SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

L'agent de la SNCF, délégué SUD-Rail, âgé de 42 ans, s'est jeté sous un train dans la nuit de vendredi à samedi. Le syndicat met en cause la direction.

Des passagers marchent sur un quai de la gare Saint-Lazare, à Paris, le 1er juin 2016.

 

Un cheminot, délégué du personnel SUD-Rail, s'est suicidé sur son lieu de travail, à la gare Saint-Lazare à Paris, dans la nuit du vendredi 10 au samedi 11 mars, selon le syndicat, qui met en cause la direction de la SNCF. Le cheminot, âgé de 42 ans, "s'est jeté sous un train", a déclaré à l'AFP Fabio Ambrosio, représentant de SUD-Rail au comité d'entreprise, se disant "partagé entre la tristesse et la colère". La direction de la SNCF a indiqué, pour sa part, qu'une "enquête de police était en cours".

"Des relations tendues" avec sa hiérarchie

Selon le syndicat, le délégué, qui avait un statut de travailleur handicapé lié à des "problèmes psychologiques", était "depuis plusieurs années attaqué par une direction qui ne supportait pas son engagement syndical". "Un conseil de discipline l'avait condamné à un dernier avertissement avant licenciement, avec 12 jours de mise à pied et à un déplacement disciplinaire pour avoir eu un 'regard menaçant' envers son directeur", précise le SUD-Rail dans un communiqué. Selon la direction, le cheminot avait "a priori des relations tendues avec ses dirigeants".

Le syndicat affirme que la "mutation disciplinaire" a été signifiée au cheminot "sans aucun respect des règles". "De plus, la direction n'ignorait pas que son médecin préconisait depuis plusieurs années, pour sa santé, qu'il reste dans un environnement de travail et interdisait tout déplacement", poursuit le syndicat. "La direction de la SNCF doit prendre conscience que ses pressions managériales, les restructurations perpétuelles et la répression syndicale qu'elle mène depuis plusieurs dizaines de mois poussent à bout des agents", dénonce SUD-Rail.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Troisième jour de grève pour les salariés de La Brosse et Dupont de Hermes. Une vingtaine de salariés, sur les 140 que compte l’entreprise de logistique, bloque toujours les accès de l’usine. « On ne lâchera rien, affirme Armandina de Sousa, déléguée CGT. La direction espère peut-être un épuisement mais c’est l’inverse qui est en train de se produire. Ce mercredi, on compte trois grévistes de plus ». Les manifestants réclament toujours une augmentation de salaire. « Les trois dernières années, on a eu 0,2 % d’augmentation alors que l’inflation est à 0,6 %, rappelle Armandina de Sousa. Cette année, alors que l’entreprise engrange des bénéfices, on nous propose 18 € brut. On demande 100 €, c’est ce que nous avions eu lorsque l’entreprise a été rachetée. A l’époque, elle ne faisait pas de bénéfices. Jean-Claude Chéreau, le DRH du groupe s’est déclaré prêt à discuter (notre édition de mardi). J’espère que cela va vite se traduire dans les faits ».

 

  leparisien.fr

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Fin des négociations salariales à Saint-dizier, les glaces Carte d'or de MIko. La CFDT a signé l'accord des NAO.

 

0,9% d'augmentation générale (inclus les primes d'équipes)

50€ en plus sur la prime de vacance

350€ d'abondement sur l'intéressement

 

Vendredi 10 mars 2017, lors de la négociation et suite aux propositions de la direction (commencé par 0,2% puis 0,4% d'AG) les salariés ont décidé de faire grève !

 

fighting over money

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Une disposition discriminatoire au lieu de vraies mesures pour lutter contre le dumping social
 

Travailleurs étrangers-travail détaché Photo Sébastien Lacombre

La CGT dénonce la « clause Molière » qu’elle considère comme discriminatoire et exige de vraies mesures pour lutter contre le dumping social.

Plusieurs conseils régionaux et conseils départementaux viennent d’instaurer, pour les chantiers publics du bâtiment," la clause Molière " créant l’obligation pour les salariés étrangers détachés en France de "parler français ".

Les raisons invoquées sont, d’une part, la sécurité - ils ne comprendraient pas les consignes - d’autre part, l’action contre l’utilisation abusive de travailleurs détachés - filtrer leur arrivée sur des critères linguistiques.

Pour la CGT, cette disposition est inacceptable, xénophobe, et discriminatoire parce qu’elle cible les salariés déjà en situation d’extrême exploitation. Tout le contraire de la bataille à mener contre ceux qui usent et abusent du dumping social et qui imposent des conditions de travail inacceptables.

De plus, cette « clause » exonère les entreprises françaises faisant appel aux travailleurs détachés de leur responsabilité sociale en tant qu’employeur.

Plutôt que de discriminer les salariés et de flirter avec la « préférence nationale » et les thèses de l’Extrême droite et de la Droite la plus dure, les collectivités devraient plutôt imposer aux employeurs des clauses de sécurité sociales et environnementales, dans leurs appels d’offre.

Pour éviter la mise en concurrence des salariés entre eux quelle que soit leur nationalité, la CGT exige de longue date que de vraies mesures soient prises pour mettre fin à la mise en concurrence des travailleurs, notamment :
- revoir la Directive détachement et imposer le paiement de salaires identiques, comprenant les cotisations sociales. La CGT réitère son exigence de mise en place d’un forfait social, imposant le paiement des cotisations sociales du pays dans lequel le travailleur détaché exerce ;
- pour faciliter le contrôle et empêcher les abus, il convient de mettre fin à la sous-traitance en cascade et de limiter la sous-traitance à deux niveaux maximum. Il faut aussi renforcer les moyens humains et les prérogatives des inspecteurs du travail ;
- donner des droits nouveaux aux représentants des salariés au sein des entreprises donneuses d’ordre et des comités d’entreprise européens et de groupe :
o information obligatoire concernant les détachements de travailleurs,
o droit d’expertise pour apprécier les montants et délais des appels d’offre et vérifier leur compatibilité avec le respect de la législation sociale,
o mettre à disposition les contrats des travailleurs détachés,
o droit d’intervention des CHSCT auprès des sous-traitants ;
- renforcer les obligations et les contrôles de sécurité sur les chantiers alors qu’il y a toujours, dans le secteur de la construction, un mort chaque jour, en France. Les consignes de sécurité doivent être rédigées en français et dans la langue du salarié détaché, un interprète doit être mis à disposition autant que de besoin.

Le préfet de la région Auvergne-Rhône-Alpes, par courrier adressé au président du conseil régional, conteste la délibération instaurant la "clause Molière" prise par la collectivité régionale. La CGT demande à l’État de prendre position en s’opposant résolument à ces dispositions et d’adopter enfin de vraies mesures contre le dumping social et pour la sécurité des salariés, à commencer par l’abrogation de la loi Travail.

La journée d’action du 21 mars prochain sera l’occasion, pour la CGT, de réaffirmer ses propositions pour l’Industrie, les Services publics, la sécurité sociale professionnelle pour tous les salariés.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Au pays du libéralisme, le patron du géant de l’agroalimentaire réclame des « règles du jeu » afin que l’Etat protège les champions industriels britanniques.
 

Paul Polman à Davos, le 21 janvier 2016. Le patron d’Unilever veut plus de protection pour les grandes entreprises britanniques en matière d’acquisitions.

Pour les Anglais, les affaires relèvent du sport, pour les Français, de la vie en société. C’est pourquoi, quand Paul Polman, le patron d’Unilever, réclame des « règles du jeu » (level playing field) en matière d’acquisitions, de ce côté-ci de la Manche, on pense plutôt à la « grammaire des affaires » d’un ministre de l’économie dix ans plus tôt.

Unilever, dernier géant britannique de la grande consommation, avec ses shampoings Dove, ses thés Lipton et ses glaces Ben & Jerry’s, ne se remet toujours pas de la tentative avortée de prise de contrôle de l’entreprise, en février dernier, par son concurrent américain Kraft pourtant deux fois plus petit que lui. Il multiplie depuis les promesses de cadeaux aux actionnaires et a entamé un lobbying intense pour que l’Etat renforce les règles en matière d’acquisitions. « Nous ne parlons pas de protection ; nous disons que dans une telle situation avec un champion national, il devrait y avoir des règles du jeu », a affirmé son patron, Paul Polman, dans le Financial Times. Un message à l’adresse des autorités de régulation, mais aussi à la première ministre, Theresa May, très sensible à cette rhétorique plutôt inhabituelle au pays du libéralisme débridé et de la finance audacieuse.

Etrange parallèle. En janvier 2006, le ministre français de l’économie, Thierry Breton, montait au créneau pour fustiger l’OPA hostile lancée par le sidérurgiste indien Mittal sur le français Arcelor. « Ce n’est pas un problème de communication ou d’image. C’est un problème de grammaire des affaires », avait-il lancé, se défendant de toute approche protectionniste mais au nom d’une vision « moderne » des affaires qui inciterait les entreprises à intégrer toutes les parties prenantes, et surtout les pouvoirs publics, dans leurs décisions et non les seuls actionnaires. Une approche bien française, déjà mise en œuvre un an plus tôt lorsque l’américain PepsiCo s’était approché de trop près de Danone. La France protège ses champions et le fait savoir.

Un tissu industriel qui s’est effiloché

Etonnament, c’est au tour de Londres de se rallier à cette doctrine que certains font remonter à Louis XIV et son ministre Colbert. Il faut dire que le tissu industriel britannique s’est effiloché encore plus radicalement que le français ces dernières années. L’acquisition de Cadbury, icône de la confiserie britannique, par le même Kraft en 2010, a créé un profond traumatisme.

Le monde

 

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Témoignages de militants CGT : Il y a un besoin urgent de RÉINDUSTRIALISER la FRANCE [vidéo]

Il y a un besoin urgent de réindustrialiser la France pour répondre aux enjeux économiques, sociaux et environnementaux. Voici les témoignages de militants CGT confrontés à ces enjeux.

Par El Diablo

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Dans les deux cas, le programme des présidentielles et les diverses déclarations indiquent une hostilité majeure à l'intervention syndicale et celle de la CGT en particulier.

Tous deux s'attaquent de front à la représentativité des organisations et en particulier à la possibilité de présenter des candidats aux différents niveaux de représentation et de négociation.

Ce qu'ils préfèrent c'est en fait les syndicats maison, contrôlés par le patronat ou soumis à leur idéologie de collaboration de classe.

Pour mieux pouvoir appliquer leur politique de régression sociale masquée derrière des déclarations trompeuses comme toujours lorsque les forces anti-sociales s'efforcent de maquiller leurs véritables intentions.

MACRON

C'est ainsi que Macron trouvent les syndicats trop politiques, défendant des intérêts corporatistes, tandis que lui le chouchou des banquiers, l'allié du milliardaire Drahi et de BFM représenterait l'intérêt général !!!

 

Voulant aller plus loin que la loi travail dont il est en partie le promoteur sous le quinquennat Hollande il veut renvoyer toute négociation au niveau de l'entreprise sous contrainte et chantage du seul pouvoir patronal!

"Je fais confiance aux syndicats pour réguler les relations de travail dans la branche et l'entreprise. Mais ils ne doivent pas se substituer aux détenteurs de l'intérêt général".

En accusant la résistance syndicale aux contre-réformes rétrogrades d'être responsable de la situation de misère, de précarisation et d'exclusion de nombreux travailleurs il envisage au service de la politique impulsée par l'Union européenne de mener un véritable guerre contre le mouvement social et les organisations : retrait de  la gestion de l'Unedic, de celle de la formation ...

"La preuve que ce système est inefficace est son incapacité à produire des accords pertinents pour tout le monde, car les partenaires sociaux défendent les intérêts des travailleurs en poste mais pas ceux des chômeurs"

Se posant comme le "candidat du travail", il affirme que ses réformes permettront à davantage de Français de "désigner leurs représentants pour défendre leurs propres intérêts".

Le F-HAINE

Quant au F-haine dans la pure tradition de la CFT si chère à Simca dans les années 70 il dénonce ce qu'il appelle le "monopole" syndical afin de pouvoir davantage diviser les travailleurs au seul profit du patronat, en en appelant lui aussi au sempiternel "dialogue social"!

Et ce serait la "sous-représentativité syndicale" qui serait "une des causes fondamentales de l’abandon du monde du travail face à toutes les menaces qui pèsent sur lui : délocalisations et dumping social, capitalisme financier et désindustrialisation étatisme administratif et fiscalisme ..."

En remarquant au passage que la dénonciation des seuls effets de la crise permet au F-Haine d'épargner soigneusement le capitalisme, le système d'exploitation, le MEDEF et le patronat. En camouflant lui aussi sa défense du système derrière l'apitoiement au sort des petites entrepreneurs!

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Extrait du site de Thibaut de la Tocnay conseiller régional PACA

"Le Projet de Marine Le Pen vise donc à réformer d’urgence

la représentativité professionnelle en libérant le monde du travail

et en permettant l’émergence de nouveaux syndicats et le

développement des centrales actuelles pénalisées par

le « 7e critère » de représentativité de la loi de Juin 2008.

En particulier les seuils de 8 et 10 % (selon les cas),

exigés pour avoir des élus aux élections professionnelles,

seront revus nettement à la baisse."

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Pour davantage d'informations au sujet des tentatives d'implantation syndicale de l'extrême droite on se reportera au document ci-joint élaboré par l'Institut d'Histoire Social de la CGT :

"L’extrême droite et le mouvement syndical de 1898 à nos jours"

 

"Ce n'est bien évidemment pas
le fruit du hasard ! Les possédants, lorsqu'ils se sentaient menacés, n'ont pas hésité à

financer et à soutenir ces « hommes
en brun » pour faire barrage aux
revendications. Parmi eux, on
note l'investissement d'une partie du patronat métallurgique,notamment dans l’automobile.
"

Par FSC

 

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SOURCE : La Marseillaise

Le maire LR Gérard Gazay refuse clairement d’héberger associations et syndicats. Une nouvelle mobilisation citoyenne est prévue jeudi 16 mars à 17h30.

« C’est une chasse aux sorcières ! What else ? », ironise un militant en écho à la promesse de ne pas s’y livrer claironnée par Gérard Gazay (LR) dans son discours d’investiture. Or force est de constater qu’à Aubagne, ça y ressemble quand les associations les plus populaires et les syndicats les plus à gauche sont devenus persona non grata. Après avoir cherché des noises à la MJC et au Secours populaire français, déjà priés de déménager, c’est maintenant les hébergés de la Bourse du travail (l’association Loisirs sports et retraites, l’association des ex-Fralib Force et bon thé, l’Union locale CGT Aubagne et sa région, le syndicat CGT des retraités, les sections locales CGT des retraités cheminots et Fapt ainsi que la FSU d’Aubagne) dans le cadre d’une convention avec la municipalité, qui doivent déguerpir.

Depuis juillet 2016, la Ville refuse de payer le loyer au Cercle de l’Harmonie, propriétaire des lieux, estimant qu’il revenait aux hébergés de le régler, tout en leur promettant un relogement dans d’autres locaux, moins salubres et plus étroits. Le dialogue coince et, sans doute pour le relancer, l’eau chaude et le chauffage sont coupés à la Bourse du travail. Chacun des courriers des organisations syndicales et associations reste « lettre morte ». Mais leur intervention en plein comité paritaire technique le 28 février finira par déboucher sur un rendez-vous... hier.

Hostilités déclarées

Entre temps, le propriétaire a saisi les tribunaux, qui ont rendu leur verdict le 3 mars : la mairie est condamnée au paiement du loyer et de ses arriérés. « Je suis optimiste, confiait Rolland Zanganelli, responsable FSU avant de monter au rendez-vous municipal, on est en démocratie, non ? » Mais le maire d’Aubagne en fait une interprétation toute singulière. Et c’est la mine totalement défaite que la délégation a redescendu les marches de l’hôtel de ville. « Il n’y a pas de dialogue possible ! Le maire se refuse catégoriquement de maintenir la Bourse du travail sur le territoire aubagnais, rapporte Dominique Maccary, pour l’UL CGT Aubagne, ce sont donc tous les travailleurs de la ville qui sont ainsi sanctionnés. Et il va même demander l’expulsion, j’applique la loi a-t-il justifié. Il paiera le loyer jusque-là mais il n’est plus question de relogement. »

« C’est une déclaration de guerre ! », proteste une voix dans le rassemblement. C’est en effet le coup de massue qui tombe alors que le blocage idéologique semblait dépassé. « On tombe des nues, ne se remet pas Rolland Zanganelli, on devait signer une convention le 15 septembre pour de nouveaux locaux ! Il y a une volonté manifeste de détruire la bourse du travail. » « Avec une mauvaise foi caractérisée, complète Cynthia Sanchez-Martin, représentante CGT, il nous accuse de rompre le dialogue alors qu’il ne répond pas à nos lettres. Et on lui a fait valoir que les syndicats CFDT et FO allaient être relogés et que l’équité n’était pas respectée. Il a répondu que si tel est le cas, les autres non plus ne seraient pas logés. » à Aubagne, on nivelle par le bas.

L’affaire immobilière tient le rôle de prétexte. « Je suis venu en solidarité et en convergence. Le maire dégage tout ce qui n’est pas son électorat », est maintenant convaincu Jean-Jacques Maly, président de la MJC, qui a déjà fait les frais d’un combat pour exister sur Aubagne, la convention, qui liait la structure à la Ville pour une mise à disposition de locaux qui arrive à terme le 31 mai, n’a pas été renouvelée. La résistance s’organise : « Nous organisons une AG avec un rassemblement le jeudi 16 à 17h30. »
 

Myriam Guillaume

PAR FSC

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Les COSTARDS de FILLON...

Qui a payé les costumes de François Fillon?

ENQUÊTE - Depuis 2012, 35.500 euros de vêtements auraient été réglés en liquide pour le compte de François Fillon à la boutique Arnys. Le 20 février, deux costumes ont été payés en chèque par un ami généreux, pour un montant de 13 000 euros "à la demande de François Fillon".


François Fillon s’habille depuis des années chez Arnys, la célèbre boutique rive gauche, rue de Sèvres à Paris. Mais qui paye ses costumes, blazers et pantalons confectionnés sur mesure? Selon nos informations, depuis 2012, l’ancien Premier ministre se serait fait offrir pour près de 48.500 euros de vêtements. Sur ce montant, 35.500 euros semblent avoir été réglés en espèces. Les 9 et 10 février derniers, soit moins de quinze jours après la révélation du "Penelopegate" par Le Canard Enchaîné, deux costumes que François Fillon a fait retirer à la boutique ont, cette fois-ci, été payés par chèque. Montant de l’achat : 13.000 euros. Le chèque, au nom de la banque Monte Paschi, a été signé le 20 février et adressé par porteur le jour-même au magasin.

(...)

LIEN VERS LA SUITE DE L'ARTICLE CI-DESSOUS:

 

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SOURCE FR3 Auvergne-Rhône-Alpes

Ils dénoncent la fermeture programmée pour 2018 de la boutique et de la plate-forme technique, qui emploient 32 personnes. Ils occupent les lieux nuit et jour depuis mardi.

Depus mardi les salariés du site EDF de Vichy sont en grève. Ils occupent nuit et jour la boutique et  la  plateforme téléphonique, qui emploient respectivement quatre et vingt-huit personnes, et dont la fermeture est programmée en 2018.

« On nous a proposé d’aller travailler à Aubière, mais  vous imaginez pour les collègues qui ont leur conjoint sur place ça fait 120 kilomètres par jour » déplore Philippe Ivrard le secrétaire CGT Energie pour le secteur Moulins-Vichy.

Fermeture confirmée pour 2018

Les salariés grévistes demandent un sursis jusqu’en à 2020 en espérant que d’ici là les choses auront évolué favorablement. La direction d’EDF confirme la fermeture du site en 2018 et indique qu’un accompagnement sera prévu pour chaque salarié.

PAR FSC

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HAUBOURDIN

PSE Cargill: la CGT fait valoir son «droit d’alerte»

Un projet de réorganisation de l’entreprise intègre la délocalisation de services partagés et la suppression de 26 postes. Le PSE passe mal après les conclusions d’un rapport alarmant, transmis au CHSCT, sur les conditions actuelles de travail. Le syndicat CGT a donc fait valoir son « droit d’alerte ».

Cargill est présente à Haubourdin depuis 2002. Le site emploie 350 collaborateurs. Cargill est l’un des leaders mondiaux de la production d’amidon et de ses dérivés. photo Patrick JAMES

1.

Contexte

Le 21 juin 2016, les salariés de Cargill Haubourdin, filiale du groupe américain Cargill, découvraient l’ouverture d’un PSE (Plan de sauvegarde de l’emploi). Ce plan prévoit la suppression de 26 postes sur un effectif de 350 salariés. Il a été homologué fin décembre 2016 par la DIRECCTE (Direction du travail). Pour mémoire, l’usine d’Haubourdin comptait encore 850 salariés en 1985, avant le rachat en 2002, par le groupe américain Cargill, leader agro-alimentaire. À l’issue des congés de reclassement, il pourrait rester 315 salariés.

2.

Action

Fin juin 2016, les salariés (tous services confondus) font deux mouvements de grève (96 heures). Ils ne sont pas parvenus à sauver l’emploi, mais ils ont obtenu une enveloppe d’indemnité équivalente à celle négociée lors des précédentes réorganisations, soit 275 000 € pour 26 indemnités programmées. «  Mais notre mouvement de grève a ralenti néanmoins le PSE de Cargill France qui envisagerait la suppression d’environ 80 emplois », se félicite une salariée, entourée d’autres dans le local CGT.

3.

Réaction

Le syndicat CGT Cargill est «  consterné  par cette volonté politique de l’État de soutenir une entreprise comme Cargill Haubourdin en lui offrant 1,2 millions d’ € du CICE (Crédit d’impôt compétitivité emploi) sans avoir aucune contrepartie » puisque l’entreprise transférerait une partie de son activité en Bulgarie, en Pologne et centralise son service paye en Bretagne.

Dorian Vallois, secrétaire CGT, estime «  qu’il n’y a pas de difficultés économiques qui justifient les suppressions d’emplois  », alors que que le groupe Cargill présente «  au niveau mondial des bénéfices records  » (827 millions de dollars au 1er trimestre 2017, en augmentation de 35 %).

À la suite de deux rapports, l’un économique et l’autre sur les conditions de travail, le syndicat CGT a envoyé «  un courrier d’alerte  » le 14 février à Cargill France, au directeur de Cargill Haubourdin, au CHSCT, à la DIRECCTE, à la médecine du travail, pour témoigner «  de gros problèmes de conditions de travail  » : surcharge de travail, pression accrûe sur les salariés avec des méthodes de management «  inhumaines  »... Le syndicat CGT, pensant «  à ceux qui restent  », a donc fait valoir jeudi auprès de la direction, de la DIRECCTE, et du Pôle santé travail, son droit d’alerte «  pour danger imminent  ».

Dans le courrier, il évoque «  les burne-out, le taux d’absentéisme  » (6,5%). «  Soit la direction sera d’accord et fera une enquête, soit elle ne sera pas d’accord, alors ce sera l’inspection du travail qui devra donner son avis !  », explique Dorian Vallois.

«  Par ce droit d’alerte, on soutient les salariés, on prend nos responsabilités. À la direction de prendre les siennes !  »

La chasse au «temps mort»

Dans le rapport adressé le 14 février au CHSCT de Cargill, les salariés alertent sur le mal-être, les risques psycho-sociaux qui découlent du projet de réorganisation et des 26 suppressions de postes programmées : «  On a été pressés comme des citrons  », «  des pleurs sont monnaie courante  », «  des collègues sous anxiolytiques et antidépresseurs, des burn-out  », «  un seul salarié qui travaille dans un open space de 16 salariés au sein du CTL  », «  un dialogue fermé avec la direction  », sont quelques-unes des remarques.

Autour de la table, dans le local syndical, on évoque «  un travail devenu impersonnel. L’open space, ça a été le début de la fin. Ça crée des conditions de travail sous pression tout le temps !  ». L’une indique : «  Sur les mails, on ne s’adresse plus à nous par notre nom mais par notre numéro de badge ou 0,8 pour 80 % de temps de travail. D’où le choc pour ceux qui travaillent là depuis trente ans et qui ont connu une ambiance familiale avant le rachat par Cargill !  » Une autre agent de maîtrise, ajoute : «  C’est le pompon ! On nous a demandé de chronométrer nos tâches  »

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Dorian Vallois, secrétaire CGT souligne aussi la consternation à la mise en place d’une méthode chinoise (Kai zen) pour chasser les temps morts dans le travail.

Par La Voix Du Nord

 

 

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par FSC

A Melun aussi c'est la volonté de lutte qui l'emporte contre l'attentisme et la résignation!

SOURCE : Le Parisien

Les salariés de la Coopération pharmaceutique française (dite Cooper) se sont mis en grève ce jeudi matin à l'appel de la CGT et CFDT. Ils réclament une hausse des salaires plus conséquente, 65 euros brut contre les 28 euros proposés par leur direction.

Mouvement de grogne à la Coopération pharmaceutique française (dite Cooper) de Melun. A l’appel de la CGT, rejointe par la CFDT, les salariés en grève refusent l’accord de hausse salariale de 28 € brut par mois signé la semaine dernière par les deux autres syndicats de l’entreprise (FO et la CGC). Un comble, selon eux, alors que le groupe bénéficie du Crédit d’impôts compétitivité emploi (CICE) «qui n’a visiblement pas servi à créer de l’emploi et encore moins augmenter les salaires».

Résultat : depuis ce jeudi matin 7 heures, les trois sites de l’entreprise, ceux de Melun et celui de Saint-Fargeau-Ponthierry, sont touchés par des piquets de grève. Selon les syndicats, ils seraient même à l’arrêt. Un huissier était présent à 10 heures à Melun pour constater le blocage de l’entrée, place Lucien Auvert.

Les conditions de travail aussi en cause

«Nous avons demandé 65 € brut de plus par mois, soit 50 € net. Mais pas de réponse », commente Karine Peche, de la CGT. Elle déplore aussi une dégradation des conditions de travail qui expliquerait, selon elle, un taux d’absentéisme de 8 % et une hausse des accidents du travail. Pour Arcangelo Calabro, délégué syndical CFDT, «il faut dénoncer l’accord signé. La CFDT et la CGT ont fait 53 % des voix aux élections.».

Le directeur financier de la Cooper confirme le blocage «surtout au niveau de la logistique». Mais il critique une grève «inopinée, sans préavis» et rappelle «qu’un accord a été signé après discussions».

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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