SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Les 10 sociétés qui contrôlent nos assiettes

Joki Desnommé-Gauthier , candidat à la maîtrise en philosophie à l'Université de Montréal a conçu ce graphique spectaculaire. Oxfam l'a mis au cœur de sa récente campagne Behindthebrands.org. On y observe quel contrôle, les dix plus gros joueurs du monde de l'alimentation exercent sur l'ensemble de l'industrie alimentaire.

Globalement, on peut dire que seulement 500 entreprises gèrent 70 % de la nourriture disponible. Mais, peu de gens savent que dans les faits ces dernières sont des sociétés affiliées, partenaires, fournisseurs principaux ou simplement des marques de commerce détenues par Nestlé, Coca-Cola, Pepsico, GeneralMills, Kellogg's, Mondelez (Kraft), Danone, Unilever, Mars ou Associated British Foods.

Mais on ne voit pas tout. Ce sont les mêmes entreprises qui fabriquent et distribuent des marques maison pour votre épicier. Même lorsque vous souhaitez les éviter, vous avez toutes les chances d'envoyer vos dollars à une de leurs centaines de tentacules. Vous aurez beau vous émouvoir devant le choix incroyable de yogourts dans cette allée qui n'en fini plus, la vérité est qu'il n'y a que 3 ou 4 produits différents. Tout le reste est une question d'emballage et de mise en marché.

Le «Big 10» contrôle les champs, la cueillette, l'élevage, la traie, l'abattage, la transformation, l'étiquetage, l'emballage, le marketing, la distribution et surtout, le PRIX qu'on paye. Il est facile de conclure que l'approvisionnement du lait, du sucre, de l'eau, du cacao, du maïs, du blé, du thé, du café, des épices, des noix et de dizaines de variétés de fruits et légumes est administré par une poignée d'individus.

Avec plus de 700 milliards en capitalisation boursière, le «BIG 10» contrôle en bonne partie la chaîne alimentaire. Le chiffre d'affaires combiné de ces compagnies est de 1,1 milliard $ par JOUR. Ces multinationales sont en mesure d'obtenir partout dans le monde, les espaces de choix sur les tablettes des marchés d'alimentation ou des commerces d'accommodation.

Quand une dizaine de joueurs seulement dominent un secteur, on peut parler d'oligopole. Et quand deux ou trois de ces sociétés s'échangent des informations et fixent les prix, c'est un cartel.

Un clic sur l'image pour agrandir.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

Source : Joki Desnommé-Gauthier. ConvergenceAlimentaire.info

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

La CGT a décidé de ne pas participer à la seconde journée de la Conférence sociale 2014. Thierry Lepaon, nous en explique les raisons après la rencontre avec le Chef de l’Etat. A cette occasion, Thierry Lepaon a réaffirmé, notamment, l’opposition de la CGT au Pacte de responsabilité "qui va avoir un effet récessif sur notre économie" et il a réclamé "un changement de cap en matière économique et sociale". Il a aussi dénoncé les faux semblants du dialogue social et notamment le fait qu’avant même l’ouverture de la conférence sociale, le gouvernement répond à deux vieilles revendications patronales. Dans ces conditions, explique Thierry Lepaon, "il n’est pas question pour la CGT de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration, particulièrement méprisant pour l’exercice de la démocratie sociale et qui divise les organisations syndicales". Dès lors la CGT a décidé ce matin, qu’elle ne participerait pas aux séances de travail prévues pour la seconde journée.

 

Intervention de Thierry Lepaon devant le Président de la République

 

Monsieur le Président de la République,

Vous ouvrez cet après- midi la troisième conférence sociale de votre quinquennat. Après cinq années de mépris des organisations syndicales par le précédent gouvernement, vous avez souhaité donner une nouvelle dimension aux relations sociales dans notre pays en instituant, dès votre élection, le principe d’une conférence sociale annuelle.

Donner un sens politique à la construction sociale dont notre pays a besoin, sous la responsabilité du Président de la République qui est garant de la cohésion de la nation, est une ambition à laquelle la CGT est sensible.

Au bout de trois exercices, il est temps d’en faire le bilan. Un bilan économique et social d’abord.

La situation des salariés se dégrade de mois en mois : hausse des inégalités, augmentation de la pauvreté qui touche d’abord les chômeurs et les salariés, installation du chômage de masse, désillusion, démobilisation et usure des salariés au travail, déstructuration de la vie sociale.

L’industrie continue de perdre des emplois. Les mesures d’austérité prises par le gouvernement aggravent la situation.

Le pacte de responsabilité met en danger notre protection sociale. La transformation progressive de notre sécurité sociale vers une fiscalisation du financement et des prestations n’est pas de nature à répondre aux besoins d’aujourd’hui.

En l’absence d’engagements clairs du patronat sur la création d’emplois, le pacte de responsabilité va avoir un effet récessif sur notre économie.

Vous avez décidé d’engager une réforme territoriale en urgence, qui soulève une opposition majoritaire. Cette réforme intervient au moment même où vous mettez un terme à la remise à plat fiscale proposée par l’ancien Premier ministre, qui aurait pu ouvrir la voie à de nouveaux moyens pour l’action publique. La réforme territoriale n’est pas destinée à rapprocher le service public des citoyens. Au contraire il s’agit de chercher, à tout prix, les économies imposées par votre plan d’austérité à 50 milliards d’euros. Elle va se traduire par un vrai plan social dans la fonction publique. Nous y sommes clairement opposés.

La politique menée fait exploser les conflits sociaux parce que le gouvernement ne veut pas entendre les salariés, ni ouvrir une réflexion de fond sur les problèmes qu’ils rencontrent. C’est vrai à la SNCF, c’est vrai du conflit des intermittents. Nous avions averti que la remise en cause par le patronat des conditions d’indemnisation du chômage des salariés du spectacle et des intérimaires conduirait à l’affrontement. Nous y sommes.

Je vous ai alerté également vendredi dernier sur la situation de la SNCM. Il est inacceptable que l’Etat renie sa parole. C’est cela qui provoque l’exaspération de tous les acteurs concernés.

Nous attendons un changement de cap en matière économique et sociale.

C’est en respectant les salariés et en revalorisant le travail par une autre répartition des richesses créées par le travail qu’une issue à la crise sera possible.

Depuis deux ans, le gouvernement met en œuvre une politique sectorielle en superposant des dispositifs qui, en soi ne sont pas critiquables, mais qui ne peuvent pas servir de politique de l’emploi. On est arrivé au bout de cette logique. Un jour, on s’occupe des jeunes, un autre des seniors, en ignorant volontairement la responsabilité du patronat qui prend pour cible le travail des salariés au travers de ce qu’il appelle le « coût du travail ».

Nous sommes devant une absence de politique globale qui fragilise notre contrat social et conduit à l’échec en matière économique et sociale. C’est le cas en France et en Europe, les mêmes causes produisant les mêmes effets.

Les salariés ont besoin d’une rupture claire avec la situation existante. Il y a une urgence sociale et politique à prendre en compte la réalité de vie des millions de salariés, de retraités et de privés d’emploi.

Nous faisons aussi un bilan concernant la démocratie sociale.

L’attitude du premier Ministre à l’égard des partenaires sociaux n’est pas admissible. De façon unilatérale, il remet en cause des mesures qui ont fait l’objet d’une négociation, d’un accord, d’une loi.

Très concrètement, le gouvernement donne raison au patronat qui ne veut pas endosser sa responsabilité dans la reconnaissance de la pénibilité au travail et qui exclut du travail pour inaptitude 150 000 salariés par an.

Avant même l’ouverture de la conférence sociale, le gouvernement répond à deux vieilles revendications patronales.

Le relèvement des seuils sociaux, alors qu’on sait qu’ils n’ont pas d’incidence sur la création d’emplois, et la simplification du code du travail en vue de « rendre l’économie plus souple », selon les termes du ministre du Travail.

Pour la CGT, une économie plus souple impose au contraire de renforcer les garanties sociales des salariés par une sécurité sociale professionnelle inscrite dans la loi.

Il n’est pas question pour la CGT de cantonner le syndicalisme tout entier dans un rôle de figuration, particulière- ment méprisant pour l’exercice de la démocratie sociale et qui divise les organisations syndicales. Le gouvernement ne peut pas décider du calendrier, du contenu et des objectifs des thématiques à débattre entre partenaires sociaux et demander aux organisations syndicales d’assurer la mise en œuvre par une négociation sous contrainte du patronat.

La CGT s’opposera à toute mesure affaiblissant le droit d’intervention, de représentation et de négociation collective des salariés dans notre pays.

La possibilité d’un dialogue social, c’est aussi le respect des libertés syndicales à l’entreprise. Elles continuent à être malmenées, à l’image de ce qui se passe chez Toyota, mais aussi ailleurs. Mettre un terme aux discriminations syndicales suppose un engagement clair de l’État pour reconnaître le fait syndical et pour sanctionner ceux qui ne respectent pas la loi.

Concernant les huit thématiques abordées par la conférence sociale, la CGT formule 94 exigences qui donnent un sens, et des propositions très concrètes qui correspondent à des attentes fortes de la part des salariés. Nous les avons rendues publiques la semaine dernière. Notre contribution vise à obtenir une sortie progressiste de la crise. C’est là- dessus que nous attendons des résultats.

Parmi ces propositions, cinq priorités sont essentielles pour la CGT.Elles sont une première étape pour un change- ment de cap qui réponde aux aspirations du monde du travail et pour réorienter la politique économique. Je les rappelle : 1. revaloriser le Smic, l’indice des salaires de la fonction publique, les pensions et les minima sociaux ;

2. établir un calendrier strict et à court terme pour ouvrir des négociations dans les branches professionnelles sur les grilles de qualification avec pour objectif : plus aucune grille en dessous du Smic et une garantie de reconnaissance des qualifications sur une carrière complète ;

3. mettre en œuvre une véritable démocratie sociale : tous les salariés doivent pouvoir élire un représentant du personnel dans leur proximité, y compris ceux des TPE, ils doivent pouvoir bénéficier d’un droit d’expression direct et collectif sur leur travail, pris sur leur temps de travail, leurs représentants doivent pouvoir disposer de droits d’intervention dans la stratégie de l’entreprise avec un droit de veto sur les licenciements ;

4. relancer l’emploi par l’investissement industriel en engageant la France dans le plan d’investissement visant la création d’emplois de qualité, porté par la Confédération Européenne des Syndicats, en y consacrant 2 % du PIB ;

5. évaluer et contrôler les aides publiques accordées aux entreprises et les réorienter pour qu’elles servent à l’emploi et à l’investissement.

L’organisation de la conférence sociale a donné lieu à quatorze réunions préparatoires, qui ont beaucoup mobilisé nos équipes sur la mise en œuvre de mesures qui semblent déjà décidées et convenues avec le patronat. Ces rendez-vous n’ont pas montré une volonté du gouvernement d’ouvrir le débat sur des sujets de réflexion qui préoccupent la CGT et les salariés.

Les salariés, les retraités et les privés d’emploi attendent des réponses à leurs problèmes maintenant.

Par contre, tout le monde a relevé l’empressement avec lequel le premier Ministre a répondu par avance aux demandes du patronat contre l’intérêt des salariés.

Ce n’est pas d’une conférence sociale hors sol dont les salariés ont besoin.

Dans ces conditions nouvelles, le bureau confédéral de la CGT a décidé ce matin, que la CGT ne participerait pas aux séances de travail prévues demain. Je tiens donc à vous en informer dès à présent.

Le 7 juillet 2014

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Il n'y a aucune obligation de présenter son carnet de santé ou de vaccination au médecin du travail !

Article L162-1-2 (Ordonnance n° 96-345 du 24 avril 1996, art. 7 I) Code de la Sécurité Sociale.

Le carnet de santé ne peut être communiqué qu'aux médecins appelés à donner des soins au patient. Il peut également, avec l'accord du patient, pour ce qui les concerne, être présenté aux chirurgiens-dentistes et aux sages-femmes, ainsi qu'aux autres professions énumérées à l'article L. 162-1-6 dans les conditions prévues par cet article. Le service du contrôle médical de l'organisme d'assurance maladie dont relève son titulaire peut, dans l'exercice de ses missions, en obtenir communication, afin de veiller à sa bonne tenue.
Les personnes appelées à prendre connaissance des renseignements qui sont inscrits dans le carnet sont astreintes au secret professionnel.

A vous de voir, vous avez le choix !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux

Nous avons eu le plaisir de recevoir dans notre usine près d’un millier de personne venue des quatre coins du département et de toute la France célébrer avec nous notre victoire après 1336 jours de lutte.

Une journée historique et inoubliable !

SCOP T.I C’EST PARTI

Amicalement les ex-salariés de FRALIB et futur SCOPTISTES !!!

Ci-dessous les articles de presse concernant la grande journée de fête que nous avons organisée vendredi dernier.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le gouvernement vient de transmettre à différents organismes pour avis 6 projets de décrets pour la mise en œuvre du dispositif de reconnaissance de la pénibilité inscrit dans la loi de janvier 2014.
Pour la CGT, il se confirme que le dispositif, en l’état, ne pourra pas répondre aux attentes de la grande majorité des salariés concernés par la pénibilité et que les propositions que nous avons formulées n’ont pas été entendues.
Encore une fois, le Medef a pesé de tout son poids pour imposer des dispositions a minima. Mais même a minima, c’est toujours trop. Rappelons qu’il porte la responsabilité écrasante de l’échec des précédentes négociations sur ce dossier pénibilité.
La CGT a la conviction que lorsque les salariés en sauront davantage sur la réalité du dispositif, la déception sera au rendez-vous .
La CGT considère néanmoins qu’il est possible de mieux faire pour répondre aux attentes légitimes de toutes celles et ceux ayant été, étant, ou appelés à être, exposés durablement à une ou plusieurs pénibilités.

Nos propositions s’inscrivent dans cet objectif.

Au-delà de la nécessaire réparation, des avancées significatives en matière de prévention constituent une condition incontournable pour faire reculer durablement les risques et les expositions aux diverses pénibilités qui dégradent la santé des salariés et dans bien des cas réduisent leur espérance de vie.
La CGT considère qu’on ne fera reculer de manière significative la pénibilité qu’en prenant à bras le corps les questions de contenu, de finalités et d’organisation du travail pour faire reculer le mal travail. Ce dernier représente un coût très élevé pour la collectivité (les maladies professionnelles, les accidents du travail, le stress… c’est plusieurs dizaines de milliards d’euros).
De plus, les moyens attribués à la Sécurité sociale, en particulier à sa branche vieillesse (CNAV) et à sa branche Accidents du travail et Maladies professionnelles (ATMP), en baisse drastique depuis plusieurs années, ne permettront pas à ces deux organismes de mettre en œuvre le dispositif dans des conditions satisfaisantes. Le comble serait que la reconnaissance de la pénibilité génère encore plus de pénibilité pour les personnels de la Sécurité sociale.
Pour toutes ces raisons, la CGT formulera un avis négatif sur les projets de décrets qui vont être examinés ces prochains jours.
La bataille pour une véritable reconnaissance de la pénibilité reste d’actualité. La CGT s’emploiera, dans les semaines et mois à venir à informer les salariés et à travailler avec eux à de nouvelles mobilisations pour enfin obtenir les dispositions tant attendues.
 

Décrets pénibilité : un immense espoir déçu

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Il peut y avoir des divergences entre organisation syndicale, c’est normal et tout à fait humain mais il y une limite à ne pas franchir tout de même.

Lors du CCE du mercredi 25 juin à Paris, la direction nous a demandé notre avis sur l’accord d’intéressement 2014-2015-2016.

La procédure veut que la direction envoi les documents dans un délai raisonnable afin d’avoir le temps de réflexion (environ 15 jours) pour donner un avis, comme le stipule le code du travail, c’est la règle.

Hors la direction nous a remis le document le jour Même !

Sans remettre en cause toutes les réunions de négociations sur l’intéressement précédemment, à aucun moment nous avons eu connaissance de la moindre ligne de l’accord final de l’intéressement.

La logique aurait voulu de repousser « l’information et la consultation » des élus mais la direction a refusé et les autres organisations syndicales (FO et CFDT) se sont empressées d’émettre un avis faisant abstraction de la règle du Code du Travail.

En agissant ainsi, la direction ne respecte en aucun cas les IRP (Instance représentative du personnel) et s’assoie sur le code du travail, grâce à la collaboration de FO et CFDT !

Il est inacceptable de voir un tel comportement et malheureusement pour la CGT ceci n’est pas nouveau mais le constat est là, FO et CFDT sont à la botte de la direction ! Alors comment expliquer ce genre d’ineptie ! C’est du jamais VU !

Ce n’est pas de la guéguerre syndicale mais un certain état d’esprit à avoir, et surtout un respect des IRP, du Code du Travail et des salariés !

Toute cette magouille pour une prime aléatoire autofinancée, de l’auto-exploitation, une intensification du travail et un danger pour notre pouvoir d’achat, l’intéressement met un frein aux augmentations salariales !

Il faut arrêter les conneries !

Malgré tout, la direction consulte les élus :

FO : avis favorable

CFDT : avis défavorable

CGT : Hors de question pour la CGT de donner un avis alors que la direction n’a pas respecté le délai, c’est inacceptable.

Syndicalement parlant...INACCEPTABLE !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La direction a pris l'engagement de ne pas renouveler le contrat de l'infirmière en prétextant de faire trop de social et d'être trop familière avec les salariés.

Après plusieurs mois de pratique au sein de l'établissement, elle ne correspondrait pas au profil recherché !

Il est inacceptable de traiter le personnel ainsi, ce point sera traité en CE du vendredi 27 juin.

Entre temps nous invitons le DRH (Directeur des Réductions Humaines) à prendre connaissance de ces infirmières ci-dessous ! (elles seront à l'écoute du DRH et elles feront les 4 volontés de la direction)

H comme humain...
H comme humain...
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H comme humain...
H comme humain...
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Journée d’action interprofessionnelle

Le 26 juin, s’unir pour agir, lutter pour gagner

Le Président Hollande entend poursuivre ses réformes désastreuses pour le développement du pays et le vivre ensemble, malgré un désaveu cinglant lors des élections municipales et européennes.

Le  gouvernement n’entend pas changer de cap : il s’entête dans ses politiques d’austérité en octroyant toujours plus de cadeaux aux grandes entreprises, sans contrepartie en matière d’emploi, d’augmentation des salaires, de lutte contre la précarité et le chômage, et en réduisant toujours plus les moyens de l’action publique.

Ces choix sont injustes. Ils sont mauvais socialement et inefficaces économiquement.

Aux notions d’attractivité, de compétitivité et de concurrence, répondons par la solidarité, la coopération et le partage des richesses. Rien ne peut, en effet, justifier l’aggravation des inégalités, la dégradation de nos conditions de vie et de travail, la remise en cause de nos droits et garanties collectives.

Le pays ne se réformera pas et l’Europe ne se construira pas contre le monde du travail, en exigeant toujours plus de sacrifices des populations et en privilégiant exclusivement la rémunération des grands groupes et de leurs actionnaires. C’est cela qui conduit à la récession, comme le dénoncent 82 organisations syndicales européennes en réclamant un véritable Plan d’investissement en Europe, créateur d’emplois et de richesses.

Nous pouvons transformer nos situations de travail et construire un avenir de progrès social, mais rien ne se fera sans l’intervention des salarié-e-s.

Ces dernières semaines ont été marquées par des luttes et des mobilisations grandissantes dans le public comme dans le privé, dans la santé, à la SNCF, avec les intermittents du spectacle, les retraités, qui se concrétisent par des  succès sur les salaires, sur l’emploi, les conditions de travail… à l’exemple des Fralib, Sam Technologies, Urbaser, Senerval, Monoprix…

Ensemble, il nous faut agir pour un changement de politique économique et sociale, en exigeant :

  • Une augmentation des salaires dans le privé et le public, à commencer par celle du Smic, gelé depuis six ans,  et une hausse significative  des pensions ;
  • Une politique d’embauches dans les entreprises et les services publics répondant aux besoins et instaurant une réglementation de nature à dissuader les entreprises d’avoir recours aux contrats précaires ;
  • Une remise à plat de l’ensemble des aides publiques aux entreprises en les conditionnant à l’investissement dans l’emploi, la recherche, l’innovation, les salaires et la formation.

Du 22 au 27 juin prochains, la CGT a décidé d’aller à la rencontre des salarié-e-s sur tout le territoire national en appelant à l’action, par la grève et la manifestation, le 26 juin.

Partout, interpellons les directions d’entreprises, les employeurs, afin que nos exigences sociales résonnent dans tout le pays, et notamment les 7 & 8 juillet prochains, lors de la Conférence Sociale.

Ensemble, il s’agit de lutter et de s’organiser sur les lieux de travail : le syndicat ça sert à ça !

La CGT est ouverte et disponible à toutes et tous.

Que l’on soit salarié-e-s d’une petite ou d’une grosse entreprise, agents titulaires ou non de la Fonction publiques, retraité-e-s ou privé-e-s d’emplois :

L’Union Départementale des Syndicats C.G.T. de l’Oise appelle les salariés du Privé, du Public, les retraités, les privés d’emploi à s’emparer de la journée nationale interprofessionnelle et à participer aux rassemblements.

 

A Compiègne    17h00, Place du Palais

A Beauvais  14h00, devant la Préfecture

 

Ensemble, exigeons un changement de cap
et  faisons avancer nos revendications
en nous mobilisant massivement le 26 juin prochain.

la CGT appelle à une grande journée de mobilisation et de grève.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

http://patrimoine.lesechos.fr/medias/2014/05/20/671999_0203507645486_web.jpg

Avec une croissance de 3 % pour l’économie mondiale, de 0,1 % dans l’Union européenne
(- 0,4 % en zone euro) et de 1,9 % aux Etats-Unis, 2013 ne restera
pas dans les esprits comme une année exceptionnelle.
Enfin, peut-être pas pour tout le monde !
Selon les Echos du 20 mai 2014 qui reprennent une étude d’Henderson Global Investors
(un gestionnaire de portefeuille), les dividendes versés aux actionnaires, durant le
premier trimestre 2014, ont bondi de 31 % sur un an, dépassant les 228 milliards de
dollars (plus de 166 milliards d’euros).

Même en mettant de côté les résultats exceptionnels, comme Vodafone qui a versé
26 milliards de dollars aux actionnaires suite à la vente de ses participations dans Verizon
Wireless, l’augmentation des revenus des actionnaires atteint tout de même les
12 % sur un an, bien plus que la progression de l’économie mondiale, et que nos
salaires !
Les 10 entreprises ayant versé le plus de dividendes représentent 28 % du total cumulé
(contre 21 % l’année précédente). Parmi elles, mis à part Vodafone, on retrouve
trois groupes pharmaceutiques (ROCHE, NOVARTIS et ASTRA ZENECA) et quatre exploitants de matières premières (les pétroliers EXXON et SHELL, le minier BHP BILLITON et COAL INDIA LIMITED, le géant indien du charbon, dont l’Etat Indien est actionnaire à
90 %). Cette distribution ignoble, est bien sûr faite au détriment de la rémunération de la force de travail, mais aussi de l’investissement. Au début des années 1980, les sommes
dépensées pour les dividendes représentaient la moitié de celles consacrées à l’investissement net. Aujourd’hui, elles représentent 2,6 fois plus que les dépenses
d’investissement !
En 2013, les entreprises du CAC 40 ont réalisé 48 milliards d’euros de profits, en
diminution de 8 % par rapport à 2012. Néanmoins, les grandes entreprises augmentent
leur distribution de dividendes de 6 %, pour s’établir à 39 milliards d’euros, au détriment
de l’investissement.
Est-ce une année exceptionnelle ? Aucunement

A la fin des années 1980, toutes les entreprises non fi-nancières distribuaient 30 % de leurs bénéfices en divi-dendes. En 2012, c’était 85 % ! Et la tendance est crois-sante ces 25 dernières années.
Lorsque, grâce aux salariés, les entreprises fran-çaises créent de la richesse, elles ne privilégient ni l’investissement pour préparer l’avenir et ren-forcer leur compétitivité, ni l’emploi, ni les sa-laires, mais la rémunération des actionnaires.

C’est la force de travail qui crée la richesse, et non le contraire !

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Abaisser les seuils n’abaissera pas le chômage !

Geler les seuils de représentation du personnel pendant trois ans, voilà la dernière idée du ministère du Travail. « Si ça crée de l'emploi, tant mieux, sinon, on remettra les seuils en vigueur et on entendra plus l'argument patronal » dit le ministre. C'est donc que pour le moment on écoute l'argument patronal ! D'ailleurs, la loi du 14 juin 2013 permet déjà aux employeurs de repousser d'un an les élections des délégués du personnel ou l'établissement d'un CE ou d'un CHSCT quand le seuil de 11 ou de 50 est dépassé.

Que des entreprises ne recrutent pas pour ne pas dépasser les seuils, c'est une certitude. Mais que l'on sacrifie sur cet autel les normes de représentation des salariés est démesuré et, disons-le, contreproductif et ridicule. Contreproductif, parce que la vraie raison de cette résistance patronale tient à sa détestation du dialogue social et non à son coût. Ridicule, parce qu'avec un chômage frôlant les 6 millions, toutes catégories confondues, l'argument des seuils équivaut à combattre un raz de marée avec un seau.

Par les temps qui courent, maintenir et même renforcer le pouvoir des salariés dans les entreprises apparaitrait logique. C'était d'ailleurs le singulier argument des pouvoirs publics pour justifier la LSE (la sécurisation de l'emploi). Passerait-on maintenant du libéralisme à l'ultra-libéralisme ?

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La crise c’est aussi le taux de chômage
Les temps sont durs pour les équilibristes du « gagnant-gagnant », quand le dialogue social se résume à déshabiller Pierre qui n’a plus grand-chose à se mettre pour habiller Paul dont la garde-robe est déjà pleine. Oui, la crise n’est pas terminée, le chômage en est la marque absolue. "Et la crise financière de 2008 continue à être payée par ceux qui n’y sont pour rien."

De quoi sont faites les prévisions gouvernementales ? La question mérite d'être posée à l'aune des derniers mois. Qu'on en juge : annonce de la reprise économique, annonce de la réduction du chômage, annonce d'un pacte avec les entreprises pour créer des dizaines de milliers d'emplois... Mais d'où peuvent sortir de pareilles anticipations ?

Pratiquement toutes les branches sont touchées par d'importants plans de concentration et de restructuration se soldant par des réductions d'effectifs, des synergies et des gains de productivité. Où peut bien être le gisement de création d'emplois ? La pression sur les salaires, la réduction des dépenses publiques jusque dans les secteurs socialement utiles (santé, aménagement) réduit l'activité d'un certain nombre de secteurs industriels. La baisse des charges accordée aux entreprises n'a toujours pas débouché sur une reprise de l'investissement. Les sondages auprès des chefs d'entreprise montrent qu'ils ne croient guère à la reprise et qu'ils n'embaucheront que si leurs carnets de commandes se gonflent un jour.

Tout indique par ailleurs que s'il y a une légère reprise d'ici quelques mois, celle-ci sera sans création d'emplois. La raison en est la sous-utilisation actuelle des capacités de production ainsi que la recherche ininterrompue de gains de productivité par les grandes entreprises et la poursuite de leur internationalisation.

L'intérim qui est toujours un indicateur avancé d'une reprise d'activité n'est lui-même guère florissant comme le montre le graphique suivant.

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Source: Dares

La baisse des charges est-elle efficace ?

Pour le moment rien n'indique que les diverses ristournes faites aux entreprises ont une conséquence notable sur l'investissement et l'emploi. Au Crédit d'impôt pour la compétitivité et l'emploi (CICE) de 20 milliards d'euros, se sont ajoutés 10 milliards d'euros de baisse de cotisations, pour parvenir d'ici 2016 à une réduction de 30 milliards du coût du travail, et d'ici 2017, 10 milliards de baisse de la fiscalité des entreprises. Même s'il est trop tôt pour en tirer le bilan, les premiers effets semblent pour le moment se résumer à une simple amélioration de la marge des entreprises. Le risque est donc grand d'un simple effet d'aubaine, comme cela a été pointé par nombre d'analyses, y compris le Haut Conseil des finances publiques (HCFP) dans son rapport d'avril dernier.

À fin février, le cumul sur 12 mois du nombre de défaillances d'entreprises s'est élevé à 63 189, soit une hausse de 3,7 % par rapport à février 2013, surtout le fait de très petites entreprises (TPE) souffrant de la faible demande des ménages. 16.446 entreprises sont en cessation de paiement au premier trimestre de cette année, comme en 2009 au moment du pic de la crise financière.

Mais une autre cause de ces défaillances est à chercher du côté du système bancaire. Un sondage récent auprès des TPE montrait leur difficulté pour obtenir les crédits demandés. Face à la dégradation de leur trésorerie due largement à la baisse d'activité, ces entreprises se voient trop souvent refuser des crédits ou des découverts supplémentaires (Les Echos, 17/04/2014). On a un double effet de la crise, côté demande et côté financement.

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Source : Banque de France – Factamedia.

L'emploi de plus en plus précaire

Tout cela n'empêche pas les déclarations fracassantes sur la sortie de crise. Pas même les anticipations de l'Unedic, lui-même, qui annonce une croissance maintenue du chômage. Selon l'organisme, en se basant sur l'hypothèse d'une croissance de 0,8% en 2014 et de 1,3% en 2015, il faudra compter 103.200 chômeurs de catégorie A en plus en 2014 et 60.000 en 2015. N'est-ce pas d'ailleurs trop optimiste puisque ces projections intègrent l'effet emploi du pacte de responsabilité ?

Autant que les plans de licenciement (nombreux), le nombre de demandes de ruptures conventionnelles est désormais un bon indicateur de l'emploi. Le niveau moyen mensuel reste au-dessus des 25.000 de manière très stable et le taux de refus de l'administration demeure très stable autour de 6%.

ruptures-conventionnelles

Source : Dares

 Le CDD marqueur de la crise sociale

Alors qu'il est question de sortie de crise, de négociation par branche des contreparties « emplois » contre allègement de charges, le marché du travail indique une toute autre tendance. Le CDI se fait toujours aussi rare. Au quatrième trimestre 2013, la part des contrats à durée déterminée (CDD) dans les embauches a atteint son plus haut niveau constaté jusqu'alors. Près de 84% selon les chiffres dévoilés le soir du 30 avril par le ministère du Travail. Depuis la mi-2011, le recours à ces contrats a régulièrement augmenté (au 1er trimestre 2008, les embauches en CDD étaient de 70%).

Selon le service statistique du ministère du Travail, le CDD a été la norme, quelle que soit la taille de l'établissement. Le recours à ce type de contrats a augmenté de 0,3 point dans les structures de 10 à 49 salariés, et de 0,7 dans celles de 50 salariés et plus. C'est dans l'industrie que la part des contrats courts dans le total des embauches a le plus augmenté: de 1,4 point, contre une hausse de 0,8 point dans le tertiaire. La construction est allée à contrecourant, avec une baisse de 3,2 points.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Stratégie...

La CGT invite les salariés à prendre connaissance de l'ordre du jour pour le CCE du 25 juin 2014 et plus particulièrement à la "question 12".

Alors que l'avenir du Shampoing pour l'usine de le meux reste incertain, que le marché du shampoing en France et en Europe n'est pas au mieux, connaissant la politique d'Unilever de concentrer ses usines, là où le marché est porteur ; pour toutes ces raisons, la question "12" n'est guère rassurante et sème le trouble !

De surcroit, l'ordre du jour a été signé sans avoir informé au préalable les élus du CCE, du CE, DP et CHSCT, ceci est inadmissible.

Ce point a été inscrit à l'ordre du jour par la direction !

 

 

Cliquez sur le lien ci-dessous pour prendre connaissance de l'ordre du jour !

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
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