SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

ci-dessous, liens pour agrandir le texte:

[jpg] CGT-POSTE-FRANPRIX-10AVRIL2019-V

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Bernard Arnault « premier de cordée », employés de carrefour premiers licenciés.

Avec une fortune estimée à 87,4 milliards de dollars, Bernard Arnault devient le troisième homme le plus riche au monde. Parallèlement le groupe Carrefour, dont le groupe Arnault est actionnaire, a décidé la suppression de 3600 postes depuis 2018. Mais ou est donc la fameuse corde ?

Troisième fortune du monde

La croissance très rapide du chiffre d’affaire ainsi que de la valeur de l’action du groupe LMVH (Moët Hennessy Louis Vuitton), numéro un mondial des produits de luxe, a permis à Bernard Arnault - PDG du groupe et possédant 47,2% du capital - de faire croître considérablement sa fortune. Depuis le 5 mars date de publication du classement Forbes, il a obtenu 11,2 milliards dollars. Cette croissance exceptionnelle, très rare dans le milieu des grandes fortunes, s’explique par une augmentation de 33% de la valeur de l’action de LMVH. C’est toujours dans le secteur du haut de gamme que le milliardaire poursuit son ascension, toujours plus écœurante.

Parallèlement le groupe Carrefour, dont Bernard Arnault possède 8,74% du capital, a entrepris depuis 2018 la suppression de 3600 postes. Ces mesures d’austérités prévues dans le cadre d’une restructuration, n’as pas empêcher le groupe de distribuer 347 millions d’euros à ses actionnaires.

Mais que fait donc ce « premier de cordé » censé permettre l’ascension des derniers selon le gouvernement ? L’accumulation de la richesse et sa concentration entre les mains de quelque uns ne profites évidemment pas à l’ensemble de la population. En janvier 2019 l’ONG Oxfam révélait que la fortune des milliardaires dans le monde a augmenté de 900 milliards de dollars en 2018, soit au rythme de 2,5 milliards par jour, alors que celle de la moitié la plus pauvre de la population de la planète a chuté de 11 %.

Le temps que vous ayez lu cet article la fortune de Bernard Arnault aura augmenté de 315 000 euros. (Entre le 5 mars et aujourd’hui sa fortune a augmenté de 11, 2 milliard, soit 3 400 euro par seconde en moyenne.)

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Gilets jaunes, acte 22 : « Toulouse capitale des violences policières ! »

Reportage vidéo grand format de 20 minutes réalisé par Révolution Permanente au coeur de la répression et des violences policières qui se sont abattues pour l'acte XXII, indistinctement sur manifestants, streets medics, journalistes, passants... Un déferlements de violences inouï de la part des flics, alors qu'on dénombre 21 manifestants blessés, dont 14 en "urgence relative".

Vidéo long format

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La direction Unilever France HPCI "Le meux" met la CGT au tribunal

Elections professionnelles

Notre direction Unilever France HPCI "Le meux" a saisi le Tribunal d’Instance de Compiègne, considérant que la liste CGT du deuxième collège est irrégulière.

Avec la loi travail régressive, il est dorénavant nécessaire et obligatoire que les listes de candidats doivent assurer la représentation équilibrée de femmes et d’hommes.

Cette mesure, présentée comme un souci de favoriser l’accès des femmes aux IRP, vise en réalité à rendre plus difficile la constitution des listes syndicales, alors que la répression patronale contre les syndicats, notamment la CGT, cause essentiellement du renoncement à la syndicalisation et à l’engagement syndical dans l’entreprise, est ignorée dans la loi.

La CGT et les candidats du deuxième collège sont convoqués au tribunal le mercredi 17 avril 2019 à 10H00.

La parité, une réalité difficile à concrétiser en technostructure.

Notre direction, donneuse de leçon et considérant qu’il peut y avoir un risque nous met au tribunal. Alors qu’elle ferme les yeux sur les différences de traitement des salaires entre les hommes et les femmes, des différences au niveau des coefficients sur les fonctions des postes, ne respecte pas le code du travail sur les carences des intérimaires…cela ne dérange personne !

Et après, elle nous dira qu’elle n’a pas d’apriori sur la CGT !

 

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
En utilisant les violences urbaines des casseurs et de blacksblocks, le pouvoir s'en prend de fait à la liberté de manifester pour tenter de neutraliser la forte opposition à la politique qu'il a l'intention de poursuivre et d'aggraver.
 
La réponse à cette tentative c'est l'action unie contre la répression et les lois liberticides!
Exemple de Compiègne :
 
_______________________
SOURCE : Le Courrier Picard
COMPIEGNE : ce samedi contre la loi anti casseurs et pour la liberté de manifester

Les Gilets jaunes de l’Oise constituaient la grande majorité du cortège d’environ 150 manifestants qui dénonçait, ce samedi 13 avril, la loi anticasseurs en vigueur depuis deux jours.

Dans le cortège, les enceintes de la voiture CGT crachent Hasta siempre de Carlos Puebla, en l’honneur de Che Guevara, comme pour apporter à la manifestation de ce samedi 13 avril des airs de révolution. Environ 150 personnes sont réunies pour manifester dans Compiègne, au départ du cours Guynemer, contre une répression qu’ils jugent grandissante depuis la promulgation de la loi dite « anticasseurs », en vigueur depuis ce jeudi 11 avril.

« On arrive là à un degré de répression qui relève du jamais vu. Après les Gilets jaunes, ce sont les organisations syndicales que l’on va interdire », s’inquiète Sylvie Chorowicz, secrétaire de l’union locale Force Ouvrière (FO) de Compiègne. Son bureau s’est joint, comme le Parti communiste français (PCF) et certains Gilets jaunes, à l’appel à manifester au côté de la CGT. Le cortège ce matin-là est très jaune, et les gilets fluorescents beaucoup plus nombreux que les drapeaux des syndicats.

« On est en train de bloquer tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement »

Présentée par le ministre de l’Intérieur Christophe Castaner comme « visant à renforcer et garantir le maintien de l’ordre public lors des manifestations », cette loi inquiète les syndicats et des associations comme la Ligue des Droits de l’homme qui la jugent inutile voire liberticide. « La moindre personne qui aura le moindre problème maintenant ne pourra plus se dire qu’elle a le droit de manifester, de revendiquer. On est en train de bloquer tout ce qui est organisations, associations, tous ceux qui vont vouloir s’opposer au gouvernement », estime Jean-Luc Ory, représentant CGT.

Ex-policière et Gilet jaune


Le moment le plus fort de la manifestation a lieu à la gare, quand le cortège se fige face aux policiers alignés. Quelques manifestants entonnent des chansons légèrement provocatrices, puis le cortège repart. Suzanna, gilet jaune sur le dos, manifeste depuis le début. Pourtant, avant de travailler comme agent de sécurité, elle a servi 5 ans dans la police.« Les policiers suivent les ordres. Ils ont un devoir de réserve que moi je n’ai plus. Il faut des gens comme moi qui sont anciens flics, qui puissent dénoncer les dérives quand il y en a », estime la jeune femme, selon laquelle les autorités ont sévi ces derniers mois. « À l’époque comme policière, j’ai fait une manifestation sur Compiègne qui était encadrée, il n’y avait pas eu les gazages intenses comme j’en ai vus récemment sur Paris ou Beauvais », dit-elle. La manifestante ira quand même saluer ses anciens collègues, de l’autre côté du cordon.

Publié par FSC

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La CGT vous informe au sujet des élections professionnelles du mardi 30 avril 2019.

 

Les salariés-es qui seraient absents le jour du vote, c'est à dire le premier tour des élections professionnelles, vous avez jusqu'au lundi 15 avril 2019 pour vous faire connaitre au bureau de Céline et de faire le choix de voter par correspondance.

 

Rappelez vous "PLUS LES VOIX DE LA CGT SONT NOMBREUSES, PLUS LA VOIX DE LA CGT EST FORTE" ...

 

Fraternellement

LA CGT

Votez par correspondance si vous êtes absent le mardi 30 avril 2019

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Selon la CLCV et UFC-que choisir, la crise sociale actuelle est d’abord une crise du pouvoir d’achat, née des prix de l’énergie. Dès lors, les consommateurs vivraient comme une provocation que rien ne soit entrepris pour limiter la hausse du tarif de l'électricité alors que des marges de manœuvre existent.

Dans une lettre ouverte au président de la République, elles soulignent également que l'Autorité de la concurrence a exprimé son vif désaccord sur cette augmentation "déconnectée des règles légales de calcul et extrêmement défavorable aux consommateurs". En effet, dans son avis du 25 mars 2019, l'Autorité "émet un avis défavorable sur la proposition d’augmentation des tarifs, au motif que 40 % de la hausse de prix proposée (3,3 €/MWh sur 8,3 €/MWh) ne correspondent pas à une augmentation des coûts de fourniture d’EDF."

On se souvient qu’en pleine crise des gilets jaunes, l'ex patron des députés EELV sous François Hollande, François de Rugy, devenu ministre de l'écologie de Manu 1er, avait décidé en février 2019 de reporter la hausse des prix de l’électricité à la fin de l’hiver. Cette période étant passée, le digne ministre vient d’indiquer que les tarifs augmenteront bel et bien à partir de juin 2019.

Ben oui, c'est comme les tarifs du carburant pour se chauffer ou remplir le réservoir de sa bagnole, ils sont désormais au même niveau qu'au début des manifestations des gilets jaunes.

Il faut dire que tant que le capital est bougrement épargné dans les revendications, j'ai comme l'impression que l'on patine plutôt dans la semoule. Si je me trompe, dites-le-moi.

+ 5,9% de l'électricité au 1er juin 2019: hausse anti-sociale, techniquement infondée et juridiquement contestable

Publié par Le Mantois et Partout ailleurs

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Avec la loi Pacte, Macron tente de relancer en douce le rouleau compresseur néolibéral

Si la vente d’Aéroports de Paris a fait les gros titres, notamment en raison du recours au référendum d’initiative partagé, c’est un cocktail néolibéral global que vient de faire passer la majorité. Privatisations mais aussi continuation de la casse du droit du travail et choc de simplification.

Privatisation, casse du droit du travail..

Double discours. Alors qu’Emmanuel Macron se fait attendre pour les annonces du Grand Débat, dont on sait d’avance qu’elles n’apporteront aucune avancée sociale, il relance en même temps en catimini le calendrier des réformes. La loi Pacte, si elle a beaucoup focalisé l’attention sur la privatisation d’ADP, est un cocktail néolibéral dans le plus pur style macronien. Petit tour de revue du texte.

Côté privatisations, on a donc Aéroports de Paris, mais aussi la FDJ, dont la part de capital détenu par l’Etat va baisser drastiquement ou encore Engie (ex-GDF Suez), dont les parts de l’Etat devraient passer sous la barre des 33% et La Poste avec la montée en puissance de la caisse des dépôts dans le capital. Autre réforme d’envergure : le gouvernement prévoit la fin du tarif de vente règlementé (TRV) du gaz naturel pour 2023 !

Côté droit des entreprises, la loi prévoit une simplification des seuils en privilégiant une option à trois catégories : onze, cinquante et 250 salariés. Concrètement, cela va permettre d’exonérer de leurs obligations fiscales et sociales un grand nombre d’entreprises pour un manque à gagner de 500 millions d’euros pour l’Etat. Cette mesure était réclamée de longue date par le MEDEF.

La loi Pacte prévoit également deux attaques majeures contre les salariés. Le gouvernement supprime le forfait social, cotisation patronale prélevée sur l’épargne salariale, une réforme qui va coûter 440 millions d’euros à la Sécurité Sociale. Des mesures sont également prises pour favoriser l’épargne retraite : il s’agit pour le gouvernement de préparer la réforme des retraites et la casse du régime général à venir.

Si la majorité a effectué un saupoudrage social surtout symbolique, en mettant en place plus de transparence sur les salaires pour les entreprises cotées et une limitation des retraites-chapeaux des dirigeants, la tonalité est ultra-libérale. Il s’agit de la première attaque de cette ampleur depuis le début du mouvement des Gilets Jaunes, qui avait imposé une pause dans le rouleau compresseur macronien. Pendant que le gouvernement organise un contre-feu avec les annonces du Grand Débat, il cherche à reprendre la main en catimini, aidé par le silence complice des grands médias, et la manœuvre autour de la privatisation d’ADP.

Pour celles et ceux qui en doutaient encore, le signal est donc clair : Macron a bien l’intention de relancer son programme néolibéral sans aucun changement de ligne. Une manœuvre de diversion que les Gilets Jaunes ont bien compris : ils manifesteront ce samedi 13 avril pour l’acte 22, appelé « Ultimatum 2 » pour l’occasion.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Unilever rachète Fluocaril et Parogencyl à P&GUnilever rachète Fluocaril et Parogencyl à P&G

Unilever va racheter les marques d'hygiène bucco-dentaire Fluocaril et Parogencyl à Procter & Gamble. L'opération donnera au géant anglo-néerlandais une position de leader dans le domaine des soins bucco-dentaires au sein du réseau français de pharmacies, ainsi que des positions fortes en Espagne. Les termes de l'accord n'ont pas été divulgués. L'acquisition devrait être finalisée au deuxième trimestre 2019.

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
TOUS DANS LA RUE LE 13 AVRIL !!!

L’union locale CGT  Compiègne appelle à une manifestation DEPARTEMENTALE A COMPIEGNE

Le samedi 13 avril 2019 à 10h00 (Cours Guynemer)

 

Relations presse de la CGT

   COMMUNIQUÉ DE PRESSE

 

LA CGT NE LÂCHERA RIEN

La liberté de manifester est un droit fondamental !

 

La confédération a pris connaissance des graves attaques qui pèsent sur l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône.

Alors que les syndiqués, les salariés de ce département se battent, avec la CGT, pour préserver l’emploi,  l’industrie et les services publics pour l’intérêt général, le député de la « république en marche » des Bouches-du-Rhône demande au Premier ministre et au Ministre de l’intérieur la dissolution de l’UD13 CGT !!!

Ce député considère qu’il est « inadmissible », « indigne » que des salariés puissent envahir une réunion publique dans le but de faire entendre haut et fort leurs légitimes revendications.

Indignés, ce sont les salariés qui le sont car ce sont eux qui subissent les politiques d’austérités, le mépris de ce gouvernement et de ce patronat ; indignés parce que la démocratie est bafouée ; indignés parce que le pouvoir cherche à faire taire le monde du travail, en utilisant toutes les formes de violences : sociales et étatiques.

La confédération affirme son soutien sans faille à l’Union départementale CGT des Bouches-du-Rhône, aux syndiqués et salariés qui se mobilisent.

Elle condamne fermement la demande irresponsable, voire autoritaire de ce député.

La CGT appelle les salariés, les retraités, les privés d’emplois, les jeunes à se mobiliser massivement à chaque appel à manifester dans les territoires.

La CGT, avec plus de 50 organisations du milieu associatif, organise, à Paris et partout en France, des manifestations le samedi 13 avril 2019 pour la liberté de manifester.

TOUS DANS LA RUE LE 13 AVRIL !!!

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
1800 cancers d’origine professionnelle en France par an. 80% des malades sont ouvriers

Selon les données rendues publiques par l'assurance maladie ce jeudi 11 avril, 1800 cas de cancers d'origine professionnelle sont recensés chaque année en France. 80% de ces cancers sont liés à l'amiante, et 80% des malades sont des ouvriers.

Le capitalisme tue

Crédits ohoto : AFP

C’est un chiffre édifiant. D’après les données de l’assurance maladie, correspondant à la période 2013-2017 et publiées ce jeudi 11 avril, 1840 cas de cancers d’origine professionnelle sont reconnus en moyenne chaque année en France. Ce chiffre a donc triplé en 20 ans : De 540 cas reconnus en 1998 à 1940 en 2017. Pourtant interdite en France depuis 1997, l’amiante est responsable de 80% des cas de cancers professionnels recensés par l’assurance maladie. 10% des cas restants sont dû à des expositions aux poussières de bois, au benzène, goudrons, bitumes et asphaltes.

D’après l’assurance maladie, le nombre réel de cancers professionnels est sans doute beaucoup plus élevé. En effet, « la période de latence » entre exposition et développement de la maladie, mais aussi la complexité des démarches administratives pour faire reconnaître les cas de cancers professionnels, sont autant de facteurs « minimisants », si on peut dire, de ce phénomène mortifère. La moyenne d’âge des personnes touchées par un cancer d’origine professionnelle et recensées par l’assurance maladie est de 68 ans.

Autre donnée révélatrice, 80% des malades recensés sont des ouvriers. Ce sont dans les secteurs de la métallurgie (39 %), du bâtiment et des travaux publics, (24 %) et dans l’industrie de la chimie et du bois (9 % chacun) que se concentre la majorité des cas de cancers professionnels. Ce qui ressort de cette enquête, c’est donc bien que le capitalisme tue toujours plus année après année, et que ses principales victimes sont bel et bien les travailleuses et travailleurs.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Supprimer les vendeurs : Une pratique qui se généralise dans la grande distribution

Depuis le début des années 2010, les caisses automatiques ont fait leur apparition dans la grande distribution. Aujourd'hui, la tendance va à la généralisation de l'automatisation des caisses, supprimant de nombreux postes de vendeurs pour maximiser les profits.

Une tendance en expansion

30%. C’est la proportion des caisses automatiques dans la grande distribution aujourd’hui en France. Un développement express, qui va en s’intensifiant, et qui connait un essor plus marqué ces derniers mois. Des espaces entièrement automatisés, où les vendeurs ont purement et simplement disparus, ont ainsi fleuri.

D’après Challenge , l’expérience la plus poussée se trouve au siège social d’Auchan, à Villeneuve d’Ascq dans le Nord. Un espace de 18 mètres carrés, entièrement automatisé et réservés pour l’heure aux salariés d’Auchan, est ainsi ouvert, sans aucun caissier ni vendeur. Carrefour devrait se lancer au siège social de Carrefour, à Massy, pour un espace automatisé de 50 mètres carrés. Le groupe Casino compte également trois supermarchés ouverts 24H/24, à Lyon, Marseille et Montpellier et trois Franprix qui le sont, uniquement en fin de semaine, à Paris.

Maximiser les profits au détriment des postes de vendeurs et des conditions de travail ?

D’un point de vue purement formel, le fait d’automatiser un travail souvent pénible et usant tant physiquement que moralement n’est pas « en soi » un problème, bien au contraire. Toutefois, l’objectif viser par les patrons de la grande distribution n’est en rien focalisé sur le bien être de leurs employés, : L’objectif est avant tout de maximiser les profits, en supprimant progressivement le métier de vendeurs d’une part, et en pouvant rester ouvert H24, 7 jours sur 7 d’autres part.

Même le journal Challenges, qui ne se distingue pas par son hostilité au grand patronat, est sceptique face aux arguments avancés par les distributeurs, qui assurent, par exemple, que « la disposition de caisses automatiques ne signifie pas moins d’hôtes de caisses. Pour le journal ultra libéral, les distributeurs « minimisent le sujet de l’automatisation » par peur que cette question « ne mette le feu à la poudrière, dans un climat post gilets jaunes encore explosif », appuyant leur propos par le fait que près de 300 magasin Auchan sont automatisés en Chine, et que Carrefour sort tout juste d’une vague de licenciement de 15 000 travailleuses et travailleurs en 2018.

Mais au delà de cette suppression de postes, c’est aussi sur les conditions de travail qu’une telle politique pourrait avoir de grandes répercussions. En effet, s’il apparaît évident que les effectifs devraient être durement touchés, il est tout aussi évident que le personnel ne disparaîtra pas entièrement, et que l’objectif est d’arriver à ce que les magasins soit ouvert « non stop ». Nettoyage, approvisionnement, gardiennage... La liste des métiers qui serait alors impactés par cette politique d’automatisation est bien longue. Une autre facette du capitalisme sauvage, cherchant à augmenter sans cesse ses marges, au détriment des conditions de travail de celles et ceux qui font « tourner la boutique ».

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog