SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Une salariée et syndiquée CGT séquestrée chez Conforama !

La Fédération Commerce n’en revient pas. Le samedi 25 février dans le magasin Conforama de Niort (79), Nadine, hôtesse SAV, militante CGT en situation de handicap, a été enfermée et retenue dans un local exigu. Ceci afin de lui soustraire son carnet, sur lequel elle consignait ses notes personnelles et privées en lien avec la dégradation de ses conditions de travail depuis 2013.
Choquée, elle a dû être évacuée par les pompiers. La CGT Conforama dénonce depuis 2015 les agissements répétés de la direction, ayant pour effet une dégradation de ses conditions de travail, portant atteinte à ses droits, à sa dignité, altérant sa santé physique et mentale, ainsi que son maintien dans l’emploi.
La direction de Conforama a choisi le silence face aux nombreuses alertes de la CGT. Elle continue de camper sur ses positions d’exclusion envers Nadine, obligée de justifiée son état de santé. La CGT Conforama soutenue par la Fédération Commerce et services, ne laissera pas la direction continuer à malmener une camarade de la sorte, et condamne de tels agissements.

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RETRAITES : comparatif des programmes des candidats à la PRÉSIDENTIELLE

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Par FSC

 

C'est l'histoire d'Arthur, coursier à vélo et livreur de repas à domicile, qui avec quatre de ses collègues a décidé de venir se syndiquer à la CGT et de créer le syndicat CGT des coursiers à vélo de Gironde avec l'Union départementale CGT, la Fédération du commerce et la Fédération du transport.

Ubérisation

Avant de venir frapper à la porte de la CGT, ces jeunes auto-entrepreneurs chez Deliveroo faisaient déjà partie du Collectif Coursiers Bordeaux et ont connu la fermeture de Take eat easy pour qui ils travaillaient auparavant.Élément p

« Ces jeunes font souvent ce type de travail parce qu'ils aiment le vélo avant tout et parce qu'ils ont la possibilité de choisir leurs horaires. Seulement, à Bordeaux, les candidats pour les plateformes (Foodora, Deliveroo, Ubereats) sont de plus en plus nombreux et ils sont de moins en moins payés à l'heure mais à la course », explique Loïc Notais de l'UD de Gironde.

L'illusion de l'autonomie est de courte durée face à la réalité de la pauvreté et de la précarité vécues par ces travailleurs. Selon une étude publiée par l'Insee le 19 décembre 2016, le revenu moyen des auto-entrepreneurs tourne autour de 410 euros, soit moins que le montant du RSA !

La CGT est à l'écoute de ces travailleurs indépendants. « Il s'agit d'une population très diverse et difficile à gérer car ils sont là aujourd'hui mais ne le seront peut-être plus demain » précise Loïc Notais. La CGT vient de créer également un syndicat chez les VTC. Avec eux, elle porte le combat pour une juste rémunération, de meilleures conditions de travail, la reconnaissance et la dignité auxquelles ces travailleurs ont droit. Elle milite aussi pour le droit à la négociation et à la représentation au sein des plateformes, par la mise en place d'instances représentatives des personnels.

Image : © Pascal BASTIEN / Divergence

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Par FSC

Cette longue confrontation des travailleurs avec le pouvoir PS a révélé à plus d'un la nature d'un pouvoir et d'un parti au service du patronat, du MEDEF et de l'Union européenne, derrière les paroles miélleuses.

Elle a aussi fait la démonstration de la combativité et de la détermination de larges secteurs du monde du travail face aux moyens politiques du pouvoir d'état (le 49.3 si cher à Valls avant de le renier en parole à l'approche des élections), face à la répression policière et aux provocations, face aux manoeuvres du syndicalisme jaune incarné par Laurent Berger et les dirigeants de la CFDT.

Un mouvement qui pour n'avoir pas débouché sur une victoire totale dans le rapport de force politique et social du moment n'en a pas moins redonné confiance aux militants et aux bases syndicales combatives dans leurs propres forces, rallumant les braises des combats de l'heure et de ceux à venir.

Une leçon grandeur nature de la permanence et de la nécessité du combat de classe contre les forces d'exploitation et contre celles qui accompagnent toutes les régressions.

La nécessaire recherche de l'unité ne pouvant être séparée du contenu de classe des revendications et du projet de transformation social !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Les chiffres du conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA) sur les temps d'antenne dont a bénéficié chaque candidat à la présidentielle entre les 1er et 26 février sont sortis. Ils sont éloquents. Le CSA souligne que Fillon a eu bien plus la parole (265 heures, presque 16 000 minutes) que les autres. Le deuxième du classement est Macron avec 163 heures.

Mais la suite du tableau est encore plus éloquente, Mélenchon a bénéficié de 3163 minutes, Nathalie Arthaud de... 67 minutes (230 fois moins que Fillon, 150 fois moins que Macron et même 47 fois moins que Mélenchon).

On voit qui les patrons des médias ne souhaitent pas entendre !

Publié par LO

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Marine Le Pen, son compagnon Louis Aliot (au centre), et Aymeric Chaupradre ont voté au Parlement européen de Strasbourg ce 10 mars 2015 (Reuters/Vincent Kessler)

Chaque année, le Parlement européen est amené à voter symboliquement un texte concernant, entre autres, l’égalité hommes-femmes au sein de l’Union. Le rapport de 2015 rédigé par le socialiste belge Marc Tarabella proposait des solutions globales. Le paragraphe 45 proposait ainsi que les femmes aient “le contrôle de leur santé et de leurs droits sexuels et reproductifs“, notamment “grâce à un accès aisé la contraception et à l’avortement“. Une proposition qui n’a pas plu à l’Irlande, la Pologne ou Chypre, qui répriment, voire interdisent l’IVG.

Les choses avancent trop lentement, s’est plaint Marc Tarabella, par exemple sur l’égalité salariale, elle ne sera obtenue qu’en 2084 si rien n’est fait !“. Ou en 2058, avec un peu de chance, si l’on fait confiance aux études américaines.

Le FN contre l’avortement 

Du côté français, l’intégralité des élus FN du Parlement européen a voté contre le paragraphe autorisant l’IVG. Aymeric Chauprade, chef de la délégation FN, a ajouté que le débat sur l’avortement était “une arme de destruction massive contre la démographie européenne“. Le Front National s’est également dressé contre l’article 21 qui propose “d’inclure des clauses de parité hommes-femmes dans les appels d’offres pour des marchés publics“. Une grande partie des députés UMP, dont Nadine Morano ou Michèle Alliot-Marie, ont rejoint l’avis du FN sur cette question.

Finalement, le rapport a été adopté par 441 voix contre 205. 52 eurodéputés se sont abstenus. Il ne s’imposera donc pas aux Etats membres.

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source photo: anti-K

source photo: anti-K

On assiste actuellement à un dévoiement par les réformistes des revendications des travailleurs en matière de salaire, de droits à la sécurité sociale et de temps de travail. Les candidats à la présidentielle rivalisent aussi en habileté pour présenter aux électeurs comme des conquêtes sociales des mesures réactionnaires qui liquideraient pour de bon les acquis et le statut de salarié et déréglementeraient encore plus le « marché » du travail.

La « Sécurité Sociale Professionnelle », portée par le PCF et la bureaucratie syndicale, est un projet présenté comme un moyen de sauvegarder et transférer les droits acquis de chaque salarié tout au long de sa carrière, même en cas de licenciement. On attendrait plutôt d’un parti qui se dit communiste qu’il explique aux travailleurs que le chômage est inhérent au système capitaliste et qu’il faut lutter pour son renversement et son remplacement par une autre société, au lieu de souffler à la bourgeoisie des solutions visant à humaniser son système criminel. On attendrait aussi de dirigeants syndicaux qu’ils mobilisent les travailleurs contre les licenciements et les fermetures d’entreprises au lieu d’aller négocier avec l’État et le patronat un « bon » repreneur ou des indemnités de départ. Au lieu de cela, on accepte les restructurations industrielles, le déploiement des capitaux à l’étranger, la concentration des multinationales avec tout son cortège de suppression de postes et d’emplois. Autrement, pourquoi faudrait-il sauvegarder des droits salariaux au travers de la formation professionnelle ? Le besoin de formation est légitime, mais celle-ci doit-être utilisée au profit de l’évolution de carrière dans la vie professionnelle et non pour reconvertir des salariés mis sur le carreau par le capital. En plus selon la version du PCF, cela permettrait d’utiliser ses droits sociaux (sous-entendu d’une cessation de contrat) sans perte de salaire. En réalité, le reclassement est prévu avec un salaire minimum légal par grand niveau de qualification. Donc, selon le PCF, l’ancienneté et la qualification volent en éclat avec le licenciement. Le talon d’Achille de ce projet est que moins il y aura de travail salarié et moins le patronat financera la formation professionnelle. Le PCF prévoit également 5% de l’effectif de chaque entreprise en contrat d’intérim sous prétexte de mesures contre la précarité, mais surtout pour plaire à Hamon.

Il en est de même pour la revendication des 32 heures, présentée comme une solution pour faire face à la raréfaction de l’emploi. En réalité, le réformisme l’utilise pour voler au secours du patronat pour pallier aux inconvénients de la révolution numérique capitaliste, qui risquerait d’attiser l’affrontement social contre les licenciements. 32 heures avec maintien de l’effectif ou obligation d’embauche pour lutter contre le surtravail, telle est la façon dont il faudrait poser la revendication. De plus, rien n’est dit sur les heures supplémentaires ; ainsi, la gauche dite radicale ferme les yeux à la fois sur la plus-value relative et absolue. Le droit à l’emploi comme première des libertés ne peut exister avec le capitalisme. C’est ce système qu’il faut remettre en cause

Le Revenu Universel est présenté comme une mesure permettant de réduire les inégalités et de garantir un revenu décent à tous. Mais, quelle que soit la façon dont les divers candidats et groupes politiques la déclinent, il s’agit bel et bien d’une mesure dangereuse de la bourgeoisie pour laminer les garanties sociales qui subsistent tant bien que mal. Dans la version de Hamon, chacun aura droit au revenu universel indépendamment de son revenu ou de sa fortune. Au sein de cette usine à gaz, il accrédite l’idée que les travailleurs pourront avec les retraités cumuler salaire et retraites avec le revenu universel. Cependant le revenu universel ne garantit point les minimas salariaux ou même retraités, et pourrait se substituer ou influer sur le montant de l’allocation chômage, l’assurance maladie, la retraite, les salaires et les aides familiales. Hamon le nie, mais il explique le financement de son projet par une pirouette politique (on a bien créé la Sécu après la guerre dans des conditions encore plus difficiles…) Le revenu universel ne réduira point le chômage mais détruira le salariat. En effet, cela va conforter « l’auto entreprenariat », l’Ubérisation des activités, avec le travail sous-traité vis a vis des multinationales qui achèteront des prestations de services au détenteur de la force de travail avec sa qualification pour ne plus payer des «charges» sociales. Les salariés confortés par un revenu fixe pourront ainsi entrer en concurrence sur l’accession à l’emploi, mais auront de moins en moins la capacité de s’opposer à la dévalorisation de leurs salaires. La suppression du SMIC ou de toute autre forme de plancher salarial est donc amorcée dans la proposition de mise en place du revenu universel. Pour les plus riches ou les détenteurs de moyens de production et d’échange, le revenu universel sera certes absorbé par l’impôt, cependant les aides publiques distribuées par l’état annuellement aux entreprises et qui s’élèvent à plus de 270 milliards ne sont pas remises en cause. En fait, le revenu universel est un aménagement qui accompagne la transition numérique du capitalisme en amoindrissant ses effets collatéraux sur les suppressions d’emplois. Sans augmenter les impôts et sans réduire le budget, quels seraient les modes de financement du revenu universel? Pour un revenu universel à 750 euros, il faudrait 504 milliards par an, soit plus de 35% du PIB. La seule façon de l’appliquer consisterait alors à le substituer à un certain nombre de dépenses sociales telles que la retraite, la sécu, l’assurance chômage, le RSA… Conclusion, le revenu universel avec sa présentation utopique est en réalité un outil économique au service des intérêts du patronat.

PAR EL DIABLO

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Les ouvriers de l'usine d'électroménager Whirlpool d'Amiens, bientôt délocalisée en Pologne, hésitent entre indifférence, colère et résignation à l'approche de la présidentielle. Avec une conviction: pour protéger l'emploi, il faut plus de protectionnisme, voire "sortir de l'Europe".

Amiens, 26 fév 2017 (AFP) -

"Les politiques laissent tout faire depuis des années: tout est délocalisé, tout s'en va, les gens deviennent chômeurs, il y a des suicides, des divorces... Mais ils n'en ont rien à foutre de nous", s'insurge Corinne Bizet, 49 ans, dont 17 ans chez Whirlpool, la voix chargée d'émotion.

A la mi-journée, sous le crachin, l'équipe du matin sort de l'usine, à trois kilomètres du centre-ville et de sa cathédrale gothique.

Les visages sont fatigués, l'ambiance morose: le géant américain de l'électroménager a annoncé en janvier la fermeture en 2018 de son usine d'Amiens (nord de la France), où 290 salariés fabriquent des sèche-linge, pour transférer la production à Lódz, en Pologne. Les emplois de 60 salariés d'un sous-traitant (Prima) et ceux d'intérimaires sont aussi menacés.

C'est la dernière fermeture d'usine en date pour une ville qui ne les compte plus. La plus spectaculaire avait été celle du fabricant américain de pneus Goodyear en 2014, avec la perte de plus de 1.100 emplois. Le taux de chômage atteint 11,9% à Amiens et dans ses environs, plus de deux points au-dessus de la moyenne nationale.

"Quand on parle de désindustrialisation de notre pays, ici ça a une résonance particulière", regrette Brigitte Fouré, la maire centriste de cette ville d'environ 200.000 habitants, qui dit son "amertume".

"Je n'ai même plus envie de voter", confie Christophe Colombo, 45 ans dont 27 chez Whirlpool. "Voter à gauche, voter à droite, ça sert à quoi?"

"Je ne crois plus en rien", renchérit Frédéric Coulon, qui travaille chez Prima depuis 16 ans et s'abstiendra lui aussi.

- 'Taxes aux frontières' -

Rares sont les personnalités politiques prêtes à affronter le ressentiment. Soutenu par le candidat de la France insoumise Jean-Luc Mélenchon, le journaliste engagé François Ruffin en campagne pour les législatives de juin est venu avec son camion coloré et une sono qui crache des chansons à la gloire de Che Guevara.

Auteur d'un documentaire social à succès ("Merci Patron!") et rédacteur en chef d'une gazette contestataire, "Fakir", M. Ruffin assume un positionnement protectionniste.

"Je ne veux pas que cette arme politique là soit exclusivement laissée entre les mains du Front national et que ce soient les seuls à oser prononcer les mots de taxe aux frontières, de barrières douanières, de quotas d'importation", explique-t-il en distribuant des tracts.

Eric Richermoz, le représentant local du Front national, a fait plusieurs fois la sortie d'usine. Pour convaincre, il dispose sur son téléphone portable d'un message vidéo de la présidente du parti, Marine Le Pen, promettant que les produits d'entreprises ayant délocalisé "seront taxés à 35%" lors de leur vente sur le territoire national.

En tête des intentions de vote pour le premier tour de la présidentielle le 23 avril, le Front national espère profiter du climat créé par la décision des Britanniques de quitter l'Union européenne (UE) et la politique protectionniste du nouveau président américain Donald Trump.

"Les Anglais sont en train de mettre en place des mesures très proches de ce que souhaite faire Marine Le Pen", se réjouit Eric Richermoz, dont le parti veut un référendum sur le "Frexit".

Les ouvriers français, en concurrence avec des Polonais, des Slovaques ou des Roumains aux salaires beaucoup plus bas, ne se sentent pas assez protégés dans l'UE.

"Le problème c'est que tant que tout le monde n'est pas au même niveau en Europe, ça ne pourra jamais aller", analyse Guillaume Bonnard, 33 ans, chef d'équipe chez Prima.

Pour son collègue Mohamed El Mokretar, délégué syndical, la solution est simple: "Il faut sortir de l'Europe".

Corinne Bizet ne sait pas encore si elle ira voter. Mais elle a une certitude: il faut quitter l'euro et "revenir à la monnaie française" pour retrouver du pouvoir d'achat.

jmi/sof/lch/prh/nm/ggy

© 2017 AFP

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RTT...On ne nous dit pas tout !

RTT ! Et si l'on nous avait pas tout dit ? Savez-vous que la journée de 6 heures et demie était en vigueur dans certaines mines anglaises en 1900 ?

En effet, je continue à décrypter un vieux journal socialiste du Pas-de-Calais [d'avant « l'Humanité » !], à la veille de la grande grève des mineurs de 1901 (pour la retraite : après 25 ans de cotisation, SANS CONDITION D'AGE, la JOURNÉE de 8 HEURES et l'instauration d'un SALAIRE MINIMUM). Voici ce qu'argumente ÉVRARD, le secrétaire général du syndicat des mineurs du Pas-de-Calais en meeting, le 15 novembre 1901 :

« Répondant à l'argument invoqué par les Compagnies à savoir que la loi de huit heures serait la ruine de l'industrie, le citoyen ÉVRARD démontre avec preuves à l'appui, qu'il n'en est rien.
En Angleterre, en 1842, les journées de travail étaient de 13, 14 et 15 heures.
En 1894 la plupart des mines anglaises adoptent la journée de huit heures.
En 1900, dans certains districts, l'on ne travaille que sept heures et demie, sept heures, voire même six heures et demie.
Dans le Durham, sept heures et demie ; dans le Northumberland, six heures et demie.
Or quelles sont les conséquences et les résultats financiers ? La production en 1886 était de 157 millions de tonnes, représentant une valeur de 950 millions de francs. En 1900, on extrait 225 millions de tonnes, représentant une valeur de 3 milliards 925 millions de francs. D'où il faut conclure que loin de se ralentir, la production a été en progression constante, depuis l’application de la loi de huit heures ».

Gilles P.

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Par FSC

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Aujourd’hui, des dizaines de milliers de salariés de la santé, des organismes sociaux, de la fonction publique d’État et des collectivités territoriales se sont mobilisés pour dire leur ras-le-bol de leurs conditions de travail, de l’épuisement professionnel, de leurs salaires insuffisants, du manque de personnel et de moyens.
Tous exigent un service public de qualité pour répondre aux besoins des usagers et non voué à la recherche effrénée de la rentabilité.
Les salariés des secteurs de l’Énergie restent toujours mobilisés, comme tous les mardis depuis plusieurs semaines, pour la revalorisation des salaires et contre la casse des industries électriques et gazières.
Les salariés d’Air France étaient aussi en grève aujourd’hui pour leurs salaires, tout personnel confondu.
À Paris, 35 000 manifestants ont défilé. En territoires, plus de 50 manifestations ont été décomptées ainsi que de très nombreux établissements en grève. Par exemple, à l’hôpital de Hauteville (01), on comptait 47% de grévistes. Du jamais vu !
À Tarbes (65), les salariés de la polyclinique de l’Ormeau étaient massivement présents dans la manifestation.
À Nice (06), 50% des crèches sont restées fermées, de même qu’une trentaine de cantines scolaires.
Partout, le climat était revendicatif et les salariés au rendez-vous de la mobilisation.
Demain, 8 mars, les initiatives prévues pour la journée de grèves et de manifestations pour les droits des femmes sont très nombreuses.
Il s’agit maintenant de faire converger toutes les mobilisations pour réussir la journée interprofessionnelle du 21 mars prochain.

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http://www.ouest-france.fr/sites/default/files/styles/image-640x360/public/2017/03/06/l-usine-danone-du-molay-littry-bloquee-par-des-grevistes.jpg?itok=vAaCKqJe

Les négociations pour l’augmentation des salaires des salariés de Danone ont échoué. Les cégétistes de l’usine de Danone au Molay-Littry, près de Bayeux, reconduisent leur grève avec le blocage de l’entrée du site.

« C’est pour une durée indéterminée jusqu’à l’obtention de notre proposition » , déclarent les grévistes.

Mardi 7 mars 2017, lors de la troisième rencontre de négociations avec leur direction parisienne, les représentants du syndicat GGT ont pu obtenir les 100 € de supplément de prime de vacances mais pas le 1,8 % d’augmentation de salaire demandé. « Après 1,1 %, la direction ne nous propose que 1,2 % et on veut se rapprocher de 1,5 % » , précise les cégétistes.

Depuis le blocage de lundi 6 mars 2017, les salariés ne laissent pas rentrer les véhicules pour approvisionner l’usine, par contre les camions de collecte de lait peuvent poursuivre leur ramassage dans les fermes et livrer temporairement le lait sur un autre site.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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