SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Promulgation ou pas, rendez-vous le 15 septembre

Après un passage éclair devant le Conseil constitutionnel, la loi travail est promulguée en pleine période estivale, sans jamais avoir été votée, François Hollande ayant eu recours à trois reprises au 49-3 !

Voilà la vraie définition du soi-disant dialogue social défendu par le Président de la République et son gouvernement : recourir à l’article 49 alinéa 3 de notre Constitution c’est-à-dire à une disposition qui empêche le dialogue pour faire adopter une loi, « leur loi », qui aura de toutes évidences des répercussions des plus néfastes pour le monde du travail.

Bien que la loi a été promulguée, la CGT ne baissera pas les bras. Comme elle l’a déjà annoncé, avec l’intersyndicale, elle va poursuivre les actions, notamment dès le 15 septembre prochain.

D’ores et déjà, la CGT appelle donc tous les salariés à se mobiliser, à se rassembler, à s’organiser pour continuer cette mobilisation à la rentrée et à envoyer au Président de la République la carte postale mise à la disposition de toutes et tous pour exprimer son opposition à cette mauvaise loi travail.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Air France : La chasse aux sorcières continue !

Il n’y a pas de conquêtes sociales sans libertés syndicales. Gouvernement et Medef, en pleine lune de miel depuis 2012, l’ont bien compris : ils veulent museler le monde du travail pour imposer leurs réformes antisociales !

La chasse aux sorcières, qu’ils mènent contre toute forme de lutte et de contestation notamment envers les militants de la CGT, continue de plus belle.

Suite à l’affaire dite de « la chemise », le 5 octobre 2015, la direction d’Air France a décidé de licencier Vincent Martinez, délégué du personnel, élu CGT. L’Inspection du Travail s’est alors saisie du dossier, et après enquête, a invalidé le licenciement de notre collègue le 20 janvier 2016.

Air France, ne pouvant accepter cette décision, pourtant motivée sur un courrier de quatre pages, a envoyé un recours hiérarchique auprès de la Ministre du Travail, Myriam El Khomri. Celle-ci avait quatre mois, à compter du 3 février 2016, pour statuer sur cette demande de licenciement.

N’ayant reçu aucune réponse en date du 3 juin, le licenciement de Vincent a été implicitement rejeté, conformément à l’article R2422-1 du Code du Travail. Or, le 5 août, Vincent a reçu un courrier du Ministère du Travail lui notifiant l’annulation de la décision de l’Inspection du Travail, c’est-à-dire donnant l’autorisation (tant recherchée) à Air France de le licencier. Nous nous étonnons d’une telle décision !

Myriam El Khomri désavoue ainsi l’Inspection du Travail en revenant sur une décision pourtant longuement motivée. Après ceux déjà utilisés pour La loi Travail, il s’agit ni plus ni moins d’un nouveau 49.3 !

Après les Goodyear, condamnés à des peines de prison ferme, le pouvoir décide de frapper un grand coup contre les salariés d’Air France qui ont osé se dresser contre une politique « sociale » désastreuse et mortifère pour l’emploi. 16 de nos collègues d’Air France seront jugés à Bobigny.

La CGT condamne toute forme de répression visant à tenter de museler la moindre contestation. Elle apporte son soutien à tous les salariés injustement incriminés et appelle à manifester les 27 et 28 septembre 2016 devant le Tribunal de Grande Instance de Bobigny pour la relaxe des 16 d’Air France.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La mobilisation contre la loi travail doit continuer

Le Conseil constitutionnel qui vient de statuer sur la loi travail et les recours déposés par des parlementaires de tous bords politiques n’a finalement validé aucun de ces recours. La CGT, pour sa part, fait le constat que, jusqu’aujourd’hui, la loi travail fait consensus dans le rejet massif qu’elle provoque, chez les parlementaires mais aussi chez une majorité de salariés et de syndicats. Le Conseil constitutionnel lui-même considère que des articles de la loi pourraient « faire l’objet de questions prioritaires de constitutionnalité » (QPC).

À propos de l’usage du 49.3 sur lequel portait l’un des recours, la CGT rappelle que l’utilisation du 49.3 prévue par la Constitution en dit long sur l’importance que ce gouvernement accorde au dialogue social.

S’agissant des locaux syndicaux, la CGT ne réclame pas d’indemnisation pour les maisons du peuple, elle rappelle qu’ils servent à accueillir et défendre les intérêts des salariés. Ils sont donc d’utilité publique et, bien souvent, ils nous ont été octroyés au regard de notre participation active à la libération et la reconstruction du pays. Il est inadmissible qu’aujourd’hui cet intérêt collectif soit remis en cause.

En outre, la CGT rappelle que la loi Travail n’est pas conforme au droit international établi par l’OIT et l’ONU.

Nous invitons tous les salariés à se rassembler et à s’organiser pour continuer la mobilisation à la rentrée et notamment en envoyant au Président de la République la carte postale mise à la disposition de toutes et tous pour dire non à la loi travail.

Rendez-vous le 15 septembre pour la journée d’action interprofessionnelle décidée par l’intersyndicale.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Envoyez votre carte postale au Président de la République

Ce matin, la CGT a distribué à l'usine de le meux, une carte postale que vous pouvez envoyer au Président de la République depuis votre lieu de vacances(ou de chez vous). Une occasion de signifier que vous serez de retour à la rentrée pour manifester votre opposition à la loi Travail.

Nous pouvons souligner le bon accueil des salariés sur cette initiative.

on lâche rien !!!!

Bonnes vacances et pour ceux qui reprennent bon courage.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Sacrifiant de ce fait l'indépendance énergétique de la Guadeloupe comme le dénonce le Parti Communsite de Guadeloupe.

Publié le par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Loi travail, rendez-vous le 15 septembre

Retrouvez l’émission "Expression directe" diffusée sur France Télévisions. Retour sur 4 mois de contestation avec une perspective, celle du 15 septembre, jour de mobilisation nationale contre la loi, pour la réduction du temps de travail, l’augmentation des salaires et la lutte contre la précarité.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L’organisation syndicale CGT réagit au préavis de grève de 48 h couvrant tous les postiers du département dans un communiqué :

Trop c’est trop, nul ne sait qu’est ce qui a pris aux dirigeants de la Poste de la Réunion.

Ils ont décidé de fermer provisoirement pas moins de 20 bureaux de Poste dans tous les coins de l’île sur des périodes allant de 12 à 30 jours. Du jamais vu à la Réunion. Résultat : des dizaines de milliers de clients déplacés, des bureaux surchargés, du personnel débordé et au bord de la crise de nerf.

Alors que les résultats de la Poste publiés le 28 juillet montrent un chiffre d’affaire de 11,77 milliards (+2.7 %), les agents et cadres doivent subir cette politique du plus avec du moins.

Le personnel des bureaux de Poste ne peut plus sacrifier ses temps de pauses, ses plannings, ses repos et pose ouvertement la question des moyens et des conditions de travail.

L’activité distribution des imprimés publicitaires est en très forte augmentation, ainsi que les colis.

Le nombre de constructions, donc de boîtes aux lettres à distribuer est en croissance dynamique. Les tournées des facteurs sont de plus en plus rallongées. Les créations d’emplois ne sont pas au rendez vous, juste des réajustements inappropriés.

Les collègues de La Banque Postale et des services supports croulent sous les appels et les dossiers.

La réorganisation du centre de tri et du contrôle douanier oublie et sacrifie fâcheusement l’emploi.

Non le personnel ne veut plus subir et mettre sa vie en souffrance.

La proximité tant prônée par la Poste n’est qu’un leurre, puisque les moyens ne sont pas mis en œuvre. Le service public et l’accessibilité bancaire s’en trouvent diminués.

Malgré de multiples alertes et devant la multiplication des situations d’incivilités par faute de moyens, la CGTR PTT a déposé un préavis de grève de 48 h couvrant tous les personnels de la Poste pour exiger la protection du personnel et une autre politique dans le département. Nous présentons aux usagers nos excuses pour la gêne occasionnée, mais nous n’avons pas d’autres solutions.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Les femmes sont trés affectées par la pénibilité au travail comme vous pouvez le lire dans les pages "emploi" de L'Humanité Dimanche de ce 4 février.
AFP/Frank Perry
 

Le dispositif de prévention de la pénibilité a été simplifié surtout pour les employeurs par la loi « Rebsamen » (*). 6 facteurs de risque prévus en janvier sont repoussés en juillet !

Les fiches individuelles «pénibilité » des salariés exposés à un facteur de pénibilité ont été supprimées.

Elles ont été remplacées par une simple déclaration annuelle de tous les salariés exposés que l’employeur doit envoyer à la caisse de retraite en même temps que la déclaration sociale DADS ou DSN.

Précisons que cette déclaration annuelle est obligatoire et n’exonère en aucun cas l’employeur de son obligation de sécurité des salariés exposés (articles L4121-1 à L4121-5 du code du Travail). D’ailleurs quand c’est le cas, les salariés exposés disposent d’un droit d’alerte et de retrait (article L4131-1 à L4131-4 du code du travail).

Les employeurs n’ont plus à informer leurs salariés exposés puisque c’est désormais le rôle de la caisse de retraite qui ne dispose plus que de 3 ans au lieu de 5 pour contrôler les employeurs.

Vous lirez ci-après, le financement du compte pénibilité par les employeurs est fixé au taux le plus bas.

Les salariés concernés n’ont plus que 2 ans au lieu de 3 pour contester l’absence de déclaration, la non reconnaissance de leur travail comme pénible ou le compte des points pénibilité. C’est donc à eux de s’assurer qu’ils sont bien exposés à un facteur de risque professionnel.

Par contre, l’évaluation de l’exposition des salariés aux facteurs de pénibilité reste du ressort de l’employeur. Cette évaluation il l'établit par référence à l’accord collectif de branche, à défaut, à un référentiel professionnel de branche déterminé par arrêté du ministère de l’emploi (article L4161-2 du code du travail).

Les facteurs de risques professionnels

Depuis le 1er janvier 2016, les salariés exposés sont ceux qui effectuent (articles L351-1-4 du code de la sécurité sociale et D4121-5 du code du travail) :

- le travail de nuit (le seuil déclencheur est fixé pour le travail de 24 heures à 5 heures alors que le travail de nuit est défini par le code du travail de 21 heures à 6 heures),

- le travail répétitif (réalisation de travaux impliquant l'exécution de mouvements répétés, sollicitant tout ou partie du membre supérieur, à une fréquence élevée ou sous cadence contrainte selon un seuil de 15 actions techniques ou plus en 15 + ou 6 30 secondes),

- le travail en équipes successives alternantes (3 x 8),

- le travail en milieu hyperbare c’est-à-dire dans un milieu où la pression est supérieure à la pression atmosphérique.

Les facteurs de pénébilité suivants devaient être pris en compte à partir du 1er janvier 2016, ce sera pour le 1er juillet (décrets et arrêtés du 30 décembre 2015) :

- les manutentions manuelles de charges,

- les postures pénibles,

- les vibrations mécaniques à risque de lombalgie, de traumatisme de la colonne vertébrale, de troubles vasculaires, neurologiques, musculaires (arthrose, arthrite), respiratoires, dermatologiques,

- l’exposition à des agents chimiques notamment les pesticides,

- l’exposition aux températures extrêmes,

- l’exposition au bruit (81 décibels A au moins pendant 8 heures).

Des seuils déclencheurs sont déterminés pour chacun de ces facteurs.

Le compte pénibilité

Les salariés exposés à ces facteurs de risques qui ont été déclarés par leurs employeurs à la caisse de retraite bénéficient, depuis le 1er janvier 2015, d’un compte personnel et confidentiel de pénibilité.

Précision : cela vaut quel que soit le contrat de travail du salarié exposé (CDI, CDD, apprentissage, Intérim) du moment que ce contrat est égal ou supérieur à un mois. Ce qui veut dire que les salariés les plus vunérables sous contrat de moins d'un mois (c'est courant dans le BTP et chez les saisonniers) n'ont pas droit à un compte péniblité.

Il  est géré par la caisse de retraite (CNAV) et alimenté par des points « pénibilité », ce qui permet de suivre une formation pour changer de poste ou de bénéficier d’un temps partiel et surtout d’acquérir des trimestres de majoration pour la retraite afin de partir plus tôt (avant 62 ans) et bénéficier d’une pension de vieillesse à taux plein.

Ainsi une année complète à un seul de ces facteurs de risques permet de créditer 4 points (8 points si exposition à deux facteurs de risques)… jusqu’à un plafond de 100 points.

Ces points sont doublés pour les salariés exposés nés avant le 1er janvier 1956.

En pratique :

- 1 point donne droit à 25 heures de formation,

- 10 points donnent droit à un trimestre de travail à mi-temps sans réduction de salaire, 20 points à 2 trimestres… jusqu’à 8 trimestres maximum,

- 10 points donnent droit à une majoration d’un trimestre pour la retraite dans la limite de 8 trimestres, ce qui permet de partir à la retraite deux ans avant l’âge légal qui est de 62 ans pour celles et ceux nés à partir de 1955. Notre article

Les démarches

Le salarié concerné n'a pas de démarches à faire.

Son compte prévention pénibilité sera automatiquement créé à partir de janvier 2016 à la suite de la déclaration de son employeur, si son exposition aux facteurs de risques dépasse les seuils prévus.

Il sera prévenu, par mail ou courrier, par la caisse de retraite gestionnaire de son compte.

Mais il vaut mieux contrôler car en cas de litige, vous l'avez lu ci-avant, le salarié exposé n'a que 2 ans pour contester. Ne pas hésiter à consulter son compte pénibilité et toutes autres informations sur le site dédié 

ou en appelant le 3682 de 8 à 17 heures.

INFOS +

- démarches, seuils déclancheurs, points péniblité c'est ici

- le site officiel sur la pénibilité au travail

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

"Nos grands médias" si soucieux du sort des usagers en temps de grève sont bien discrets lorsqu'il s'agit du quotidien qui se dégrade en raison des politiques d'austérité et de dérégulation sous l'emprise de l'Union européenne et de la sacro sainte concurrence!

En Lorraine, la CGT SNCF s'indigne. Des Passagers ont dû porter secours à un conducteur victime d'un malaise © MaxPPP

Il y a une semaine, des passagers d'un TER qui reliait Metz à Verdun ont dû porter secours à leur conducteur, victime d'un malaise vagal. Ce lundi, la CGT de la SNCF s'indigne car le conducteur, seul, a alors été obligé d'ouvrir la porte de sa cabine, pour alerter les passagers. "Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" déplore la CGT.

La CGT de la SNCF en Lorraine s'est indignée ce lundi après que des passagers ont dû venir en aide à un conducteur de TER, victime d'un malaise vagal, en pleine voie à Waville en Meurthe-et-Moselle, alors que le train reliait Metz à Verdun, a rapporté France Bleu Sud Lorraine.

"Les usagers se retrouvent livrés à eux-mêmes (...) abandonnés sans solution" a déploré Rémy Guéhin de la CGT Cheminots en Lorraine. Selon France Bleu Lorraine, lundi dernier, le conducteur a en effet dû ouvrir la porte de sa cabine et alerter les passagers. Les usagers ont alors utilisé le téléphone du cheminot et sont entrés en contact avec le PC trafic de la SNCF.

La SNCF, interrogé par France Bleu Lorraine Sud, a répondu que la présence d'un contrôleur à bord d'un train n'était pas systématique, et que des protocoles de sécurité existent en cas de problème.

Le directeur de la SNCF en Lorraine, Jacques Weil, a en effet affirmé que "quand un conducteur a un malaise, qu'au bout de 55 secondes il n'a actionné aucun levier dans la cabine de conduite, le train s'arrête automatiquement et c'est bien ce qu'il s'est passé. Si les voyageurs ne sont pas en contact avec le conducteur et s'il n'y a pas de contrôleur, il y a un numéro de téléphone affiché à différents endroits dans le train que les voyageurs peuvent utiliser pour joindre quelqu'un au sol".

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever a rappelé des paquets de céréales et a été accusé d’essayer de cacher la découverte de la contamination aux médias et au public.

Unilever Israël se retrouve pris dans un scandale après l’arrêt de la distribution de dizaines de milliers de produits céréaliers par crainte de contamination bactérienne, puis après avoir visiblement essayé de cacher ce fait auprès des consommateurs.

Selon la Deuxième chaîne, les magasins se plaignaient depuis plusieurs jours de pénurie de cornflakes et de céréales Deli Pecan de la société internationale. Mais la compagnie a d’abord nié qu’il y avait un problème et a tenté de minimiser la question lorsqu’elle a été interrogée par les médias.

Selon le quotidien économique The Marker, les questions sur le problème ont été initialement repoussées par la société comme étant une non-histoire, un porte-parole disant au journal que quelqu’un « vous raconte des histoires ».

Ce n’est qu’une fois que la presse a commencé à rapporter les mystérieuses pénuries que la compagnie a admis qu’un test avait révélé la présence de la bactérie salmonella dans un nombre indéterminé (« pas beaucoup ») de boîtes.

La société a déclaré qu’aucun des produits concernés n’avait jamais été mis en rayon. Selon The Marker, la société n’est pas tenue par la loi d’informer le public sur les produits qui auraient été découverts et traités au cours de la production.

Cependant, le rapport a également noté que les consommateurs s’attendent à ce que les producteurs alimentaires soient transparents, et que la stratégie du flou mise en place par l’entreprise ne serait probablement pas bien reçue.

En effet, au cours de ces dernières 24 heures l’histoire a viré en un désastre de relations publiques à part entière. La compagnie a tenté de rassurer le public, expliquant qu’il n’était pas nécessaire de jeter les céréales.

Unilever a annoncé jeudi que les acheteurs inquiets qui souhaitent retourner les produits pourraient le faire, même s’ils ont été ouverts.

Le site d’information Ynet a rapporté que la compagnie avait apparemment non seulement été évasive avec les médias, mais avait également tenté de se soustraire à des enquêtes du ministère de la Santé sur la question.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le groupe va supprimer 300 postes en trois ans. Il devrait pourtant toucher 120 millions d'euros au titre du crédit d'impôt compétitivité emploi (CICE). Les syndicats s'indignent.

Auchan inaugure la première polémique liée au CICE : tout en touchant des dizaines de millions d’euros liés au crédit d’impôt compétitivité emploi, la chaîne de grande distribution a annoncé jeudi en comité central d’entreprise un plan de réorganisation qui supprimera, en net, près de 300 postes de travail sur trois ans.

Concrètement, la chaîne, qui se réorganise en «pyramide inversée», prévoit d’embaucher 500 employés dans les années qui viennent, tout en supprimant 800 postes de cadres et agents de maîtrise. Problème, s’insurge la CFDT : le groupe devrait toucher près de 120 millions d’euros au titre du CICE pour 2013 et 2014. «C’est plutôt choquant que l’entreprise bénéficie d’autant d’argent et supprime en même temps des emplois, dénonce Guy Laplatine, délégué CFDT. Certes, le groupe a perdu des parts de marché en France l’année dernière, mais il reste rentable.» Et de railler le discours «victimaire» du directeur général d’Auchan, en début de comité central d’entreprise, face aux divers impôts et taxes réclamés par l’Etat.

Lancé par François Hollande à l’automne 2012, et partiellement en vigueur depuis le 1er janvier 2013, le crédit d’impôt compétitivité emploi accorde aux entreprises une réduction d’impôt proportionnelle à leur masse salariale, et dans la limite des rémunérations comprises entre 1 et 2,5 fois le Smic. Du fait de la structure de sa masse salariale, le secteur du commerce sera le deuxième plus gros bénéficiaire du CICE (17,6% de l’ensemble des sommes versées), selon un rapport du commissariat général à stratégie et à la prospective (CGSP)

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Auchan: une caissière syndiquée à la CGT licenciée pour une erreur de trois euros !

L'employée, étudiante à Amiens, a été licenciée pour faute lourde par Auchan après que sa mère ait utilisé sa carte de fidélité personnelle pour bénéficier d'une réduction équivalente à trois euros.

Le montant du litige est anecdotique. Mais il a valu un licenciement pour faute grave à Adélaïde, jeune étudiante en histoire-géographie à Amiens qui travaillait neuf heures chaque samedi au supermarché Auchan de Péronne dans la Somme. En septembre 2012, sa mère, qui prépare un pot de départ dans une association dont elle s'occupe, réalise ses achats dans ce supermarché. Au moment de régler, elle utilise la carte de sa fille qui lui permet de bénéficier d'un bon d'achat de 10% sur sa facture d'une trentaine d'euros, soit l'équivalent de trois euros. Mais cette carte est normalement réservée aux salariés du magasins, donc à Adélaïde seule. Lors de son embauche, la jeune fille a signé une charte sur laquelle elle reconnaissait que cette carte lui était strictement personnelle. Elle ne devait servir qu'à des achats personnels pour elle et pour les membres de son «foyer fiscal vivant sous le même toit», rapporte le Courrier Picard. Mais les courses de sa mère lui vaudront un licenciement pour faute grave. «C'est totalement disproportionné, juge Adélaïde. il n'y avait rien d'intentionnel dans ce qu'a fait ma mère, elle a simplement agit machinalement. Je suis étudiante donc elle m'aide beaucoup financièrement, c'est pour cela qu'elle avait ma carte.»

Conciliation

Me Dusseaux qui défend Adélaïde, enfonce le clou: «Normalement, la faute grave provient d'un fait qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise. Mais on parle ici d'un litige qui porte sur trois euros... D'ailleurs, la décision lui a été notifiée quatorze jours après les faits.» Pour sa part, l'avocat d'Auchan, Me Doré, estime que le montant de la fraude n'est pas en cause. «C'est le détournement des règles de l'entreprise qui est en jeu, estime-t-il. La jeune femme ne pouvait pas ignorer ces règles qu'elle avait acceptées.»

De son côté, Auchan Péronne temporise et renvoie la responsabilité de cette décision sur l'ancienne direction. «Le licenciement était disproportionné par rapport à la réalité des faits, reconnaît le directeur du magasin de Péronne, Damien Debruyère. Le dossier a été mal géré par la personne en place à l'époque, qui n'est plus dans l'entreprise aujourd'hui.» D'ailleurs, il laisse entendre qu'une conciliation a déjà été trouvée entre le magasin et la jeune fille pour transiger avant la délibération du tribunal Prud'homal, fixée au 14 avril. Il ne serait pas opposé à la réintégration de l'étudiante. Mais cela lui paraît compliqué, «vu la manière dont ça a été gérée».

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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