 ans, aucune minoration ne lui sera imposée. S’il décale sa retraite de deux ans, il bénéficiera pendant un an d’un bonus de 10 %, bonus qui grimpe à 20 % s’il travaille trois ans de plus, et à 30 % pour quatre ans de plus.

Tous seront-ils concernés ?

Les personnes pouvant partir dès 60 ans (carrières longues) et celles devant travailler au-delà de 62 ans pour avoir toutes leurs annuités seront également concernées par ce système, qui s’applique au maximum jusqu’à 67 ans. En revanche, les nouveaux retraités exonérés de CSG seront dispensés, ceux qui sont soumis à son taux réduit pourront subir des décotes de 5 % pendant trois ans. Des dérogations sont également prévues pour les salariés handicapés et les aidants familiaux.

Quel impact pour les salariés ?

En 2019, les salariés cotiseront plus, notamment en raison de l’augmentation de deux points du « taux d’appel », de 125 à 127 %, qui n’ouvre pas de droits nouveaux. D’après l’Agirc-Arrco, les cotisations d’un salarié non-cadre rémunéré 2 206 euros bruts par mois en 2018 augmenteront de deux euros par mois pour le salarié, de six euros pour son employeur. Pour un cadre rémunéré 4 749 euros bruts par mois, l’augmentation est de 19 euros par mois pour le salarié, de 31 euros pour l’employeur.

Que représente actuellement la pension complémentaire ?

La pension complémentaire représente environ un tiers de la retraite globale des non-cadres. Elle atteint en moyenne 402 euros par mois pour un homme, 247 pour une femme. La retraite complémentaire représente plus de la moitié de la pension totale des cadres, avec 843 euros bruts mensuels en moyenne pour un homme, 343 euros pour une femme.

Les autres changements pour les retraités au 1er janvier

Revalorisation des retraites de base. Les retraites de base seront revalorisées de 0,3%, nettement moins que l’inflation. Cette sous-indexation concerne aussi certains régimes complémentaires (travailleurs indépendants, salariés du BTP, contractuels de la fonction publique), ainsi que les pensions d’invalidité et les prestations pour accident du travail ou maladie professionnelle.

Annulation de la hausse de la CSG pour certains retraités. La CSG baissera pour 5 millions de retraités. Leur taux de prélèvement passera de 8,3% à 6,6%. La mise en oeuvre pourrait prendre plusieurs mois et les bénéficiaires seront remboursés rétroactivement.

Publié par anti-k.org

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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