SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Paris, le 26 juin. Des fonctionnaires du ministère du Travail ont manifesté contre les suppressions de postes. Le Parisien

Paris, le 26 juin. Des fonctionnaires du ministère du Travail ont manifesté contre les suppressions de postes. Le Parisien

Baisse d’effectifs et inquiétudes pour leur indépendance : la réforme de l’inspection du travail passe mal.

 

 

Le 26 juin 2019 à 20h06

Quelques banderoles, un concert de sifflets et au final, un rassemblement plutôt paisible. Ce mercredi, près de 200 agents du ministère du Travail venus de toute la France se sont massés près du Conseil économique, social et environnemental (CESE), palais d’Iéna à Paris (XVIe), dès 8h30 pour protester contre les suppressions de postes annoncées courant juin par le biais de deux circulaires ministérielles. Dans la manifestation, organisée par une intersyndicale composée de sept organisations*, on comptait une majorité d’inspecteurs et inspectrices du travail, la catégorie de salariés la plus concernée par les réorganisations en cours.

« Nous sommes très inquiets car il reste déjà aujourd’hui moins de 2000 contrôleurs et inspecteurs pour contrôler les entreprises partout en France, nous avons du mal à remplir nos missions et voilà que l’Etat envisage encore de supprimer des postes », déplore dans le rassemblement Julien Boeldieu, secrétaire général de la CGT.

«On passe de réforme en réforme»

Près de 20 % des effectifs totaux des services du ministère auraient disparu depuis 2009, selon les syndicats et 1 000 postes – sur 9 000 actuellement – seraient menacés d’ici à 2022. En vrac, les personnes présentes dénoncent le risque de disparition de certains services – comme le service de renseignement du public en droit du travail ou encore les services dédiés à l’emploi-, la détérioration des conditions de travail mais aussi le risque de perte d’indépendance des inspections régionales du travail qui, avec la réforme, vont bientôt être rattachées aux préfectures. « On passe de réforme en réforme. Il faut s’adapter à de nouvelles missions, un nouveau Code du travail plus complexe. Nous sommes énormément sollicités par les salariés et nous ne pouvons pas répondre à toutes les demandes », constate aussi, amère, une inspectrice venue de Bordeaux (Gironde) qui préfère – comme tous ses collègues — garder l’anonymat, signe de la défiance qui se creuse entre les inspecteurs et leur direction.

De son côté, la Direction générale du travail (DGT) assure qu’elle « cherche des solutions pour maintenir l’indépendance des inspecteurs du travail et ne pas les placer sous l’autorité du préfet dans le cadre de la future réorganisation ». Un comité technique ministériel se tiendra le 16 juillet prochain pour tenter de mieux définir les contours de la réforme.

*CFDT, CGT, CNT, FO, FSU, Sud-Solidaires, Unsa.

Publié par Anti-K

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« Pensez à l’euthanasie ». La DRH de l’académie de Montpellier s’amuse du suicide des travailleurs

Devant une assemblée de professeurs en gestion et administration qui vont voir leur poste supprimés, la DRH de l’Académie de Montpellier s’est permise une « touche humoristique » en rétorquant à une des concernées « Pensez à l'euthanasie si les reconversions ne vous conviennent pas ». Une répartie cynique pour un management criminel généralisé.

MÉPRIS DE CLASSE MACABRE

Crédit photo : PASCAL GUYOT / AFP

Présentés comme une « touche humoristique », les propos de la DRH de l’académie de Montpellier sont d’une extrême violence. La rencontre entre celle-ci et une cinquantaine de professeurs d’administration gestion avait pour but de discuter des reconversions envisageables suite à leurs futurs licenciements, dans le cadre de la réforme Blanquer et des fermetures de postes qu’elle prévoit de généraliser. En plus de perdre leurs postes, ceux-ci ont eu l’honneur de pouvoir se délecter des traits d’esprits cyniques de la DRH, qui en guise de réponse à une des professeure a déclaré : « Je vais me permettre une réponse avec de l’humour, pensez à l’euthanasie si les reconversions ne vous conviennent pas. »

Loin d’être une blague, ces propos en disent long sur le « marche ou crève » et les techniques managériales très dures imposées par les directions à l’ensemble des travailleurs. Et le patronat et ses relais directs ne lésinent pas sur le mépris des drames quotidiens : ceux des licenciements massifs, des conditions de travail intenables qui poussent au suicide des centaines de travailleurs par an – on estime en effet qu’une personne par jour se suicide à cause son travail.

« Par la fenêtre ou par la porte » : en octobre 2006, c’étaient les dirigeants de France Télécom qui expliquaient, sans filtre, aux cadres de l’entreprise réunis en convention comment atteindre l’objectif de 22 000 départs, « Il faut mettre les gens en face de la vie. On ne va pas faire dans la dentelle. ».

Le procès est ré-ouvert aujourd’hui, à l’heure où la lumière autour de la souffrance au travail et des suicides du fait de la course au rendement et des exigences de productivité à la SNCF, dans les hôpitaux, à la Poste, dans l’Éducation nationale, est également faites… Entre bien d’autres secteurs du monde du travail. Au lycée Jean Moulin de Béziers où se déroulaient la réunion, il y avait eu 6 suicides en 11 ans. Ce cynisme glaçant n’est qu’une goutte d’eau de plus à l’heure où les travailleurs se tuent littéralement à la tâche pour le profit de quelques uns.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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15 mois de grève des postières et des postiers du 92 et la semaine dernière 36 heures de garde à vue pour le syndicaliste Gaël Quirante, garde à vue de soutiens ou de journalistes couvrant la grève : La Poste fait preuve d’un acharnement inouï contre les grévistes et leurs représentants syndicaux. 
La préfecture de police doit cesser de jouer le rôle de milice à la solde du PDGde la plus grande entreprise du pays, elle doit cesser de l’aider à affamer 150 familles. Soutenons les grévistes et obligeons la Poste à négocier !

Rassemblement : 15 mois de grève pour les postières et postiers du 92

15 mois de grève des postières et des postiers du 92 : La Poste fait preuve d’un acharnement inouï contre les grévistes et leurs représentants syndicaux.

La préfecture de police doit cesser de jouer le rôle de milice à la solde du PDG de la plus grande entreprise du pays, elle doit cesser de l’aider à affamer 150 familles.

Soutenons les grévistes et obligeons La Poste à négocier ! Le rassemblement sera l’occasion de demander à la préfecture de police et plus largement à l’État d’intervenir en tant que médiateurs dans le conflit.

Il se tiendra vendredi 28 juin à 18h30, place Louis Lépine au pied de la préfecture de police de Paris (métro Cité).

Publié par FSC

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Loi Mobilités : Macron offre les routes nationales au grand patronat

Après le rail, les aéroports de Paris, la loi Mobilités examinée en ce moment au Parlement ouvre la voie à une privatisation des routes nationales.

APRÈS LE RAIL ET LES AUTOROUTES…

En avril 2019 déjà, une potentielle privatisation des routes nationales avait fait la une de la presse suite à la publication d’extraits d’un rapport interne de sociétés d’autoroutes, datant de 2014 publiés par France Info, détaillant la volonté de ces dernières de s’accaparer les portions de routes encore publiques. Une information qu’à l’époque la ministre des transports Elisabeth Borne n’avait pas démenti. Aujourd’hui ces rumeurs sont confirmées et les premiers jalons d’une telle réforme en train d’être posés.

Il y a quelques jours en effet, deux amendements à la loi d’orientation sur les mobilités (LOM) ont été votés dans le cadre de l’examen de la loi à l’Assemblée nationale, qui posent les bases de cette privatisation. Déposé par le député LREM Joël Giraud, le premier permet de « « faire porter, par une délégation de service public, la création ou l’aménagement d’infrastructures à gabarit routier afin de faciliter, sécuriser ou fluidifier l’accès à une autoroute ou aux itinéraires qui la prolongent ». Il pourrait ainsi permettre de transférer aux sociétés d’autoroutes les portions des routes nationales qui jouxtent celles-ci.

Les sociétés d’autoroute dans leur très grande mansuétude annoncent avoir pour but de prendre à leur charge des routes nationales mal entretenues par le gouvernement. "Cela peut – et même doit – se faire sans peser sur les finances publiques, comme le permet les vertus de ce modèle ’made in France’. Le transfert de tout ou partie du réseau routier national est de nature à provoquer un choc budgétaire très significatif, soulageant le budget de l’État et pérennisant les capacités d’entretien du réseau", peut-on lire dans une note interne de l’Association des sociétés françaises d’autoroutes (ASFA) du 17 avril 2014 publié par France Info. A les entendre, une mission proche du service public. La recette varie peu pour le gouvernement selon les différents services publics. Vinci, Bouygues et consorts seraient donc avant tout de véritables bienfaiteurs publics ! En réalité, coupes de budgets et désengagement ne sont que les conditions pour justifier a posteriori une nécessaire prise en charge par le privé. La stratégie est la même pour les petites lignes de la SNCF, qui, souffrant des manques de budget sont de moins en moins empruntées, argument utilisé en retour pour les supprimer.

Véritable technique du pied dans la porte, cet amendement ouvre en réalité clairement la voie à une privatisation en bonne et due forme de l’ensemble des routes nationales, sur lesquelles lorgnent le grand patronat depuis des années. Selon le rapport interne de l’ASFA de 2014 – et sans grande surprise – les grandes sociétés d’autoroute visent bien l’ensemble du réseau routier national, représentant près de 10 000 kilomètres.

Ce projet s’inscrit dans la droite lignée des diverses privatisations dont Macron a été l’acteur, et qui sont au centre de son programme néolibéral. Aujourd’hui les premières victimes de ces privatisations seront les classes populaires, qui subiront de plein fouet les hausses des frais de péage auxquelles seront autorisées Vinci and co en contrepartie de cette prise en charge. Pendant leurs sept mois de mouvement les Gilets jaunes, dont la mobilisation est partie sur des revendications quant aux prix du gasoil ont revendiqué parmi leurs priorités le maintien des services publics. Contre la destruction des services publics, vendus au patronat, qu’ils soient routiers, ferroviaires ou aériens, seule une mobilisation de grande ampleur sur le terrain de la lutte des classes pourra faire reculer Macron. 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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« Vous avez envie de travailler ? il y a des offres ! ». Macron en forme à Marseille

Alors que la réforme de l’assurance-chômage est en train de passer par décret, Macron s’est illustré par une nouvelle « petite phrase » face à des jeunes sans emploi.

MÉPRIS DE CLASSE

En marge d’un sommet consacré à la zone méditerranéenne, Emmanuel Macron s’est offert lundi matin une sortie dans le XVe arrondissement de Marseille, l’un des quartiers les plus pauvres de la ville. Un coup de communication qui annonce la préparation de la campagne pour la mairie de la troisième plus grande ville de France.

En visite dans une agence Pôle emploi des quartiers Nord de Marseille, où le taux de chômage atteint les 27,7%, le président a été interpellé par Nathan Lellouche, jeune diplômé d’un CAP Coiffure expliquant ses difficultés à trouver un emploi, auquel le chef de l’État a rétorqué : « Vous avez envie de travailler ? il y a des offres ! ». De même, s’adressant à Pauline Menasria, 23 ans, il a expliqué, avec des accents qui rappellent très fortement le Macron jupitérien du début du quinquennat : « Du travail, on va vous en trouver, il y en a plein. (…) vous êtes super jeune. »

Une nouvelle entaille dans une des promesses de Macron, celle de « faire attention aux petites phrases », autant qu’une nouvelle vague de mépris envers les chômeurs. Après 7 mois du mouvement des Gilets jaunes, Macron considère encore qu’il suffit de « traverser la rue » pour trouver un emploi et oublie peut-être un peu vite la colère populaire qui s’est encore exprimée samedi dernier.

Un mépris qui s’inscrit en outre dans le projet de réforme de l’assurance-chômage porté en ce moment par le gouvernement, qui vise précisément à durcir les conditions d’indemnisation et à favoriser la remise au travail à tous prix des chômeurs, tout en visant 4 milliards d’euros d’économies sur leur dos.

Crédit photo : Cottereau Fabien

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ce n'est ni de la température ni de la pollution de l'air dont je désire vous entretenir aujourd'hui. Chacun est à même de distinguer dans son quotidien les méfaits du capitalisme sur notre planète afin de satisfaire ses profits. Sauf peut-être les grands manitous d'EELV qui se proclament toujours ni droite ni gauche.

Mais dans les médias, toujours libres et non faussés, la propagande en faveur des hommes et des femmes de Manu 1er est prodigieusement élevée. Et voici la sérénissime Agnès Buzyn, ministre de la Santé publique qui a longueur d'antenne trompette qu'il n'y a pas urgence et que tout va bien madame la marquise. Et voilà le sérénissime ministre de l'école Jean-Michel Blanquer proclamant à tout va que l'oeil des directeurs d'école doit être fixé impérativement sur le thermomètre et non pas sur la destruction de l'école publique. Pour la sérénissime ministre des Transports, Elisabeth Borme, il n'y a aucun problème pour les sociétés de transports routiers. La preuve,  elle saborde le fret SNCF, mettant encore plus de camions sur la route et dont les chauffeurs sont rémunérés au lance-pierre. J'oubliais le très excellent François de Rugy, hier patron des députés verts, aujourd'hui ministre de l'écologie -sans doute ni de droite ni de gauche- qui, après avoir tombé sa cravate à la télé, nous abreuve d'avoir pris toutes les dispositions du monde pour la nature et les petits zoiseaux. Dans la téloche, il passait aux côtés de l'exceptionnel préfet de police de Paris. C'est bêta, il avait oublié Castaner et peut-être l'IGS pour la photo de groupe.

Du coup, la cote de popularité de Manu 1er est montée en flèche: plus que son score à la présidentielles de 2017.

Pour conclure, je ne vois donc que ça

Attention, ça surchauffe grave

Il faut dire aussi qu'à gauche, c'est un champ de ruines et qu'on préfère se regarder le nombril. Mais dites-moi si je me trompe. Je corrige sur-le-champ.

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les algorithmes ont bon dos!

Car c'est la décision politique de liquidation des services publics qui est au commande et c'est donc elle qu'il faut mettre en cause!

Et c'est la logique de changements au service exclusif du capital et du profit actionnaire!

Le "modèle" et le précédent de France Telecom

Le "modèle" et le précédent de France Telecom

SOURCE : https://www.liberation.fr/france/2019/06/24/les-algorithmes-bourreaux-de-poste_1735926

ENQUÊTE
Les algorithmes, bourreaux de Poste
Par Amandine Cailhol et Gurvan Kristanadjaja  

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Forte chaleur : que dit le code du travail ?
Alors qu’une vague de chaleur s’installe en France, à partir de quelle température la loi vous autorise-t-elle à quitter votre poste de travail ?

Le code du travail ne prévoit pas de niveau précis de température vous permettant de quitter l'entreprise en cas de températures extérieures élevées. En revanche, certaines dispositions du code du travail, concernant la sécurité des salariés et la ventilation des locaux de travail, peuvent s’appliquer aux situations de forte chaleur.

D’une manière générale, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour garantir la sécurité et protéger la santé des salariés. Cela implique qu'il évalue les risques professionnels, informe les salariés de ces risques et aménage les postes de travail en conséquence, y compris en fonction des changements de températures (art. L. 4121-1 du C. Trav.).

L'employeur doit veiller à ce que l’air soit renouvelé et ventilé de façon à éviter les élévations exagérées de température (art. R. 4222-1 du C. Trav.). Par ailleurs, quelle que soit la température, l'employeur a l’obligation de mettre de l'eau fraîche et potable à la disposition des salariés (art. R. 4225-2 du C. Trav.).

Dans le cas où les conditions de travail amènent les salariés à se désaltérer fréquemment, l'employeur doit prévoir une boisson non alcoolisée, en accès gratuit (art. R. 4225-3 du C. Trav.).

L’usage du droit de retrait

Par ailleurs, si un salarié a un motif raisonnable de penser qu’une situation présente un danger grave et imminent pour sa santé et celle des autres travailleurs, il peut utiliser ses droits d’alerte et de retrait (art. L. 4131-1 et suivants du C. Trav.). Une température excessive dans un local de travail, liée aux fortes températures extérieures et à l’absence de climatisation et de ventilation, peut éventuellement constituer une situation de danger, par exemple être source de malaises, notamment si le rythme de travail est intense. Cependant, en cas de litige, seul le juge pourra estimer la légitimité de l'exercice du droit de retrait.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Après les urgences et l'hôpital ce sont bien TOUTES les structures et outils de protection des populations qui sont sacrifiés aux politiques du TOUT PROFIT et de la défense des intérêts de l'oligarchie.

PLUS que jamais la réponse doit être recherchée dans la mise en mouvement déterminée de l'ENSEMBLE des travailleurs du public et du privé pour mettre un terme à ces contre-réformes et permettre de renouer avec les conquis sociaux!

Le pouvoir ne pouvant tenter de maintenir le cap de sa politique qu'en entretenant les divisions, en faisant usage de la violence et en menant la bataille idéologique pour valoriser les actions individuelles et d'une société civile fragmentée et sans projet transformateur autre qu'un bricolage superficiel!

POMPIERS : "On n'a plus les moyens d'assurer nos missions ni de répondre aux carences de l'État"

SOURCE : France Info

Ils expriment leur ras-le-bol par une grève. Les pompiers ont déposé, dimanche 23 juin, un préavis à partir ce mercredi et jusqu'au 31 août. "On va faire grève avec des inscriptions sur nos tee-shirts, sur nos casernes, avec des brassards" a expliqué sur franceinfo André Goretti, président national et départemental de la Fédération autonome des sapeurs-pompiers professionnels et des personnels administratifs, alors que les pompiers continueront d'assurer leurs missions cet été.

franceinfo : Quelle est la nature de ce malaise ?

André Goretti : C'est l'expression d'un ras-le-bol qui dure déjà depuis quelques mois, parce qu'on nous demande de remplir de plus en plus de missions avec de moins en moins de moyens, en effectifs et en matériels. Nous sommes sous la conduite bicéphale d'un gouvernement qui impose des mesures nous contraignant à assurer des missions qui ne sont pas les nôtres et, de l'autre côté, nos employeurs, les conseils départementaux et les communes, qui n'ont plus les moyens de financer cette surcharge de travail.

Quelles missions qui ne seraient pas les vôtres vous demande le gouvernement ?

Toutes les missions qui devraient être assurées par les services de l'État, les missions régaliennes qui ne sont plus assurées. Le Samu, par exemple, n'est plus en capacité de gérer un certain nombre d'interventions, les appels pour des malades... Des concitoyens qui ne sont pas en bonne santé souhaitent voir venir un médecin qui ne peut pas se déplacer, on est en désertification médicale. Et le Samu, s'il n'arrive pas à trouver de médecin ou d'ambulancier pour le transport, déclenche les pompiers. On se retrouve dans des situations où on n'assure plus des missions où il y a des risques vitaux.

Vous avez l'impression d'être en première ligne ?

Nous sommes le premier maillon de la chaîne de secours, mais nous sommes aussi la dernière réponse à toute la souffrance humaine. On ne refuse pas d'assurer toutes ces missions, sauf qu'on n'a pas les moyens en effectifs. Lorsque nous sommes engagés dans ces "transports de complaisance", s'il y a un feu ou un arrêt cardio-respiratoire, les personnels ne peuvent plus assurer cette mission, tout ça parce qu'on répond aux carences de l'État.

Vous discutez régulièrement avec vos autorités supérieures. Vous avez des mots très durs envers elles... Que réclamez-vous exactement ?

De l'écoute, parce que nous estimons que la population a le droit de savoir que le service public de secours français est malade, parce qu'on n'a plus les moyens de répondre à toute cette souffrance. On n'a plus les moyens en effectifs, ni les moyens financiers. On a affaire à un gouvernement qui commande et à des employeurs qui n'ont plus les moyens financiers pour assumer. Nous sommes au milieu et nous n'avons aucune réponse.

Il faut revoir complètement le système ?

Oui, c'est ce que nous demandons : une réforme du service public de secours. Mais on ne nous dit rien. C'est ça, le problème aujourd'hui : l'expression du mépris. Ils sont proprement odieux avec nous, pour certains, parce qu'il n'y a pas de réponse, notamment sur les violences. On nous disait dernièrement que les violences que nous subissont ne sont pas similaires à celles des forces de police. On n'a pas choisi ce métier pour être violenté, ni physiquement ni verbalement. Quand on a affaire à une ivresse sur voie publique, qui relève des forces de police, c'est un délit. La personne en état d'ébriété doit être verbalisée et placée dans une cellule de dégrisement, mais comme il n'y a pas de moyens en effectifs au niveau des forces de police et gendarmerie, on appelle les pompiers, et nous, on transporte cette personne ivre aux urgences. Et comme il n'y a pas suffisamment de personnels dans les urgences, ils n'arrivent pas à les traiter.

Comment allez-vous concilier votre mission de sauver des vies avec cette grève ?

On ne remet pas en cause notre appartenance à ce service public de secours. On dit simplement qu'il faut que la population ait connaissance du malaise. On va faire grève avec des inscriptions sur nos tee-shirts, sur nos casernes, avec des brassards… De toute manière, nous sommes désignés ou réquisitionnés. Service minimum oblige, nous allons assurer nos missions mais faire comprendre que, malheureusement, il y a de plus en plus de souffrance au niveau de nos services.

Publié par FSC

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HAMBACH | SMARTVILLE La CGT fait condamner la direction de Faurecia !

En grève depuis le 2 juin, des salariés de Faurecia, emmenés par la CGT et la CFDT, ont fait condamner leur direction par le tribunal de Sarreguemines pour avoir tenté d’utiliser d’autres salariés du groupe pour poursuivre la production de pièces à destination de smart.

Les salariés de chez Faurecia n’ont rien lâché depuis le début du mouvement qui ralentit la production de la Smart. En grève depuis le 5 juin , ils ont été renforcés par l’arrêt du TGI de Sarreguemines du 21 juin, qui a condamné la direction de l’entreprise à cesser l’utilisation d’autres salariés du groupe Faurecia pour casser le mouvement de grève. Et ce, à la suite d’une requête en référé des syndicats CGT-CFDT.

Le tribunal a condamné la direction à arrêter ces pratiques sous astreinte de 50 000 € par jour. Le tribunal a également missionné une médiatrice qui a rencontré les délégués syndicaux au rassemblement tenu au rond-point d’entrée du site Smart ce lundi 24 juin après-midi. « Nous sommes fermement attachés à ce que soient concrétisés les dispositifs de garantie d’emploi, de droits, de salaires par écrit et sans ambiguïté », explique un représentant de la CGT. Il ajoute : « La direction préfère perdre des millions d’euros plutôt que d’ouvrir de sérieuses négociations. Elle veut à présent renvoyer les discussions engagées sur le PSE pour ouvrir des discussions sur le comité social et économique. Pour nous, c’est une nouvelle manœuvre de diversion pour diviser les salariés et casser le mouvement. »

Une réunion avec la direction pourrait intervenir ce mercredi. En attendant, les salariés ont décidé de poursuivre leur mouvement.

C. D.G

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Immobilier : ces charges qui flambent comme jamais !
ECORAMA24/06/2019 

Si vous êtes en copropriété, vous avez peut-être constaté une flambée des charges cette année. C’est ce qui ressort du dernier observatoire de l’Association des responsables de copropriété (l’ARC). Comment expliquer ce coup de bambou ? Eléments de réponse avec Emilie Chaussier, journaliste Ecorama. Ecorama du 21 juin 2019, présenté par David Jacquot sur boursorama.com

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ça fait des dizaines d'années qu'ils annoncent l'Europe sociale

ça fait des dizaines d'années qu'ils annoncent l'Europe sociale

Chaque année, autour du 20 mai, le Conseil de l’Europe, transmet au gouvernement Français ses « recommandations concernant le programme national de réforme de la France portant avis  sur le programme de stabilité de la France pour l’année suivante ». Chaque pays de l’Union reçoit les Grandes orientations des politiques économiques (GOPÉ), véritable lettre de mission personnalisée, pour adopter les réformes conformes aux attentes de l’UE. 
           

Maintenant que le spectacle des élections européennes est terminé, que les bonimenteurs des « renouveler l’Europe », « changer l’Europe », « redéfinir l’Europe »,  « réformer l’Europe », « transformer l’Europe » ont rangé au fond de l’armoire leur panoplie électorale, le champ est libre. Le 5 juin, l’Union européenne a publié ses recommandations, pays par pays, afin qu’ils mènent toutes les réformes nécessaires pour se mettre en conformité avec ses directives et ses stratégies.

Au programme :

réforme des retraites,

réduction de la dépense publique,

privatiser des biens publics,

supprimer des postes de fonctionnaires,

poursuivre la réduction du nombre de communes… 
 

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Ce qu'est le Conseil de l'Europe :

Depuis lors, le Conseil de l'Europe figure parmi les organisations qui œuvrent en faveur de la construction européenne. Il rassemble 47 pays, dont les 28 Etats membres de l'UE, pour une population de 833 millions d'habitants. Son siège se trouve à Strasbourg, dans le Palais de l'Europe. Il n'entretient pas de lien direct avec l'Union européenne et ne doit pas être confondu avec ses institutions, notamment le Conseil de l'Union européenne ou le Conseil européen.

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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