SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La grève est désormais votée dans huit raffineries sur huit en France, y compris celles d'Exxon Mobil.

Le conflit contre la loi travail se durcit. Le secrétaire fédéral du secteur pétrole de la CGT Emmanuel Lépine a déclaré mardi que la grève était désormais votée dans huit raffineries sur huit en France, y compris celles d'Exxon Mobil.

"Une grève a été votée ce matin à Notre-Dame-de-Gravenchon (Seine-Maritime) en réaction à la charge des forces de l'ordre à Fos-sur-Mer", a-t-il dit en se référant à l'intervention de gardes mobiles pour lever les barrages des militants CGT aux accès du dépôt pétrolier de Fos-sur-Mer.

"Il va y avoir au minimum une baisse du débit de 50%" à la raffinerie Exxon Mobil de Gravenchon, a-t-il précisé. "A Fos, la grève a aussi été votée. Plus aucun produit ne sort. Il y a maintenant huit raffineries sur huit en grève."

Total menace de revoir ses plans en France

« Les événements qui se déroulent en ce moment dans nos raffineries sont extrêmement graves et constituent une prise en otage de nos activités et de nos sites pour nourrir une lutte qui n'est pas la nôtre », écrit Philippe Sauquet, directeur général Raffinage-Chimie, dans un email adressé à ses cadres que « Les Echos » se sont procurés.

« Si nous n'étions pas en mesure d'éviter dans de telles circonstances l'arrêt de nos unités, il va de soi que nos clients reconsidèreraient la confiance qu'ils ont placée en nous, et nous nous devrions de réviser nos projets d'avenir avec lucidité », ajoute-t-il.

Total a investi près de deux milliards d'euros depuis 2012 pour sauver ses raffineries et usines pétrochimiques en France, qui perdaient 500 millions d'euros en 2013 et 200 millions en 2014, fait-on valoir de source proche de la direction du groupe, selon laquelle ces sites sont aujourd'hui devenus rentables.

"Fermeté"

Alors qu'il était l'invité d'Europe 1, Manuel Valls a répété dans la matinée qu'il n'y aura "pas de retrait" du projet de loi de Myriam El Khomri et indiqué que "la CGT [était] dans une impasse". "L'Etat fait preuve de la plus grande fermeté et d'une très grande détermination. Les forces de l'ordre interviennent depuis vendredi pour évacuer les dépôts qui sont bloqués, en Bretagne, en Normandie, dans les Hauts-de-France et en Auvergne. D'autres sites seront libérés", a-t-il ajouté.

De son côté, Bernard Thibault a déclaré qu'il ne fallait pas "inverser la hiérarchie des responsabilités". "Qui est à l'origine des hostilités ? C'est le gouvernement avec la manière et le fond du projet de loi réformant le code du travail, 130 pages qui débarquent un beau matin sans aucune concertation avec les organisations syndicales", a poursuivi l'ancien secrétaire général de la CGT.

Les Echos

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

MANIFESTATION JEUDI 26 MAI 2016 A COMPIEGNE ! . . .

Suite au mépris du gouvernement, les syndicats CGT, FO, FSU et SOLIDAIRE appellent à une nouvelle manifestation pour la suppression de la loi travail .

COMPIEGNE : 10 heures, cours guynemer (face à la MAAF).

Tous ensemble, salariés,privés d'emploi,étudiants,lycéens,fonctionnaires,retraités . . .

ON LACHE RIEN

Fraternellement
La CGT Compiègne

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

voici les questions CGT pour le CE/DP de vendredi 27 mai 2016 :

Questions CE :

Explication de la direction sur les retards avec la prévoyance AXA

Les élus encore une fois, sont prient sur le fait de la nouvelle organisation du week-end, cela fait la deuxième fois, ceci est un manque de respect envers les instances. Nous demandons des explications de la direction.

Information sur l’éventuel Directeur

Quelles sont les Critères d’embauche de la direction

Point sur les stocks dentaire/shampoing

Le SUR à date

Comment se fait-il que l’on nous chante qu’il y a trop de stock et on fait tourner les lignes shampoing en 3X8

Part de marché par marque et pays, investissement et promo publicitaire par pays et par produit

Sodexo a pour objectif de réduire de 150K€ son contrat, la direction a-t-elle une explication

Point sur l’entrepôt PKM et surstock au magasin habillage

Point sur la situation des cadres, explication de la direction sur le turn over des Cadres qui plus est le responsable WCM. Unilever n’a pas les moyens de retenir ses Cadres ? Ou cela cache autre chose ?

Questions DP :

Point sur le problème du portail d’entrée de l’usine

Point sur le groupe de travail Process

Date début des travaux cantine et pour les plateaux repas nous demandons la prise en charge par la direction de tous les plateaux pour le personnel de nuit et week-end ?

Point sur le colis

Point sur l’organisation des chefs d’équipe au shampoing

Divers

Ci-dessous l'ordre du jour pour le prochain CE/DP :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le Havre, plateforme stratégique : les blocages et la mobilisation de la rue s’intensifient

Peser pour le retrait de la loi Travail, c’est la détermination affichée des 20.000 personnes mobilisées dans la rue au Havre jeudi 19 mai, sans compter les 18 points de blocages qui venaient paralyser la ville et son économie depuis plusieurs jours.

Depuis Mardi 17 mai, 16 à 18 points de blocages aux entrées et du Havre, sur la zone Industrielle et sur le port ont été enregistrées. Jeudi 19 mai, 200 à 300 camions étaient bloqués sur la zone industrielle du Havre. Jeudi après-midi c’est 20 000 personnes qui étaient dans la rue, au lieu de 10 000 et 15 000 respectivement les 12 et 17 mai.

Les conséquences sur léconomie havraise sont très importantes puisque aucune sortie de carburant ne s’effectuait de la raffinerie Total qui est en débit minimum, et que les pénuries d’essence touchent 75% des stations dans le secteur havrais, et qu’elles s’étendaient jeudi à toute la Normandie.

Dans l’usine de Renault Sandouville, par exemple, c’est presque 2000 Trafics qui ne sont pas sortis des lignes en deux jours de blocage, même situation de production minimum chez Chevron ou notamment Aircelle qui fabrique des tuyères pour Boeing.

Le port de conteneurs le plus important de France bloqué depuis plusieurs jours

Jeudi 19 mai, 2500 dockers étaient parmi les 20.000 manifestants au Havre. Depuis le 9 mars, le port a été bloqué 7 jours. Les travailleurs portuaires se relayent sur les différents points de blocages et demandent le retrait de la loi "El Khomri".

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Vous avez dit essoufflement ???!!!

"Manifestation à la Gare de Compiègne jeudi 19 mai à 11H00"

Jeudi 19 mai, près de 400 000 personnes ont rejoint les manifestations contre la loi Travail, soit près du double de mardi dernier, des dizaines de milliers d’autres étaient sur les barrages et les piquets de grève. 6 raffineries sur 8 sont arrêtées ; la grève est reconduite dans des ports comme Nantes-Saint Nazaire ou Rouen ;
1 cheminot sur 3 est en grève ; chez Rhodia, 16 sites sur 18 sont en grève, les salarié-e-s des aéroports de Paris sont en grève reconductible, la mobilisation des routiers s’étend... Et ce ne sont que quelques exemples !

Et le Premier Ministre ose parler d’essoufflement ! Il ose s’interroger sur la pertinence des manifestations ! Les salarié-e-s, vent debout contre la loi Travail, les 70% de la population opposés au projet de loi, les milliers de manifestants bravant les discours alarmistes sur les manifs viennent de lui apporter une réponse magistrale.

Ils ont pris leurs responsabilités, ce qui est loin d’être le cas du gouvernement.

Oui, irresponsable de parier sur le pourrissement d’un mouvement !

Oui, irresponsable d’entretenir un climat anxiogène !

Oui, irresponsable de dresser les citoyens les uns contre les autres !

Oui, irresponsable de s’obstiner à vouloir imposer une loi qui fait l’objet d’un tel rejet !

Que dire enfin du Premier Ministre qui voudrait opposer manifestations sociales et initiatives sportives et culturelles. Toutes doivent pouvoir se dérouler sans limitation des libertés individuelles et collectives.

Les travailleur-euses, les retraité-e-s, les privé-e-s d’emploi ont le droit de faire entendre leur voix en toute sécurité ! C’est ça l’Etat de droit, c’est ça la démocratie !

Monsieur Valls, cessez vos provocations, n’ayez pas peur du débat, ne perdez pas votre sang froid !

La CGT continuera pour sa part à prendre ses responsabilités, avec pour volonté, dans le cadre unitaire le plus large possible, le retrait de la loi Travail. Sa détermination est entière. Elle appelle l’ensemble des salarié-e-s à poursuivre la mobilisation, à se rassembler en assemblées générales, à participer aux grèves et manifestations.

Ensemble, gagnons le retrait de la loi Travail et la conquête de nouveaux droits, un code du travail du XXIème siècle.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail
COMPIÈGNE Le ton monte d’un cran contre la loi travail

Entre 230 et 500 manifestants, selon la police ou la CGT, ont protesté ce jeudi 19 mai à Compiègne contre la loi travail. Deux incidents ont marqué la manifestation.

Constitué depuis 10 heures devant la sous-préfecture de Compiègne, le cortège s’est mis en marche vers 10h30 en direction du centre-ville. Ils étaient environ 230 à défiler contre la loi travail, à l’appel de plusieurs syndicats, ce jeudi 19 mai.

Quelques pneus incendiés

En route vers la gare, le cortège a fait une pause sur le pont Solférino, bloquant la circulation. Quelques pneus ont été incendiés sur l’ouvrage, nécessitant l’intervention des pompiers. « C’est le signe que la tension continue de monter  », a commenté un manifestant. «  La loi travail, on n’en veut pas, la loi travail, c’est Germinal  », résonne dans les haut-parleurs.

Des manifestants sur les voies en gare de Compiègne

Une fois arrivée à la gare de Compiègne, alors qu’il était prévu que le cortège passe son chemin, la grande majorité des manifestants a investi le hall, puis le quai, puis les rails de la voie numéro 2, celle où circulent notamment les trains de la ligne Paris-Saint-Quentin. À ce moment de la manifestation, la CGT estime qu’environ 500 personnes participaient. La police évoque plutôt 250 protestataires.

Les manifestants sont restés un peu plus d’une heure. Un agent de la SNCF est venu les prévenir : «  C’est un délit d’entrave à la circulation. » Des chants lui ont répondu. Alors que des policiers arrivaient en renfort, un homme rigole en regardant les cailloux sur les voies : «  Les pavés sont vachement plus petits qu’à la Sorbonne !  » Un autre répond : «  Oui, mais y’en a beaucoup plus !  ».

La manifestation s’est achevée dans le calme

Finalement, pas d’affrontement. Le cortège a quitté la gare tranquillement, sous le regard noir des passagers privés de leur train. Le cortège a ensuite rejoint calmement le cours Guynemer, en franchissant une nouvelle fois le pont Solférino. Un petit blocage de la circulation, et la manifestation s’est achevée dans le calme.

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Lacroix-Saint-Ouen : chasse aux sorcières après la grève chez Webhelp ?

Webhelp n’en a pas fini avec les conflits sociaux. Après l’accord de sortie de crise signé le 27 avril au bout de vingt jours de grève sur le site du centre d’appels de Lacroix-Saint-Ouen, la CGT appelle à un nouveau débrayage, jeudi matin.

En cause : plusieurs dizaines de courriers reçus ce mardi par des salariés qui ont participé au dernier mouvement et les convoquant à des entretiens préalables à d’éventuels licenciements pour des fautes graves.

« Cela me conforte dans l’idée que ce sont des patrons voyous, revanchards après l’accord que nous avons obtenu car la prime d’intéressement va s’étendre à l’ensemble des sites Webhelp », tempête Jérôme Pottier, secrétaire général de la CGT FAPT (fédération des activités postales et de télécommunications).

Bélinda Hafir, représentante du syndicat au sein de l’entreprise, lettres en main, énumère : « Elle, elle m’a soutenue. Tous les jours elle était avec moi. Elle aussi, elle aussi… » Jérôme Pottier poursuit : « Nous n’avons pas le détail de ce qui est reproché mais, à tous les coups, ils sont allés chercher des retards. Sur un mois, ils ne peuvent licencier plus de sept personnes mais ils vont vouloir faire des exemples. Pourtant, dans l’accord, la direction s’engageait à ne pas faire de représailles. »

Une promesse qu’assure respecter Ferdinand Chauchat, le directeur du site de Lacroix-Saint-Ouen : « Les représailles, ça aurait été de ne pas accorder des heures supplémentaires, par exemple, à un gréviste ». Les lettres de convocation envoyées en vague ? « C’est habituel. Nous avons 98 % de nos 700 salariés qui travaillent bien, ils ne comprendraient pas qu’on ne sanctionne pas ceux qui ne travaillent pas bien. Il y a aussi des non grévistes dans le lot. La grève avait retardé l’envoi de ces courriers. »

Cinq retards de suite sont par exemple considérés comme une faute grave. La CGT proteste d’ailleurs : « La personne n’est considérée à son poste que lorsque l’ordinateur est connecté. Parfois, cela peut prendre du temps, il peut y avoir des pannes… » Ferdinand Chauchat conclut : « Une grève, chez nous, le client le remarque tout de suite parce qu’on ne prend pas d’appels. Ça a un impact négatif. » La CGT FAPT a prévu de rencontrer le sous-préfet dans les jours qui viennent pour l’avertir de l’envoi de ces convocations.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
l’augmentation du PDG de Capgemini fait tousser la CGT

L'augmentation de salaire de Paul Hermelin, PDG du groupe Capgemini, a du mal à passer chez les syndicats. Ce proche de François Hollande s'apprête en effet à demander une hausse de rémunération de 18 % lors d’une assemblée générale, soit la bagatelle de 100 000 euros par mois.

La pilule est amère pour la CGT Capgemini qui appelle à un rassemblement ce mercredi, de 8h30 à 14 heures devant le pavillon d'Armenonville, avenue de Longchamp à Paris (XVIe), où se déroulera l'assemblée générale des actionnaires.

La menace du chef de l'Etat de légiférer si le patronat ne modifiait pas son code de bonne conduite ne semble avoir aucun effet. Paul Hermelin, PDG du groupe Capgemini, s'est pourtant autoproclamé « seul patron socialiste du CAC 40 ». Lors de l'assemblée générale, il est mis à l'ordre du jour que les dividendes des actionnaires soient augmentés de 12,5 % . De quoi faire tousser les syndicats, d'autant que l'enveloppe des augmentations de salaires baissera elle de 12,5 %.  

«les salariés méritent beaucoup plus»

Une situation d'autant plus insupportable pour la CGT qui pointe du doigt les résultats mirifiques de l'entreprise : «l'année 2015 aura enregistré des résultats exceptionnels pour le groupe. Le bénéfice net a ainsi doublé, passant à 1,1 Md€.» Et d'ajouter : «Mais, dans ce contexte florissant, encore une fois la rémunération du travail sera sacrifiée au bénéfice du capital. En France, les 20 000 salarié-e-s, créateurs de toute cette richesse, auront droit eux à 22 euros bruts par mois pour toute augmentation, les salariés méritent beaucoup plus que cette maigre augmentation.»

Mais la rémunération du patron de Capgemini n'est pas le seul motif de mécontentement des cégétistes qui évoquent en outre la dégradation des conditions de travail : licenciements abusifs basés sur la seule rentabilité, délocalisations accrues vers la Pologne, la Roumanie, le Maroc et l'Inde et mobilités forcées sans regard pour la vie personnelle…

Evoquant la position de François Hollande sur le sujet, le délégué CGT Thierry Achaintre enfonce le clou sur France Info : «quand je l’entends aux informations annoncer qu’il veut faire voter une loi pour limiter la rémunération des grands patrons, qu’il commence déjà par ses amis comme Paul Hermelin, ça devient indécent dans ce pays.» 

Les salariés CGT Capgemini compte faire entendre leur voix ce mercredi  à l’occasion de l’assemblée générale et espèrent bien qu'elle retentira haut et fort tout au long de cette journée.

Voir les commentaires

Visiteurs

547288

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog