SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Le chantage employé par les patrons : acceptation d'un PSE, ou des régressions sociales contre maintien et/ou moindre suppressions ne marche plus.

Face à la stratégie de casse, aux engagements jamais tenus (GE devait créer 1000 emplois), face à la complicité du pouvoir politique et de Macron (qui rappelons le a bradé Alstom aux américains et à GE)  les travailleurs ne comptent que sur leurs propres luttes.

Seule attitude efficace et réellement réaliste !

 

 

 

La présente action a pour but de mettre en œuvre la responsabilité de l’État français pour sa carence fautive, à ne pas avoir fait respecter les engagements de General Electric en application de l’accord du 4 novembre 2014 

 

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SOURCE : https://www.francetvinfo.fr/economie/entreprises/general-electric/blocage-des-sites-de-general-electric-a-belfort-la-cgt-appelle-a-durcir-le-mouvement-apres-lechec-de-la-reunion-avec-la-direction_3651463.html

 

 

La CGT appelle à durcir le mouvement après l’échec de la réunion qui avait lieu mercredi 9 octobre au matin avec la direction, indique France Bleu Belfort-Montbéliard. Le blocage des sites de General Electric à Bourogne et à Belfort, dans le département du Territoire de Belfort, depuis mardi soir se poursuit.

Les délégués syndicaux ont quitté la réunion mercredi 9 octobre au bout d'une heure, un peu après 11h, jugeant les propositions de la direction insatisfaisantes. Elle a proposé un rallongement du plan de départs volontaires jusqu’à fin 2020 et souhaite poursuivre son plan de compétitivité qui prévoit la réduction de 150 postes sur le site, selon les syndicats.

Selon  France Bleu Belfort-Montbéliard, la direction n’a pas souhaité s’exprimer. Les syndicats ont annoncé devant quelques 150 salariés que les salariés General Electric de Chonas-L’Amballan en Isère pourraient rejoindre le mouvement.

Des salariés grévistes mobilisés selon la CGT
Cyril Caritey, délégué CGT, annonçait déjà mercredi 9 octobre au matin, avant le début de la réunion, que le blocage sera mené "le temps qu'il faudra et avec les salariés". Il précise que le but est de négocier avec la direction : "Il y a de la détermination mais malgré tout les gens restent sereins, mobilisés et convaincus que ce sont eux qui ont raison parce qu'ils portent un projet alternatif avec l'intersyndicale qui a été déposé au niveau local. On attend que la direction revienne à la négociation avec, comme objectif, la prise en compte du projet alternatif". Ce projet propose la suppression de 300 postes l’année prochaine sous forme de départs volontaires et de plan seniors.

En mai dernier, le groupe américain, qui emploie quelque 4 300 salariés à Belfort, a annoncé un plan de restructuration qui prévoyait initialement la suppression de près de 1 050 postes en France, dont 792 sur le site belfortain. La direction de GE à Belfort a dit toutefois être "disposée" à réduire de 150 au maximum le nombre de postes supprimés sur ce site, mais à condition que plusieurs acquis sociaux disparaissent. Le processus de consultation doit prendre fin le 21 octobre.

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SOURCE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/territoire-de-belfort/belfort/general-electric-blocages-s-intensifient-belfort-bourogne-1734289.html

 

La contestation se durcit sur le terrain. Ce mercredi, une centaine de salariés continue à bloquer le site de General Electric à Belfort. Pour la deuxième journée d'action consécutive, les protestataires se relaient sans discontinuer : le bâtiment 66, administratif, et tous les ateliers d'assemblage sont à l'arrêt, une turbine 9HA est toujours immobilisée. A Bourogne, une cinquantaine de collègues bloquent le site qui fabrique les composants des turbines à gaz ensuite assemblées à Belfort.
 

Mouvement illimité

Ce mercredi matin, une réunion entre la direction et l'intersyndicale a tourné court après une heure de discussions, faute d'accord. "On est dans un dialogue de sourd", déplore Alexis Sesmat, élu CSE du syndicat Sud Industries. 

La direction aurait proposé un échelonnement du plan de compétitivité avec une première vague de 300 départs début 2020, puis les 350 autres départs fin 2020. "On nous a présenté cet échelonnement comme nouveau, mais ça n'a rien de neuf", poursuit M. Sesmat. Les syndicats déplorent que leur plan alternatif ait été rejeté : "le directeur général du site a fait preuve d'un effroyable cynisme par rapport à nos revendications", abonde Karim Matoug, délégué CGT, dans ce qu'il qualifie de "pire réunion" depuis le début du plan.

A 14h, l'intersyndicale s'est réunie pour décider la suite du mouvement. Les équipes de jour et de nuit prévoient de se relayer dans la nuit. Signe de leur détermination, un container a été installé pour accueillir les grévistes. "Si on bloque, c'est pour créer un rapport de force", pointe Alexis Sesmat. Jeudi matin, une assemblée générale est prévue pour solliciter le blocage du seul bâtiment encore libre à Belfort - qui accueille des cadres. 

Tant à Belfort qu'à Bourogne, c'est donc un mouvement illimité qui se profile. Pour Alexis Sesmat, délégué Sud Industries : "Nous attendons aussi des contacts de Bercy. C'est le rôle de l'Etat de prendre parti".

General Electric Belfort : "On n'a plus le choix", l'intersyndicale dépose plainte contre l'Etat 

De son côté, la direction de GE "regrette cette situation qui perturbe aujourd'hui l'activité du site de façon majeure"et "souhaite le retour d'un environnement social plus apaisé et encourage à nouveau les instances représentatives du personnel à participer au processus formel de consultation et de négociation", a-t-elle ajouté.

Le groupe américain, qui emploie quelque 4.300 salariés à Belfort, a annoncé en mai un plan de restructuration qui prévoyait initialement la suppression de près de 1.050 postes en France, dont 792 dans le site belfortain.

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Gaz et électricité : les coupures pour impayés en hausse significative

Ce mardi 8 octobre, le médiateur national de l'énergie a sorti un communiqué à propos de la hausse importante de consommateurs en situation d'impayé, avec un estimation de 600 000 coupures ou réductions de puissance pour 2019.

CHASSE AUX PRÉCAIRES

Crédits photo : afp.com/Philippe Huguen

On s’attend en effet à plus de 600.000 interventions (coupure ou réduction de puissance) liées au gaz et à l’électricité sur 2019 contre 572.000 en 2018. Rien que sur le 1er semestre 2019, les données transmises par les fournisseurs montrent une hausse de 18% en électricité et de 10% en gaz par rapport au 1er semestre 2018.

Dans le communiqué, la médiation révèle également que : « les sollicitations auprès du service Energie-Info de personnes dont l’énergie a été suspendue à la demande de leur fournisseur pour cause d’impayé ont plus que doublé : 372 demandes sur les 3 premiers trimestres 2019 ».

Cette hausse significative de personnes en situation d’impayés montre que de manière assez inquiétante, de plus en plus de personnes se retrouvent dans l’incapacité de payer leurs factures. Et la situation va sûrement encore s’aggraver en 2020 quand la facture d’électricité va encore augmenter.

Comme le souligne également au micro d’Europe1 Jean Gaubert, le médiateur national, : « Nous allons largement passer les 600 000 interventions pour l’année 2019, ce qui sera un mauvais signe. Cela ne veut pas dire que nos concitoyens sont moins bons payeurs qu’avant, cela veut dire qu’ils ont plus de difficultés à payer qu’avant ».

A l’heure où des mouvements sociaux comme celui des gilets jaunes mettent en lumière la question de la précarité d’une grande partie de la population, il n’est pas surprenant de voir ces chiffres augmenter encore et encore. Les raisons relevées par la médiation nationale pour expliquer ces impayés - « factures de régularisation élevées, logements énergivores, accidents de la vie, recours mal connus » montrent bien que le problème ne vient pas du fait que les gens seraient des « mauvais payeurs » mais qu’aujourd’hui, avoir accès à des nécessités « basiques » comme l’électricité est de plus en plus difficile.

La situation ne risque d’ailleurs pas de s’améliorer quand on voit ce que prévoit le gouvernement Macron pour le monde du travail avec la réforme des retraites. Face à cette attaque d’ampleur qui va continuer à précariser et à permettre d’exploiter encore plus les travailleurs et les salariés qui encaissent déjà depuis des années les conséquences de ces politiques néolibérales, il apparaît plus que jamais important de se mobiliser et de riposter à la hauteur de ces attaques.

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Scènes insurrectionnelles en Equateur : Le parlement attaqué par les manifestants

Après les manifestations de la fin de la semaine dernière qui ont paralysé le pays, la contestation est montée d’un cran en début de semaine avec l’entrée en mouvement des organisations indigènes. Ce 8 octobre, le parlement a été attaqué par les manifestants.

ÉBULLITION SOCIALE

Jusqu’à présent, il y a eu plus de 450 arrestations, trois puits pétroliers sont occupés par les manifestants et le président Lenin Moreno a déplacé le gouvernement de Quito à Guayaquil.

Début octobre, Lenin Moreno a annoncé lors d’une allocution à la télévision diverses mesures économiques qui seront discutées et approuvées par l’Assemblée nationale en échange d’un prêt de quatre mille millions de dollars auprès du FMI. Les mesures sont de trois types : réduction du budget de l’État, une réforme du droit du travail et des mesures « compensatoires » afin d’éviter le mécontentement. La suppression de la subvention sur l’essence (dont le prix passe de 1 dollar à 2,30 dollars), mesure qui a suscité le plus de mécontentement, fait partie de la première série de mesures. Celle-ci a été mise en place il y a plus de quarante ans comme une forme de redistribution de la rente pétrolière.

Le premier secteur qui s’est mobilisé a été celui des organisations (patronales) du secteur des transports, qui ont bloqué le pays jeudi et vendredi. Cependant, les organisations du transport ont levé la grève vendredi après être arrivées à un accord avec le gouvernement autour de l’augmentation du prix du ticket de bus, entre autres. Le gouvernement a aussi décrété l’état d’urgence et fait appel à l’armée pour le maintien de l’ordre.

La situation est devenue plus conflictuelle ces derniers jours avec le soulèvement indigène qui se dirige vers la capital Quito. À la mobilisation appelée par la CONAIE, principale organisation indigène du pays, s’est joint le Front unitaire des travailleurs, principale confédération de travailleurs.

Devant les menaces d’un soulèvement dans la capitale, l’armée a délogé les journalistes du palais présidentiel et a déménagé le gouvernement de Quito à Guayaquil. Malgré les appels de Moreno au dialogue avec ses « frères indigènes », la répression a parfois été brutale dans certaines régions, où l’armée et la police ont ciblé des communautés indigènes. En réponse, une cinquantaine de militaires et de policiers ont été kidnappés par des communautés indigènes lors d’affrontements. Ceux-ci ont vite été libérés.

Plusieurs pillages ont eu lieu par les manifestants pendant leur remontée vers la capitale et aussi dans les grandes villes, dans un contexte de pénurie. Dans les marchés centraux, l’approvisionnement de biens est toujours irrégulier en raison du blocage des autoroutes. La province d’Azuay est entièrement coupée du pays, en raison des blocages. L’armée est en train d’approvisionner par avion Cuenca, la capitale régionale et une des principales villes du pays, en nourriture et en médicaments. La semaine dernière, les syndicats de travailleurs avaient aussi participé à des manifestations contre la réforme du code du travail.

Le gouvernement de Lenin Moreno s’est voulu être une « rupture dans la continuité » avec le gouvernement de Rafael Correa. Ce dernier était devenu trop impopulaire après dix ans au pouvoir pendant lesquels il s’est mis à dos le mouvement social. Pourtant, la situation économique de l’Équateur n’a pas cessé de se dégrader en raison de la dette. Ainsi, pour se laver les mains, lorsque Lenin Moreno s’est adressé au pays depuis Guyaquil lors d’une courte allocution de cinq minutes, il a accusé le gouvernement précédent d’être à l’origine de la situation économique catastrophique du pays et a accusé Correa et le président vénézuélien Nicolas Maduro d’être derrière les manifestations.

Lundi, le centre-ville de Quito était entièrement militarisé et la circulation contrôlée par l’armée. Le palais présidentiel, vide, était barricadé. Mardi, les écoles et lycées continuent d’être fermés administrativement. Les organisations indigènes, réunies au sein de la CONAIE et le FUT se sont distanciés tant de Lenin Moreno que de l’ancien président Rafael Correa - sans pour autant proposer un programme en positif. Ce 8 octobre, la situation est encore montée d’un cran, et le parlement a été attaqué par les manifestants. A ce titre, la journée de la grève et de la manifestation unitaire de mercredi sera décisive pour la suite des événements.

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Il  y a quelques jours nous avions annoncé que la projection du documentaire "La tondue de Chartres" devait être suivi d'un débat avec la participation de l'historienne Annie Lacroix-Riz.

La première diffusion a eu lieu le lundi sur la chaîne du sénat LCP (canal 13 de la TNT).

Mais à notre surprise elle n'a pas été suivie du débat annoncé.

D'autant que la visée (en tout cas l'effet) idéologique de ce documentaire prête fortement à contestation.

Le récent ouvrage d''Annie Lacroix-Riz sur le non-épuration à la Libération montrant précisément le lien entre cet état de fait et l'image dominante colportée depuis des excès d'une épuration sauvage.

Dans ce contexte un débat contradictoire s'avère d'autant plus nécessaire.

 

A ce propos notre camarade Annie Lacroix-Riz nous communique :

 

Chers tous,

 

Bon, d’accord, il n’y a pas eu débat hier, mais, comme me l’a annoncé ce matin la responsable du service de presse de Dunod-Armand Colin,le lien est tout de même disponible, débat compris : 

 

http://www.lcp.fr/emissions/294727-epuration-la-periode-trouble-de-la-liberation

 

 et il y a rediffusion :  

 

dimanche 13 octobre 2019 à 18h00

 

mardi 15 octobre 2019 à 0h30.

 

Merci de diffuser.

 

Amitiés,

Annie Lacroix-Riz

 

Dont acte !

A nos écrans et ordis !

 

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DÉCLARATION DU CIBD CONCERNANT LA RÉSOLUTION DU PARLEMENT EUROPÉEN DU 19 SEPTEMBRE 2019 SUR L’IMPORTANCE DE LA MÉMOIRE EUROPÉENNE POUR L’AVENIR DE L’EUROPE

Le Comité international Buchenwald Dora et Kommandos (CIBD) exprime sa vive inquiétude sur la Résolution du Parlement européen du 19.9.2019 concernant l‘importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe.

Le CIBD considère que le texte de cette première résolution du Parlement européen nouvellement élu sur le rôle de la mémoire historique pour l’éducation de la jeunesse et la construction d’une Europe libre et démocratique, est une insulte intolérable aux victimes du fascisme et du nazisme de même qu’aux constructeurs d’une Europe apaisée, démocratique et libre.

La Résolution susnommée se préoccupe à juste titre dans la dernière partie de son texte de la montée des haines identitaires en Europe. Elle demande l’interdiction des groupes néofascistes et néonazis (point 20) Elle souligne par ailleurs qu’il « convient de continuer de puiser dans le passé tragique de l’Europe l’inspiration morale et politique nécessaire pour relever les défis du monde contemporain, et en particulier pour lutter pour un monde plus juste, bâtir des sociétés et communautés tolérantes et ouvertes qui accueillent les minorités sexuelles, religieuses et ethniques, et s’assurer que les valeurs européennes bénéficient à tous » (point 21). Cependant, cette résolution reste le fruit de compromis malsains, et développe des arguments fallacieux et inacceptables,
qui maltraitent la vérité historique.

C’est pourquoi le CIBD exige retrait immédiat de la Résolution P9_TA-PROV(2019)0021.

Le CIBD s’appuie sur l’argumentaire suivant dans sa présente déclaration :


1. Le CIBD déplore que la Résolution présente du Parlement européen sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe, ne fasse nulle part état dans son texte de la Résolution décisive du Parlement européen du 11 février 1993 sur « La protection et la préservation des sites de mémoire des anciens camps de concentration ».


2. Le CIBD rappelle qu’on ne peut en aucun cas mettre sur un même plan et définir sous le vocable général de « totalitarisme » tel qu’il a été appliqué dès les années 30 au régime de Mussolini, le nazisme d’Hitler et le communisme de Staline. Certains parlementaires oublient que leurs pays, situés dans l’orbite nazie ont développé leur propre forme de totalitarismes durant ces années : la Finlande, l’Espagne, le Portugal, la Hongrie, la Pologne …


Le CIBD exige qu’une résolution du Parlement européen sur la prise de conscience du passé ne passe pas sous silence les spécificités du nazisme ; le racisme, l’antisémitisme, le génocides des Juifs et des Sinti et Roms, les crimes contre les malades mentaux et physiques sont le socle de ce que fut la politique nazie, parallèlement aux massacres qui furent perpétrés de façon planifiée et systématique contre les populations slaves, ainsi que la mise en esclavage de millions d’hommes, de femmes et d’enfants contraints aux travaux de force en Allemagne et dans les pays occupés par le IIIème Reich. C’est cette idéologie criminelle qui fut combattue par l’ensemble des Nations qui se réunirent dans l’Organisation des Nations Unies en 1945.
3. Le CIBD, contrairement au texte de la Résolution du Parlement européen du 19.9 2019 (point 2), s’élève contre l’affirmation que le Pacte germano-soviétique (connu sous le nom de Molotov-Ribbentrop) est l’origine de la Deuxième Guerre mondiale. C’est négliger dans ce texte d’autres causes telles que : le Traité de Versailles, la crise économique de 1929, la réoccupation de la Sarre (1935), le pacte AntiKomintern, (novembre 1936), l’axe Rome-Berlin (novembre 1936), l’annexion consentie de l’Autriche (mars 1938), les accords de Munich (septembre 1938) : n’oublions pas les mots célèbres de Winston Churchill au Premier ministre britannique Chamberlain: « Vous avez voulu éviter la guerre au prix du déshonneur, vous avez le déshonneur et vous aurez la guerre ».
La résolution passe également sous silence l’occupation par les nazis de la région des Sudètes (octobre 1938), l’invasion de la Tchécoslovaquie par les troupes allemandes (mars 1939).
4. Le CIBD regrette une vision limitée dans la Résolution de ce que fut la souffrance infligée à la Russie, décrite comme « la plus grande victime du totalitarisme communiste » (point 15). C’est oublier les souffrances et les pertes infligées à l’Union soviétique par l’agression nazie à l’ouest, et par les forces japonaises à l’Est du territoire.
5. Le CIBD condamne que la résolution passe sous silence absolu le génocide et la souffrance du peuple des Sinti et Rom, de même qu’elle ignore les persécutions engendrées contre les homosexuels. Sont également laissés dans l’ignorance complète les persécutions politiques, l’internement et la déportation de millions d’êtres humains en Europe ainsi que l’exploitation sauvage dont ils furent victimes dans les usines de guerre nazies.


EN 2020, un musée sera inauguré à Weimar sur le thème du Travail forcé sous le national-socialisme, portant le destin tragique des internés et déportés du régime nazi à la connaissance élargie du public.
6. Le CIBD rappelle -et constate qu’il n’en est nulle part question dans ce texte- que de nombreux communistes allemands furent les premières victimes des camps de concentration nazis dès leurs
ouvertures. Leur souvenir ne peut tomber dans l’oubli.
Les anciens déportés du camp de Buchenwald et de ses camps extérieurs ont vécu dans leur cœur et dans leur chair ces évènements sans précédents, qui sont les spécificités de l’idéologie nazie.
Pour ces raisons,
Au nom des survivants des camps issus de toutes les nations, et des victimes de Buchenwald et de ses 139 kommandos,
Au nom de toutes les victimes de la barbarie nazie,
Le CIBD juge que ce texte est une insulte inacceptable à la mémoire de ces victimes et à ceux qui ont combattu pour une Europe humaniste et rejette catégoriquement la résolution du Parlement européen du 19.9.2019 sur l’importance de la mémoire européenne pour l’avenir de l’Europe ».


Si la construction d’une prise de conscience européenne du passé pour l’avenir de l’Europe doit « reposer » sur la dénonciation de toutes les atteintes aux droits de l’homme, aux violations des libertés, le CIBD déclare que celle-ci doit se faire dans le respect de la vérité historique, sans comparaison forcée ni amalgame politique.

Le Comité International Buchenwald Dora et Kommandos Le 8.10.2019

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Compte pénébilité modiifié

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113, 114... la liste des féminicides cette année s’allonge de manière dramatique

On apprenait ces dernières heures que deux nouvelles femmes ont été assassinées par leur conjoint. Fadela, 21 ans, est tombée du 12e étage. Une autre femme de 53 ans a été tuée par son mari d'une balle en plein cœur.

IL FAUT QUE ÇA CESSE !

Mardi soir, Fadela est morte. Elle avait 21 ans. Elle a chuté de son appartement du 12e étage à Ivry-sur-Seine. Son compagnon, déjà condamné pour des violences contre la jeune femme, est sous le coup d’une enquête pour homicide involontaire. En effet, selon les premiers éléments de l’enquête, une dispute a éclaté dans la chambre du couple et les témoins disent avoir entendu des « bruits de lutte ». L’homme aurait pris la fuite avant l’arrivée des secours.

Dans le Loiret, c’est une femme de 53 ans qui a été tuée d’un coup de fusil en plein cœur. L’homme, qui a attendu 48h pour déclarer le décès à la gendarmerie, a expliqué à la police avoir « accidentellement » tué sa compagne alors qu’il manipulait son arme. Mais selon le procureur, cette version est « peu compatible avec les constatations médico-légales, notamment en ce qui concerne la trajectoire et la distance du tir ».

Dans les deux cas, c’est la thèse du féminicide qui semble s’imposer aux autorités de justice.

Selon les comptages, notamment publié par Féminicides par compagnons ou ex sur Facebook, il s’agit respectivement du 113e et du 114e féminicide depuis le début de l’année 2019 en France.

Les féminicides sont le dernier et tragique maillon d’une longue chaîne de violences faites aux femmes. Ces violences sont culturelles, économiques, physiques. Mais surtout, elles sont systémiques. Ce système – le patriarcat – est entretenu et aggravé par le système économique dans lequel nous vivons. Macron, son gouvernement et sa police, garants de « l’ordre » tel qu’il est aujourd’hui, ne peuvent pas apporter la solution aux féminicides. C’est pourquoi pour mettre fin à ce système, il nous faut nous organiser indépendamment de l’État et de ses institutions, pour y mettre fin.

 Crédits photo : 94citoyens.com 

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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VIDEO Retraite : Macron bégaye face à une professeure

Ce jeudi 3 octobre à Rodez, une professeure en Lycée interpelle Emmanuel Macron lorsqu’il ose avancer le montant ridicule d’une retraite à 1200 euros pour les profs, lui rappelant la dégradation des conditions de travail dans l’éducation nationale, depuis que Blanquer est passé par là.

QUELLE RETRAITE POUR LES ENSEIGNANTS ?

Macron a repris son pèlerinage, celui qu’il avait commencé il y a plusieurs mois en période de crise pour renouer avec les français et tenter de contenir la colère qui émanait du mouvement des Gilets Jaunes, sauf que cette fois-ci c’est pour convaincre du bien fondée de sa réforme phare et non moins impopulaire des retraites. Si la réforme peine à être comprise, c’est parce qu‘il paraît difficile pour le gouvernement de dire au plus grand nombre que derrière la mise en place d’un système soi-disant universel des retraites se cache une attaque en règle contre notre camp social. Alors jeudi 3 octobre à Rodez une professeure en Lycée interpelle Emmanuel Macron lorsqu’il ose avancer le montant riquiqui d’une retraite à 1200 euros pour les profs. Celle-ci lui rappelle la réalité des conditions de travail de l’éducation nationale fortement dégradées et particulièrement en ce début d’année, depuis que Blanquer est passé par là ! Elle lui évoque l’actualité qui est celle d’une colère des profs et d’une souffrance au travail rendue visible par le suicide de Christine Renon.

Pendant que Macron ose se présenter la fleur au fusil durant le débat à Rodez en sortant de sa poche le premier chiffre qu’il y trouve, son ministre de l’éducation fustige les journalistes et les rend responsable d’accentuer le malaise qui existe dans la fonction publique, l’indécence du gouvernement n’a manifestement pas de limite. Alors un drôle de jeu semble être lancé depuis quelques mois au sein du gouvernement : à celui qui saura le plus amplifier le malaise ?

Montage vidéo : La page des stylos rouges du 93

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La France d'en haut
LA FRANCE D'EN BAS
La France d'en haut

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ces pratiques d’optimisation fiscale font perdre chaque année 13 milliards de ressources au budget français, soit de quoi doubler le RSA et d’embaucher 100 000 soignantes dans les EPHAD. Comment lutter contre ces pratiques ?

 

Publié par EL DIABLO

 

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Le patron de la CGT Philippe Martinez affirme que le taux de pauvreté des Suédois de plus de 65 ans est le double de celui des seniors français.

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

En Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat. Photo d'illustration du drapeau suédois. (ALEXIS SCIARD / MAXPPP)

Alors que la réforme des retraites prévoit un système par points, Philippe Martinez l’accuse d’appauvrir les séniors. Le secrétaire général de la CGT a donné l’exemple de la Suède sur France Inter jeudi 3 octobre : "Il y a un pays où il y a un système de retraites à point, la Suède. En France, 7,5% des personnes de plus de 65 ans vivent sous le seuil de pauvreté. En Suède […] c’est 15 %, le double".  

Vrai, les retraités Suédois sont plus pauvres que les retraités français    

En France, le taux de pauvreté est effectivement de 7,5% dans la tranche d’âge 65-74 ans et de 7,9% pour les plus de 75 ans, selon l'Insee. Il s’agit du taux le plus bas d'Europe. Le taux de pauvreté des seniors est également le plus faible de toutes les tranches d'âges de la population française.

Pour la Suède, le taux de pauvreté était de 14,7% en 2017, selon Eurostat, pratiquement le double de la France, comme l’affirme Philippe Martinez. Ce pays est passé à la retraite par points en 1998 car son système était menacé de faillite. Un consensus politique s’était alors dégagé en faveur de cette mutation.

Des pensions plus faibles  

Désormais, les Suédois vivent dans un système unifié, qui assure les mêmes droits pour tous, en fonction du temps travaillé. Il n’y a plus de régimes spéciaux. Dans ce régime, toute la carrière compte pour le calcul des pensions, et non pas les meilleures années de salaires. Conséquences, les carrières hachées ainsi que travail à temps partiel sont pénalisés. Logiquement, les pensions s’en trouvent amaigries.

D'autant que le système suédois s'autorégule grâce à un mécanisme automatique d'équilibre que l‘on peut résumer ainsi : si les cotisations ne rapportent pas assez, les pensions peuvent diminuer. C'est déjà arrivé. En 2017, l'ancien Premier ministre suédois Göran Persson avait lui-même reconnu : "Nous avons le meilleur système de retraite au monde, avec le seul petit défaut qu’il donne des pensions trop basses."

Publié par francetvinfo.fr

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Il faut que Macron garde Castaner !

La catastrophe du carnage de la préfecture de police de Paris a révélé ou plutôt confirmé deux éléments assez effrayants concernant ce qui arrive à notre pays.

Tout d’abord on apprend effaré que le saint des saints, le sanctuaire, le cœur du réacteur du système policier chargé de nous protéger était infiltré par un islamiste (thèse désormais irréfutable) qui n’a pas hésité à massacrer à coups de couteau quatre de ses collègues fonctionnaires de police. Ensuite on constate que l’État est dirigé par une bande de menteurs et de manipulateurs qui déversent une propagande destinée à minimiser un grave danger et à tenter de masquer leur responsabilité pourtant écrasante.

Alors, premier réflexe ô combien compréhensible, nombreux sont ceux qui appellent à la démission de Castaner. À l’appui de cette revendication, on déroule le palmarès ahurissant du marlou du macumba au poste pourtant essentiel de ministre de l’intérieur chargé de la protection de la sécurité et de la liberté des Français. Ses dernières saillies à propos de la tragédie de la préfecture sont présentées comme la citerne qui ferait déborder un lac pourtant déjà bien rempli.

C’est une erreur !

Dans les agissements et les sorties de l’engin, il est vrai qu’on a du mal à faire le tri entre la réelle stupidité, le cynisme et la mythomanie. Mais dans le système actuel il est à sa place. Pour deux raisons essentielles :

  • tout d’abord, s’il quittait son poste, il aurait un successeur probablement encore plus calamiteux, recruté au sein de la petite bande dont dispose Emmanuel Macron ou le pire est toujours sûr. Regardez ce qui nous est arrivé avec le préfet de police Lallement, modèle de servilité répressive et de flagornerie avec son maître.
  • Ensuite, le problème n’est pas Castaner MAIS BIEN EMMANUEL MACRON. Son gouvernement est composé d’un mélange de transfuges et d’apostats spécialistes de la reptation visqueuse (coucou Bruno Lemaire), d’opportunistes amoraux (coucou Édouard Philippe, coucou Nicole Belloubet, coucou Jean-Yves le Drian) et d’improbables imbéciles (coucou Marlène Schiappa, coucou Sibeth N’Diaye, coucou Christophe Castaner justement). Et on connaît le vivier dans lequel Macron piocherait pour remplacer Castaner en cas de démission, il contient des athlètes du niveau d’Aurore Bergé et de Gilles Legendre (oscours !).

Le coup d’État financier, médiatique et judiciaire perpétré en 2017 a installé à la tête de l’État une bande minoritaire et illégitime. Incarnée par celui qui est leur chef, Emmanuel Macron. Il est impératif de mettre fin à la séquence inaugurée par cette opération. La sauvegarde de notre pays et de son État, que ces gens abîment tous les jours passe par le départ du locataire actuel de l’Élysée et de toute sa bande. La démission de Castaner et son remplacement (par Lallement ?) lui donnerait un bol d’air et constituerait pour l’intérêt de notre pauvre pays malade, la pose d’un pansement sur une jambe de bois. Alors que son maintien isole encore un peu plus un pouvoir dont il convient de rappeler encore et toujours qu’il est complètement minoritaire.

 

Décidément, gardarem lou Castaner !

Publié par vududroit.com

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Se syndiquer CGT ?

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