SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

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BELFORT : la CGT aux côtés des salariés de General Electric !

 

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300 000 CHÔMEURS EXCLUS DE L'ASSURANCE CHÔMAGE
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RÉFÉRENDUM ADP Objectif : 4,7 millions de signatures !
À partir du 13 juin, les citoyennes et citoyens qui soutiennent l’organisation d’un référendum sur la privatisation d'Aéroports de Paris (ADP) auront 9 mois pour se manifester.

Après plus de 2 ans de bataille et de lutte syndicale, la CGT a réussi à mobiliser l’opinion publique, des élus de gauche comme de droite. C’est cette dynamique qui a permis de lancer la procédure de Référendum d’Initiative Partagée (RIP).
La consultation citoyenne a commencé ce 13 juin (https://www.referendum. interieur.gouv.fr/soutien/etape-1). Ainsi, s’ouvre la collecte des 4 717 396 signatures nécessaires (10% du corps électoral) pour tenter de provoquer un RIP sur la question de la privatisation ou non du groupe ADP.
Le président de la République s’est récemment prononcé pour une simplification de ce type de consultation, notamment en abaissant son seuil à 1 million de signatures… La CGT attend qu’il passe de la parole aux actes !
L’avenir d’ADP est un enjeu national qui doit mobiliser l’ensemble du monde du travail car ce qui se pose c’est, plus largement, la question des biens publics et des services publics.
Pour rappel, de 1986 à 2017, ce sont 55 entreprises nationales qui ont été privatisées et aujourd’hui 3 sont dans le collimateur du gouvernement : FDJ, ENGIE et ADP.
La démarche de RIP qui est engagée concernant ADP revêt donc un caractère particulier, une dimension historique. Jamais une pétition nationale n’a eu autant d’importance au regard du fait que si nous réussissons à gagner 4,7 millions de signatures, cela entrainera la mise en place d’un référendum dont l’issu pourrait stopper le projet de privatisation !
Recueillir un tel niveau de signatures appelle à toutes et tous nous mobiliser, à y travailler dans les entreprises, dans les administrations, dans les territoires et, chaque fois que cela est possible, avec d’autres organisations syndicales, des associations, des ONG, des partis politiques… bref, l’ensemble des acteurs qui s’inscrivent dans la perspective de gagner les 4,7 millions de signatures nécessaires, un niveau qu’aucune organisation ne pourra atteindre seule.
La CGT met à disposition de tous sur son site web un ensemble de documents (https://www.cgt.fr/dossiers/rip-adp-premiere-escale-vers-la-democratie) permettant de mener le débat.
La CGT appelle l’ensemble du monde du travail à se mobiliser sur cette question, à mettre en place des initiatives dans un cadre le plus large possible, afin de créer une dynamique à la hauteur des enjeux.
C’est un défi de haut niveau que nous devons être capables de relever tous ensemble !

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Inde. Les patrons forcent les femmes à une ablation de l’utérus pour augmenter leur productivité

En avril, une étude réalisée par l'ONG Tathapi révèle un taux d'ablation de l'utérus très important chez les femmes travaillant dans les plantations de canne à sucre. Le but est simple : l'ablation de l'utérus permet d'éviter aux femmes d'avoir leurs règles, mais aussi d'avoir de nouveaux enfants. Les patrons des plantations ne reculent devant rien pour augmenter leur profit.

VIOLENCES FAITES AUX FEMMES

Crédits Photo : Reuters/Vivek Prakash

En avril, l’ONG a alerté les autorités du district de Beed, situé à l’est de Mumbaï dans une région productrice de canne à sucre, d’un taux anormal de femmes ayant subi une hystérectomie. 36% des femmes travaillant dans les champs ont en effet été concernées par ces ablations de l’utérus en 2018. Pour 21 % d’entre elles lors des 5 premiers mois de 2019, « alors que la moyenne en Inde s’établit à 3,2% » selon l’enquête réalisée par Firstpost. Ces trois dernières années, 4500 ablations ont été pratiquées, en grande majorité dans les cliniques privées dans ce district. L’une de ces cliniques ne comportait même pas un gynécologue dans ses équipes. Les femmes doivent prendre en charge le coût de l’intervention : entre 250 et 500 euros pour un salaire total autour de 400 euros pour l’ensemble de la saison de coupe de canne à sucre.


Plus de règles, c’est tout bénef pour le patron !

Ce sont les patrons avec la complicité des médecins qui poussent les femmes à effectuer ces pratiques forcées. Le but est simple : l’ablation de l’utérus permet d’éviter aux femmes d’avoir leurs règles, mais aussi d’avoir de nouveaux enfants. Ainsi, elles pourront travailler sans interruption augmentant leur productivité. En effet, en Inde, les femmes pauvres ne peuvent pas avoir de protections hygiéniques convenables. Elle doivent mettre des chiffons sales, vecteurs d’infections, les obligeant à ralentir le rythme de travail.

Les témoignages des femmes recueillis par le Firstpost indiquent que les médecins utilisent les pires ruses pour convaincre les femmes de se faire opérer, comme instrumentaliser le risque du cancer du col de l’utérus chez une jeune femme âgée de 20 ans, appelée Sheela Waghmare. Mariée à 12 ans, elle a deux fils et une fille. Elle a étudié jusqu’à la classe 5e, contrairement à la plupart des autres femmes qui sont analphabètes. "Un jour, j’ai eu un écoulement blanc et le médecin m’a dit que ça pouvait évoluer en cancer, alors on m’a conseillé d’enlever mon utérus. J’avais 20 ans à l’époque », dit-elle. Aujourd’hui, à 32 ans, elle a mal au corps, au dos et ne peut rien soulever de lourd. "Nous avons besoin de ce travail, nous n’avons pas de terre. Il y a tellement de dettes à rembourser, y compris les frais médicaux, que j’ai dû emmener mon fils avec moi parce que je ne pouvais pas l’envoyer à l’école ", dit-elle.

Outre les conditions de travail difficiles pour des salaires de misère, le harcèlement sexuel, très répandu, les inégalités très fortes qui subsistent en Inde (accès à l’éducation, poids des traditions, tabous sur les menstruations), les hystérectomie pratiquées sur ces coupeuses de canne à sucre sont le fruit d’une exploitation poussée à l’extrême, amplifiant les conditions d’oppression des femmes. Les femmes travailleuses constituent l’un des secteurs les plus exploité de la classe ouvrière.

Une fois de plus, cette enquête révèle jusqu’à quel point le capitalisme, ce système basée sur l’exploitation et l’oppression, est prêt à tout pour augmenter ses richesses, quitte à détruire des vies.

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« Aucune fermeture » jusqu’en 2022 ? Pourtant, 11 écoles fermeront à la rentrée en Haute-somme !

Le 25 avril, Macron s’était engagé à ce qu’il n’y ait plus « d’ici à la fin du quinquennat de nouvelles fermetures, ni d’hôpitaux, ni d’écoles ». Si le chef de l’Etat avait pris soin d’ajouter une astérisque, en ajoutant « sans l’accord du maire », à Epénancourt petit village dans l’est de la Somme, cette dernière condition n’est même pas respectée…

NOUVELLE FAKE NEWS ?

« Le président de la République Emmanuel Macron avait pourtant promis aux maires de ne pas fermer d’école sans leur accord… Mais c’était trop tard », explique le maire d’Épénancourt. C’est ainsi pour 10 autres écoles de l’est de la Somme, et ce malgré « les nombreux aménagements réalisés par la mairie pour accueillir dans les meilleures conditions les élèves et leurs parents », explique le maire d’Epénancourt. « La menace pesait depuis des années. En un an, le nombre d’élèves est passé de 109 à 100. Pour le Sisco, il n’était plus possible de maintenir trois écoles ouvertes et il fallait regrouper les classes avec une autre école. C’est celle d’Ennemain qui a été choisie », confie toujours le maire dans un article du courrier Picard qui a tout fait pour sauver son école y compris en écrivant l’académie d’Amiens.

Une nouvelle promesse en l’air d’Emmanuel Macron ? Les faits sont clairs : aujourd’hui ce sont 11 écoles dans le milieu rural qui sont menacées de fermeture pour la rentrée 2019. Alors que les lois contre les fakes news sont passées, le gouvernement reste bien protégé de toutes ses allégations. En Picardie, ce sont même 44 écoles qui fermeront.

Et l’astérisque ajoutée à la fin de son affirmation ne peut même plus être un alibi car cette situation s’est imposée au maire du département suite à l’annonce de l’éducation nationale qui a prétexté la baisse des effectifs dans le SISCO Haute-Somme des Étangs dont fait partie Epénancourt et cinq autres communes (Saint-Christ-Briost, Ennemain, Falvy, Pargny et Cizancourt). Suite à cette réorganisation, l’école d’Épénancourt va devoir fermer ses portes, comme 10 autres, à la rentrée prochaine obligeant ses élèves à faire de nombreux kilomètres pour rejoindre les écoles des villages voisins comme d’Ennemain, Saint-Christ-Briost ou encore Athies qui à rejoint récemment le SISCO. Pour rappel, en mars 2018, Blanquer avait déjà annoncé la suppression de 200 à 300 classes en école rurale.

Cette situation s’inscrit dans un contexte où le gouvernement attaque de plus en plus de secteurs comme les services publics avec la suppression de 300 postes à Radio France, la privatisation de la SNCF, la vague de licenciements à la poste, la lutte des personnels hospitaliers contre le manque d’effectifs, ainsi que dans l’enseignement avec la sélection à l’université, les réformes du bac et la fermeture des écoles. Ainsi, contrairement aux promesses gouvernementales faisant suite au grand débat, les écoles continueront à fermer…

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Lapsus de Pénicaud sur l’assurance chômage : enfin une présentation honnête du projet !

En train de présenter son projet sur l’assurance chômage avec son compère Philippe, Pénicaud n’a pas pu contenir un lapsus pour le moins révélateur. Une réforme « pour la précarité » : on aurait pas mieux dit.

« POUR LA PRÉCARITÉ »

Il est certain que l’usage intensif de la novlangue libérale a de quoi fatiguer les ministres devant jour et nuit trouver de nouvelles manières de faire passer leur myriade de contre-réformes pour une fantastique modernisation de l’emploi. Des licenciements aux « plans de sauvegarde de l’emploi », du compte pénibilité au « compte de prévention » (car le travail n’est pas une douleur !), des contrats précaires à la « fléxi-sécurité », le langage est bien rodé.

Mais Pénicaud a craqué au moment de présenter le projet d’assurance-chômage, qui vise à intensifier le flicage des chômeurs et durcir l’accès à l’allocation chômage. Le début était pourtant bien parti : « troisième volet de transformation du monde du travail » , qui vise à allier la « flexibilité dont a besoin le marché à une sécurité pour les salariés », avec l’objectif que la France « gagne la bataille de la compétence et de l’emploi ». Puis, l’écroulement. « C’est une réforme résolument tournée vers le travail, vers l’emploi, contre le chômage et pour la précarité ».

Après une heure d’ineptie, c’est bien normal.

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Mouvement social à Hong-Kong. Une entreprise française vend des armes anti-émeutes aux autorités

Un mouvement social inédit est actuellement à l’oeuvre à Hong-Kong, où plus d’un million de personnes sont sorties dans les rues pour exiger le retrait d’un projet de loi qui faciliterait l’extradition vers la Chine, qui remettrait en cause l’indépendance juridique de l’île et surtout les droits démocratiques des hongkongais. La France, elle déjà bien rodée en terme de répression, a vendu du matériel anti-émeutes aux autorités, qui ont réprimé violemment des dizaines de milliers de personnes mercredi 12 juin.

FABRIQUÉES « SUR-MESURE » POUR MATER LA CONTESTATION !

Un article du journal Libération, paru ce mercredi, atteste et confirme les dires selon lesquels une entreprise française aurait vendu du matériel anti-émeutes à Hong Kong, actuellement animé par des manifestations historiques.

(( Hong Kong face à un mouvement social massif de défense de droits démocratiques ))

En effet, la ville de Hong Kong est en proie à des manifestations massives, réunissant plus d’un million de personnes le 9 juin, et, selon les chiffres des organisateurs, 2 millions le 16 juin. Si plus d’un habitant sur 7 sort dans les rues actuellement, c’est contre le projet de loi facilitant les extraditions vers la Chine, qui représenterait dés lors une attaque contre l’autonomie juridique dont jouit Hong-Kong depuis 1997. Malgré le credo officiel « un pays, deux systèmes », il est facile de discerner la volonté de contrôle de Pékin sur Hong Kong, puisque cette loi permettrait de faciliter l’extradition en Chine continentale notamment des opposants politiques au régime chinois mais également des hommes d’affaires chinois réfugiés à Hong-Kong.

Ayant fait sortir des milliers de hongkongais dans la rue depuis le 9 juin, le mouvement, qui a connu une répression massive notamment mercredi 12 juin, où la police a fait usage de flashballs et de spray au poivre pour disperser les manifestants, a poussé la dirigeante pro-chinoise Carrie Lam à déclarer la « suspension » du projet de loi. Seulement, cette déclaration est bien insuffisante aux yeux des hongkongais, qui ont maintenus l’appel à manifester du lendemain, qui a permis de réunir près de 2 millions d’individus dans les rues de la ville, en ayant pour mots d’ordre « le retrait total du projet de loi », sans quoi les manifestations continueront, au nom de leurs droits démocratiques.

(( La France, un exemple en terme d’exportations d’armes et de système répressif ))

Comme dit précédemment, le journal Libération a mis en lumière la vente par la France de 3 camions anti-émeutes munis de canons à eau, fabriqués « sur-mesure » et produits par les entreprises Sides et Essonne Sécurité. Malgré le fait que, selon ce même article, les camions n’auraient pas été utilisés contre les manifestants ces derniers jours à Hong Kong, cela renforce d’autant plus la présence de la France sur le marché d’armements à l’international.

Présence ayant déjà largement fait ses preuves : 3ème exportateur à l’échelle mondiale, le marché des armes françaises représente 7 % du marché mondial, et, selon le rapport annuel du gouvernement au Parlement sur les exportations d’armements, la vente d’armes aurait rapporté à la France 9,1 milliards d’euros en 2018, soit 30 % de plus qu’en 2017.

En fournissant l’Arabie Saoudite en équipement militaire, la France se rend complice de crimes de guerre perpétrés au Yémen, pays vivant une des plus graves crises humanitaires à l’heure actuelle. La puissance impérialiste qu’est la France n’a en effet aucun scrupule à favoriser les profits au prix de milliers de vies, et cette position pourrait bien s’accentuer si la répression à Hong Kong est maintenue, voir accentuée.

Pour les grandes puissances capitalistes, la France n’est pas seulement un exemple en terme de commerce et de vente d’armes, elle l’est aussi en terme de système répressif. En effet, la répression visible actuellement à Hong-Kong, considérée comme « les pires violences politiques depuis 1997 », avec l’utilisation de flashballs et de gaz au poivre par la police, sur une foule de milliers de personnes pacifiques, fait écho à la violence répressive à laquelle le mouvement des gilets jaunes à fait face en France.

Après 6 mois de mobilisation et un bilan de près de 2500 blessés du côté des manifestants, la France, en prenant un tournant autoritaire et liberticide, a fait ses preuves en terme de répression. En terme de politique intérieure comme de politique extérieure, la France prend de plus en plus les traits d’un Etat policier, cherchant à éteindre tout mouvement social en interne, et participant à la répression sociale à l’extérieur de ses frontières.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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RADIO-FRANCE en GRÈVE contre un plan d'économies de 60 millions d’euros

Radio France en grève contre le plan d'économies de 60 millions : «On n'est pas une start-up !»

Les salariés de Radio France sont entrés en grève massive, refusant d'assurer une partie des programmes, après l'annonce du plan d'économies de 60 millions par leur présidente Sibyle Veil. Certains journalistes ont confié leur révolte à RT France.

Playlist musicale en continu ou rediffusions : Radio France fait antenne blanche le 18 juin jusqu'à 20h pour protester contre le plan de 60 millions d’euros d’économies d’ici à 2022, avec à la clé plusieurs centaines de suppressions de postes. Il a été présenté le 3 juin par la présidente du groupe, Sibyle Veil, ancienne camarade de promotion d'Emmanuel Macron à l'ENA, nommée le 12 avril 2018 par le Conseil supérieur de l'audiovisuel (CSA).

La grève, appelée par les syndicats CFDT, CGT, FO, SNJ, Sud et Unsa, suivie par le personnel de France Inter, France Info et celui des antennes de France Bleu, a connu un taux de de participation de 32,77%, soit 890 salariés […]

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Publié par EL DIABLO

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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L'économie c'est de l'économie POLITIQUE : Après les grandes grèves de 1968 les classes dirigeantes en Europe ont décidé de frapper les travailleurs, la classe ouvrière au coeur de ce qui faisait leur force : la grande industrie, les grandes entreprises : TEXTILE, SIDERURGIE, AUTOMOBILE la fermeture de Boulogne Billancourt au début des années 90 par le gouvernement socialiste illustrant dramatiquement cette orientation.

A l'Allemagne l'industrie et à la France le tourisme, les services !

N'est-ce pas Messieurs KOHL et MITTERRAND ?

Les contraintes économiques mises en relief par les économistes du système étant chargées de tous les péchés et masquant le choix de classe de la grande bourgeoisie.

Complotisme que cette accusation ? Mais comment expliquer autrement ce sabordage de note industrie et les lâches abandons au profit du grand "allié" US comme dans le cas d'Alstom et de General Electric ?

Pour feindre ensuite de se lamenter de l'affaiblissement des syndicats et du poids de la classe ouvrière.

L'article ci-après illustre à sa manière cette stratégie de classe!

La DESINDUSTRIALISATION de la FRANCE : un choix politique

Le blog de Bertrand Renouvin
 

C’est toujours la même comédie. Quand une entreprise est menacée de fermeture, quelqu’un, au gouvernement, assure les salariés et la France entière de sa « vigilance », de sa volonté de promouvoir les « champions nationaux » et de défendre nos « intérêts stratégiques ». Et quand l’usine ferme, on souhaite en haut lieu qu’il y ait un bon plan social, d’heureux reclassements et une « relance de l’activité, donc de l’emploi », puisque la croissance redémarre ou va redémarrer ! De droite ou de gauche, les ministres ont toujours jeté la même poudre aux yeux et les présidents de la République en déplacement sur les sites de Florange, de Whirlpool ou d’ailleurs ont apporté leurs éminentes contributions au mensonge généralisé.

Le résultat de ces décennies de postures et d’impostures officielles, c’est la désindustrialisation de la France. Nous avons perdu Péchiney, Rhodia, Lafarge, Alcatel-Lucent, Arcelor, les Chantiers de l’Atlantique, Total, Technip, Alstom, Airbus… et de nombreuses entreprises moyennes dans les secteurs du luxe, de l’alimentation, du sport – y compris les fameuses « entreprises innovantes » qu’on laisse partir à l’étranger en même temps que le quart des diplômés français (1).

C’est ainsi que la France a perdu la moitié de ses emplois industriels depuis 35 ans et que la part de l’industrie dans le PIB est tombée de 24% en 1980 à 12% en 2017 – contre 15% en Italie et 23% en Allemagne. Et ce n’est pas fini. Au mois de mai, nous avons appris la suppression à Belfort de 1 044 emplois par General Electric, la fermeture de l’usine Ford de Bordeaux, la mise en liquidation judiciaire de British Steel qui avait repris l’aciérie Ascoval de Saint-Saulve, la fermeture de la papeterie Arjowiggins…

Depuis le « tournant de la rigueur » en 1983, la France perd sa puissance et tombe dans la dépendance. Au fil des privatisations et des abandons, nous perdons notre indépendance militaire – General Electric produit désormais les turbines des bâtiments de la Marine nationale – nous perdons notre indépendance technologique et nos capacités de développement dans les secteurs de pointe. Cette perte de puissance a provoqué la formation d’une France périphérique et elle engendre d’innombrables souffrances qu’aggrave le délabrement des services publics.

La désindustrialisation de la France a été voulue par la droite comme par la gauche. L’abandon de toute politique industrielle est le fruit d’une décision. Le refus de soutenir les secteurs en difficulté, c’est une décision, de même que le reflux des commandes publiques. Le choix des « services » – et surtout des services financiers – au détriment de l’industrie, c’est une décision inspirée par Michel Pébereau et quelques autres fascinés par l’Angleterre thatchérienne. Les ministres ont employé des grands mots – « compétitivité », « politique de l’offre » – et se sont livrés aux délices de l’affairisme, d’abord en amateurs, puis sous la férule d’un banquier d’affaire entré « par effraction » à l’Elysée. Ne doutons pas qu’ils continueront dans cette voie, qui assure le financement discret des opérations politiques et de fructueux atterrissages dans le secteur privé.

Nous sommes nombreux à savoir ce qu’il faut faire pour arrêter ce désastre et relancer l’activité économique en vue d’un développement orienté par les impératifs écologiques : nationalisation des secteurs-clés, planification, protection de l’économie nationale, politique fiscale redistributive… Mais il nous faut constater qu’il n’existe pas en France de force politique capable de présenter un tel programme de redressement. La gauche « socialiste » agonise dans le déshonneur après avoir activement contribué au naufrage industriel. La gauche « radicale » va continuer à donner le spectacle de ses incohérences. Le Rassemblement national est hostile à la planification et aux nationalisations et a renoncé à défendre le principe de souveraineté monétaire.

Il faudra encore beaucoup de révoltes pour que la bataille politique réponde à la fois aux impératifs nationaux et aux exigences de la guerre de classe qui voudraient qu’un bloc patriotique populaire se constitue pour affronter et battre la caste des liquidateurs.

***

(1)    Cf. Laurent Izard, La France vendue à la découpe, Editions L’Artilleur, 2018, et ma présentation dans « Royaliste » n°1163.

Editorial du numéro 1170 de « Royaliste » – juin 2019

Publié par  http://canempechepasnicolas.over-blog.com

 

Publié par FSC

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Coup de sabre tranchant sur les sans-emploi

Dans la série  j'offre des cadeaux au capital": la réforme de l'assurance-chômage du nouveau monde de droite et de droite au pouvoir. Le premier chambellan et la sinistre du travail de Manu 1er nous ont présenté ladite réforme.

Autrefois, il y a très très longtemps, une réforme signifiait un changement pour améliorer une situation. Mais ensuite, il y eut des gouvernements de droite et de gôche, commis du capital, pour déprécier gravement ce terme. Lesdits gouvernement étant aidés par les médias libres et non faussés appartenant à de grands businessmans.

Pour en revenir à la conférence de presse d'Edouard Philippe et Muriel Pénicaud:

- Recul du nombre d'indemnisés. Actuellement, un sans-emploi sur 2 ne l'est pas. Demain,  il faudra avoir bosser 6 mois sur les 24 derniers mois. C'est la dégringolade assurée de la courbe du chômage.

- Coup de sabre dans l'allocation-chômage versée aux cadres touchant au moins 4 500 euros brut. Comme si, non contents d'avoir cotisé pour rien, ce sont des voleurs qui arnaquent leur patron à être rémunéré selon leurs diplômes obtenus dans les écoles de la République. Mais au fait, n'est-ce-pas de l'esbroufe pour gesticuler que Manu 1er s'attaque aux hauts revenus? Quant aux profits du capital et des actionnaires: 0+0 la tête à toto.

- Des cotisations en moins de verser par le patronat si celui-ci embauche des CDI au lieu des CDD. Mon oeil, comme dit la CGT de l'Inspection du travail incapable d'assurer le contrôle de la loi actuellement. Combien d'employeurs s'affranchissent du Code du travail en embauchant en CDD-plusieurs fois renouvelés parce quand il y a de la gêne, il n'y a pas de plaisir- pour prétendre à un CDI, alors que les Conventions collectives inscrivent une période d'essai pour cela.

- Maigrelet bonus-malus dans l'hôtellerie ou la restauration sur les CDD. Pas dans le BTP et la Santé qui sont des monstres dans l'usage des CDD.

- Contrat à durée déterminée d'usage taxé formidablement à... 10 euros dans les boulots répertoriés par le Code du travail "réformé" :

1°Les exploitations forestières ;
2° La réparation navale ;

3° Le déménagement ;
4° L'hôtellerie et la restauration, les centres de loisirs et de vacances ;
5° Le sport professionnel ;
6° Les spectacles, l'action culturelle, l'audiovisuel, la production cinématographique, l'édition phonographique ;
7° L'enseignement ;
8° L'information, les activités d'enquête et de sondage ;
9° L'entreposage et le stockage de la viande ;
10° Le bâtiment et les travaux publics pour les chantiers à l'étranger ;
11° Les activités de coopération, d'assistance technique, d'ingénierie et de recherche à l'étranger ;
12° Les activités d'insertion par l'activité économique exercées par les associations intermédiaires prévues à l'article L. 5132-7 ;
13° Le recrutement de travailleurs pour les mettre, à titre onéreux, à la disposition de personnes physiques, dans le cadre du 2° de l'article L. 7232-6 ;
14° La recherche scientifique réalisée dans le cadre d'une convention internationale, d'un arrangement administratif international pris en application d'une telle convention, ou par des chercheurs étrangers résidant temporairement en France ;

15° Les activités foraines.

Mais avec le temps, n'oublie pas t-on le temps d'hier...

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Urgences. Un homme de 49 ans décède dans sa voiture faute de prise en charge

L'homme se plaignait de douleurs au cœur, mais le manque de personnel au service d'urgences du CHU d'Angers ce jour-là n'a pas permis sa prise en charge. La triste nouvelle intervient alors qu'un important mouvement de grève des services d'urgence du pays est en cours pour dénoncer le manque de moyens qui aboutit à ce type de drame.

L'AUSTÉRITÉ TUE
La destruction de l’hôpital public met en péril la vie des patients

Après le décès d’une femme de 55 ans sur un brancard dans une salle d’attente de l’hôpital Lariboisière le 18 décembre dernier, c’est un homme de 49 ans qui décède faute de prise en charge suffisamment rapide.

Selon Christian Lemaire, co-secrétaire du syndicat Sud au CHU d’Angers, L’homme « n’a pas pu être pris en charge rapidement, parce qu’il y avait un manque d’effectifs ».C’est d’ailleurs ce que le personnel des urgences du CHU d’Angers dénonce par l’intermédiaire de son comité de grève qui alertait, la veille du drame, « sur les conditions de travail et particulièrement sur le non remplacement du week-end à venir de collègues infirmières et aides-soignants absentes pour raison de santé (pour certains programmés depuis plusieurs semaines !) ».

Derrière la tragédie de ce décès se cache en effet l’ensemble des souffrances endurées en premier lieu par les personnels soignants, soumis à des cadences infernales, mais aussi par les patients qui voient se détériorer les conditions d’accueil, pouvant entraîner ce genre de drame.

L’austérité n’est pas un remède, mais le poison qu’il faut combattre

Les causes de ce décès sont bien entendu les dysfonctionnements structurels induits par les politiques d’austérité et de réduction du personnel. Ces politiques de destruction des services publics, érigées en véritable religion depuis plusieurs décennies et présentées comme une nécessité absolue pour éviter de creuser les déficits, faiseurs de crises, sont en réalité un moyen pour le secteur privé de s’accaparer une partie des ressources publiques.

Car, en réalité, l’austérité n’a pour but que de rassurer les marchés privés ainsi que de ménager une place pour le privé en sabotant le service public et la qualité de ses prestations. La rentabilité à tout prix est un poison qui ruine la qualité des services et la vie des travailleurs. La grève exemplaire des services d’urgences montre la voie pour lutter contre ce paradigme capitaliste qui tire toute la société vers le bas.

Qui peut dire, en termes gestionnaires, combien « rapporte » un hôpital quand il sauve quelqu’un et lui permet de vivre et de travailler, ou quand il prévient les maladies avant d’avoir à les guérir ? Tout l’intérêt d’un service véritablement public est par définition général, et passe donc aussi sous les radars de la rationalité marchande qui ne peut jamais en rendre compte et qui s’obstine à lui nuire.

Crédits : Archives Ouest-France

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Le syndicat réclame que tous les salariés exposés puissent bénéficier d’un départ anticipé en congés de fin de carrière et une amélioration des conditions de travail. QUENTIN TOP ARCHIVES / SO

Le syndicat réclame que tous les salariés exposés puissent bénéficier d’un départ anticipé en congés de fin de carrière et une amélioration des conditions de travail. QUENTIN TOP ARCHIVES / SO

Les employés de l’entreprise veulent que l’exposition aux composés organiques volatils et au valproate de sodium soient reconnus et pris en considération pour leur fin de carrière.

Le site de Sanofi à Mourenx sera touché par une grève tournante mardi 18 juin toute la journée. Les grévistes n’ont pas été satisfaits des réponses de la direction à une pétition qui a recueilli une trentaine de signatures sur 57 salariés en CDI.

Des arrêts de travail de deux heures vont se succéder entre les équipes. Une assemblée générale est prévue à midi sur le parking de l’entreprise.

 

Le syndicat CGT des industries chimiques demande la reconnaissance de tous les salariés du site de SANOFI CHIMIE Mourenx aux expositions de COV (composés organiques volatils) et Valproate de sodium, la substance active de la Dépakine. Une étude a récemment révélé la présence de cette substance cancérogène dans les analyses sanguines des employés.

Publié par sudouest.fr

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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