SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

notes d'information cgt unilever

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
L’ENTOURLOUPE des annonces de MACRON
L’ENTOURLOUPE des annonces de MACRON

Le texte projet de loi portant sur les mesures d’urgence économiques et sociales confirme le jugement déjà porté par la CGT sur ces annonces : ces dernières sont, pour l’essentiel, une entourloupe et ne répondent en rien aux exigences sur le pouvoir d’achat portées par les salariés et les retraités depuis un mois. La mesure concernant la revalorisation du pouvoir d’achat pour les salariés au Smic ne figure même pas dans le projet de loi...

 

Le texte projet de loi portant sur les mesures d’urgence économiques et sociales confirme le jugement déjà porté par la CGT sur ces annonces : ces dernières sont, pour l’essentiel, une entourloupe et ne répondent en rien aux exigences sur le pouvoir d’achat portées par les salariés et les retraités depuis un mois.


La mesure concernant la revalorisation du pouvoir d’achat pour les salariés au Smic ne figure même pas dans le projet de loi.

 
Les annonces du Premier Ministre dans Les Échos confirment qu’il n’y aura aucune revalorisation du Smic, au-delà du minimum légal.


La seule mesure nouvelle concernerait uniquement l’anticipation de la hausse de la prime d’activité à hauteur de 40 euros pour une personne seule rémunérée au Smic, revalorisation qui figurait déjà à l’article 82 du Projet de loi de finances pour 2019 et qui devait initialement être étalée jusqu’en 2021.


Dans la pratique et compte tenu du mécanisme de calcul de la prime d’activité qui n’est pas du salaire (mais une prestation sociale sous conditions de ressources tenant compte de l’ensemble des revenus du ménage), cette mesure ne bénéficierait, d’après Les Échos, qu’à 55% maximum des salariés au Smic. Elle ne comptera pas pour les retraites.


Pour le reste, le projet de loi ne fait que préciser le détail technique des mesures :


- la prime de fin d’année, défiscalisée et exonérée de cotisations sociales jusqu’à l’équivalent de 3 Smic (donc n’étant pas prise en compte dans le calcul de la retraite), sera versée selon le bon vouloir de l’employeur. Elle sera mise en place, au gré de l’employeur, soit par accord collectif, soit par décision unilatérale.


- l’exonération, dès le 1er janvier 2019 (*), et la défiscalisation des heures supplémentaires, auront, ainsi que le reconnaissent de nombreux économistes, un effet négatif sur l’emploi. L’OFCE évalue le nombre d’emplois détruits entre 20 000 et 45 000. Cette mesure représentera, en outre, une perte de recettes de l’ordre d’1,3 milliard d’euros pour la seule Sécurité sociale.


-    enfin et contrairement à ce que prétend le Gouvernement, la baisse de la CSG de 8,3% à 6,6% sera loin de bénéficier à l’ensemble des retraités percevant une pension de moins de 2 000 euros par mois. Par exemple, sur un couple de retraités gagnant 1 450 euros par mois chacun, soit 2 900 euros à eux deux, aucun des deux n’en bénéficiera car le revenu du ménage est supérieur au plafond. En outre, le montant pris en compte inclura les revenus de l’épargne ou les revenus fonciers (loyers, par exemple).


La faiblesse de ces mesures est à rapprocher des 40 milliards d’euros de cadeaux aux entreprises versés en 2019 (20 milliards d’euros au titre du CICE dus au titre de l’année 2018 et 20 autres milliards en baisses de cotisations sociales en 2019), la baisse de l’impôt sur les sociétés n’étant, quant à elle, que reportée.


Pour la CGT, plus que jamais, l’heure est à la mobilisation de toutes et tous dans toutes les entreprises et administrations.

Montreuil, le 17 décembre 2018

(*) Non le 1er septembre comme le prévoyait le PLFSS 2019 adopté par le Parlement mais non encore validé par le Conseil constitutionnel.

SOURCE

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever acquiert De Vegetarische Slager

Unilever acquiert le producteur de préparations végétariennes De Vegetarische Slager. Une opération qui ne s'inscrit pas seulement dans la perspective de la demande en hausse pour des produits alimentaires végétaux, mais qui représente aussi un pas important dans l'élargissement du portefeuille végétarien du groupe.  

De Vegetarische Slager, une marque fondée en 2007 par Jaap Korterweg, est reprise par Unilever pour un montant qui n'a pas été communiqué. Unilever reprend concrètement à la fois l'usine de Breda, l'organisation sales & marketing basée à Utrecht, et le restaurant de La Haye. Les 90 collaborateurs restent en fonction. L'acquisition devrait, selon l'entreprise, être finalisée avant la fin de l'année.

De Vegetarische Slager s'est imposée au fil des années comme une valeur sûre dans le secteur de l'alimentation végétale. Son réseau de vente couvre plus de 4.000 points de vente dans 17 pays. Jaap Korterweg considère que l'acquisition correspond à l'ambition de croissance de son entreprise, voulant devenir "le plus grand boucher au monde, et rendre superflue l'industrie bio". Et l'opération intervient selon lui au bon moment. "Nous voulons poser le pas suivant, atteindre l'échelle mondiale. Notre mission est de faire de la viande végétale le standard. C'est formidable que ces ambitions coïncident avec une accélération grâce à l'arrivée d'Unilever", tout en soulignant combien la présence d'Unilever dans 190 pays ouvre d'opportunités.

La reprise permet aussi à Unilever d'élargir son portefeuille végétarien, qui compte aujourd'hui en Europe 700 produits différents, sous des marques telles que Unox, Knorr, Hellmann's, Conimex ou Ben & Jerry’s.

Nitin Paranjpe, President Foods & Refreshment chez Unilever, commente l'acquisition: "Nous voyons que nos ‘brands with a purpose’  ont une croissance plus soutenue, se connectent aux attentes des consommateurs et ont un impact sociétal. De Vegetarische Slager a une mission très claire, de nombreux et fidèles ambassadeurs et une position forte sur le marché et sur les media sociaux. Avec cette collaboration, nous offrons à la marque et à sa mission la possibilité de se développer à l'échelle mondiale, et nous accélérons notre inflexion stratégique vers une une alimentation d'origine plus végétale." 

Unilever et De Vegetarische Slager collaborent déjà depuis 2016; ils avaient notamment déjà développé sous la marque Unox un produit en co-branding, des "Boulettes végétariennes à la sauce aux cacahouètes et tomates."

Publié par gondola.be

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A ceux qui font la fine bouche ...

LA pensées de ces jours ci

Publié par FSC

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SALAIRE MINIMUM : Augmenter le SMIC, c’est nécessaire et c’est maintenant !

La politique sociale et économique du gouvernement favorise les plus riches. Les inégalités sociales sont de plus en plus fortes, alors que le pays n’a jamais créé autant de richesses par le travail. Ces richesses n’ont jamais été aussi mal réparties entre les entreprises et les salariés, entre les « premiers de cordée » et le reste de la population...

 

La politique sociale et économique du gouvernement favorise les plus riches.


Les inégalités sociales sont de plus en plus fortes, alors que le pays n’a jamais créé autant de richesses par le travail. Ces richesses n’ont jamais été aussi mal réparties entre les entreprises et les salariés, entre les « premiers de cordée » et le reste de la population.


Est-il besoin de rappeler que la France est sur le podium mondial en matière de redistribution de dividendes aux actionnaires ? Chaque année, les scores explosent!


Il est temps de gouverner pour les 99% et non pas pour les 1% les plus riches.
Le SMIC doit augmenter de manière significative. L’heure n’est pas aux tours de passe-passe, aux escroqueries, aux fausses augmentations et autres combines malhonnêtes dont l’objectif final consiste à ne pas augmenter le SMIC et les salaires en général, dans le but de satisfaire les revendications et caprices du patronat.


Pour cela, la CGT propose que le montant du SMIC brut, pour 35 heures, soit revalorisé à 1 800 euros par mois, dès le 1er janvier 2019. Cette augmentation de 300 euros environ répond tout simplement aux besoins des salariés au SMIC pour vivre un peu mieux et satisfaire leurs besoins les plus fondamentaux : se loger, se soigner, s’éduquer, s’alimenter, se reposer, communiquer, sortir, etc.


Lorsque le SMIC augmente, cela ne provoque pas l’augmentation automatique ou mécanique de l’ensemble des minima dans les branches professionnelles, ni les salaires dans les entreprises et ni le point d’indice des fonctionnaires.


Ceci est d’autant plus vrai quand, en réalité, le gouvernement décide d’augmenter la prime d’activité de 100 euros et non pas le montant du SMIC.


Raconter des inepties, faire des tours de passe-passe en supprimant des cotisations sociales indispensables au financement de la Sécurité sociale, pour augmenter seulement le net à payer, est scandaleux.


Il est aussi faux de dire que l’augmentation du SMIC supprime des emplois. Le SMIC n’est pas responsable des suppressions d’emplois.


C’est, au contraire, la financiarisation des grands groupes industriels, leur absence de stratégie de développement, les reculs des capacités de production et d’innovation, le manque d’investissements, la réduction des moyens pour les Services publics, le recul de l’âge de départ à la retraite, la réalisation des millions d’heures supplémentaires désocialisées et défiscalisées qui sont responsables de la disparition de milliers d’emplois.


La CGT exige une augmentation immédiate du SMIC pour le porter à 1 800 euros, que s’ouvrent des négociations salariales dans les branches, les entreprises et les administrations.


Il est urgent et indispensable d’entendre la colère de milliers de citoyens qui n’arrivent plus à boucler les fins de mois. Ceci est particulièrement vrai pour les femmes seules ou avec des enfants, c’est un véritable parcours du combattant pour survivre avec le SMIC ou avec un emploi à temps partiel. Ces témoignages ne sont jamais entendus dans les salons feutrés des ministères ou dans les réunions des conseils d’administrations des entreprises du CAC40.


Ce sont des millions de personnes dans le pays qui sont en situation de pauvreté et  d’exclusion sociale.


Il est maintenant temps d’agir par l’action politique pour éradiquer la pauvreté et faire que chacun puisse vivre dignement de son travail.


La CGT invite le Gouvernement à prendre l’exemple de l’Espagne où le gouvernement vient de décider d’augmenter le salaire minimum de 22%.


Il faut un changement profond de la politique salariale dans les entreprises et les administrations.


Compte tenu de l’absence de réponse de la ministre du Travail, la CGT a quitté la réunion plénière de la CNNC (commission nationale de la négociation collective) et appelle à poursuivre les  mobilisations en cours.

 

Montreuil, le 17 décembre 2018

SOURCE :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Il n'y en aura pas pour tout le monde

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Questions CE/DP vendredi 21 décembre 2018

Voici les questions CGT :

Questions CE :

Volume à date SHAMPOING/DENTAIRE et comparaison par rapport à l’année dernière

Part de marché shampoing/dentifrice. Point sur les ventes de Monsavon.

Point SUR

Point effectif et budget prévisionnel effectif pour 2019 (CDI/Intérim)

Point sur les embauches ?  Nombre de CDI- I ?

Point intéressement

Nous demandons une prime exceptionnelle de 1000€ pour les bons résultats de l’usine et ainsi reconnaitre les efforts de tous les salariés ?

Montant du budget pour la maintenance pour l’année 2019 ainsi que son évolution depuis 5ans ?

 

Questions DP :

Nous demandons la remise en service de toutes les pendules ?

Serait-il possible d’avoir des doudounes pour le personnel d’atelier ?

Nous demandons la gratuité des boissons chaudes sur les distributeurs ? (5 boissons/jour)

Pourquoi le chef de production refuse le maintien de la prime de nuit d’un salarié pour changer d’équipe alors qu’il fait venir des salariés du week-end, qu’elle est cette logique et surtout quel est le gain ?

L'ordre du jour ci-dessous :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le SMIC n’augmentera finalement pas, c’est la prime d’activité qui sera augmentée. Seulement 55% des bénéficiaires du SMIC seront touchés par la mesure – loin des promesses de l'exécutif qui promettait une hausse du pouvoir d'achat.

Les 100 euros concerneront seulement 55% de ceux qui touchent le SMIC

Outre la complexité technique et administrative qui pourrait largement compliquer et retarder la mise en œuvre de la mesure, il s’agit d’une nouvelle manœuvre de la part de Macron qui, incapable d’opérer la moindre concession réelle, multiplie les bidouillages techniques et les effets d’annonce pour enfumer les gilets jaunes.

La promesse était claire pourtant : « Le salaire d’un travailleur au smic augmentera de 100 euros par mois dès 2019 sans qu’il en coûte un euro de plus pour l’employeur ». Pourtant, le gouvernement peine à la traduire dans les faits. La mesure qui devait permettre à Macron d’éteindre l’incendie et de calmer la colère des gilets jaunes est effectivement un casse-tête pour le gouvernement.

En effet, dans la foulée de son allocution, le gouvernement était revenu sur l’annonce de Macron – une belle fake news donc. Il n’y aurait pas d’augmentation du SMIC, pour « préserver le cout du travail » selon la Ministre du Travail Muriel Pénicaud, mais seulement une hausse de la prime d’activité. C’est en effet par la hausse du montant maximal de la prime d’activité, étendue de 3,5 millions de bénéficiaires actuellement à 5 millions, ainsi que par la baisse des cotisations salariales en 2018, que la hausse du pouvoir d’achat d’un salarié payé au SMIC augmenterait.

Face aux critiques pointant le fait que le gouvernement tentait de faire du neuf avec du vieux, les baisses des cotisations salariales et la hausse de la prime d’activités étant déjà prévues, Edouard Philippe a finalement réitéré ces annonces le 13 décembre. Il expliquait notamment que « ces 100 euros viennent s’ajouter à la baisses des cotisations mises en œuvre en 2018 ».

De nombreuses questions restaient cependant en suspens. Car le choix du levier de la prime d’activité pose un problème majeur : tous les salariés payés au SMIC n’en bénéficient pas. Soumises à des conditions de ressources très complexes, la prime d’activités prend en compte l’intégralité des revenus d’un ménage, et non seulement un salaire individuel. Ainsi, sur la période 2017-2018, seuls 40% des salariés payés au SMIC touchaient cette prime. De façon similaire pour la mesure retenue ici mais seuls 55 % des bénéficiaires du SMIC y auront droit en réalité.

Loin de répondre aux revendications des gilets jaunes, Macron les balade et les enfume une nouvelle fois. Pas un mot sur l’ISF, qui sera bel et bien maintenu, pas de hausse des retraites qui ne seront pas revalorisées, pas de hausse du SMIC.

Sur toutes ces questions proprement vitales qui concernent les gilets jaunes, et forment le début d’un programme minimum de revendications capables d’unifier le monde du travail, Macron bidouille comme il peut ; mais la réalité reste la meme : pas la moindre miette concédée sur le pouvoir d’achat.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vidéo. Ce que ces femmes "Gilets jaunes" ont à dire à Macron

Nous avons interviewé ces femmes "gilets jaunes" lors de l'acte V ce samedi. Mobilisées depuis le début du mouvement, elles ont enfilé leur gilet jaune pour lutter en tant que femme, travailleuse, mère - et avec détermination -, contre la vie chère, et pour de meilleures conditions de travail et de vie !

Je suis gilet jaune avant d'être gilet violet

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vinci veut envoyer une facture aux automobilistes ayant bénéficié des opérations péages gratuits

Il fallait s’attendre à une réaction de Vinci à propos des Gilets Jaunes qui, avec leurs opérations péages gratuits, ont porté un gros coup au portefeuille de la société. Et leur réaction est plutôt ahurissante. En effet, Vinci a annoncé vouloir envoyer une facture aux automobilistes qui n’ont pas payé les péages lors des blocages des Gilets Jaunes.

Gilets Jaunes

Crédit photo : DDM / Morad Cherchari

Les péages sont le symbole des taxes injustes. Un racket organisé par l’État et Vinci qui attise la colère des Gilets Jaunes comme le montre les opérations péages gratuits et plus radicalement l’incendie de certaines barrières.
Vinci ne peut calculer les pertes dû aux opérations des Gilets Jaunes. Alors, le groupe a annoncé que les automobilistes dont les plaques d’immatriculation ont été détectées par les caméras installées à l’entrée et à la sortie des autoroutes recevront une facture par courrier.

Une provocation qui ne passera pas chez les Gilets Jaunes. De plus, dans Le Monde, on peut lire qu’un porte parole de Vinci va jusqu’à expliquer que son groupe est généreux et compréhensif. « Nous sommes conscients du caractère exceptionnel des événements qui ont touché le réseau depuis quatre semaines », « Nous avons donc décidé d’adapter nos procédures pour ne pas pénaliser les usagers en préjugeant de leur bonne foi. » C’est-à-dire que ça ne sera pas une amende. Vinci trop généreux.

Cette annonce ne passe pas pour le gouvernement qui tente coûte que coûte de calmer la grogne des Gilets Jaunes. François de Rugy, ministre de la transition écologique, a expliqué sur Europe 1 qu’« On ne peut pas faire cela. En réalité, sans doute que c’est l’État qui va devoir payer une grande partie de la facture, et donc, ça va être une dépense supplémentaire (…) ou sinon cela sera répercuté d’une façon ou d’une autre sur les tarifs d’autoroute, ce qui est bien dommage parce que les Français qui n’avaient rien à voir avec les casseurs ne devraient rien avoir à payer. »

Ainsi, par cette déclaration le ministre arrive d’une part à rassurer Vinci en le payant et à tenter de briser la popularité des Gilets Jaunes. De Rugy menace même d’une augmentation des tarifs autoroutiers comme conséquence des actions des Gilets Jaunes alors même que les Gilets Jaunes revendiquent la gratuité des autoroutes et son retour à la gestion publique.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pourquoi MACRON a menti sur le SMIC ? Parce que le salaire est son ennemi

Par Gérard Filoche

Macron a menti devant 23 millions de citoyens, en direct à la télévision, et il a manœuvré pour ne pas augmenter le SMIC tout en laissant croire le contraire. La raison en est son hostilité au salariat, aux salaires et au SMIC. Pour lui, le salaire, net et brut, c’est l’ennemi. Il veut « une société post salariale ». Sa religion est donc que ce soit l’état qui verse des primes afin d’augmenter les marges des entreprises plutôt que les salaires.

 

C’est ce qu’a dit Edouard Philippe : « - Nous sommes contre la hausse du Smic, car nous voulons que le travail paie ». L’expression « pour que le travail paie » s’entend pour les seules marges des entreprises, pas pour les salariés. Ou Muriel Pénicaud « - Augmenter le SMIC c’est fabriquer du chômage ». Ce qui signifie : il faut baisser le SMIC pour faire de l’emploi ! Ce qu’elle a fait par ordonnances en cassant les droits des salariés pour que ça coûte moins cher de les exploiter.

 

Macron a menti parce qu’il ne peut pas avouer qu’il préfère une économie administrée où des primes sont versées par l’État qui se substitue aux employeurs ; c’est une forme d’assistanat aux patrons. D’autant que ces étranges primes sont conditionnées par des critères extérieurs au travail : impossible si on a un conjoint a plus de 1300 euros. Sur 1,65 million de smicards combien y auront droit ? Edouard Philippe répond déjà que 1,2 million sont au-dessus des critères.

 

A quoi tout cela rime-t-il, de la part de libéraux, qui veulent toujours « moins d’État » ?  Dans le cas des « heures supplémentaires désocialisées », Macron pousse les employeurs à multiplier ces heures pour ceux qui ont un boulot plutôt que d’embaucher ceux qui n’en ont pas. Ce qui augmente forcément le chômage en évitant aux actionnaires de baisser leurs profits. Car ces heures coûtent moins cher aux employeurs puisque Macron en supprime la partie du salaire brut, les cotisations sociales !

Mais qu’est ce qui compensera ces sommes sinon les impôts, entre autres, des salariés qui ne font pas d’heures supplémentaires ?  Étrange religion qui verse des primes et les cotisations sociales à la place des actionnaires et des patrons et « en même temps » prétend baisser les impôts. Ça ne passera pas.

Gérard Filoche

SOURCE :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ainsi le risque de bug renverrait l'effectivité de l'engagement ed Macron à plusieurs mois.
Pourtant le passage de 6,6 % à 8,3% n'a pas suscité le même souci et a été immédiate !
Alors complotisme ou suspicion justifiée; en tout cas cruelle réalité !  
 
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Pour les retraités à moins de 2000 euros de pension il faudra donc attendre juillet 2019 pour être remboursés !

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Dans sa plus pure tradition d'exploitation et d'esclavage Amazon traîne les pieds.
Plus que de répondre à l'évocation de Macron il s'agit de s'appuyer sur les exigences du mouvement populaire de mieux vivre afin de contraindre dans l'immédiat les multinationales de restituer un peu de leurs immenses profits !
 
****************
 
SOURCE :
 
la CGT du site Amazon de Saran réclame une prime exceptionnelle à la direction
 
"1 000 euros", c'est la somme réclamée par le syndicat qui a formulé sa demande par écrit dès le lendemain des annonces d'Emmanuel Macron.
AMAZON ... donne le pognon !

"On réclame 1 000 euros. C'est supportable pour une multinationale comme Amazon",

 

affirme Khaled Bouchajra, délégué CGT du site Amazon de Saran, au nord d’Orléans, dans le Loiret. France Bleu Orléans rapporte lundi 17 décembre que le syndicat a formulé par écrit à sa direction, dès le lendemain des annonces d’Emmanuel Macron, sa demande de prime exceptionnelle de fin d'année.

"On n'a pas encore de chiffres exacts mais à cause des ‘gilets jaunes’ et des blocages, le e-commerce a explosé de + de 40% ces dernières semaines. Et forcément, Amazon en profite bien."
 

"Il n'y a pas de raison qu'on ne touche pas cette 'prime Macron' nous aussi",

plaide le syndicaliste qui espère, ce qui n'est pas le cas pour l'instant, une réponse positive du géant américain de la vente en ligne qui représente près de 20% du marché.

Plusieurs grandes entreprises ont déjà dit oui.
Plusieurs grandes entreprises françaises, Total, Orange, Altice ou encore Carrefour, ont déjà répondu favorablement à l'appel lancé lundi dernier par le chef de l’État pour offrir une prime exceptionnelle de fin d'année à leurs employés. Cette prime peut atteindre les 1 000 euros pour les salariés gagnant moins de 3 600 euros nets par mois. Elle sera totalement défiscalisée et exonérée de toute charge sociale.

Le site Amazon de Saran compte 1 600 salariés à l'année et plus de 2 000 intérimaires sur la période de fin d'année.

Par ailleurs, la France prélevera la taxe Gafa (Google, Apple, Facebook, Amazon, etc...) sur les géants du numérique à partir du 1er janvier, a annoncé lundi le ministre de l'Économie, Bruno Le Maire. Cette taxe "portera sur l'ensemble de l'année 2019 pour un montant que nous évaluons à 500 millions d'euros", a affirmé Bruno Le Maire, lors d'une conférence de presse à Paris.

Publié par FSC

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