SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

 

LE PRÉSIDENT DE LA RÉPUBLIQUE

DOIT TENIR SES ENGAGEMENTS

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 Ce matin, les salariés de Fralib à Gémenos (13) se sont présentés au Ministère de l’Agriculture pour convaincre le Président de la République, qu’ils ont rencontré à plusieurs reprises alors qu’il était candidat socialiste, à respecter ses promesses électorales, notamment concernant l’emploi, la marque « Eléphant » et les volumes de production...

La justice de la République a, dans son arrêt du 28 février dernier, annulé pour la 3ème fois le plan de licenciements et de fermeture de l’usine de thé et infusions Fralib à Gémenos. Le gouvernement qui, sur ordre du Medef, refuse une loi d’amnistie pour les militants syndicaux sanctionnés lors de conflits sociaux, pour n’avoir fait que défendre les revendications des salariés, ne bouge pas le petit doigt pour faire appliquer cette décision de justice par le groupe Unilever.

 La démocratie et la justice exigent que les engagements de campagne électorale se concrétisent par celles et ceux qui les ont pris une fois élus. C’est ce que les salariés de Fralib sont venus rappeler au Président de la République. Le Président de la République doit honorer ses engagements et les rendre concrets en mobilisant tous les moyens nécessaires pour imposer de véritables négociations au groupe Unilever et que celui-ci assume toutes ses responsabilités dans la mise en oeuvre du projet alternatif de création de la SCOP T.I pour le maintien des emplois et de l’activité industrielle de production et conditionnement de thé et d’infusions à Gémenos.                                                                  

Les salariés de Fralib en lutte depuis plus de 960 jours ne se contentent plus de promesses, ils exigent des actes concrets !

L’initiative d’aujourd’hui a permis que les salariés en lutte obtiennent d’être reçus à l’Elysée aujourd’hui.                                                                                                                                 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

Olivier Leberquier, délégué CGT de l'usine "Fralib" de Gémenos, au cours d'une manifestation à Marseille, le 5 mars.

 

Une nouvelle fois, jeudi 16 mai, les anciens salariés de Fralib, la filiale de production de thé Lipton et d'infusions Eléphant d'Unilever, qui était basée à Gémenos (Bouches-du-Rhône) jusqu'à sa fermeture mi-2012, ont rendez-vous avec la justice. Devant le conseil des prud'hommes de Marseille saisi en référé, ces derniers demandent le versement de leur salaire du mois d'avril.

A l'origine de cette requête, la non-exécution de l'arrêt du 28 février 2013 de la cour d'appel d'Aix-en-Provence. Annulant, pour la 3e fois, la procédure de licenciement économique, le plan de sauvegarde de l'emploi ainsi que les licenciements déjà prononcés, les juges avaient ordonné au groupe anglo-néerlandais de " reprendre à son début ladite procédure et de présenter au comité d'entreprise [CE] un plan de sauvegarde de l'emploi [PSE] ". Ce qu'Unilever n'a pas fait. Il s'est pourvu en cassation.

En revanche, le groupe a tiré à sa façon les conséquences de cette annulation de la procédure, en mettant un terme, le 21 mars 2013, aux congés de reclassement en cours. Dans le même temps, l'avocat d'Unilever a, dans un courrier à chaque salarié, proposé de " continuer à [leur] verser chaque mois un montant correspondant à celui qui aurait été versé dans le cadre du congé de reclassement si le PSE n'avait pas été annulé ", jusqu'à la date prévue pour la fin de ce congé. En cas de refus, il n'y aurait " plus aucun versement à compter du mois d'avril ".

Aucun salarié n'a accepté cette offre. Et depuis le 3 avril, les employés sont sans aucun revenu. C'est une " fraude à la loi, dénonce Amine Ghenim, l'avocat des salariés et du CE. Si le licenciement est nul, cela revient à ce qu'il n'ait jamais existé. L'arrêt aurait donc dû entraîner la rupture des congés de conversion et la reprise immédiate du versement des salaires ", jusqu'à la fin de la nouvelle procédure ordonnée par la Cour d'appel. Mais de cette procédure, comme des salaires, il n'en est nullement question dans ce courrier de l'avocat d'Unilever.

INDEMNITÉ À LA CHARGE DE L'EMPLOYEUR

" Fralib ayant cessé toute activité sur le site de Gémenos depuis plus de six mois, écrit-il, votre réintégration est devenue matériellement impossible. La seule voie ouverte est donc celle de l'indeminsation." Unilever considère que les contrats de travail sont rompus de fait. Il s'appuie sur un article du code du travail qui prévoit qu'en cas d'annulation d'une procédure de licenciement, si le salarié ne demande pas la poursuite de son contrat de travail ou si la réintégration est impossible, le juge octroie au salarié une indemnité à la charge de l'employeur. Et d'inviter les salariés à saisir la justice : "afin qu'il soit tiré toutes les conséquences de l'annulation de [la] procédure sur votre licenciement, il vous appartient désormais de saisir le juge des prud'hommes afin qu'il se prononce sur la question du montant de votre indemnisation "." L'existence ou non d'une activité sur le site, ce n'est pas le débat, tranche M. Gnenim. L'arrêt ordonne une nouvelle procédure, elle doit être mise en œuvre. A aucun moment, l'arrêt ne parle d'indemnisation et il n'est fait aucune référence à cette disposition du code du travail " avancée par Unilever.

Cette initiative d'Unilever et de Fralib "constitue une nouvelle tentative de détournement de la loi, dénoncent les syndicats CGT et CGC de Fralib. Le groupe continue tranquillement à s'assoir sur les lois de notre République et sur nos institutions. Qui va arrêter ces voyous jusqu'au-boutistes ? " Le 17 avril, après un premier courrier du 8 février au président de la République François Hollande resté sans réponse, le CE, la CGT et la CGC de Fralib lui ont écrit à nouveau pour lui demander d'intervenir. Le dossier a été transmis à Arnaud Montebourg, ministre du redressement productif, et de Michel Sapin, ministre du travail, leur a-t-on répondu.

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #INFO importante usine

Dans le flash info sur la sécurité, le directeur de site nous parle du CHSCT extraordinaire qui aura lieu le 29 mai 2013. Pour votre info, ce CHSCT extraordinaire fait suite à la demande des membres élus du CE (comité d’établissement).gdfdgyhtrhjytyjhgth

La CGT a interpellé la direction sur la recrudescence des accidents sur l’usine rendant la situation préoccupante. Bon nombre d’accidents ont lieu par un manque de connaissance et surtout de formation. Souvent les salariés sont livrés à eux-mêmes sans pour autant avoir les bases nécessaires. Voilà le véritable constat, et comme nous l’avons dit lors du dernier CE « rien dans les pratiques actuelles de la direction, ne nous semble permettre d’inverser cette tendance où la baisse des coûts semble prévaloir sur les autres éléments de la qualité de vie au travail des salariés », propos qui a fortement déplu au directeur de site, eh bien, qu’il nous prouve le contraire, on attend !

Et il va sans dire, avoir de l’expérience ou peu, personne n’est à l’abri d’un incident, mais faire abstraction des bases élémentaires que nous impose la direction, c’est toujours le salarié qui trinque !

ytyryttryjuiuiolmpmotyLa précarité dans notre usine dégrade nos conditions de travail !

Il faut embaucher les intérimaires qui occupent des postes titulaires !

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Le groupe Unilever a mis sur la table 293 milliards de roupies (4,1 milliards d'euros) pour acquérir 75% de sa filiale en Inde où le marché des marques dans les produits de grande consommation alimentaire et cosmétique explose avec l'émergence des classes moyennes.

Unilever, qui détient actuellement 52,4% de Hindustan Unilever (HUL), souhaite acquérir 487 millions d'actions supplémentaires, soit 22,52% du capital. La procédure d'offre sera lancée en juin à 600 roupies par action, soit une prime de 20,6% par rapport au prix de clôture lundi (497 roupies).

Ce projet, qui a fait bondir le titre de HUL de 20% à la Bourse de Bombay, "est un nouveau jalon dans la stratégie d'Unilever d'investir sur les marchés émergents", a déclaré Paul Polman, directeur exécutif d'Unilever, dans un communiqué.Picsou UNILEVER

HUL a fait état lundi d'une hausse surprise de 14,7% de son bénéfice net pour les trois premiers mois de l'année, à 7,87 milliards de roupies.

Numéro un en Inde, le groupe anglo-néerlandais distribue les marques de cosmétiques et de soins du corps Fair and Lovely, Dove et Lux. Il possède un immense réseau de distribution dans des milliers de supermarchés et de détaillants.

 Les analystes jugent positivement les ambitions d'Unilever dans la troisième économie d'Asie malgré le ralentissement de la croissance qui devrait atteindre 5% cette année, soit sa pire performance en dix ans.

"L'Inde est l'un des plus grands marchés de consommation au monde et nul ne peut l'ignorer", a noté Anil Talreja chez Deloitte.

Le secteur indien de la distribution est estimé à 490 milliards de dollars (375 milliards d'euros), dont les biens de grande consommation représentent 70%, selon Ankur Bisen du cabinet de conseil Technopak.

L'Inde a lancé un train de réformes destinées notamment à ouvrir les secteurs de la distribution, de l'assurance et de l'aviation aux investissements étrangers.

Il a assoupli l'an dernier la loi encadrant les investissements directs étrangers dans la vente de détail dans le but de doper l'emploi et l'implantation de grandes firmes comme les suédois H&M et Ikea ou encore l'américain WalMart.

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

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1er MAI 2013

MOBILISONS-NOUS !

 En Europe et en France, les mêmes politiques d’austérités, les mêmes attaques contre le monde du travail, les mêmes coupes franches dans les services publics, ont des conséquences dramatiques pour les travailleurs et la population. Aujourd’hui, de plus en plus de travailleurs sont des travailleurs pauvres, ne pouvant plus prétendre à faire vivre dignement leurs familles avec leurs salaires. Les politiques d’austérités imposées par la troïka dans la zone euro, dans le seul but de redonner confiances aux investisseurs financiers portent en elles, les germes de la précarisation des travailleurs et la paupérisation des peuples. Pendant ce temps, les détenteurs des capitaux voient leurs profits battre des records. La spéculation financière à outrance, les exonérations et niches fiscales, les paradis fiscaux, l’argent est là, il circule, il se terre, il est en surabondance. En France, en 2012, 172 milliards d’euros ont été versés au patronat sous diverses aides, à cela, 20 milliards ont été rajoutés par la dernière mesure gouvernementale. Pour les salariés, gel des salaires dans la fonction publique, stagnation des salaires dans le secteur privé, dégradation des conditions de travail, non reconnaissance des qualifications. Et si l’ANI du 11 janvier est retranscrite dans son intégralité dans une loi ? Une flexibilité et une insécurité !

Aucune de ces mesures ne pourra permettre une relance économique durable, pire, elles vont encore aggraver les inégalités. Nous avons besoin de réponses urgentes, cela passe par des augmentations de salaires, une sécurisation des parcours professionnels, un système social solidaire fondé sur les richesses créées par les salariés. Il nous faut un Etat porteur de politiques publiques ambitieuses et d’investissements d’avenir. Un autre modèle économique est possible, en mettant l’Humain au centre. Le 1er Mai puise son origine dans les luttes, partout les travailleurs font de cette journée, une puissante journée de solidarité internationale de la classe ouvrière. Une journée de lutte contre un système d’exploitation capitaliste qui prospère au détriment du social. Ce 1er Mai 2013, mobilisons-nous, pour le progrès social, pour l’emploi. Partout défendons nos intérêts de salariés.

L’Union Local CGT de la région de Compiègne appelle les salariés, les privés d’emploi, les retraités à participer à la manifestation le :

1er Mai 2013, à COMPIEGNE

à 10H00 COURS GUYNEMER

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Europe

Le président de la filiale espagnole du géant agroalimentaire Unilever, Jaime Aguilera, a été interrogé aujourd'hui par la police à Barcelone dans le cadre d'une vaste opération au cours de laquelle 26 personnes ont été interpellées pour "divulgation d'informations confidentielles", selon une source policière.
Toutes ces personnes, poursuivies pour "collecte et divulgation d'informations confidentielles" et, pour certaines d'entre elles, pour "corruption", ont été laissées en liberté, mais vont être entendues par un juge, a précisé cette source.
Ces informations "peuvent concerner l'administration publique, ou des particuliers, ou encore des entreprises", a ajouté cette source sans fournir plus de précisions.
Trois membres de la Garde civile aussi interpellés
Parmi les personnes interpellées figurent également trois membres de la Garde civile, un policier, un fonctionnaire des impôts ainsi que des détectives privés.
Le groupe anglo-néerlandais Unilever, fondé en 1930, est présent dans plus de 180 pays à travers le monde et vend notamment à deux milliards de consommateurs quotidiens des thés Lipton, des soupes Knorr ou des déodorants Rexona.
Jaime Aguilera est son président en Espagne depuis 2009.
Il a été procédé à ces interpellations dans le cadre de "l'opération Pitiusa", une enquête qui avait déjà permis il y a un an le démantèlement d'un réseau de trafic illégal d'informations.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #FRALIB

 

COMMUNIQUE DES SYNDICATS CGT CFE/CGC,

ELUS ET REPRESENTANTS AU COMITE D’ENTREPRISE FRALIB GEMENOS, FNAF CGT ET UL CGT AUBAGNE    

 

Qui va arreter ces voyous jusqu'auboutistes d'UNILEVER?

Alors que la justice de notre pays a dit pour la troisième fois que la procédure conduite par la Société FRALIB était irrégulière, que le PSE présenté était nul, et par conséquent aussi les licenciements intervenus, voici qu’UNILEVER et FRALIB refusent d’appliquer la décision rendue, et invitent les salariés à se rendre complices d’une véritable fraude à la loi !!!

La FNAF CGT et l’Union locale CGT d’Aubagne entendent intervenir volontairement dans les procédures devant être évoquées le 25 avril prochain et relatives à des « pseudo-litiges » qui opposeraient une petite minorité de salariés à la Société FRALIB.

Ces procédures font suite à un courrier adressé par la Société FRALIB aux salariés concernés le 23 mars 2013.

Aux termes de ce courrier, la Société FRALIB invite les salariés à saisir le Conseil de Prud’hommes à l’effet d’être indemnisés.

Cette procédure s’inscrit dans le cadre d’une nouvelle tentative de fraude à la loi par la Société FRALIB ; fraude déjà sanctionnée aux termes de l’Arrêt rendu par la Cour d’Appel d’Aix en Provence le 28 février 2013.

Au lieu de respecter les obligations légales et d’ordre public applicables en matière de licenciement collectif pour motif économique – notamment en présentant un nouveau Plan de Sauvegarde de l’Emploi (PSE), et ce pour les 182 salariés du site, comme l’ordonne la Cour d’Appel – et donc d’appliquer les termes de l’Arrêt rendu, la Société FRALIB entend les contourner et s’en dispenser, en incitant les salariés à solliciter une indemnisation de la rupture frauduleusement opérée.

L’objectif est clair : il s’agit, dans le cadre de démarches individuelles, de priver de tout effet l’Arrêt rendu par la Cour d’Appel et, partant, de faire obstacle au droit des salariés de la Société FRALIB de se voir proposer des mesures relevant d’un PSE, en particulier des mesures de reclassement.

La Société FRALIB et le groupe UNILEVER essaient de fuir ses obligations légales refusant d’assumer ses responsabilités après son sabotage de l’emploi, faisant fi d’ignorer le projet SCOP TI des salariés pour le maintient des emplois et de l’activité industrielle à Gémenos.

Plus encore, l’indemnisation constitue une nouvelle fraude à la loi, en ce qu’elle a pour objet et pour effet d’éluder l’application à tous les salariés concernés des dispositions légales relatives au licenciement collectif pour motif économique, en particulier l’obligation d’établir un PSE conforme aux exigences légales.

Le Groupe UNILEVER continue d’ignorer la loi et les décisions de justice de notre pays, c’est un véritable scandale !!!

La justice, comme Le gouvernement, ne peuvent laisser faire.

Le président doit maintenant concrétiser ses engagements et mobiliser les moyens nécessaires pour imposer l’ouverture de véritables négociations au groupe UNILEVER dans la perspective de la mise en oeuvre du projet alternatif des salariés.

Il tente d’envoyer brutalement des salariés dont le licenciement a été annulé augmenter les rangs du Pôle Emploi et faire supporter à la collectivité leurs manquements à leurs obligations et responsabilités !!!

Nous serons le jeudi 25 avril à 8h30 devant le Conseil des Prud’hommes de Marseille

Rue RIGORD où nous y tiendrons une conférence de presse à 10H00.

                                                               Gémenos  le 23 avril

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Voilà ce qui nous attend si nous n'agissons pas rapidement, un clic sur l'image pour prendre connaissance du tract. Retour au moyen au âge.

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Réunions de CE et DP

Cliquez sur l'image ci-dessous pour ouvrir le lien et prendre connaissance de l'ordre du jour du prochain CE, vendredi 26 avril 2013

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Publié dans : #INFO importante usine

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Pour remercier le personnel shampoing (conditionnement capillaire) pour les  3 ans sans accident enregistrable, notre responsable des opérations avait proposé pour nous récompenser suite aux bonnes performances sécurité, un samedi après-midi au bowling et une boisson, Tous ensembles !

MAIS

En raison d’un manque de participant, les responsables ont décidé d’offrir ces places à titre individuel.

Face à autant de générosité et pour éviter que l’on nous prenne pour des crèves la faim, les salariés ont décidé de rendre leur ticket de bowling.  Voici le ressentit :

C’est du foutage de gueule, si c’est comme ça qui compte nous récompenser et nous remotiver, c’est qu’ils n’ont rien compris, ce n’est pas l’aumône que l’on demande !!!

« 85% des tickets ont été remis en main propre vendredi 12 avril au Responsable des opérations, M. Imbaud guillaume. »

 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Unilever Monde

Les membres du syndicat sud-africain CEPPWAWU, affilié à IndustriALL, ont fait un arrêt de travail d’un jour et demi le 15 et le 18 mars, dans une forte manifestation de solidarité internationale avec les travailleurs et travailleuses de Unilever aux Pays-Bas dont les emplois ont été externalisés.

Aux Pays-Bas, les salariés chargés du nettoyage, de la restauration, de la sécurité et de l’accueil sont membres de FNV Bondgenoten, affilié à IndustriALL Global Union,. Le géant anglo-néerlandais de l’alimentation et de la chimie Unilever a signé un accord avec Sodexo en 2012 pour l’externalisation de la gestion des installations de l’entreprise chargées des services en Europe. Unilever a rejeté les principales revendications des salariés aux Pays-Bas, transférés chez Sodexo, concernant le maintien des principaux avantages, notamment les retraites et les garanties dans le travail.

Les travailleurs et travailleuses de Unilever en Afrique du Sud, membres du syndicat de la chimie, de l’énergie, du papier, de l’impression, du bois et des secteurs connexes, CEPPWAWU, ont cessé le travail à Boksburg le 15 mars à 13 heures et toute la journée du 18 mars en demandant instamment à la direction de Unilever de négocier un accord de transfert raisonnable avec FNV Bondgenoten.

L’autre raison de l’action à Boksburg concerne un projet d’accord de reconnaissance annoncé récemment par la direction locale de Unilever Boksburg dont l’application amènera des changements importants dans la classification des emplois et une réévaluation de la position des opérateurs généraux.

Un délégué syndical du CEPPWAWU chez Unilever a déclaré:

L’action de solidarité offre également la possibilité de montrer à la direction notre force et notre unité face aux défis auxquels nous sommes actuellement confrontés en Afrique du Sud. Parmi ces défis, il y a l’inquiétude de subir des coupes salariales résultant de la restructuration qui produiront, dans les faits, une rétrogradation de certaines catégories de salariés, alors que leurs tâches continueront d’être les mêmes qu’auparavant.

Kemal Özkan, secrétaire général adjoint de IndustriALL Global Union, a transmis l’assurance du soutien total de l’Internationale à la grève menée à Boksburg.

Unilever est un conglomérat mondial géant de biens de consommation, dont les bénéfices ne cessent d’augmenter. Cependant, les syndicats sont ciblés dans le monde entier et subissent une pression de plus en plus forte de l’employeur, et cette tendance mondiale est une source d’inquiétudes. Les travailleurs et travailleuses agissent au plan international pour répondre à cette nouvelle agression dans le cadre du réseua syndical de Unilever

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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