SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Notons la forte convergence avec les revendications des travailleurs et syndicales, notamment la CGT.
L'accent mis sur la nécessaire sortie du capitalisme.
 
La revendication d'indépendance n'est pas non plus étrangère à l'histoire du mouvement syndical comme l'atteste la déclaration de la Charte d'Amiens et l'attachement dont elle est encore l'objet.
 
L'histoire concréte des luttes et conquis sociaux attestant par ailleurs que les moments de véritables conquêtes, profondes et durables correspondent aux moments où le peuple rassemblé a imposé l'action unie de toutes les forces syndicales, politiques, populaires, associatives contre la domination et la politique des classes dirigeantes centrées sur le maintien et le développement des règles de fonctionnement capitalistes (1936, 1945, 1995 ...).
 
Ces dernières décennies les obstacles à ce rassemblement n'ont cessé de se renforcer : au plan mondial effondrement de l'adversaire stratégique du capitalisme, débâcle idéologique qui s'en est suivie, institutionnalisation du mouvement syndical et intégration aux objectifs européistes, mirage d'une Europe sociale, divisons profondes résultant de cette conjoncture économique et politique ...
 
Tout cela n'a pas empêchés de puissantes résistances de se manifester : grèves de 1995, lois travail, grève SNCF, nombreuses luttes dans les entreprises mêmes ... et l'initiative déterminée de bases syndicales combatives notamment dans la CGT
 
L'actuel mouvement des gilets jaunes pose avec force la question d'une convergence élargie entre le mouvement civil hors organisations et le mouvement syndical et politique organisé.
 
Cette tâche est devant nous !
Le 27 avril prochain peut en constituer une étape importante !
 
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SOURCE de l'article suivant : Reporterre 
 

 

L’Assemblée des assemblées des Gilets jaunes s’est réunie à Saint-Nazaire du 5 au 7 avril 2019. Réunissant près de 800 délégués venus de toute la France, elle a marqué la détermination du mouvement, sa radicalité, et sa volonté d’organiser les Gilets jaunes démocratiquement et sans leader.

– Saint-Nazaire, Loire-Atlantique, reportage

Même si Macron ne veut pas,
nous on est là,
pour l’honneur des travailleurs 
et pour un monde meilleur,
même si Macron ne veut pas, 
nous on est là. »


« Pour l’honneur des travailleurs, et pour un monde meilleur »

Entonné par toutes les poitrines, le chant a surgi dimanche après-midi, dans la confusion d’une assemblée plénière qui travaillait à élaborer un texte final. Une belle conclusion pour un mouvement qui veut maintenir son unité : « Il y a des divisions, on est tous de milieux différents et d’avis politiques différents, mais on est tous là parce qu’on est Gilets jaunes », a dit samedi une femme en plénière. « Il faut faire avec ces différences pour avancer tous ensemble. » Et le miracle est que malgré toutes les possibilités d’éclater — les divergences politiques, les egos, l’opposition entre les « intellectuels » et celles et ceux pour qui la prise de parole n’est pas simple, la difficulté aussi de s’entendre à cinq cents dans des conditions très inconfortables —, l’Assemblée des assemblées a donné un message d’unité et s’est conclue par un appel clair et substantiel.


Ce sont près de 800 personnes — délégués de 200 groupes locaux, observateurs non mandatés, bénévoles, journalistes — qui se sont retrouvées vendredi 5 avril dans « la Maison du peuple », une ancienne agence pour l’emploi occupée depuis plusieurs mois par les Gilets jaunes de Saint-Nazaire. La mairie avait refusé de prêter un local, et fait pression sur les communes avoisinantes pour empêcher toute aide, si bien que les Gilets jaunes de la ville portuaire ont choisi de tenir l’assemblée dans leur maison.


En quelques semaines, ils en ont abattu les murs internes pour faire de la place, et installé des chapiteaux tout autour, dans le terrain dégagé qui entoure le bâtiment principal. Si bien qu’avec beaucoup d’aides de partout, de cantines délicieuses et militantes, de toilettes sèches, de centaines d’hébergements organisés dans la ville, et malgré la pluie presque incessante, les Gilets jaunes ont débattu pendant deux jours et demi, en plénière ou en groupes thématiques, avec une assiduité et un sérieux impressionnant.


Les témoignages entre groupes, pour se connaître, ont rappelé et la dureté de la répression de l’Etat à l’endroit de ce mouvement populaire, et la détermination tenace que celui-ci lui oppose. « À Troyes », dit Philippe, « le rond-point tient depuis le 17 novembre. Le préfet nous a fait dégager six ou sept fois, on est toujours revenus. » « On retourne à Paris même si c’est dangereux », dit de son côté Mariline de Saint-Dizier, « et le 16 mars, j’y ai été avec une amie en chaise roulante qui avait déjà reçu une balle de LBD le 8 décembre. Parce que c’est une lutte, il faut montrer qu’on est là. »

La violence de l’Etat semble accroître la détermination des Gilets jaunes plus que l’affaiblir. Tout le week-end de Saint-Nazaire a été innervé par la volonté tenace de refaire démocratie, de rétablir la justice, et de changer un système nuisible à l’écologie comme aux humains. Une écologie bien présente, avec des ateliers spécifiques… et la surprise dimanche quand Macron a surgi ! Enfin, son portrait, apporté sous les acclamations par le GIGNV (Groupe d’intervention des grenouilles non violentes), un groupe local d’ANV – COP21, rappelant que la lutte contre Macron se conjugue au combat pour le climat.


La démocratie ? Elle semble le cœur de l’aspiration du mouvement. On ne changera les choses que si l’on redonne la parole et le pouvoir à toutes et à tous. « On insiste beaucoup sur l’horizontalité », dit Jani, de Noisy-le-Sec, « Pas de chef ; la rue nous unit, les élections nous divisent ; et il y a une diversité du mouvement, même si on est plutôt à gauche et pour l’écologie ». Mais, dit Arthur, de Lorient, « il faut trouver l’équilibre entre spontanéité et organisation ».

Un équilibre difficile à trouver, comme on l’a vu dans la plénière finale, dimanche après-midi, qui devait adopter un texte final à partir des réflexions de tous les groupes thématiques réunis la veille. La configuration même de la salle compliquait la discussion, avec un centre d’où se distribuait la parole, les délégués l’entourant mais avec des prolongements rectangulaires : faire cercle dans des parallélépipèdes biscornus n’est pas simple !


Vote d’approbation d’un texte

Le texte final est cependant abouti et substantiel : 
• revendication de l’augmentation des salaires, des retraites et des minimas sociaux, avec une attention particulière aux neuf millions de pauvres ;
• convergence avec l’écologie, « fin du monde, fin du mois, même logique, même combat  », et appel aux écologistes — « toutes les personnes voulant mettre fin à l’accaparement du vivant » — « à assumer une conflictualité avec le système actuel » ;
• encouragement aux « nouvelles formes d’une démocratie directe », que les assemblées des Gilets jaunes veulent mettre en place, sans « aucun leader autoproclamé » ; 
• et désir d’une transformation globale : « conscients que nous avons à combattre un système global, nous considérons qu’il faudra sortir du capitalisme ».

L’Assemblée des assemblées a aussi adopté des textes sur les élections européennes (refus de participer), sur la répression (revendication de l’amnistie des prisonniers et condamnés), sur l’écologie et sur les assemblées locales.

Elle a aussi appelé à des actions coordonnées des Gilets jaunes, notamment durant la semaine du 1er mai. Et décidé que la prochaine Assemblée des assemblées se réunira en juin.

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
SOURCE : La Provence
 

 

Cent-cinquante personnes selon la police, 200 selon les participants : le rassemblement organisé hier après-midi devant la permanence du député Mohamed Laqhila a en tout cas ratissé large. Union départementale CGT, multiples unions locales du département dont celle de Gardanne, mais aussi représentants du Nord ou de Nancy étaient venus apporter leur soutien face à la polémique.

En ligne de mire, le député Modem-LREM de la 11e circonscription qui a écrit au Premier ministre et au ministre de l'Intérieur pour demander la "dissolution de l'antenne départementalede cette association". Fin mars, une réunion publique organisée à Gardanne par le comité de la REM avait été quelque peu perturbée par des syndicalistes de la centrale, venus dire tout le bien qu'ils pensent de la volonté du gouvernement de mettre fin aux centrales à charbon, menaçant directement leurs emplois. Mohamed Laqhila avait fustigé les "violences verbales", "intimidations", "saccages" de la salle.

Dissolution de la CGT ? "Les chiens sont lâchés" avait réagi aussitôt l'UD CGT 13, alertant entrer "en résistance" contre "la violence du gouvernement". Dans la foulée, un tag rouge sang de la CGT apposé devant la porte d'entrée de la permanence du député, zone d'activités des Milles, avait motivé ce dernier à déposer une plainte pour dégradation.

Chansons paillardes et huées

Hier donc, les représentants CGT s'étaient donné rendez-vous et se félicitaient : "Au moins a-t-il réussi à montrer notre fraternité" lançait une syndicaliste. Plusieurs personnes ont pris la parole pour lire des motions de soutien face à la "demande irresponsable et autoritaire de ce député" : "En démocratie, un élu de la nation doit accepter la contestation. À la centrale, les salariés sont en grève depuis décembre pour refuser la fermeture face à la politique d'austérité ultralibérale de LREM aidée par le Medef".

"Il n'y a aucune indulgence pour l'emploi ni l'écologie sous couvert de laquelle on veut fermer la centrale", poursuivent d'autres : "la seule indulgence est la course au profit".

Certains listent la "casse sociale", de Carrefour à Ford. D'autres rappellent que "la dernière fois que la CGT a été dissoute et a dû rentrer dans la clandestinité, c'était sous le régime de Vichy et l'occupation de l'Allemagne nazie". "Ce nouveau monde applique les réflexes de l'ancien monde, avec le même arsenal : appel à l'armée, interdiction de manifester, répressions policières, sanctions disciplinaires dans les entreprises et les services publics... Ce pouvoir veut mater le mouvement populaire."

Les manifestants demandent que le député retire sa plainte et sa demande de dissolution. Chansons paillardes et huées s'enchaînent. On tance l'élu : "Révisez votre histoire : la CGT est un syndicat, pas une association qui a sûrement plus d'adhérents que votre mouvement".

Quelques policiers sont en faction devant la permanence dont la porte reste close : Mohamed Laqhila est en mission parlementaire au Maroc et c'est depuis l'avion de retour qu'il nous affirme attendre la réponse des ministres sur sa demande de dissolution et son refus de retirer sa plainte. En revanche, dit-il, "j'ai envoyé vendredi un courrier à l'Union départementale CGT -pas avec l'union locale : je ne peux dialoguer avec eux. J'ai proposé un rendez-vous, soit chez moi, soit chez eux, afin que nos échanges soient plus constructifs dans la défense des emplois et de l'environnement à Gardanne. Je n'ai toujours pas eu de réponse".

La réponse était donnée au cours du rassemblement de la CGT après lecture de cette invitation et un vote improvisé : "Non, résume un représentant : on n'ira pas le rencontrer. Il faut qu'il mesure ses propos. Pas une phrase de sa part reconnaissant qu'il est allé trop loin. Il est déshonoré, on n'a rien à échanger avec lui. On se rappellera de lui quand il briguera un nouveau mandat de député ou celui de maire d'Aix"...

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Carlos Ghosn se défend dans une vidéo : « C’est une histoire de complot »

Malgré les multiples tentatives du gouvernement français pour tirer Carlos Ghosn d’affaires dans ses démêlés avec la justice japonaise, ce dernier se défend en dénonçant « une histoire de complot, de conspiration, de trahison ».

Patrons-voyous

Ce mardi 9 avril, à Tokyo, des journalistes étaient invités par le nouvel avocat de Carlos Ghosn à visionner une vidéo de ce dernier, où il clame son innocence. Tournée le 4 avril, peu avant sa quatrième arrestation sur ordre de la justice japonaise, la vidéo est un plaidoyer de l’ancien PDG de Nissan.

La mise en scène est sobre, et Carlos Ghosn y apparaît pâle et calme : « Si vous écoutez ce message, cela veut dire que je ne pourrai pas tenir ma conférence de presse prévue le 11 avril ». La diffusion était attendue, notamment parce que les journalistes espéraient que le patron déchu dévoile les noms de ceux qu’il soupçonne de l’avoir fait tomber.

Pourtant, dans le passage où il dénonce « une histoire de complot, de conspiration, de trahison », le moment où il nomme ceux qu’il cherche à mettre en cause a été coupé par ses avocats. Mais pour Ghosn, les véritables coupables, ce sont « une poignée de directeurs exécutifs qui d’évidence, dans leur intérêt personnel et à cause de leurs craintes égoïstes détruisent énormément de valeur […] par peur d’aller vers la fusion » de Renault et Nissan.

Si la chute du patron fraudeur ne doit certainement rien au hasard, il est tout aussi certain que le « cost killer », qui a bâti sa fortune sur des milliers de familles plongées dans la misère, n’a pas joué sa dernière carte. Ses avocats comptent faire appel ce mercredi, et il peut s’assurer le soutien sans faille du gouvernement français.

Crédit photo : Issei Kato/Reuters.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La Société Générale va supprimer 1600 postes grâce à la Loi Travail XXL

En 2015, la société générale affichait déjà sa volonté de réduire ses coûts au travers notamment de la fermeture d'un certain nombre de ses agences de proximité. Dans la continuité de cette logique, la banque a annoncé ce mardi la suppression de 1600 postes dont plus de 750 en France.

Assez de vies broyées

La société générale, l’une des plus grosses banques françaises et inscrite au sein du CAC40, a annoncé ce mardi la suppression de près de 1600 emplois sur l’ensemble du globe dont près de 750 en France. Ces suppressions d’emploi entrent dans le cadre de la transformation entamée par la banque en 2015, avec la volonté forte de réduire ses coûts tout en maintenant sa rentabilité au plus haut. Déjà depuis 2016, la banque avait annoncé la suppression de 3450 postes d’ici 2020, auxquels s’ajoutent donc ces 1600 licenciements supplémentaires.

Ces licenciements, déjà désastreux en soi, vont être effectué à moindres coûts pour la banque puisqu’ils sont pratiqués dans le cadre de « Rupture Conventionnelle Collective » (RCC). Ces RCC sont une des mesures clés de la loi Travail XXL que Macron a fait passer en force en 2017 et permettent aux entreprises de licencier des salariés à moindre coûts, en esquivant d’éventuels Plans Sociaux.

En effet, les RCC donnent la possibilité aux entreprises de procéder à des licenciements sans avoir à les justifier par d’éventuels problèmes économiques. En d’autres termes, l’employeur propose un plan de licenciement qui doit être signé par les syndicats, sous réserve qu’ils représentent au moins 50% des salariés. Ces ruptures ne doivent en théorie concerner que les salariés désireux de quitter l’entreprise. Pour autant, les pressions pouvant s’exercer sur les travailleurs de la part de l’entreprise peuvent être un puissant levier pour pousser les salariés vers la sortie.

L’utilisation de RCC par la Société Générale pour mettre à la porte 1600 salariés est une nouvelle preuve de la connivence qui existe entre la politique menée par le président Macron et les grands groupes capitalistes. En inscrivant les RCC dans le code du travail, Macron a fait un cadeau béni à ces entreprises qui gagnent des milliards tout en licenciant massivement les travailleurs, leur promettant misère et précarité comme seul avenir.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Pologne. 600 000 enseignants en grève illimitée pour leurs salaires et leurs conditions de travail

La mobilisation historique des enseignants polonais met sous pression le gouvernement ultraconservateur et montre la voie à l’ensemble des travailleurs.

Un coup contre la droite populiste

C’est la première fois depuis 1993 que les enseignants, du primaire au secondaire, lancent un mouvement de grève au niveau national en Pologne. Et c’est sans aucun doute la grève la plus massive et importante depuis la restauration du capitalisme dans les années 1990. En effet, depuis lundi, autour de 600 000 enseignants sont en grève dans tout le pays et selon le Syndicat des Enseignants Polonais (ZNP pour ses sigles en polonais) près de 80% des établissements scolaires sont touchés. Leur revendication ? Une hausse des salaires de 30% et des améliorations des conditions de travail.

Les salaires des enseignants polonais sont parmi les plus bas de tout l’Union Européenne : entre 700 et 1200 euros par mois selon l’ancienneté. Initialement, le ZNP avait exigé une hausse de 230€ cependant, après un mois de négociations avec le gouvernement, celui-ci a baissé ses exigences demandant une hausse de 30%. Le gouvernement a ignoré les revendications des enseignants et a offert une augmentation 15% mais graduelle. Ainsi, une grève illimitée commençait lundi dernier.

Cette grève est en train de toucher gravement le syndicat historique Solidarité dont la branche dans l’enseignement a été le seul syndicat à signer la proposition du gouvernement (le syndicat est proche du parti ultraconservateur au pouvoir, la Parti de la Loi et la Justice - PiS). Cela a déclenché une avalanche de critiques non seulement de la part des enseignants mais d’une grande partie de la société et notamment des adhérents du syndicat qui, malgré les consignes de la direction de ne pas participer à la grève, ont rejoint le mouvement de contestation.

La grève, pour le moment, compte un grand soutien de la population et des parents d’élèves. Et cela malgré le fait que des examens de fin d’année doivent avoir lieu dès mercredi dans tous les collèges du pays et que lundi ce sera le tour des écoles primaires. Le gouvernement accuse évidemment les grévistes de « prendre en otage les enfants » et essaye de mener un chantage contre les enseignants grévistes.

Une réunion avait lieu entre les syndicats et la ministre de l’éducation pour tenter d’arriver à un accord, mais elle s’est soldée par un échec complet. Le gouvernement a annoncé que malgré la grève les examens auraient lieu et que des « volontaires » (briseurs de grève) viendraient surveiller les épreuves.

La gronde des enseignants, et de la société, vis-à-vis du gouvernement dans le secteur de l’éducation dure depuis longtemps. Et elle ne se limite pas seulement aux salaires. En effet, l’agenda ultra réactionnaire du PiS impose des contenus complètement révisionnistes (négation des crimes antisémites de la part des nationalistes polonais) et conservateurs (rôle de la famille, religion) aux enseignants.

Cette mobilisation massive tombe très mal pour le gouvernement à seulement quelques semaines des élections européennes et avec des élections générales à l’automne prochain. L’opposition libérale de droite tente de son côté à faire feu de tout bois et soutient hypocritement les enseignants.

Mais il y a encore une autre raison pour laquelle le gouvernement est inquiet. En effet, pour consolider sa base sociale (les retraités et les populations rurales et des petites villes) le PiS a lancé récemment un programme de dépenses sociales visant ces secteurs. C’est en grande partie ces concessions sociales qui ont poussé les enseignants à lutter pour leurs salaires, se considérant lésés dans cette petite « redistribution ». Le syndicat des enseignants n’hésite d’ailleurs pas à demander des coupes budgétaires dans d’autres secteurs pour financer la hausse de salaires des enseignants. Quoi qu’il en soit, dans ce contexte, le gouvernement craint que la grève de l’éducation n’éveille des velléités d’hausses de salaires dans d’autres secteurs de la classe ouvrière.

Effectivement, ce n’est pas en opposant les revendications dans l’éducation avec d’autres secteurs de la classe ouvrière et des classes populaires que les enseignants pourront imposer une défaite à ce gouvernement réactionnaire. Au contraire, c’est dans la solidarité et l’union avec l’ensemble des secteurs populaires de la société, à commencer par les parents d’élèves, que non seulement les enseignants obtiendront satisfaction mais aussi que d’autres secteurs de la classe ouvrière pourraient rentrer dans la lutte.

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MUDA = « gaspillage », ou « activité à non-valeur ajoutée »

La CGT Unilever HPC le meux est contre cette vision régressive du projet « MUDA » et mettra tout en œuvre pour imposer une autre politique salariale !

Nous ne voulons pas être des cobayes de l’ultraflexibilité

 

« POLYVALENCE »

AGIR ET RIPOSTER

La polyvalence est un levier utilisé dans la gestion RH pour tendre vers une optimisation de travail. La définition qui pourrait en être faite est celle décrivant la disponibilité et l’investissement personnel consentis pour le bon fonctionnement du service le ou la salarié-e se trouve dans une certaine forme d’obligation morale d’acceptation, afin de pouvoir préserver son environnement professionnel, dans le contexte des restructurations.

 L’idée est, et restera pour notre « chère » direction, de toujours faire plus d’économies.

L’humain est la variable d’ajustement !

Réduire le personnel est leur moyen privilégié !

La raison économique est toujours la plus forte : Réduire les frais est primordial et donc obligatoire, toutes les solutions à moindre coût sont étudiées : automatisations, multi polyvalence, réorganisations, modifications des organisations, répartition des tâches sur ceux qui restent, utilisation à outrance des outils de production, etc.

Le but évident est d’optimiser, d’augmenter et de maximiser les surcharges de travail, ce qui a pour conséquence la réduction du personnel et donc du mal être au travail !!!

Ils n’ont pas d’états d’âme, le salarié EST un coût variable, et il faut les réduire ces coûts.

Leur part variable doit être tellement élevée qu’ils font même l’impasse sur l’Humain.

Et si on leur expliquait, à la direction, comment nous, les fabricants de richesses, voyons les choses… Puisque la polyvalence est à la mode et la compression de postes d’actualité, pourquoi leur place reste t’elle intouchable ? Personne n’est irremplaçable !

 

MUDA = « gaspillage », ou « activité à non-valeur ajoutée »

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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GRANDE DISTRIBUTION : De l'argent public utilisé pour licencier et maintenir le versement de dividendes aux actionnaires !

Publié par FACEBOOK COMPIEGNE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
 

Rien que pour les dix dernières années

(2010 - 2019)

LES ENTREPRISES DU CAC 40
ONT VERSE AU TOTAL A LEURS ACTIONNAIRES
 

435 MILLIARDS D'EUROS DE DIVIDENDES

( en gros la moité de leurs bénéfices)

En comparaison, le budget français est de :

RECETTES : 229 milliards d'EUROS

et de ce fait, MACRON et son gouvernement prérendent

que le budget en deficit ne permet pas de faire face aux revendications

(Services publics - Salaires des fonctionnaires  - Pauvreté - Développement économique)

"Il n'y a pas d'argent !"

clament-ils, et de prétendre qu'il faut sacrifier l'état de la France et des Français, (dont leurs services publics), ou augmenter encore plus les taxes et les impôts que payent déjà lourdement la population.

Si, il y a de l'argent !

LES 435 MILLIARDS

DE DIVIDENDES DES ACTIONNAIRES

issus de la spéculation

et accumulés, année après année, essentiellement par

LES MEMBRES DES CONSEILS D'ADMINISTRATION

EN PREMIER LIEU PAR LES DIRIGEANTS DES ENTREPRISES

QUI SONT LES DONNEURS D'ORDRE

DE MACRON ET DE SON GOUVERNEMENT

Pour satisfaire les revendications populaires, de l'argent il y en a ! LA PREUVE, par Jean LEVY

Les cinq premières fortunes de France selon Forbes, représentent à elles seules 193,6 milliards de dollars.

De plus, cette année, 18 milliardaires français ont vu leur fortune augmenter par rapport au classement Forbes 2018 des milliardaires mondiaux (11 ont connu une baisse de leurs revenus) et la grande majorité d’entre eux résident en France.

Sur les 40 personnalités françaises, 4 nouveaux arrivants, Rodolphe Saadé (CMA, CGM), qui succède à son père Jacques Saadé disparu en juin dernier, et les héritiers de Serge Dassault, Olivier, Laurent, Thierry et Marie-Hélène. Un milliardaire sortant, Francis Holder (Paul – La Durée) qui était entré dans notre classement à la 38e place l’année dernière.

Ils sont 40 Français, dont cinq femmes avec, et ce n’est pas rien, Françoise Bettencourt Meyers, l’héritière de L’Oréal, qui retrouve le titre honorifique de femme la plus riche du monde (selon le classement « temps réel » de Forbes ) détenu un temps par Alice Walton, héritière de la chaîne américaine de supermarchés Walmart. Seul Bernard Arnault, quatrième fortune planétaire, la devance. Le cru 2019 des milliardaires hexagonaux voit se dessiner deux nouvelles tendances : le club des ultra-riches s’étoffe et leur fortune a continué de croître. Et les patrons des FinTechs sont redescendus de leur piédestal, après de mauvaises fortunes en Bourse.

 

Jamais Bernard Arnault n’a autant dominé ! Après une année 2018 encore exceptionnelle pour le secteur du luxe, son groupe LVMH a explosé les compteurs. « L’Empereur » – ce titre ne lui est jamais aussi bien allé – domine encore le classement exclusif Forbes des milliardaires français. Mieux, il accentue son avance. Sa fortune est estimée à 66,9 milliards d’euros. Bernard Arnault est le quatrième homme le plus riche du monde. Selon les estimations des équipes internationales de Forbes , il est seulement devancé par Warren Buffett (84 milliards de dollars), Bill Gates (90 milliards de dollars) et bien sûr Jeff Bezos.

 

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Encore un enfumage de Macron : la ridicule taxe sur les GAFAM

Parmi les revendications des Gilets jaunes, on entend souvent celle d'une taxation plus juste des profits des géants du numérique. Comme à son habitude, le gouvernement fait semblant d'entendre la colère mais en réalité fait tout pour sauvegarder les profits des grandes entreprises .

Le gouvernement se moque des Gilets jaunes

C’est l’Association pour la taxation des transactions financières (Attac) qui publie une étude, relayée dans le journal Libération, sur le projet de loi de taxation des géants du numérique. Ces derniers, dont les fameux « GAFAM » (Google, Apple, Facebook, Amazon, Microsoft) font partie, ne paient pas ou très peu de taxes en France. Ils s’arrangent pour faire remonter leurs bénéfices dans des pays où la fiscalité est plus arrangeante et ne paient presque pas d’impôts sur les bénéfices réalisés en France.

Parmi les nombreuses revendications des Gilets jaunes, revient souvent celle d’une taxation plus juste des profits de ces grandes multinationales. En cohérence avec son attitude inflexible depuis le début du mouvement, Macron et son gouvernement font semblant d’entendre la colère et de prendre des mesures qui iraient dans le sens des revendications des manifestants. En réalité, Macron se refuse absolument à taxer le grand patronat.

Ainsi, le projet de loi élaboré par le gouvernement, qui doit être discuté à l’Assemblée nationale cette semaine, est ridiculement faible. Non seulement la taxation ne serait qu’à hauteur de 3% des profits réalisés, mais de plus, cela ne concernerait pas l’entièreté de leurs profits mais seulement ceux réalisés sur les publicités en ligne, la vente de données personnelles et la médiation pour la vente de produits. Pour des sociétés comme Amazon, Microsoft ou Apple, cela ne concernerait qu’une partie très minoritaire de leur chiffre d’affaires (entre 13 et 21%).

Attac souligne également que les géants du numérique pourraient utiliser l’existence de cette taxe pour refuser tout nouvel impôt dans les années à venir, alors que l’Union européenne et l’OCDE travaillent à mettre en place une taxation homogène à l’échelle internationale.

Macron et ses ministres doivent commencer cette semaine à annoncer les mesures issues du « Grand Débat », conçu pour tenter de mettre fin au mouvement des Gilets jaunes. Si toutes les mesures sont, comme celle-ci, de simples enfumages néo-libéraux qui préservent en fin de compte les intérêts du grand patronat, les Gilets jaunes ne s’y tromperont pas et leur colère restera intacte.

Crédit photo : DR

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Avec l'intervention du premier ministre Edouard Philippe nous sommes rentrés dans une nouvelle phase de l'entreprise qui consiste à utiliser le "grand débat" pour poursuivre et accélérer la politique déjà engagée de Macron.
 
Utiliser l'exigence de justice fiscale portée par le mouvement des gilets jaunes et massivement soutenue par la population pou s'attaquer davantage aux services publics.
En liant de manière manipulatrice et mensongère cette exigence à la soit-disant nécessité  de réduire les dépenses publiques et les dépenses sociales au profit des populations.
 
Le combat doit s'engager contre ces mensonges afin de mieux démasquer la volonté politique de Macron et de l'oligarchie : franchir un nouveau pas dans la destruction des conquis sociaux et satisfaire aux intérêts de la minorité de privilégiés!
 

 

Et si les français avaient précisément compris l'inverse : on peut à la fois avancer vers une plus grande justice fiscale, augmenter les salaires ET en finir avec les déserts ruraux, les fermetures de maternité, les fermetures de gare et de lignes SNCF, le sabotage des services publics ...,  MAIS DANS CE CAS IL FAUT RADICALEMENT CHANGER DE POLITIQUE  !
 
Publié par FSC

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SOURCE : Midi Libre
 
IKEA MONTPELLIER : débrayage contre les conditions de travail et les restructuration !

Montpellier : les salariés d'Ikéa débrayent pour protester contre leurs conditions de travail

Une trentaine d'employés de la célèbre firme suédoise ont débrayé ce lundi 8 avril, de 11 h 45 à 13 h afin de protester contre la dégradation de leurs conditions de travail, la diminution des primes et la restructuration en cours alors que l'entreprise "pèse 2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaire en France". 
Des salariés en chair et en os et non en kit ! Les employés du magasin Ikéa de Montpellier ont observé durant un peu plus d'une heure, de 11 h 45 à 13 h, un débrayage ce lundi 8 avril afin de protester contre la dégradation de leurs conditions de travail.

"La politique sociale menée n'a plus rien à voir avec celle qui avait cours au moment de l'ouverture, en 2005", indique Roger Pouilly, délégué CGT local et central.   

Un contexte de restructuration de l'emploi


Une politique disciplinaire qui se durcit, "des primes qui fondent comme neige au soleil", des absences qui ne sont pas remplacées "à moins que l'arrêt maladie ou l'accident du travail ne soit supérieur à six mois".

Le tout, "dans un contexte de restructuration de l'emploi et de la suppression annoncée de 7 500 postes sur l'ensemble du groupe (qui compte 160 000 collaborateurs).

"Ikéa pèse 2, 8 milliards d'euros de chiffre d'affaire en France en 2018

En France, 70 personnes sont ou devraient être touchées, principalement au siège lors de cette première vague. Mais il y aura sans doute une 2e vague en juin, sans que l'on sache exactement qui ça va toucher cette fois", poursuit Roger Pouilly.

De quoi générer fatigue, stress et inquiétude auprès des salariés. Alors même "qu'Ikéa pèse 2,8 milliards d'euros de chiffre d'affaire en France en 2018, relève le syndicaliste. La CGT réclame la fin de tout programme destructeur d'emplois".

La CGT n'exclut pas de répéter l'opération dans d'autres magasins
Elle demande aussi que les sommes perçues au titre du CICE, "près de 70 millions d'euros depuis 2013, soient investies pour améliorer les conditions de travail des salariés Ikéa France. Tous les voyants sont au vert, on ne comprend cette logique de restructuration".

Une volonté de réorganisation


C'est en décembre 2018 que le géant mondial du meuble en kit a annoncé son intention de se séparer de 7 500 salariés répartis de par le monde sur les 160 000 au total que compte le groupe. Les suppressions de postes toucheront essentiellement le secteur administratif. L'entreprise suédoise, même si aujourd'hui son siège social est aux Pays-Bas,  avance deux raisons : rendre l'organisation plus souple et moins bureaucratique et faire face à la croissance des coûts.

Si le chiffre d'affaire mondial est en hausse en 2018, les bénéfices, eux, ont chuté. En cause : la baisse du trafic en magasin, le développement du commerce en ligne. Ikéa dit vouloir s'adapter aux nouvelles attentes des consommateurs : magasins plus petits et proches des centres-villes, développement de la livraison à domicile et de l'option assemblage de meuble. Elle indique aussi voiloir créer des emploi pour faire face à ces défis.

DIANE PETITMANGIN

Publié par FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Extrait du mail du directeur de site Unilever HPCI Le meux sur "Projet de réorganisation du conditionnement dentaire" et la réponse de la CGT

Projet de réorganisation du conditionnement dentaire - MISE A JOUR

Monsieur le secrétaire du CE, Monsieur le secrétaire du CHSCT,

J'ai fait parvenir aux membres du CHSCT puis du CE une note économique fin janvier et début février concernant un projet de réorganisation au conditionnement dentaire.

Comme je vous en ai informé :

- nous allons reprendre ce projet et annuler cette note.

-le projet de réorganisation de l’atelier dentaire n’est pas abandonné, et la négociation qui devait l’accompagner sur les mesures d’accompagnement n’est pas abandonnée non plus.

Nous souhaitons le reprendre en lui donnant une portée plus large et dans la perspective de notre ambition pour l’usine en intégrant une réflexion plus approfondie:

- sur la transformation de l’usine par l’automatisation et sa modernisation via le Digital,

- sur les voies d’amélioration de nos efficiences, en multipliant les programmes SMED et Kaizen sur les zones de perte les plus élevées.

J’en profite pour aborder un troisième sujet en lien avec les deux précédents, celui  concernant la croissance des volumes,  que vous avez pu amener et porter durant les derniers CE (ex. stratégie Marketing, nouveaux segments thérapeutique et Bio, budgets PUB, possible évolution à terme de nos produits vers le "sans étui" et tube 100% plastique recyclé, etc…).  J'ai proposé à M Nicolas Liabeuf, Président de la MSO France de venir nous rencontrer dans les prochaines semaines. Il pourra à cette occasion présenter aux salariés les axes de croissance des volumes, ce que cela représente pour notre usine, quels besoins et attentes a-t-il de notre part et de l'ensemble des salariés, afin d'ancrer Compiègne dans la durée parmi les usines modernes d'Unilever France.  

Transformer notre usine en vue de la rendre compétitive pour son futur est plus que jamais indispensable. Je sais que cette transformation peut susciter des craintes et interrogations auprès des salariés, mais nous avons montré que par le dialogue et l’accompagnement des changements nous pouvons réussir des transformations.

Nous reviendrons vers vous avant la fin du premier semestre, pour vous présenter notre vision plus précise et actualisée, englobant tous les éléments évoqués précédemment.

 

Ci-dessous la réponse de la CGT :

Bonjour M.Odru

Je viens de lire avec attention votre note « Projet de réorganisation du conditionnement dentaire » et rien de surprenant dans vos propos.

Si selon vos propos de « reprendre le projet », « une portée plus large », « une réflexion plus approfondie », votre but est de toujours continuer à réduire la masse salariale (intérimaire inclus), nous nous dirigeons alors vers un conflit qui aura de lourdes conséquences !

Vous vous en doutez déjà mais pour la CGT il n’y aucune négociation à la régression, tous vos projets à venir seront néfastes pour la santé des salariés-es et pour l’emploi.

De surcroit, vous avez proposé à M Nicolas Liabeuf, Président de la MSO France, de nous faire la messe comme si le message passerait mieux avec lui, c’est une insulte pour les salariés-es de penser ça. Ils ont très bien compris la stratégie d’Unilever mais vous avez du mal à comprendre sur un point, les salariés-es ne sont pas prêts à tout accepter et encore moins au détriment de leur vie.

Tous ces projets et les sacrifices que vous demandez sont pour continuer le gavage d’une minorité qui nous méprise !

Nous connaissons déjà la vision de M Nicolas Liabeuf, nous avons eu un aperçu lors de la prime « gilet jaune ».

Toujours est-il, nous serons là pour accueillir ce personnage (nous savons le faire) et nous lui dirons de vive voix ce que nous pensons de sa politique, et vous pouvez être sûr que M Nicolas Liabeuf gardera en mémoire cette fameuse journée.

Notre détermination sera encore plus grande.

Cordialement

La CGT

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