SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Enfin, pas tout à fait le homard. Sitôt démissionné par le palais de l'Elysée, sitôt remplacé par Elisabeth Borne, ministre des transports du capital. Comme quoi, le gouvernement de droite et de droite a de la suite dans les idées.

Madame Borne vient de cette société civile si chère à Manu 1er pour ripoliner le capitalisme en "Nouveau monde".

Son cv est plus qu'éloquent: Longtemps à gôche, elle sert dans plusieurs ministères socialistes En 1997, elle devient même conseillère en matière des transports du premier ministre socialiste Lionel Jospin. En 2002, toujours à gôche, elle est directrice de la stratégie à la SNCF. De 2008 à 2013, elle devient directrice générale à l'urbanisme à la mairie socialiste de Paris.

Question écologie, elle en connait un rayon. Elle a été directrice du cabinet de la socialiste Ségolène royal, ministre de gôche de l'écologie.

Hier, en tant que ministre de la casse du rail public, elle a autorisé à faire rouler le train de primeurs Perpignan-Rungis. Pour amuser le chaland, puisque les wagons étaient remplis de vide.

Pour en revenir à François de Rugy, il devrait retrouver son fauteuil doré de député de la majorité pour les riches et le capital.

Comme quoi en poltique politicienne, il n'y a jamais de morale dans un histoire.

François de Rugy: finalement, homard l'a tuer

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après l’annonce de sa démission, à l’occasion de laquelle François De Rugy a dénoncé un « lynchage médiatique », journalistes, politiques et jusqu’à Emmanuel Macron s’inquiètent du sentiment anti-classes dominantes qui règne…

« République de la délation » : les craintes des classes dominantes après la démission de De Rugy

En visite en Serbie, Macron s’était exprimé pour la première fois hier, lors d’une conférence de presse, sur l’affaire De Rugy : « J’ai demandé au Premier ministre d’apporter toute la clarté. Mais je ne prends pas des décisions sur la base de révélations et de faits. Il y a encore dans notre pays le respect de la personne individuelle, des droits de la défense et de la possibilité de répondre. Sinon cela devient la République de la délation. ».

Finalement, malgré leur volonté de repousser la pression à la démission, les nouvelles révélations que devaient annoncer Mediapart, concernant l’utilisation de ses frais de députés pour payer ses cotisations à EELV, auront fini par convaincre le gouvernement ainsi que François De Rugy de démissionner.

Un camouflet pour le gouvernement qui voulait précisément faire de l’écologie l’un des axes centraux de son « Acte II », mais aussi un nouveau signe de la polarisation sociale, qui rend le mode de vie et les privilèges des classes dominantes chaque jour plus insupportables à tous ceux à qui l’on impose l’austérité.

Les privilèges des classes dominantes en question

Au cœur de la crise des Gilets jaunes et des multiples polémiques qui ont émaillé le début du quinquennat de Macron, la colère face aux privilèges des classes dominantes semble toujours plus explosive, au point d’effrayer ceux qui en bénéficient.

C’est ainsi que la semaine dernière, les révélations sur le mode de vie luxueux de François De Rugy ont donné lieu à des réactions outrées de la part de nombreux journalistes, relevées notamment par Arrêts sur Images. Pointant qui le danger d’une « scandinavisation », en référence aux pays scandinaves où les affaires de corruption et les scandales concernant les politiques sont traités de façon particulièrement drastique, différents journalistes ont ainsi pu dénoncer une dérive « anti-élite », tandis que d’autres comme Ruth Elkrief ou la députée LREM Cendra Motin défendaient le Ministre de la Transition Ecologique au nom du « prestige » et de la « gastronomie » française.

Du côté du gouvernement, la « République de la délation » évoquée par Emmanuel Macron semble s’inscrire aussi dans une inquiétude globale concernant la pression populaire contre la classe politique. Loin du triomphalisme du fameux « qu’ils viennent me chercher », les classes dominantes ont renoué avec la peur à l’occasion de la crise des Gilets jaunes, et constatent avec crainte que cette séquence de contestation est loin d’être refermée.

Cette tendance est repérée à l’international, qui scrute avec inquiétude l’évolution de la lutte des classes dans un pays aussi central que la France. En Italie, le Corriere della Serra note ainsi à propos de la démission de De Rugy que : « Même si les manifestations du samedi sont quasiment finies, l’ère d’un syndrome post-gilet jaune pourrait bien avoir commencé. ».

Une crise de légitimité impossible à résorber ?

Symboliques des privilèges des dominants, les révélations sur le train de vie de De Rugy, Ministre, qui plus de la Transition Ecologique, semblent inquiéter d’autant plus que les faits pointés semblent relativement banals : dîners luxueux, achats personnels sur le budget politique, accès à des logements sociaux.

« Il n’était pas, loin de là, le ministre le plus bling-bling de la République » note ainsi un député macroniste, interrogé par Libération. Un autre parlementaire, François-Michel Lambert, note quant à lui : « N’importe quel symbole fera tomber le prochain homme politique. Hier, c’était les emplois familiaux, aujourd’hui des dîners… Demain, ce sera une voiture à 50 000 euros alors qu’il y en a à 20 000. »

Une inquiétude qui va de pair avec des attaques contre le journalisme indépendant, en particulier lorsque celui-ci met en branle le pouvoir. A ce titre, la défense de François De Rugy l’a conduit à dénoncer un « lynchage médiatique », et à accuser le « journal militant » de chercher à « couper des têtes » avant d’annoncer qu’il attaquerait en justice le journal pour diffamation. Une rhétorique qui se rapproche de l’idée de « République de la délation » mobilisée par Emmanuel Macron, visant à délégitimer la presse indépendant, et qui n’augure rien de bon pour l’information critique du gouvernement.

Pourtant, par-delà leur volonté de faire taire les voix critiques qui ont acquis, du fait de la polarisation sociale et de la dégradation des conditions de vie des travailleurs, un écho large, il est peu probable que Macron et le patronat qu’il sert réussissent à faire taire la contestation. La sensibilité actuelle de l’opinion à leurs privilèges a de quoi perpétuer leur crainte de tout perdre : elle constitue un indice clair de l’intensification à venir de la lutte de classe.

Crédit photo : Georges Gobet/Ritzau Scanpix.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Malgré plus de 1500 postes supprimés, Légion d’honneur pour l’ex-DG de General Electric

Corinne de Bilbao, directrice générale de General Electric de 2016 à 2019, s’est vue remettre la légion d’honneur accordée par Macron ce 14 juillet en récompense de « 30ans de services ». Celle-ci a pourtant pris part au plan social qui touche le site de Belfort, et à d’autres suppressions d’emplois.

GENERAL ELECTRIC

Alors que son ancien conseiller Hugh Bailey est désormais directeur général de la filiale française, Macron garde le toujours le silence sur les 1000 emplois du site de Belfort, menacés par un plan social violent prévu de longue date par GE.

Or, en pleine bataille pour la préservation de leurs emplois que les salariés de General Electric du site de Belfort, ont eu la surprise ce 14 juillet de voir leur ancienne directrice générale Corinne de Bilbao, récompensé par le Président pour « 30 ans de services » ! 
S’il ne s’est pas prononcé sur le plan social et sur les manquements de GE à ses promesses, Macron n’a donc pas hésité à accorder la légion d’honneur à Corinne de Bilbao, DG de General Electric entre 2016 et 2019, nouvelle preuve de la connivence entre le gouvernement et les grands patrons, mais surtout, du mépris de l’exécutif pour les salariés menacés de licenciement.
En outre, en récompensant Corinne de Bilbao, Macron ne prime pas seulement une directrice responsable en partie du plan social qui touche actuellement le site de Belfort, et ce même si celui-ci a été annoncé quelques mois après son départ. En effet, comme le rappelle Marianne, sous sa direction, General Electric a mis en œuvre un plan social concernant 350 postes sur le site de Grenoble, ainsi qu’un plan de départ volontaire pour 280 emplois début 2019. 
Au total ce sont donc plus de 1500 suppressions d’emplois qu’on peut relier à Corinne de Bilbao, qui, aujourd’hui à la tête de deux grands groupes industriels (Segula Technologie et Vallourec), reçoit les honneurs du gouvernement.

Crédit photo : SEBASTIEN BOZON / AFP/Archives.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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PROCÈS France Télécom : le silence du mépris

Jeudi 11 juillet 2019 avait lieu le dernier jour du procès France Télécom. Alors que le jugement ne sera rendu que le 20 septembre, le parquet a requis les peines maximales prévues par la loi pour « harcèlement moral », soit un an de prison et 15 000 euros d’amende contre les ex-dirigeants.

 

C’est la fin de neuf ans d’enquête judiciaire. Une enquête menée, pour la première fois en France, contre une grande entreprise cotée au CAC 40, France Télécom (devenue Orange en 2013), son ancien n°1 Didier Lombard, ainsi que six de ses ex-hauts responsables. Ces derniers sont accusés, comme auteurs ou complices, d’avoir mis en place entre 2007 et 2010 « une politique d’entreprise visant à déstabiliser les salariés et les agents [et] à créer un climat professionnel anxiogène ».

 

Le cynisme du capital et de ses serviteurs

Pendant deux mois, les prévenus ont tenté de justifier leur action en faisant croire qu’il s’agissait de sauver l’entreprise. Or, à cette époque, France Télécom affichait un taux de marge de 37,5 %, un « cash flow » (flux de trésorerie dont dispose l'entreprise) de 7,5 milliards d’euros et un chiffre d’affaires en croissance de 2,5 %.

 

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://www.lanouvellerepublique.fr/chateauroux/les-syndicalistes-ont-accueilli-la-ministre-des-transports-a-chateauroux

 

Ils sont arrivés dès 10 h 30, devant la gare de Châteauroux. A l’appel de la CGT, des dizaines de syndicalistes et militants du transport ferroviaire se sont mobilisés, hier, pour accueillir Élisabeth Borne. « Nous avons un petit communiqué à lire pour lui rappeler nos revendications sur l’aménagement du territoire dans la région », résume Jean-Claude Durandeau, secrétaire départemental de la CGT cheminots.
Au niveau des infrastructures ferroviaires, leurs revendications concernent, bien sûr, la ligne Paris-Orléans-Limoges-Toulouse (Polt), mais aussi la réouverture de la ligne Châteauroux-Tours. « Pour l’instant, la ligne existe jusqu’à Buzançais, uniquement pour le fret, explique Jean-Claude Durandeau. En connectant Châteauroux à Tours, on irradie tout le Nord et le Sud-Ouest à grande vitesse. »
Il y a aussi la loi Pacte ferroviaire, votée malgré une intense contestation des cheminots, qui ne passe toujours pas. « A partir du 1er janvier 2020, la SNCF sera une société anonyme. On nous avait garanti que l’État resterait actionnaire majoritaire de l’entreprise. Mais on s’aperçoit que beaucoup de filiales, cessibles, sont créées. Il y a la filiale fret, la filiale gares et connections… D’ici trois ou quatre ans, on aura une société anonyme avec actionnariat de l’État, qui sera une coquille vide. »


A l’arrivée de la ministre, Florence Dumont, responsable régionale de la CGT des cheminots, a pu lui remettre son communiqué et échanger quelques mots. «

De toute façon, elle sait ce qu’on lui demande, lâche-t-elle. Mais il faut donner un signe clair pour le pays castelroussin. Il faut arrêter de fermer les services publics, les trésoreries, les écoles, les hôpitaux. Ce n’est pas ça qui va donner envie d’habiter dans le territoire. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Même le Figaro le dit ! c'est dire !

SOURCE : http://www.lefigaro.fr/flash-eco/attente-aux-guichets-sncf-la-cgt-affirme-que-les-renforts-ne-sont-toujours-pas-arrives-20190715

 


1h30 à 2h d’attente pour échanger ou réserver un billet en gare


La CGT-Cheminots a affirmé lundi que les 150 agents promis début juillet par la SNCF pour renforcer les équipes aux guichets des gares parisiennes n'étaient pas encore arrivés, la direction assurant de son côté que «leur déploiement avait commencé jeudi».
Dénonçant «un nouvel enfumage de la direction» quand elle «évoque 150 agents supplémentaires déployés dans les gares parisiennes», la CGT-Cheminots «constate que les dirigeants d'établissement n'ont pour l'instant aucune déclinaison de cette annonce», qui «s'avère être du vent», assure dans un communiqué le premier syndicat du groupe public ferroviaire.

«Quelques CDD sont programmés suite à des actions syndicales. Mais nous sommes très loin du compte», regrette la CGT-Cheminots, ajoutant qu'une société sous-traitante a été appelée «en catastrophe mais celle-ci ne réalisera pas de vente de billets». «Les renforts se concentreront donc sur la simple présence», déplore le syndicat.
Interrogée par l'AFP, la direction de la SNCF affirme que «le déploiement des 150 agents a commencé le 11 juillet en anticipation du week-end» du 14 juillet, qui a été «caractérisé par une diminution du temps d'attente» aux guichets, «beaucoup plus faible que le week-end d'avant».

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les prix des carburants en nette hausse pour les vacances

Ces hausses sont situées entre 2 et 3 centimes d’euros par litre, selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire.

Un homme se sert en carburant, le 6 décembre 2018, dans une station essence à Arnage (Sarthe). (JEAN-FRANCOIS MONIER / AFP)

Les prix des carburants routiers vendus dans les stations-service françaises ont nettement augmenté la semaine dernière, selon des chiffres officiels publiés lundi 15 juillet. Le gazole, carburant le plus vendu avec près de 80% des volumes, a notamment repris près de deux centimes pour s’afficher à 1,4227 euro le litre, en hausse de 1,93 centime par rapport à la semaine précédente.

Selon les données hebdomadaires publiées par le ministère de la Transition écologique et solidaire, le prix du litre d’essence sans plomb 95 (super SP95) a quant à lui augmenté de 2,89 centimes, passant à 1,5207 euro. Le SP95-E10, qui contient jusqu’à 10% d’éthanol, était sur la même tendance : +2,37 centimes à 1,5207 euro. Le sans plomb 98 (SP98) a suivi le mouvement, bien que de façon moins marquée : 1,38 centime de plus, à 1,5852 euro.

Ces hausses pourraient se poursuivre dans les prochaines semaines. Elles sont causées en partie par une remontée des cours du pétrole liée à une offre perturbée (tempête sur la Louisiane, tensions entre le Royaume-Uni et l’Iran, baisse de la production russe et des stocks américains…). Les prix des carburants à la pompe varient en fonction de plusieurs paramètres : le cours du baril de pétrole, les taxes, le taux de change euro-dollar, le niveau des stocks de produits pétroliers et la demande.

Publié par ANTI-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Quand la mission des forces de l'ordre devient la chasse à la couleur jaune... Complaire à tout prix au monarque avant qu'il ne défile sur les Champs-Élysées, en allant jusqu'à interpeller ceux qui en portent, on se dit que notre État de droit n'est plus que l'ombre de lui même.

Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SOURCE : https://www.lavoixdunord.fr/613508/article/2019-07-15/une-quinzaine-de-salaries-en-greve-bloquent-la-sortie-d-amazon-lauwin-planque

Les camions de livraison ne sortaient pas, ce lundi matin, du site logistique d’Amazon, à Lauwin-Planque. Une quinzaine de salariés en grève filtraient la circulation au rond-point, juste devant Amazon, et bloquaient les camions du géant américain. Ils répondaient à un appel lancé au niveau national par les syndicats Sud, Force ouvrière et CGT qui réclament le versement d’une prime aux salariés à l’occasion du Prime Day, opération promotionnelle du site de vente en ligne qui a lieu ces lundi et mardi.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L'histoire ne se répète pas

14 juillet 1789-14 juillet 2019: Où en est-on?

Depuis mai 2017, Un ex-banquier d'affaires et son monde, gavés de privilèges et de l'arrogance de leur classe, ne conduisent en rien une politique basée sur la Paix, la Liberté, l'Egalité et la Fraternité.

Hier, ils ont fait donné le spectacle tiré au cordeau de la vente d'armes françaises à des pays qui sont tout, sauf démocratiques. Hier, dans la tribune officielle des grands de ce mauvais monde, trônait juste derrière Manu 1er, François de Rugy pris dans le pot doré de caviar.

"Il n'a rien fait qui soit en dehors des clous", beuglent à volonté les médias aux ordres. Comme pour ordonner aux gens d'en bas exploités et agressés par le capitalisme, circulez, il n'y a plus rien à voir ni à dire.

Mais 400 000 euros de frais de bouche pour le président de l'Assemblée nationale, c'est légal peut-être. Mais sans compter les accessoires rémunérateurs,  le train mobilier et immobilier qui vont avec, ce sont bien des privilèges injustifiés qui sont accordés. Ce dont la Cour des comptes publics ne s'offusque pas. En revanche, la Sécu issue du Conseil National de la Résistance, ça plomberait la nation.

Mais si demain, nous qui ne sommes rien, nous étions tout. Les paroles de l'Internationale sonnent toujours justes.

Encore faut-il se lever et marcher pour des lendemains qui chantent. Loins des prés-carrés minuscules où se sclérosent depuis trop, celles et ceux  qui, hier et avant-hier, voulaient renverser le capitalisme.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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DÉFILÉ DU 14 JUILLET : UNE INSULTE AUX "SANS-CULOTTES"

Dans son quatrième numéro de Faits d'Hier, Serge Garde nous parle du 14 juillet, date de fête nationale, mais que s'est-il passé ce jour là, pourquoi cette date, était-ce le meilleur choix ?

 

Publié par EL DIABLO

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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