SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La peur des représailles, premier frein à la syndicalisation

A l'heure du management agressif, de la casse du code du travail et des emplois précaires, la menace de la répression syndicale est la première raison qui explique la non-syndicalisation des salariés.

Dictature patronale
Frein à la carrière, dégradation des conditions de travail, refus d’augmentation... L’épée de Damoclès qui menace les salariés syndiqués

Une étude menée par le Défenseur des droits, et publiée ce jeudi, le « 12eme baromètre de la perception des discriminations dans l’emploi », « Édition consacrée aux discriminations syndicales », analyse les rapports entre syndicalisation et discrimination au travail. A la lecture des différents chiffres, se révèlent les pressions patronales et les différents niveaux auxquels elles s’exercent : rapports plus tendus entre la direction et les salariés syndiqués, refus d’augmentation ou d’évolution de carrière, etc... On voit au cours de l’étude comment le patronat non seulement réprime les salariés syndiqués, mais aussi comment cette répression constitue un frein considérable à se syndiquer pour les travailleurs.

Et on voit bien que cette peur des représailles (première raison exprimée pour expliquer le choix de ne pas se syndiquer) est loin d’être infondée lorsqu’on parcourt la suite de l’enquête. Les chiffres sont univoques : les discriminations envers les salariés syndiqués, sont une vraie menace qui pèse sur les salariés, puisque par exemple, en terme d’évolution de carrière, « une personne sur deux estime avoir été freinée dans son évolution professionnelle du fait de son activité syndicale », 43% des sondés « estiment qu’exercer une activité syndicale a entraîné une dégradation des relations avec leur hiérarchie », ou encore, « en matière d’évolution de leur rémunération, 44% d’entre elles [les personnes interrogées] considère que leur activité syndicale a représenté un frein ».

Des chiffres qui n’ont rien d’abstraits pour les travailleurs dont toute perspective d’évolution de carrière est bloquée à cause de son engagement syndical, voire même lorsque la pression, plus directe encore, est celle du licenciement. Des méthodes de répression syndicales dont les derniers mois ont fait la démonstration par exemple dans les rangs de la SNCF depuis la fin de la « bataille du rail », avec une politique de répression syndicale très forte contre des militants syndicalistes parmi les plus combatifs.

Menacer, isoler, réprimer : la méthode patronale pour maintenir l’exploitation

Car, si les discriminations syndicales sont si fortes, c’est que le patronat a tout intérêt à maintenir cette pression à ne pas se syndiquer chez les travailleurs. A l’heure où, au nom du profit d’une poignée de capitalistes, les emplois sont de moins en moins sûrs, de plus en plus précaires, et où les méthodes de managements agressives plongent des milliers de salariés dans des situations de souffrances allant jusqu’aux burn-out ou au suicide, il est un enjeu central pour les patrons de veiller à ce que ceux qu’ils exploitent restent isolés, privés des outils qui leur permettraient de se défendre, tels que les syndicats.

Dans une période où 25% des moins de 25 ans sont au chômage, par exemple, pour un jeune salarié précaire, la double menace de la peur de perdre son emploi, et celle de ne pas pouvoir faire évoluer sa situation vers un emploi plus stable ou un meilleur salaire, constitue une pression considérable. C’est cette pression constante et individuelle sur chaque salarié, chaque travailleur « chanceux » d’avoir un emploi et prêt à tout pour ne pas le perdre, qui permet au patron de maintenir ce rapport d’exploitation.

Conscients du nombre et de la potentielle force collective de ceux qu’ils exploitent continuellement, et dans des conditions en constante dégradation, les patrons utilisent donc des méthodes violentes, celles de la peur et de la répression syndicale, pour tuer dans l’œuf toute lutte éventuelle. Des méthodes qui sont celles de tout un système, prêt a tout pour se maintenir : elles ne sont en effet pas sans évoquer la répression par les forces de l’ordre des mouvements sociaux dans les rues, particulièrement violente ces derniers mois pendant le mouvement des Gilets Jaunes. Une violence et un déploiement des forces de l’ordre qui constituent eux aussi une considérable force dissuasive pour toute personne voulant rejoindre une manifestation.

Tout cela montre que dans le monde de l’entreprise la « démocratie » n’est qu’un vain mot. Car à l’intérieur des usines c’est la dictature patronale qui règne. Ou pour mieux dire, c’est le rapport de force qui l’emporte. Car malgré toutes ces menaces, intimidations et pressions, des salariés continuent à mener courageusement le combat pour leurs droits. Il s’git donc de prendre conscience que c’est notre union qui fait notre force et nous permet de créer un rapport de force favorable aux salariés.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les Conseils de prud'hommes font de la résistance

Une justice indépendante

Le blog de Roger

 
 

Alors que le gouvernement et le patronat poursuivent leur destruction. Il faut dire que différentes réformes anti-sociales prises hier sous la gôche (Loi Rebsamen, loi el Khomry, Loi Macron -oui déjà-) et aujourd'hui par Macron président ont profondément sabordé le Code du travail et le rôle des Conseils de prud'hommes.

Lorsqu'on est au fait de l'histoire sociale, ce n'est pas le capital qui a eu l'idée d'un Code du travail pour protéger le salarié. C'est encore moins le capital qui a défendu les Conseils de prud'hommes pour sanctionner l'exécution illégale de son contrat de travail par son employeur.

Au nom de la soi-disant lutte contre le chômage, ceux qui sont aux affaires de la France, plutôt pour le business du patronat français, ont simplifié à outrance les règles de rupture du contrat de travail, et pas au profit des salariés. Effectivement, chômage et précarité avec des cdd à la pelle sont toujours présents. D'un autre côté, l'affaiblissement des Conseils de prud'hommes est inscrite dans la loi. Sous la gôche, la loi Macron d'août 2015 -oui déjà- a durci les conditions de les saisir. Les ordonnances de Macron président de 2017 ont imposé un barème profitable à l'employeur pour un licenciement effectué en toute illégalité.

La dégringolade des affaires jugées par les Prud'hommes s'est accentuée à partir de 2016, Hollande président. Elles se situent aujourd'hui à 120 000, pour 150 000 en 2016. Source: chiffres du Ministère du Travail.

Pour en revenir au plafonnement des dommages-intérêts obtenus par un salarié lors de son licenciement illégal -c'est à dire contraire à la loi de la République-, c'est une vieille revendication patronale. Avec Macron président, licencier abusivement un salarié devient donc moins onéreux pour l'entreprise et ne décourage en rien toute tentative patronale de récidive.

Pire, être licencié à 55 ans ou à 25, n’entraine pas les mêmes conséquences notamment au regard des possibilités de retrouver un nouvel emploi. Or, l’indemnisation prévue est identique.

Des Conseils de prud'hommes ont jugé le barème Macron parfaitement injuste et ont accordé des dommages-intérêts à des salariés en fonction de leur situation. Ils ont fait application d'un loi internationale paraphée par la République française, à savoir la charte 158 de l’Organisation internationale du travail et l’article 24 de la Charte sociale européenne.

Madame la ministre de la Justice, l'ex-militante de gôche Nicolle Belloubet, a fait saisir ses procureurs de la République pour contrer les Conseils de prud'hommes. Et cerise sur le gâteau, dernièrement, la Cour de cassation émet un avis qui penche en faveur du barème imposé par Macron président

Mais depuis cet été, des décisions de conseils de prud'hommes, dont l’une prises par un juge professionnel départiteur, écartent toujours les dispositions édictées par les ordonnances du palais de l'Elysée.

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Ah, ces fonctionnaires que le Capital veut éradiquer partout pour avoir ses mains libres et non faussées afin d'accroitre ses profits! Pas vrai Macron?

Capture d'écran sur le net

Capture d'écran sur le net

A Angers, le Géant Casino, un mastodonte de la grande distribution et surtout pas la petite épicerie de quartier, avait cru trouver une astuce pour s'affranchir de la Loi: Installer des caisses en libre-service surveillées par des vigiles, avec des animatrices commerciales pour aider les gens d'en bas à les faire fonctionner.

Plus de salariés de Géant Casino donc, pour qui la législation du travail interdit de bosser le dimanche après-midi. Mais de la sous-traitance, sous-rémunérée, corvéable jour et nuit, dimanches et fêtes. Quand des animatrices commerciales ont droit de s'auto-exploiter comme auto-entrepreneuses. Bref que du profit pour le Géant Casino d'Angers.

Mais l'Inspection du travail du Maine-et-Loire; des fonctionnaires donc, met en demeure la grande distribution. Elle considère que les salariés de la sous-traitance, dans l'enceinte même du Géant Casino, bossent en réalité comme des travailleurs de l'hypermarché pour qui le travail du dimanche après-midi est interdit par la Loi.

Qu'en dit Muriel Pénicaud, ministre du travail du Palais de l'Elysée?

Capture bis d'écran sur le net

Capture bis d'écran sur le net

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Sans commentaires !

 

 

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : http://montceau-news.com/montceau_et_sa_region/blanzy/567820-coordination-cgt-michelin-social.html

 

Le communiqué de la coordination  CGT :
 

« Par une communication savamment étudiée et préparée depuis plusieurs mois, la direction vient de donner les lignes directrices des restructurations qu’elle entend mener dans le groupe.

Les salariés vont encore être les grands perdants de ces choix purement financiers. Par une note interne, la manufacture explique que les syndicats « CFDT, SUD et CGC »,
ayant participés au groupe de travail souhaitent que leurs diagnostics puissent être partagés site par site pour associer et mobiliser tous les salariés.

 
Nous apprenons par les médias qui détiennent un document diffusé au sein du groupe de travail, que des sites seraient plus particulièrement impactés.
Pour rappel, la CGT refusant l’engagement de confidentialité qui liait les participants et empêchait le syndicat CGT de jouer son rôle, d’information, de défense et de proposition auprès des salariés n’a pas participé à ce groupe de travail. D’autre part celui-ci à courtcircuité le dialogue sur tous les sites, pour preuve, les salariés de la Roche/Yon ont appris par la presse qu’ils seraient impacté.

 
Pour ces raisons de loyauté envers les salariés, la CGT ne détient donc pas ce document.

 
La CGT comprend mieux l’objectif de cette confidentialité à tout prix associant les syndicats nommé ci-dessus et la direction dans la recherche de leviers qui se retrouveront dans le chantage à l’emploi.

La direction ne reculera devant rien pour faire accepter sous couvert de dialogue social, des mesures de régressions sociales, comme cela c’est déjà produit avec les accords de compétitivité, de réactivité et de flexibilité.
 

Michelin entend bien utiliser à son avantage pour aller encore plus loin la loi Travail combattu par la CGT, qui par l’inversion de la hiérarchie des normes lui permettront la mise en place d’accords inférieurs au Code du travail et à la Convention Collective Nationale du Caoutchouc.

 
Le profit et l’augmentation des marges sont les seuls arguments recevables pour Michelin et cela au détriment des conditions de vie et de travail des salariés et de la réponse aux besoins des clients.

 

Une direction qui en connaissance de cause préfère perdre des marchés de pneus agricoles et poids lourds faisant suite à une augmentation des prix rejetés par les clients.

 

Ces derniers sont donc partis à la concurrence.


Ce sont également les choix de délocalisation des productions, de services administratifs, de recherche, fait par Michelin qui aujourd’hui affaiblissent tous le tissu industriel français.

 
Cette politique mené au nom de la finance, fait qu’il n’y a plus aucun produit Michelin fabriqué au Royaume Uni, doit-on en arriver à cette situation en France ?

 

C’est cette politique de marge et de profit pour satisfaire les actionnaires qui sont des véritables parasites, qui aujourd’hui comme hier, détruisent nos emplois, nos sites et nos familles.
 

Nous ne pouvons pas faire abstraction des 330 millions d’euros d’aides publics dont a bénéficié Michelin sur les 5 dernières années. Ceux-ci n’ont jamais contribué à préserver nos emplois, mais par contre ont assuré l’augmentation constante des dividendes.

Pour la CGT il est possible de produire en France, car c’est une réponse aux besoins de la population et de la société qui est nécessaire.

 
Alors que les questions environnementales, climatiques, font partis des enjeux politiques majeurs, il est important de produire au plus près du consommateur au lieu de faire circuler les produits sur la moitié de la planète.

 
C’est pourquoi nous revendiquons le maintien des productions actuelles et le développement de nouvelles activités et productions en France. »

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La compétitivité comme argument majeur pour justifier les délocalisations, ALORS que comme en témoigne l'article du Monde,

 

 

Sous le couvert du "dialogue social" c'est une véritable démarche de chantage qui se met parallèlement en place (  nouvelle organisation du travail CONTRE investissement dans les machines) à laquelle les organisations syndicales à l'exception des militants de la CGT ont tendance à céder!

 

 

 

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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SIGNATURE à l'adresse :

https://www.change.org/p/emmanuel-macron-exigeons-le-remboursement-de-l-argent-public-qui-profite-aux-actionnaires-dfc4817e-1eac-48fd-b856-bfbbd65d29f1

 

 

 

CARREFOUR :

  • 400 millions d’euros de CICE ainsi que d’aides publiques en 2018.
  • Plus de 7 000 emplois supprimés dans ce groupe en deux ans.
  • 517 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

CASINO :

  • 34 millions d’euros au seul titre du CICE en 2018.
  • Plus de 1 000 emplois disparaissent par an depuis cinq années.
  • 343 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

AUCHAN :

  • 88 millions d’euros en 2018 au titre du CICE.
  • Plus de 2 000 postes supprimés.
  • 313 millions d’euros reversés aux actionnaires en 2018.

L’Etat a versé gracieusement 522 millions d’euros d’argent public rien qu’à ces trois grands groupes de la distribution, sans contrepartie ni contrôle !

Cet argent public avait pour principal objectif de permettre aux entreprises de créer des emplois.

Or, pour ces trois enseignes, ce sont plus de 10 000 emplois supprimés en 2018 !

Et dans la même années, les actionnaires de Carrefour, Casino et Auchan ont perçu plus d’1 milliard d’euros.

Ces trois grands distributeurs ont donc utilisé l’argent public pour licencier des salariés et verser des dividendes aux actionnaires.

Sur le plan national, en 2018, le cumul CICE / allègements de cotisations sociales s’élève à plus de 40 milliards d’euros !

Cette situation est connue de tous et le gouvernement ne réagit pas.

Alors à nous de réagir et d’exiger le remboursement de cet argent public, afin qu’il soit réinvesti dans nos services publics (hôpitaux, écoles…).

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

SOURCE : https://france3-regions.francetvinfo.fr/bourgogne-franche-comte/territoire-de-belfort/belfort/general-electric-appel-cgt-salaries-bloquent-sites-belfort-bourogne-1724211.html

 

L'appel au blocage était lancé par le syndicat CGT. Il a été suivi également par l'ensemble de l'intersyndicale.

À Bourogne et Belfort, le blocage était prévu de 10 heures à 14 heures. Sur les 600 salariés de Bourogne qui fabriquent des pièces pour les turbines à gaz, près de 80 personnes ont débrayé. Devant l'usine, le syndicat CGT faisait signer une pétition pour une nouvelle stratégie industrielle et d'emplois de General Electric. Ils étaient un peu plus d'une centaine à Belfort. 

"Le marché de la turbine à gaz est en train de reprendre... Le plan de restructuration n'est pas justifié"explique Karim Matoug, délégué CGT et secrétaire adjoint du comité européen central. "Des propositions alternatives ont été envoyées à la direction américaine de GE. Si elles sont acceptées, ces propositions permettraient de sauver, préserver 1800 postes en Europe et les 792 de la division turbine gaz sur Belfort" ajoute le syndicaliste. 

L'intersyndicale de GE multiplie les actions pour faire pression sur le groupe américain. Hier, une centaine de salariés de General Electric ont accompagné la sortie d'une turbine à gaz du site de Belfort pour montrer leur savoir-faire et souligner qu'ils ne bloquaient pas la production.

Le géant industriel américain a annoncé fin mai son intention de supprimer près de 1.050 postes en France, dont pratiquement 800 dans l'entité turbines à gaz de Belfort, soit la moitié environ des effectifs de ce site.

 
Un projet alternatif soumis à la direction européenne de GE

Ce mercredi 18 septembre, les élus du comité de groupe européen de GE POWER ont faire parvenir leur projet alternatif à la direction de GE.
Le projet initial de la direction basé sur une hypothèse de marché entre 25 et 30 GW prévoit la suppression de 1800 postes en Europe dont 792 à Belfort.

Ce projet ne répond pas aux problématiques critiques du business gaz de GE estime l'intersyndicale  :
 

➔ le rebond du marché du gaz, stratégique pour le business Power de GE : 34 GW sur la période 2019-2023 (dont 68% sur le marché 50 Hz).
➔ la résolution des problèmes d’exécution, principale cause d’érosion des marges sur les projets : 1,3 MM$ en 2018.
➔ le changement de culture d’entreprise, basée sur la responsabilisation et la transparence, indispensable pour développer une nouvelle vision d’entreprise.
➔ l’arrêt de la stratégie dogmatique de régionalisation qui entraine pertes de compétences, prises de risques business inconsidérées et surcoûts de duplication des organisations dans chaque région, dans un marché plus petit.
➔ le besoin de maintien/développement des compétences et de stabilisation des organisations dans un marché évolutif qui demande expertise et réactivité.

Le projet alternatif de restauration des performances repose sur 6 piliers :

➔ Adapter l’organisation aux prévisions de marché à moyen terme (après 2020)
➔ Créer le centre de décision et d’expertise mondial 50 Hz en Europe sur les fonctions : marketing, commercial et offre, ingénierie, gestion de projets, après-vente, stratégie de fabrication, achats et chaine d’approvisionnement,
➔ Assurer l’excellence opérationnelle, basée sur l’expertise et l’expérience des équipes européennes pour travailler sur les causes racines des problèmes d’exécution qui génèrent des centaines de millions de dollars de coûts de non-qualité et de pénalités de retard.
➔ Limiter les délocalisations d’activité et la sous-traitance dans le cas d’un niveau d’expertise ou de gestion des risques associés insuffisant.
➔ Privilégier les projets ayant un meilleur retour sur investissement.
➔ Restaurer l’engagement et la confiance des équipes, par des actes forts du management, socialement, pour restaurer les performances de l’entreprise.

L’équipe de Scott Strazik, patron du business gaz de GE, fera un premier retour sur le projet alternatif lors du comité de groupe européen du 24 et 25 Septembre 2019

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Politique de l'Union européenne, politique de classe anti-nationale, contre la classe ouvrière et ses conquis !

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SOURCE : https://lemediapourtous.fr/le-sucre-francais-sacrifie-les-reportages-de-vincent-lapierre/?utm_medium=lmpt&utm_source=onesignal

Pour ce reportage, seule une version courte est disponible ! Mais le prochain reportage aura bien une version intégrale pour nos contributeurs. Merci à tous pour votre soutien indéfectible !

À Toury, les habitants sont inquiets : la sucrerie historique de la région, qui transforme la betterave produite sur ces terres depuis 150 ans, va fermer ses portes, comme l’a annoncé Cristal Union. Au-delà de la énième fermeture d’une usine en France, c’est tout un secteur économique qui est ravagé. La cause ? La levée des quotas de production de sucre ordonnée par l’Union Européenne… Vincent Lapierre et l’équipe du Média pour Tous était sur place, lors d’une manifestation de soutien aux 150 salariés licenciés…

Publié par FSC

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Quelle riche idée on a eue…

Publié par anti-K

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pour former les futurs citoyen.ne.s

Pédagogie, TV et Balkany

Ainsi, nous l'aurons appris hier soir au 20h00 : quand on est condamnée à trois ans de prison ferme sans mandat de dépôt accompagnés de 10 ans d'inéligibilité, on peut garder son mandat et être nommé maire pour remplacer son complice et néanmoins mari condamné dans le même procès pour les mêmes raisons à 4 ans de prison ferme avec mandat de dépôt et 10 ans d'inéligibilité.

Le quatrième notable du régime, passerelle historique de l'escalade institutionnelle de Touthenmacronaparte  est mis en examen pour avoir spolié à son profit (traduction de la prise illégale d’intérêt et recels) les cotisants des mutuelles de Bretagne reste maintenu sur son perchoir.

Mais un casier vierge sera exigé pour ramasser les poubelles ou tondre l'herbe des rond-points. Et les patrons peuvent licencier pour présomption de potentialité d'hypothétiques délinquances sur requête des chaussettes à clous à partir de notes anonymes.

Ceci est un des aspects de la justice de classe. 

 

Pédagogie, TV et Balkany

 

Cela étant dit, on notera avec intérêt les subtilités de la langue française :

il est possible de bénéficier d'un mandat de dépôt...

... quand on a abusé des dépôts de mandats 

 

 

Pédagogie, TV et Balkany

Rédigé par Canaille le Rouge

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Violences urbaines ... au service du pouvoir !

Il n'y a qu'à écouter les chaînes en continu, les médias système et des milliardaires pour se rendre compte que les violences urbaines comme celles de Nantes hier, loin de gêner le pouvoir sont de fait le miel de sa propagande contre le mouvement social !

POURQUOI ?

D'abord elles permettent d'OCCULTER le contenu des manifestations tourné résolument contre la politique de Macron au profit de l'oligarchie et des riches : nécessité donc pour eux de taire le caractère de la contestation sociale remettant en cause l'injustice fondamentale des choix politiques du macronisme et de leur cohérence : attaque systématique des CONQUIS sociaux issus du rapport de force et des luttes antérieures.

Ensuite elles permettent de DIVISER l'opinion qui profondément mécontente et MAJORITAIRE n'est pas d'accord avec les violences, le saccage de magasins, les affrontements avec la police ...

Enfin elles ont pour fonction de permettre le RASSEMBLEMENT du "parti de l'ordre" CONTRE le mouvement social désigné par NATURE comme porteur de désordre, de troubles néfastes au quotidien du citoyen moyen ...

Cela n'est pas nouveau et la bourgeoisie française notamment a acquis une longue expérience de l'instrumentalisation de la violence (urbaine en particulier) pour retourner une situation initialement défavorable à ses intérêts et à ses profits.

Ainsi, en mai 1968 face au plus grand mouvement social de France, d'Europe ... ( 9 millions de grévistes, usines occupées, manifestations monstres ...) elle a pu en organisant une mise en scène de la vacance du pouvoir, une importante contre-manifestation à l'Etoile fin mai, en menant campagne à l'issue de la dissolution du Parlement sur le seul thème du désordre dans la rue, de la "chienlit" disait-elle renverser la situation.

Et au final envoyer au Parlement le plus gros contingent de députés réactionnaires !

Les classes dominantes n'ont pas oublié cet enseignement !

Avec le souci permanent de préserver une influence prépondérante dans le corps des forces de répression (armée, police, gendarmerie, services ...) dans la crainte qu'en situation de crise et de doute une partie au moins de l'appareil répressif ne bascule du côté disons des forces de contestation du pouvoir.

Comme on a pu le constater en plusieurs occasions historiques.

Ce qui explique dès le départ en novembre 2018 du mouvement des gilets jaunes, la mise en place par Castaner d'un dispositif policier privilégiant délibérément l'AFFRONTEMENT par crainte d'une fraternisation en phase avec la situation et les revendications des policiers de base.

Situation qui a contrario souligne la bêtise des mots d'ordre anars, en apparence "révolutionnaires" du type "tout le monde déteste la police".

Du côté des militants et des organisations il existe une tendance à la compréhension de ces violences issue de la mémoire du mouvement ouvrier et révolutionnaire, de l'opposition radicale aux violences étatiques et policières mais qui reste aveugle à l'instrumentalisation et à la manipulation par la bourgeoisie de ces violences et de ceux qui s'y livrent.

Dans le moment présent, confronté à un puissant mécontentement qui s'exprime de manière diversifiée et dispersée  (salariés sous régimes spéciaux de retraite comme à la RATP, personnels des urgences et des hôpitaux, des EHPAD, enseignants, agents des services publics, pompiers ... voire policiers de base ..., précaires, Gilets jaunes) le pouvoir craint par dessus tout la CONVERGENCE de ces luttes en un puissant mouvement social.

Il mise donc sur les DIVISIONS et intervient ACTIVEMENT pour les attiser.

Contrairement à ce que serinent les médias aux ordres ce n'est pas la violence qui a fait reculer Macron à l'occasion du mouvement des gilets jaunes MAIS la puissance et la détermination du mouvement ET son soutien majoritaire dans l'opinion publique.

Et c'est en utilisant les violences qu'il a commencé à l'affaiblir en se présentant comme le garant de l'ordre public afin d'éroder ce soutien.

Ce qui est à l'ordre du jour c'est le rassemblement et la coordination de TOUTES les forces opposées aux choix politiques macroniens pour les mettre en échec !

 

Publié par FSC

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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