SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Grève et Manifestation à Paris le 14 juin

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Délocalisation...

(Traduction Google)

En Février 2016, Unilever a annoncé son intention de centraliser les Entreprises & Technology Solutions rôles et Département du chef comptable du Groupe, actuellement en NL dans les centres régionaux et mondiaux.

Étapes prévues: • projet important, qui se déroulera tout au long de 2016, 2017 et pour GCAD partiellement en 2018. • Centralisation de l'Entreprise mondiale et rôles Technology Solutions et le Département du chef comptable du Groupe, actuellement en NL dans les centres régionaux et mondiaux. • Affecte la division Finances et les employés de IT transactionnel à Rotterdam • Offres d'emploi doivent être réinstallés à Royaume-Uni, Bangalore, Katowice et au Mexique et Manille.

Raisons selon la direction: • Unilever espère réaliser des économies de coûts, des synergies et des possibilités de croissance • Les concurrents adoptent une approche globale de la centralisation des services et ont fait plus de progrès • Unilever veut être «où l'entreprise est de plus en plus '

Les impacts sur les employés en Europe: 205 emplois sont concernés en détail: • Les 125 rôles Unilever dans la chaîne d'approvisionnement des finances Services ira au Service Hubs régional existant à Katowice et au Mexique et aux fournisseurs externes en Asie (40 à partir de la 125) • 50 rôles Unilever ETS Autres lignes de service quitteront NL (deBrug / Dekade & Vlaardingen), 49 sont d'aller aux carrefours mondiaux à Bangalore et à Manille, et 1 rôle ne sera plus exister • 30 rôles dans le Département du chef comptable Groupe ( GCAD) NL quittera NL, de ceux, 29 iront au Hub mondial à Bangalore et 1 rôle à Schaffhausen

35 rôles restent, pour fournir un soutien et des services locaux • 25 rôles dans la chaîne d'approvisionnement Services des finances et 10 rôles à ETS Autres lignes de service

Position UEWC: Sur la base de l'information de la gestion européenne à la réunion ECC en Février 2016, l’UEWC a lui-même occupé intensivement avec les changements prévus.

La première chose qui est évident, est que cela est encore une autre centralisation. Ceci est également relié à une délocalisation hors d'Europe dans les pays à bas salaires, à des endroits où la croissance est actuellement en cours. Surtout en Finance, une grande partie du travail peut être effectué numériquement et GCAD touchés, n’avait évidemment pas de problèmes de qualité. L’UEWC pense que les risques de cette centralisation sont très sous-estimés. Cette décision est objectivement incompréhensible. Le soupçon naît qu'il est purement sur les économies de coûts rapides.

L’UEWC ne considère pas que ce soit Economiseur durable et ne sont pas compatibles avec l’USLP. Les employés touchés ont été et sont toujours fidèles au-dessus et au-delà de ce qui est normal. Les demandes UEWC, par conséquent, qu’Unilever révoque cette décision.

Si Unilever ne pas suivre cet appel, le UEWC attend à ce que Unilever fait une annonce aux salariés en Europe expliquant qu'une véritable solution sera trouvée pour chaque employé / par exemple sur une période de temps prolongée.

En ce qui concerne le traitement des personnes touchées, le UEWC attend la brochure européenne sur la restructuration socialement responsable sera pleinement appliquée.

Cela signifie en détail: • Éviter les redondances • Unilever doit faire tout en son pouvoir pour offrir à tous les employés touchés un nouveau poste équivalent au sein d'Unilever dans leur pays • Formation doit être fourni • Seulement dans le cas où toutes les étapes mentionnées ci-dessus font ne couvre pas tous les employés, d'autres options doivent être envisagées (modèles de retraite anticipée, des indemnités de licenciement) • Ce devrait être d'accord avec les représentants des employés locaux dans un plan social pertinent.

 Cette déclaration est établie sur la base de l'accord européen avec Unilever et ne remplace pas la procédure de consultation locale ou la législation locale du travail dans chaque pays et site.

Une fois que la direction a émis une réponse à cette déclaration, les consultations européennes sont terminées. La consultation continuera au niveau national / local. La gestion européenne et l’UEWC conviennent que ce processus sera examiné et accompagné régulièrement par l’ECC. Cela peut avoir lieu dans les réunions ECC ou via des informations écrites au président.

Ci-dessous, la version officielle en anglais.

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collectif de résistants Mercredi, 8 Juin, 2016 Humanite.fr

Appel de Résistants et de personnalités liées à la Résistance à riposter à la haine de classe anti-ouvrière et anti-C.G.T.

Alors que le monde du travail fait face avec honneur, classe ouvrière et syndicats CGT en tête, à la plus grave offensive antisociale depuis les années trente et quarante, une fascisante campagne de diffamation relevant de la haine de classe et de l’esprit versaillais, voire vichyste, envahit les grands médias publics et privés. Supplétifs de l’Etat policier, des « journalistes » indignes hurlent à la mort contre le premier syndicat de France. Sont particulièrement provocateurs les propos du patron des patrons qui vient de qualifier les courageux syndicalistes CGT de « voyous » et de « terroristes ».
Pas vous et pas ça, Messieurs les représentants d’une oligarchie capitaliste antinationale qui, dès les années trente, finançait les voyous fascistes, fomentait le « choix de la défaite » face à l’Allemagne nazie et déclarait au Front populaire l’Etat terroriste d’Adolf Hitler. Pas vous et pas ça, alors qu’à l’époque déjà, la CGT clandestine de Benoît Frachon était un pilier de la Résistance, des mines de Lens à la « manu » de Tulle en passant par la SNCF et par la métallurgie parisienne. Face à la première « Grande Europe » allemande, les ouvriers et les paysans de France que Vichy traitait de « terroristes » « montaient des mines et descendaient des collines » pour libérer le pays et « seule, dans sa masse, la classe ouvrière restait fidèle à la France profanée » (Mauriac). Pendant ce temps,  les Louis Renault et Cie s’enrichissaient en collaborant comme d’autres aujourd’hui détruisent notre pays en délocalisant ses industries, en ruinant ses paysans en planquant leur fortune dans des paradis fiscaux, en empochant les dégrèvements fiscaux sans contrepartie d’emploi et en faisant main basse sur nos ex-services publics. La vraie « violence » de masse faite au peuple de notre pays, c’est celle-là, c’est celle de l’argent-roi et non la légitime défense de travailleurs qui écornent le profit capitaliste pour tenter, en réalité, de débloquer notre pays malade du tout-profit !
Non, ceux qui cassent la Nation, ce ne sont pas les travailleurs qui défendent l’héritage social et républicain de Jaurès, du Front populaire et du CNR en affrontant le lynchage médiatique et l’Etat policier de Valls (Air-France, Goodyear, etc.), les vrais casseurs de France sont ceux qui, placés à la tête du pays par la confiance de leurs compatriotes, ont violé le Non des Français à la Constitution supranationale et ont soumis notre pays à l’UE supranationale pilotée par Berlin (la loi Travail n’est qu’une transposition de l’euro-diktat qui inspire également la loi Peters en Belgique ou le Job Act en Italie (cette insulte à la fois aux droits des salariés transalpins et à la langue de Dante : mais, comme dit Michel Serres, « il y a plus de mots en anglais sur les murs de Paris qu’il n’y avait de mots en allemand sous l’Occupation » ).
Résister se conjugue au présent, disaient les époux Aubrac. Nous qui avons risqué notre vie pour une France libre, heureuse et souveraine où « le monde du travail » serait « au centre de la vie nationale » (programme du CNR « Les Jours heureux »), nous qui avons vu nos camarades périr pour que vive la France indépendante et la République sociale, nous restons fidèles à nos idéaux de jeunesse en clamant à la face des Gattaz, des Le Pen et de ceux qui trahissent Jaurès en suivant Valls et Macron, « oui, JE SUIS C.G.T. ! ». Unissant comme jadis le drapeau tricolore de Valmy au drapeau rouge des Communards,  nous laissons les privilégiés du capital et leurs commis médiatiques patauger comme un seul homme sur le chemin déshonorant de la haine de classe, digne de Versailles et de Vichy,  contre la classe travailleuse en lutte. Quant à nous, nous restons fermes sur le chemin de l’honneur, celui qui mène à une France libre retrouvant la voie du progrès social que défendent noblement nos camarades de la CGT et des autres syndicats en lutte.

 

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Entre risque nucléaire et gaz de schiste, l’inquiétant projet de gazoduc d’Engie dans la vallée du Rhône

Eridan : c’est le nom d’un projet de gazoduc porté par GRTgaz, filiale d’Engie, qui doit s’étendre sur 220 kilomètres dans la vallée du Rhône, pour un coût estimé à 620 millions d’euros. Un projet « aberrant », selon ses critiques, qui passe à proximité de plusieurs sites nucléaires, et dont l’utilité est sujette à caution en raison de la baisse de demande de gaz et des impératifs de la transition énergétique. En arrière-plan se profile la stratégie des géants de l’énergie, comme Total et Engie, pour maintenir leurs positions, et la perspective d’importation massive de gaz de schiste américain ... voire d’exploitation future du gaz de schiste français. Enquête de Mediapart.

Le projet de gazoduc Eridan doit relier Saint-Martin-de-Crau (Bouches-du-Rhône), à proximité des terminaux méthaniers de Fos-sur-Mer au nord de la Drôme, sur 220 kilomètres. Sur son tracé, les sites nucléaires de Marcoule et du Tricastin, ainsi, non loin, que ceux de Cruas et Romans-sur-Isère, mais aussi la plaine de la Crau et d’autres zones agricoles et viticoles.

Pourquoi un tel projet, alors que la demande de gaz tend à diminuer en France et que les objectifs de la loi sur la transition énergétique devraient réduire les besoins futurs d’importation de gaz ?

Initié sous Sarkozy, validé sous Hollande : pourquoi l’État s’entête-t-il à vouloir faire entrer au chausse-pied Eridan dans la vallée du Rhône ? « C’est la continuité des lobbys », lance Michèle Rivasi. Les multinationales du secteur se précipitent en effet sur le gaz. Leur stratégie : le faire accepter comme un élément central de la transition énergétique. « Il émet deux fois moins de CO2 que le charbon et 30 % de moins que le pétrole », vante Jérôme Ferrier. Cet ancien cadre de Total préside l’Association française du gaz (AFG), le lobby du méthane. Malgré son discours, son énergie n’en reste pas moins fossile et autrement plus polluante que l’éolien ou le solaire. « On ne pourra pas tout miser sur le renouvelable », coupe-t-il. Depuis les bureaux de l’AFG à Neuilly-sur-Seine, il justifie Eridan avec la méthode Coué : « Anticipons les besoins futurs. » Pas sûr que les consommateurs l’entendent de cette oreille. Au bout du compte, ce sont eux qui paieront en majeure partie cet investissement estimé à 620 millions d’euros.

Dans leur croisade, les gaziers peuvent compter sur Bruxelles. L’Union européenne encourage tous azimuts le développement du réseau de gazoducs, avec à la manœuvre l’Espagnol Miguel Arias Cañete, commissaire à l’énergie. Coïncidence ? Son pays ambitionne de devenir la porte d’entrée du gaz (en provenance d’Afrique et d’Amérique) consommé en Europe. Mais faute de connexion de taille, les nombreux terminaux méthaniers espagnols tournent au ralenti. À moins que… Depuis des mois, Cañete tente d’imposer à la France un gazoduc géant, baptisé MidCat. Il traverserait les Pyrénées près de Perpignan. Or de ce projet dépend l’avenir d’Eridan, selon la Commission de régulation de l’énergie (CRE). La CRE est déterminante pour les habitants de la vallée du Rhône : elle autorise ou non les investissements prévus pour les grandes infrastructures énergétiques. « Si on fait MidCat, il faut faire Eridan pour permettre au gaz de transiter vers le reste de l’Europe. Seulement, d’après nos simulations, rien ne justifie cette très coûteuse [trois milliards d’euros] liaison avec l’Espagne », déclare à Mediapart son président, Philippe de Ladoucette. Pour autant et contre toute logique, la CRE refuse d’abandonner Eridan. Au contraire ! Elle a encouragé GRTgaz à décrocher toutes les autorisations nécessaires à sa construction. « On ne sait jamais. Eridan est un projet en couveuse. On le garde sous le coude en fonction des évolutions futures », assume Philippe de Ladoucette.

En attendant, sous l’épée de Damoclès, des opposants s’interrogent sur le lien entre Eridan et l’exploitation des gaz de schiste. Le gazoduc longera le permis d’exploration de Montélimar. Sur ce vaste périmètre qui s’étend du sud de Valence au nord de Montpellier, Total a théoriquement le droit de fouiller le sous-sol à condition de ne pas procéder par fracturation hydraulique, technique interdite en France. Pour le moment, les industriels n’ont pas élaboré d’alternative. Le gazoduc rhodanien aurait-il néanmoins un objectif officieux ? « Eridan a été pensé en 2007 alors que personne ne parlait des gaz de schiste », balaie Georges Seimandi, agacé. « Au début des années 2010, les plans décennaux de GRTgaz mentionnaient clairement l’exploitation des gaz des schiste comme un but à terme. Et, c’est un fait, le tracé d’Eridan passe à proximité de zones où on en trouve », soulève à l’inverse Jean-Pierre Gautry, chargé de mission pour le collectif Alternative gazoduc Fos-Dunkerque. Rien de farfelu à rapprocher les deux sujets, estime Michèle Rivasi. « Il suffit qu’on change de gouvernement pour que l’exploration soit relancée, prédit l’écologiste. Or, l’une des problématiques des gaz de schiste concerne leur évacuation. En construisant Eridan, GRTgaz libère son actuelle canalisation [d’une capacité quatre fois inférieure], plus commode à alimenter. »

Lire l’intégralité de l’enquête sur le site de Mediapart (abonnement)

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Photo : NPCA CC

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Le patrimoine financier des ménages a progressé de 5,2 % en 2015. La région Asie-Pacifique s’est montrée la plus dynamique.

 

Des ménages qui s'enrichissent...mais un peu moins rapidement. Le patrimoine financier de l'ensemble des ménages de la planète, qui progressait encore de 7,5% par an en 2014, a connu un coup de fatigue l'année suivante avec une croissance ramenée à 5,2% en 2015. Selon une étude du Boston Consulting Group (« Global Wealth 2016 »), les avoirs détenus par les particuliers s'élèvent désormais à 167.800 milliards de dollars. Globalement, les foyers millionnaires (au moins un million de dollars de patrimoine) concentrent 47% de ces richesses, une part plus faible en Europe (31% des richesses) et maximale en Amérique du Nord (63%).

La croissance des richesses est tirée par deux moteurs : le premier est la création de valeurs, lorsqu'un pays voit son PIB progresser et ses entreprises se développer. Le second - celui qui a calé en 2015 - correspond à la valorisation d'actifs financiers. « Les Etats-Unis et l'Europe capitalisent davantage sur des richesses existantes. L'Asie-Pacifique progresse au contraire davantage par la création de valeurs. A cette cadence, le patrimoine des ménages asiatiques aura dépassé celui des Européens dès 2017 », souligne Benoît Macé, directeur associé au BCG. Les Etats-Unis resteront toutefois le principal foyer de richesses de la planète.

Les Echos

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Bernard Arnault : Après "Les Echos", "Le Parisien" ?

Homme le plus riche de France, treizième fortune mondiale (avec 37,2 milliards de patrimoine selon Forbes), Bernard Arnault est à la tête du groupe LVMH qui est présent dans la mode, la bijouterie et la parfumerie (Louis Vuitton, Christian Dior, Givenchy, Marc Jacobs, Kenzo, TAG Heuer, Chaumet, Le Bon Marché, etc.) ainsi que dans les vins, champagnes et spiritueux (Moët & Chandon, Hennessy, Dom Pérignon, Veuve Clicquot-Ponsardin, la Maison Ruinart, le Château Cheval Blanc, le Château d'Yquem).

Le groupe LVMH a une petite branche médias, qui regroupe Radio Classique et le quotidien "Les Echos", racheté au prix fort en 2007 (et pour lequel Bernard Arnault n'a pas hésité à bazarder "La Tribune"). A deux ans de la présidentielle, le groupe veut se renforcer dans les médias avec le rachat du "Parisien/Aujourd'hui en France" au groupe Amaury. Il deviendrait alors le seul homme à posséder deux quotidiens nationaux.

Serge Dassault, Figaro Monsieur

A 90 ans, l'avionneur vient de faire parler de lui pour autre chose que ses déboires judiciaires : il a (enfin) réussi à vendre à l'international ses avions Rafale. Le sénateur UMP de l'Essonne, sixième fortune de France, est le propriétaire du groupe "Le Figaro", qui comprend le quotidien de droite, ses suppléments (dont "TV Magazine" et sa diffusion à 5,2 millions d'exemplaires) mais aussi La Chaîne Météo.

Patrick Drahi, le nouveau nabab

Nouveau venu dans la liste des industriels qui possèdent des titres de presse, Patrick Drahi, propriétaire du groupe télécom Altice (SFR-Numericable) vient de racheter coup sur coup "Libération" et "L'Express". La présence dans les médias de celui qui possède aussi la chaîne d'information israélienne i24news a été aussi massive que rapide.

Xavier Niel, il a tout compris

Avec Pierre Bergé et Mathieu Pigasse, le fondateur de Free a racheté en 2010 le groupe Le Monde, qui outre le quotidien du soir comprend aussi "Courrier international", "La Vie" ou "Télérama". En 2014, le trio rachète pour un prix modeste à Claude Perdriel "Le Nouvel Observateur", rebaptisé "L'Obs". Business angel, Xavier Niel a investi dans de très nombreuses start-up. Il a aussi une "petite participation" dans la holding personnelle d'Alain Weill (BFM TV, RMC, etc.)

Vincent Bolloré, le raid maousse costaud

Huitième fortune de France, Vincent Bolloré est à la tête d'une entreprise familiale aux activités très variées, qui vont de l'exploitation de nombreux ports africains (dont celui de Dakar) jusqu'à la fabrique des films en plastique pour les CDs ! Redoutable financier, Vincent Bolloré a parfaitement réussi son raid sur le groupe Vivendi dont il a pris le contrôle après le rachat par Canal+ de ses chaînes Direct 8/D8 et D17, qu'il avait lancées en 2005. Vincent Bolloré contrôle désormais 14,5 % du capital du groupe qui vient de racheter la plateforme Dailymotion.

Martin Bouygues, il n'en a qu'une c'est la Une

A la tête du groupe Bouygues, Martin Bouygues dirige une vaste entreprise de BTP et d'immobilier. Le bien vivant patron contrôle aussi l'opérateur télécom qui porte son nom mais surtout le groupe TF1. Il détient 43,5% du capital de la première chaîne de France.

Arnaud Lagardère, le dilettant

Après s'être débarrassé de toutes ses activités dans l'aéronautique, Arnaud Lagardère a recentré le groupe créé par son père autour des médias, de l'édition, la distribution (les Relay) et le sport. Même s'il fait beaucoup plus parler de lui pour sa médiatique amourette avec la mannequin Jade Foret, il est à la tête d'un des plus grands groupes de presse de France, qui possède des magazines ("Paris Match", "Elle", "Le Journal du dimanche", etc.), la radio Europe 1 et des chaînes de télévisions (Gulli, Mezzo, MCM, etc.).

François-Henri Pinault, petit joueur

Le groupe Kering (ex-Pinault-Printemps-Redoute) est le grand rival du groupe LVMH dans l'univers du luxe (Gucci, Puma, Yves Saint Laurent, Balenciaga, Boucheron, Alexander McQueen, Stella McCartney, etc.). Dans les médias en revanche, la septième famille la plus riche de France ne possède "que" l'hebdomadaire "Le Point". François Pinault est petit bras.

 

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Loi Travail : la CGT répond à Hollande en citant Thorez... jusqu'au bout

 

La CGT a rappelé la phrase exacte de Maurice Thorez, prononcée en juin 1936.  (DR.)

La CGT donne maintenant un cours d'histoire à François Hollande. Le président a cité le communiste lundi dans une interview à La Voix du Nord pour expliquer qu'il faut «savoir arrêter une grève».

Dans un communiqué, la CGT se dit «d'accord avec François Hollande, à une nuance près». Elle fustige également «la stratégie de radicalisation et de refus du dialogue du gouvernement et du patronat».

Maurice Thorez avait prononcé sa phrase devenue célèbre en juin 1936, lors du Front populaire. Alors secrétaire général du PCF, après la signature des accords Matignon (semaine de 40 heures, 15 jours de congés payés...), il avait appelé à la reprise du travail. 

En novembre 2007, Nicolas Sarkozy avait également utilisé la première partie de la phrase du responsable communiste pour appeler à une sortie d'un mouvement de grève dans les transports. 

Un appel au président avant l'Euro

Dans la suite de son communiqué, la CGT souligne qu'«après plus de trois mois de lutte, la mobilisation continue contre la loi Travail», et le syndicat invite les salariés à l'amplifier «sous toutes ses formes».  

«Pour permettre à la France d'organiser un bel Euro, la CGT réitère l'appel adressé par l'intersyndicale par courrier au président de la République, le 20 mai: il y a urgence à ce que les organisations soient entendues et reçues sur leurs revendications et exigences!». Même s'il dit l'inverse, le gouvernement est inquiet sur d'éventuels blocages durant l'Euro organisé en France et qui commence dans trois jours. 

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Les travailleurs belges luttent également contre une loi travail régressive et pour des alternatives de progrès social !

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SCANDALEUX

Vendredi matin, une délégation, CGT et SUD RAIL des cheminots de Dieppe, a été reçue par la députée de la 6ème circonscription de Seine-Maritime. Lors de cet échange, les camarades ont fait part de leur réprobation à l’encontre des violences policières qui s’accentuent dans tout le pays.

Pour seule réponse, fidèle à ses habitudes, Mme le Vern n’a trouvé que le mensonge et le discrédit à jeter sur la CGT de Dieppe et ses responsables pour excuser cette terrible répression.

Elle a prétendue qu’un cadre local de la CGT serait rentré dans sa permanence, au cours de la 2ème manifestation contre la loi travail, et aurait bousculé sa secrétaire. Celle-ci a spécifié aux 2 représentants syndicaux présents qu’il s’agirait en l’occurrence de M. DUPUIS…Marie Le Vern de rajouter, nous la citons, « c’est un abruti ! ».

Si on lui laisse son appréciation subjective à l’endroit du secrétaire générale de l’Union Locale de Dieppe, nous tenons à préciser que toutes ses allégations sur les faits, sont calomnieuses et complétement mensongères.

Ainsi, le Mercredi 9 Mars 2016, à Dieppe, lors d’une manifestation dans le cadre de la mobilisation contre la loi « travail », les locaux du Parti Socialiste ont fait l'objet d'une « décoration » visant à dénoncer les multiples trahisons du Gouvernement envers les salariés.

Or, le Parti Socialiste, plutôt que de faire profil bas au regard de la politique d'austérité mené par le gouvernement et au regard des violences orchestrées par celui-ci à l'égard des manifestants, a décidé de porter plainte par la voie de sa Fédération Départementale.

Pire, cette plainte est NOMINATIVE, c'est à dire qu'elle vise non pas une instance mais une personne prise individuellement, en l'occurrence Mathias DUPUIS, Secrétaire Général de l'UL CGT de Dieppe.

Celui-ci a donc été convoqué au commissariat de Dieppe le 22 Avril dernier. 

Lors de cette audition, menée par le Capitaine HOTTE du commissariat de Dieppe, il lui a été fait lecture de  la plainte en question. Il y est fait état de dégradations commises sur le local PS de Dieppe, collage et tag. Dans celle-ci, il est rapporté à son propos qu’il a participé aux dégradations par du collage sur les murs, objet surréaliste de la plainte.

À aucun moment, il n’est fait mention d’une prétendue intrusion dans les locaux, ni même de la soi-disant bousculade qu’il aurait commise à l’encontre d’une salariée.

Nous en voulons pour preuve la présence policière le jour même sur les lieux qui peuvent attester des propos diffamatoires de la députée.

Tout ceci ne confirme que la malhonnêteté la plus insupportable est du côté du gouvernement et de ses représentants les plus prosternés qui, par leurs passages en force répétés et leur déni de démocratie, instaurent un climat délétère.

Mme Le Vern est fortement reconnue par son antipathie profonde envers le syndicat CGT et les valeurs profondes de la classe ouvrière qu’elle ne connait pas.

Mais rien, pas même les affabulations d’un apparatchik, ne freinera notre détermination contre la Loi-Travail qui n'est ni négociable ni amendable.

 

COMMUNIQUÉ de L’Union Locale Cgt de la Région Dieppoise

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La bataille continue

lundi 6 juin 2016 , par Alessandro Vitagliano

Denis Gravouil, secrétaire général de la CGT Spectacle fait le point sur l’après négociations "Intermittents".
Lors de la séance de négociation interprofessionnelle le 30 mai au Medef, un véritable tir de barrage…

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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