SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Unilever, Mars, et Reckitt Benckiser s’apprêteraient à vendre leurs produits en direct auprès des consommateurs via une plateforme en ligne. Ce système pourrait démarrer en 2018, avec des prix beaucoup plus bas que ceux pratiqués en magasin.

Des géants des PGC prêts à vendre leurs produits en ligne au Royaume-Uni

Trois grand noms des PGC, et pas des moindres, planchent sur un système de vente directe auprès des consommateurs en Grande-Bretagne. Selon le journal The Telegraph, Unilever, Mars et Reckitt Benckiser ont signé des accords avec la compagnie technologique INS qui s’apprête à lancer une plateforme internet de vente aux particuliers.

Concrètement, cela signifierait que ces grands groupes (qui commercialisent des marques très connues comme Weetabix, Dove, Mars, Knorr, Lipton, Marmite, Ben & Jerry’s, etc…) court-circuiteraient en partie les réseaux de magasins traditionnels pour s’adresser au client final. Le tout en offrant des prix qui pourraient être inférieur d’un tiers à ceux constatés en magasin. "Ce service, mis au point par INS, devrait démarrer en 2018. (…) Il consiste en un portail de vente en ligne ou les consommateurs peuvent acheter des produits en direct chez les fabricants, avec un réseau externe d’entrepôts et de livreurs" indique The Telegraph. Selon le quotidien, les clients paieraient l’équivalent du prix de gros, additionné d’une taxe logistique (entre 10 et 15% du montant) pour couvrir les coûts de stockage et de livraison.

INS se présente comme "un écosystème consommateur décentralisé" et entend connecter directement les marques aux consommateurs, en laissant aux industriels le choix de leur prix. INS, qui repose sur la blockchain, a été créé par les fondateurs du service de livraison de produits alimentaires russe Instamart.

PAR

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Starbucks a annoncé la cession de sa marque de thé Tazo à Unilever pour 384 millions de dollars. La chaine de cafés américaine souhaite recentrer son offre de thé sur sa marque premium Teavana. L'opération doit être finalisée dans le courant du quatrième trimestre. Starbucks avait acquis Tazo en 1999 pour 8,1 millions de dollars. Les ventes de thé au sein de la chaine enregistrent une croissance à deux chiffres et Starbucks vise un chiffre d'affaires de plus de 3 milliards de dollars sur ce marché dans les cinq prochaines années.

http://honeyandlime.co/wp-content/uploads/2012/05/Tazo-Iced-Tea.jpg

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les inégalités salariales ne peuvent plus durer !

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Le 3 novembre à 11h44, selon les chiffres de l’Union européenne, les femmes cesseront d’être payées. Elles gagnent un salaire horaire de 16% inférieur à celui des hommes. Tous temps de travail confondus, ces inégalités de rémunération s’élèvent à 26%.

Pourtant, le gouvernement, avec les ordonnances travail, supprime la quasi-totalité des outils permettant de négocier sur l’égalité professionnelle.
En effet :
• le gouvernement casse le thermomètre en supprimant l’obligation, depuis la loi Roudy de 1983, pour les entreprises de plus de 50 salarié-es de publier les mêmes indicateurs sur les inégalités femmes/hommes ;
• la négociation annuelle sur les salaires et sur l’égalité F/H pourra avoir lieu seulement une fois tous les 4 ans, retardant d’autant la suppression des écarts de rémunération ;
• le contenu de la négociation sur l’égalité F/H devient optionnel ; plus d’obligation de traiter des écarts de rémunération, de définir des objectifs chiffrés, un calendrier et une enveloppe financière ;
• les CHSCT, instances de prévention des violences sexistes et sexuelles, sont supprimés ;
• l’obligation de mettre en place une commission spécialisée sur l’égalité professionnelle dans les entreprises de plus de 300 salarié-es est supprimée.

Réaliser l’égalité Femmes-Hommes, c’est possible
La CGT a remis au gouvernement, en juillet dernier, ses propositions concrètes pour faire progresser les droits des femmes avec, notamment :

• De vraies sanctions pour les entreprises et administrations qui discriminent
Aujourd’hui, 60% des entreprises n’ont ni accord, ni plan d’action en matière d’égalité. C’est obligatoire, pourtant seules 0,2% d’entre elles sont sanctionnées. De même, la loi prévoyant l’interdiction de soumissionner à un marché public n’est pas appliquée. Ceci nécessite notamment d’augmenter les effectifs de l’Inspection du travail. L’État employeur doit être exemplaire et doit décliner et faire appliquer le protocole d’accord de 2013.

• Revaloriser les salaires des métiers à prédominance féminine
Les femmes sont concentrées dans des métiers moins bien rémunérés (soin, social, éducation, administratif, etc.) dans lesquels leurs qualifications ne sont pas reconnues.

• Supprimer les écarts de carrière
Pour lutter contre le plafond de verre, la CGT propose la mise en place d’un indicateur obligatoire pour mesurer les écarts de carrière et d’une action de groupe permettant aux victimes d’une même discrimination d’aller ensemble en justice.

• Lutter contre la précarité et les temps partiels
30% des femmes travaillent à temps partiel, avec un salaire et une retraite partiels, mais une amplitude horaire et une précarité maximum.

• Prévenir les violences et protéger les victimes
20% des femmes sont victimes de harcèlement sexuel au travail. Il est temps de mettre en place une formation obligatoire des managers, des RH, des inspecteurs du travail et des professionnel-le-s de Santé et des services sociaux, des mesures de sensibilisation des salarié-es et de protéger les victimes ! La CGT propose l’adoption d’une norme de l’Organisation Internationale du Travail contre les violences sexistes et sexuelles pour protéger toutes les femmes du monde.

La CGT appelle les salarié-es à se mobiliser le 16 novembre contre les ordonnances Macron et pour exiger des mesures pour les droits des femmes.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bataille des 1000 emplois ! La CGT Ford gagne au tribunal contre la multinationale !

Alors que la direction repartait à l'assaut, en pleine campagne présidentielle, menaçant près de 1000 emplois, dont celui de Philippe Poutou, le seul candidat qui risquait le chômage, la CGT Ford vient d'emporter une bataille judiciaire, après s'être inquiété dans les médias Philippe Poutou s’alarme face au risque de fermeture... de sa propre usine. Nous relayons ci-dessous le communiqué de la CGT Ford de Blanquefort.

Source

Le tribunal, statuant publiquement, par jugement mis à disposition au greffe, contradictoirement et en premier ressort, déclare recevable l’action du syndicat CGT Ford Aquitaine Industrie, que la SAS Ford Aquitaine Industrie a pris l’engagement unilatéral d’un maintien de 1.000 emplois sur le site de Blanquefort de cinq années à compter du 24 mai 2013, constate que cet engagement unilatéral n’était pas respecté au 31 décembre 2016.

Le tribunal condamne la SAS Ford Aquitaine Industries à respecter son engagement unilatéral de maintien de l’effectif à 1.000 emplois en contrat à durée indéterminée et en équivalent temps plein à compter du 1er janvier 2018, sous astreinte de 500 euros par jour de retard à compter du 1er janvier 2018 jusqu’au 24 mai 2018, condamne la SAS Ford Aquitaine Industries à payer au syndicat CGT Ford Aquitaine Industries la somme de 3.000 euros à titre de dommages et intérêts, condamne la SAS Ford Aquitaine Industries à payer au syndicat CGT Ford Aquitaine Industries la somme de 2.000 euros sur le fondement de l’article 700 du code de procédure civile, dit n’y avoir lieu à exécution provisoire, condamne la SAS Ford Aquitaine Industries aux dépens.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

AVANT / APRÈS : Vos droits aujourd’hui et demain avec les ordonnances #LoiTravailXXL
ugict.cgt.fr/ordonnances/

  • Légalisation des licenciements abusifs
  • Des condamnations plafonnées pour les licenciements discriminatoires
  • Des délais de recours réduits pour empêcher les contestations des licenciements
  • Plus d’obligation de motiver la lettre de licenciement
  • L’intérim... En permanence
  • Des CDD... Pendant 5 ans ?
  • La fin du CDI pour les cadres ?
  • Une période d’essai... Sans limite ?
    etc, etc...


etc, etc...

CLIQUEZ SUR LE FICHIER CI-DESSOUS POUR PRENDRE CONNAISSANCE DE VOS DROITS AUJOUD'HUI ET DEMAIN AVEC LES ORDONNANCES #LoiTravailXXL

 






 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

http://www.ado-mode-demploi.fr/wp-content/uploads/2011/09/questions-%C3%A0-la-con.png

Ci-dessous les questions CGT pour le prochain CE/DP :

Questions CE :

Ou en est-on le projet « rapide process » et quel est le coût ?

Quelle est le montant de l’économie pour l’usine que l’on devait faire pour juin suite à KRAFT ?

Point sur le SUR ?

Volume a date

Volume pour 2018 hair/oral ?

Effectif

Point sur le sous-traitant Brammer

Point sur les travaux à venir au transit

Point sur les promotions et sur les augmentations individuelles

Bilan des entretiens réalisés et par secteur

Bilan WCM, quel est le gain pour l’usine ?

Part de marché zendium/volume

Point sur les recrutements ?

Retour sur investissement de l’Unimix 2 ?

 

Questions DP :

Pourquoi de 05H50 à 08H00 faut-il attendre les livraisons des matières premières au fractionnement dentaire ?

Quel est la procédure de remboursement quand on va en formation ?

Point la sensibilisation sur le harcèlement suite Agenda de Barcelone (Egalité H/F, Diversité et inclusion, Emploi des jeunes, Harcèlement)

Point sur le manque de BIP pour les secouristes ?

Vision de l’organisation de l’usine pour la semaine 52 et les congés ?

 

Ci-dessous les ordres du jour :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Depuis les révélations sur l’affaire Harvey Weinstein, de plus en plus de femmes prennent la parole sur les réseaux sociaux et des milliers d’entre elles sont descendues dans la rue dimanche pour dénoncer le harcèlement sexuel dont les femmes sont victimes. L’engouement médiatique est alimenté par l’avalanche de personnalités dénoncées comme harceleurs ou violeurs.

Police partout, justice nulle part

Macron a promis une loi sur le harcèlement sexuel pour 2018 et en a profité pour faire passer la pilule de la création d’une « police de la sécurité du quotidien », pourtant dans les cartons depuis longtemps. Mais qui peut croire à un coup d’arrêt au harcèlement de rue grâce à plus de policiers dans le métro ? Quand bien même il serait possible de saisir « l’outrage sexiste » en flagrant délit – peu de chances –, que fera cette police qui, aujourd’hui, refuse si souvent de prendre les plaintes de victimes de viols, quand, à l’occasion, ce ne sont pas des policiers qui s’en rendent eux-mêmes coupables, comme on l’a encore vu dans l’affaire des policiers-violeurs du Quai des Orfèvres ?

Comme par hasard, pour Macron, c’est dans « les quartiers les plus difficiles », que se passerait l’essentiel du harcèlement… C’est faux ! S’il y en a là comme partout, le multimillionnaire Harvey Weinstein ne sévit pas, qu’on sache, dans les ghettos pauvres de Los Angeles ! L’actualité récente et toutes les études montrent en réalité que harcèlement et violences sexuelles ont lieu dans tous les milieux. C’est cracher sur ce malaise quotidien des femmes que de l’utiliser comme prétexte à des fins sécuritaires et racistes pour renforcer les contrôles au faciès et les interpellations.

#BalanceTonPatron

25 % des agressions sexuelles ont aujourd’hui lieu au travail : une femme sur cinq est victime de harcèlement au cours de sa vie professionnelle. Là aussi, suite à l’affaire Weinstein et le fil twitter #MeToo (« Moi aussi »), la parole s’est libérée, en tout cas sur les réseaux sociaux. Jusqu’en France, avec #BalanceTonPorc. Un remarquable retour à l’envoyeur, balancé comme un direct du droit, où des femmes racontent les violences et le harcèlement sexuels au travail, commis en général par un chef ou un patron, les mots obscènes, les mains aux fesses, les agressions… et ce face à la hiérarchie, à la menace de représailles, du licenciement.

Quant au gouvernement, ne vient-il pas de supprimer une des faibles garanties légales pour combattre, entre autres, le harcèlement : le CHSCT ? Les gouvernements successifs ont une grande part de responsabilité dans le fait que les femmes sont payées en moyenne 24 % moins que les hommes, que le droit à l’avortement est remis en question par la fermeture des centres IVG, que moins de 2 % des affaires de viols aboutissent à une condamnation, et l’on en passe.

En France, au XXIe siècle, 84 000 femmes sont violées chaque année et les violences sexuelles font partie de leur vie quotidienne .

La société capitaliste utilise l’assujettissement des femmes pour diviser les opprimés, les travailleurs, avec l’appui des religions quelles qu’elles soient qui ont toujours rendu les femmes responsables du péché… et aujourd’hui coupables de la sexualité des hommes.

Mais les femmes ne sont ni un gibier pour libidineux, ni un trophée qu’on ramasse quand on a le pouvoir. L’engouement médiatique risque de s’atténuer rapidement, mais il aura eu le mérite de forcer à regarder en face ce problème de fond. Pour que les choses changent, il faudra que le rapport de force s’inverse. À l’échelle d’un bureau, d’un atelier, d’un service, comme à l’échelle de la société tout entière. L’heure est à une défense collective contre ces hommes en position de profiter de leur pouvoir. Il faut des réactions collectives aux situations de harcèlement sexuel ou même de viols sur les lieux de travail.

Un combat qui contribue aussi à inverser le rapport de force général et permettre qu’un jour il soit mis un point final à ces oppressions.

PAR Convergences révolutionnaires

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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Suite à la pression des élus de gauche (eh oui, n’en déplaise à nos gouvernants, gauche et droite, ça existe toujours), le ministère de l’Économie a évalué les effets économiques et redistributifs des nouveaux cadeaux fiscaux accordés aux riches.

Pour les 100 contribuables les plus riches, le gain lié à la transformation de l’ISF en IFI (impôt sur la fortune immobilière) et à l’instauration d’un taux d’imposition unique de 30 % sur les revenus du capital (« flat tax ») est estimé à 1,5 million d’euros par an : 1 million au titre de l’ISF et 0,5 million au titre du « flat tax ».

La « flat tax » profite particulièrement aux plus riches…

En effet, cette mesure est bien concentrée : 44 % des gains fiscaux générés par cette « flat tax » bénéficieront au « 1 % des ménages dont le revenu est le plus élevé », selon le président de la commission des finances du Sénat (Libération, 29/10/2017).
Ces riches gagneront en moyenne 582 380 euros par an grâce à la « flat tax ». Ce montant est, en moyenne, de 172.220 euros pour les 1000 contribuables les plus riches.

… qui bénéficient aussi de la suppression de l’ISF

S’agissant de l’ISF, les 100 premiers contribuables payent, en moyenne, 1,26 million d’euros actuellement. Les plus hauts patrimoines sont constitués à environ 85 % d’actifs financiers. Ces actifs ne seront pas soumis à l’IFI. A partir de ces constats, et sur la base des calculs du ministère de l’Économie, le président de la commission des finances du Sénat estime que le gain lié à la transformation de l’ISF en IFI s’élève pour ces contribuables à environ 1 million d’euros par an.

Et les perdants sont…

Cette générosité à l’endroit des riches est d’autant plus inadmissible que le tandem Macron-Philippe fait en même temps des économies sur le dos des travailleurs et des couches défavorisées : réduction de l’APL, suppression des emplois aidés, hausse de la CSG…

Effets médiocres sur l’emploi et l’activité économique

Le gouvernement justifie sa générosité à l’égard des riches en arguant que cela permettrait de lubrifier la machine économique.
Mais les calculs du ministère de l’Économie invalide cet argument.
En effet, selon ces calculs, la mise en place de l’IFI et la « flat tax » conduiraient à long terme à une augmentation du produit intérieur brut (PIB) de 0,5 point et à la création de 50.000 emplois.

Supposons que par le long terme, les experts du ministère entendent le quinquennat en cours. Le manque à gagner pour le budget de l’État à cause de ces deux mesures est de l’ordre de 5 milliards d’euros par an. Sur le quinquennat, cela donne 25 milliards d’euros.

25 milliards divisés par 50.000, cela donne 500.000 euros par emploi, soit l’équivalent de 28 smic. C’est trop cher payé.

Au lieu de gaspiller l’argent des contribuables, l’utiliser pour renforcer le potentiel productif et augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux

Ces nouveaux cadeaux vont rejoindre les centaines d’autres qui sont accordés aux détenteurs de capitaux depuis de nombreuses années au nom de l’emploi et de l’investissement.

On ne dispose pas d’un chiffrage précis, mais le montant de l’ensemble des aides accordées aux entreprises peut être estimé à 200 milliards d’euros par an.

Face à l’inefficacité de ces mesures, la Cgt revendique, depuis de nombreuses années, leur mise à plat et leur évaluation.

Dans l’immédiat, nous proposons de garder l’argent de ces nouveaux cadeaux aux riches et de l’affecter à deux fins précises : utiliser la moitié de cet argent pour augmenter les salaires, les pensions et les minima sociaux ; affecter l’autre moitié au renforcement de l’appareil productif (emploi, formation, recherche…).

Le résultat sera beaucoup plus fort en termes d’emploi et d’activité économique.

Le gouvernement n’est pas convaincu de notre prévision ? Qu’il demande au ministère de l’Économie de faire des calculs sur la base de notre proposition.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
K. Lech, réalisateur : « Je filme la lutte des salariés de GM&S, c’est pour ça que j’ai été arrêté »

Récit publié par le réalisateur Kowalski Lech sur son arrestation alors qu'il filmait une action des ouvriers de GM&S en lutte pour leurs emplois, puis sa garde-à-vue humiliante pour le motif dérisoire de "rébellion" qui lui vaut de passer en procès le 15 novembre prochain.

Le pouvoir des images

Le 20 septembre dernier, j’ai été arrêté alors que je filmais les salariés de l’usine GM&S en lutte qui occupaient alors la préfecture de Guéret, une petite ville de la Creuse, en France, à des centaines de kilomètres de Paris, du pouvoir centralisé. J’ai été arrêté par des gendarmes, une force policière composée de personnels militaires et placée sous la responsabilité du ministère de l’Intérieur.

Mon arrestation n’a pas été réalisée lors de mon évacuation mais une heure plus tard, par des policiers dirigés par le Directeur Départemental de la Sécurité Publique en personne.

Au moment où on m’a fait entrer à l’arrière d’une voiture de police, j’ai vu un gendarme empêcher un cameraman d’une grande chaîne de télévision française de filmer. Je suis vite arrivé au poste de police, mais pendant le trajet, un des policiers m’a arraché ma caméra des mains. Au poste, j’ai raconté comment s’était déroulée mon arrestation et ma déposition a été officiellement enregistrée. Des agents ont pris mes affaires personnelles, m’ont posé des questions relatives à mon identité et ont fouillé mes poches et mon portefeuille. On m’a retiré les cordons de mes vêtements et j’ai aussi dû enlever mes chaussures.

La pièce dans laquelle j’ai passé la nuit mesure 2,5 m sur 1,5 m. Un des murs, comme la porte, est en plexiglas épais. Des graffitis, des traces de crachats, de morve, de sang séché couvrent les autres murs peint en jaune insipide. Un des murs est flanqué d’un banc en bois. Des toilettes turques dans un coin – en clair : un trou dans le sol – en plein champ d’une caméra surélevée, hors d’atteinte et pourtant protégée dans une boîte en plexiglas. Un policier m’a dit que tout ce que je faisais était surveillé.

Juste au-dessus des toilettes, un lavabo. Pas de papier toilette. On m’a donné une couverture rêche, du jus et un repas froid passé au micro-onde. Une lampe halogène éclairait vivement la pièce en permanence.

Après une nuit sans sommeil, on m’a mesuré, on m’a pris mes empreintes et on a photographié mon visage, mon corps et mon tatouage. On a aussi prélevé mon ADN. J’ai demandé pourquoi ; l’une des deux fonctionnaires de police chargées de ce prélèvement m’a répondu que c’était « obligatoire ».

Suis-je un criminel ?

Plein de gens dans le monde souffrent de torts et d’humiliations bien plus grandes que celles que je viens de décrire. Mais je me dois de souligner que ces actions procédurales – la prise d’empreintes, les photos, le prélèvement d’ADN – ont été pratiquées avant même que je ne puisse plaider ma cause en justice. J’ai aussi appris par mon avocat que ces pratiques – le prélèvement d’ADN et le fait de garder cette donnée dans un fichier national – étaient remises en question par la Cour Européenne des Droits de l’Homme et que la France était sommée de les justifier par celle-ci.

L’infraction qui m’est reprochée a pour nom « rébellion ». Le 15 novembre prochain, je serai traduit devant le procureur de Guéret qui me demandera de reconnaitre ma culpabilité et d’accepter une peine pour une infraction que je n’ai pas commise. Il y a quelques jours, mon avocat m’a fait part des charges déposées contre moi. J’ai été choqué par les inexactitudes décrites par les gendarmes sur ce qui s’est passé avant, pendant et après mon arrestation. J’ai appris que la peine maximale encourue pour cette infraction était d’ une amende pouvant aller jusqu’à 35 000 euros, et deux ans de prison.

J’ai aussi découvert, dans le dossier pénal, que le Directeur Départemental de la Sécurité Publique de la Creuse mettait en cause un cameraman de France 2, l’accusant d’exciter les manifestants.

Je n’ose pas penser qu’en fait c’est le regard des médias qui dérange les policiers et qu’il faut nous évincer à tous prix pour que ce genre d’opération se déroule sans trace filmée.

La nuit que j’ai passée en prison a été révélatrice, en ceci qu’elle m’a donné l’occasion de réfléchir à ce que j’avais appris au cours de ces six derniers mois, pendant lesquels j’ai filmé les salariés de GMS en lutte. Macron, le président français, a dit de ces travailleurs qu’au lieu de « foutre le bordel », ils feraient mieux de chercher du travail. Des médias de masse, qui relaient le discours du gouvernement, décrivent ces salariés comme des dinosaures opposés aux progrès, des paresseux qui ne veulent pas travailler.

C’est loin d’être vrai. Certains de ces salariés travaillent là depuis 40 ans. L’âge moyen dans l’usine est de 50 ans. GM&S est comme une deuxième maison, pour eux. Aujourd’hui, ils se battent surtout pour conserver leur mode de vie qu’ils n’ont pu atteindre qu’après des années et des années de travail.

Avant sa disparition, GM&S était le deuxième plus grand employeur privé dans une des zones les moins peuplées de France. GM&S fabriquait des pièces détachées pour Renault et Peugeot surtout. Ça n’a pas toujours été le cas. Avant de devenir « GM&S », l’usine – qui a maintes fois changé de propriétaires et de nom – avait une activité plus diversifiée. Comme tant d’autres, elle a été détruite par la logique financière à sens unique de ses actionnaires consécutifs.

La lutte de ces salariés illustre en fait ce qui arrive aux ouvriers du monde entier, et cette histoire, leur histoire, porte bien au-delà du territoire français. En Australie, par exemple, les usines de fabrication automobile ont complètement disparu. Mais pendant la crise de 2008, qui a renfloué l’industrie automobile ? Les gouvernements, grâce aux fonds publics issus des impôts collectés auprès des citoyens. Comment une société ose-t-elle encore se dénommer ainsi, quand elle n’est plus qu’une agglomération de consommateurs ? D’où viendra l’argent pour consommer si les gens n’ont plus d’emplois ? Comment les actionnaires gèreront-ils ce dilemme ? C’est ce qui causera leur perte.

Dans le monde entier, les gouvernements sont incapables de gérer les problèmes sociaux abyssaux qui résultent de l’impact incroyable des multinationales sur nos vies. Pour moi, c’est très clair : nous, citoyens, avons perdu toute illusion de vivre en démocratie. Où sont les gouvernements, aujourd’hui, alors que les peuples ont besoin d’eux comme jamais ? Je filme la lutte des salariés de GM&S pour soulever ces questions. C’est pour ça que j’ai été arrêté. Les oligarchies ont peur de mes images. J’ai été arrêté parce que je suis un cinéaste indépendant qui filme la réalité du monde qui l’entoure.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Après la casse des APLs, les 100 plus riches gagneront 1,5 million d’euros par an chacun

Le nouveau président des finances à Bercy vient de transmettre les informations concernant les nouvelles lois profitables aux plus riches et l'augmentation de leurs revenus par an pourra aller jusqu'à un millions cinq cents milles euros.

Le président Macron, déjà identifié comme le président des riches, fait tout pour cultiver cette image. Le premier changement opéré par le gouvernement est l’abandon pur et simple de l’ISF que payait seulement une partie des très riches de la population et est remplacé par une nouvelle taxe ; impôt sur la fortune immobilière (IFI) et le deuxième changement sera la mise en place d’un prélèvement forfaitaire unique sur le capital de 30 %.

Ainsi plusieurs parlementaires ont exigé de Bercy des renseignements sur le gain que cela apportera à l’Etat et aux familles les plus riches. Il s’avère que ces deux nouvelles lois bénéficieront avant tout aux plus riches. Il a donc été évalué que 44% de la nouvelle taxe "Flat tax" sera à l’avantage de seulement 1% des ménages les plus riches dont les 100 premières familles avec une économie de 582 000 euros et les milles familles suivantes auront une économie moyenne de 172 000 euros.

Les 100 familles les plus riches se retrouvent donc avec un gain d’1,5 million par an au détriment des familles les plus pauvres qui souffrent des lois anti-sociales que le président a mis en place : La baisse des APL, la loi XXL, la baisse des services publics ainsi que de l’éducation, ... Le monde du travail et la jeunesse se retrouvent contraints de voir leurs revenus baisser au service des profits des hyper-riches.

PAR REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Succession de déclarations, échelonnées dans le temps de responsables politiques à propos de l'Europe : dédiées à tous ceux qui poursuivent la chimère d'une "Europe sociale".

De  Delors à Fabius, Hollande, Strauss Kahn ... en passant par Mitterrand ... jusqu'à Macron fustigeant le fonctionnement de l'Europe libérale et promettent l'Europe sociale" pour demain.

Avis gratuit aux défenseurs de la réforme de la directive portant sur les travailleurs détachés ... arraché paraît-il par Macron !!!!

PAR FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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