SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
LIVRET A : les ÉPARGNANTS spoliés

source : Le Parisien - 03/01/2018

Gel du taux du livret A : 3,6 milliards d'euros de perte de pouvoir d'achat pour les épargnants

L'association de défense des consommateurs CLCV a estimé le jeudi 3 janvier 2019 que le gel du taux d'intérêt du Livret A à 0,75% conjointement à l'accélération de la hausse des prix a entraîné une "dévalorisation historique" de l'épargne des ménages en 2018. Le manque à gagner pour le collectif d'épargnants est chiffré à 3,6 milliards d'euros.

Les épargnants le savent, il n'y a plus grand chose à attendre des placements sans risque, et ce d'autant plus que le taux du Livret A est gelé à 0,75% durant les deux prochaines années. Pour l'association de défense des consommateurs CLCV, en décidant de ne plus coller le taux du Livret A à l'inflation, le gouvernement aurait fait perdre près de 3,6 milliards d'euros de pouvoir d'achat aux Français en 2018 - si on additionne les encours du livret A et du LDDS des particuliers.

[…]

LA SUITE DE L’ARTICLE EN LIEN CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
La CHASSE aux CHÔMEURS est ouverte

Pôle emploi : Nouveaux contrôles, nouvelles sanctions, nouveaux recours

 

Amis précaires et privés d'emploi, il va falloir faire de plus en plus attention quand vous traverserez la rue !
Le président de la République, Emmanuel Macron, 
nous l'a annoncé hier soir : "Le gouvernement va changer en profondeur les règles de l'indemnisation du chômage afin d'inciter davantage à reprendre le travail, et l'organisation du secteur public pour le rendre plus efficace".

Bien entendu, dès le début de ses "voeux 2019 aux français", notre banquier-président n'hésite pas à relayer une fausse information, à savoir qu'il allait, en réduisant les droits des chômeurs entre 3 et 3,9 milliards sur trois ans*, les inciter davantage à reprendre le travail.

Sauf bien sûr si l'on considère que les travailleurs ne doivent pas être regardants, et que, une fois privés d'emploi, ils devraient se contenter de ce que le "marché du travail" leur propose :
Des salaires tirés vers le bas et des conditions de travail dégradées, ceci sous des contrats toujours plus précaires qui nous fragilisent toujours plus face aux patrons voyous.
C'est la logique "mieux vaut un travailleur pauvre qu'un chômeur", qui est développée par les patrons (qui veulent gagner toujours plus de pognon sur le dos des travailleurs) et par le gouvernement (qui veut faire baisser les chiffres du chômage par tous les moyens).
Comme au Royaume-Uni, comme en Allemagne, les travailleurs pauvres ne sont pas comptabilisés comme étant chômeurs, et c'est bien ce que souhaite M. Macron.

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

La CGT dénonce le durcissement des sanctions contre les chômeurs

 

Le gouvernement a fait paraître un décret le 30 décembre pour déterminer le régime de sanctions contre les chômeurs.

 

Ce dernier entérine la logique annoncée dans la loi du 5 septembre dernier d’amalgame entre les 0,4 % de « fraude » et l’immense majorité (99,6 % !) des personnes privées d’emploi qui cherchent à travailler dignement et durcit encore ce qui avait été annoncé au printemps.

 

De ce fait, les demandeurs d’emploi qui n’auraient soi-disant pas été présents à un rendez-vous pourraient perdre un, puis deux ou quatre mois d’allocation. Au-delà de l’alourdissement des sanctions, le ministère du Travail passerait de suspensions de droits à des radiations directes.

 

De plus, la loi a prévu que les radiations ne soient plus prononcées par une commission réunie par le préfet pour « manquements répétés » mais directement par Pôle emploi.

 

Mieux encore ! Il est prévu de changer la définition de « l’offre raisonnable d’emploi ». La personne en recherche d’emploi sera tenue d’accepter un salaire moyen dans sa branche et sa région sans aucune référence, comme aujourd’hui, avec son ancien salaire perdu.

 

Le gouvernement supprime des moyens à Pôle emploi et donc des postes d’agents chargés de l’accompagnement et de l’indemnisation, mais il augmente les effectifs de « contrôleurs » pour accélérer les radiations.

 

La négociation sur l’assurance chômage reprend le 9 janvier avec l’injonction de baisser drastiquement les allocations au 1er juillet 2019, le gouvernement aura le soutien d’un patronat tout à fait en phase avec lui sur ce sujet puisqu’il tire profit de la précarisation du marché du travail.

 

Emmanuel Macron a justifié lors de ses vœux la poursuite des réformes sur les retraites et sur l’assurance chômage, c’est-à-dire des économies sur le dos des plus démunis. L’ISF, en revanche, n’est pas rétabli !

 

Le gouvernement et ses soutiens veulent constituer une armée de précaires, obligés d’accepter les emplois les plus dégradés, aux salaires faibles et aux horaires inacceptables, à l’instar des mini-jobs en Allemagne, pays qui compte proportionnellement cinq fois plus de travailleurs pauvres qu’en France.

 

La CGT revendique le droit au travail et à un revenu de remplacement pour toutes les personnes privées d’emploi. Une augmentation minime de 0,1 point des cotisations patronales à l’assurance chômage permettrait d’indemniser 100 000 personnes supplémentaires, dont beaucoup de jeunes, dès deux mois de travail. Au contraire des sanctions, les travailleurs en recherche d’emploi ont besoin d’accompagnement et de soutien. Au contraire de la politique de destruction de l’emploi public et industriel, il faut une logique d’investissement.

Le contexte social doit toutes et tous nous inciter à agir ensemble pour faire valoir nos droits !

Montreuil le, 2 janvier 2019

 

SOURCE:

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR
MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Par  Marion Beauvalet

Le 2 janvier 2019

 

Pendant la campagne présidentielle 2017, Emmanuel Macron avait défrayé la chronique par la complaisance sans précédent des médias à son égard, confinant parfois à l’adoration. Très logiquement, une presse bouche bée d’admiration devant le candidat Macron n’est pas subitement devenue une presse violemment critique à l’égard du Président Macron, suite à son élection. Ce que l’on craignait s’est réalisé : la presse, qu’elle soit publique et privée, faillit à son rôle de contre-pouvoir. Elle accepte l’auto-censure, mais aussi une censure d’Etat qui croît de manière inquiétante depuis l’investiture d’Emmanuel Macron.

 

Une grande partie des titres de la presse privée sont détenus par des amis du pouvoir. S’ils se permettent de temps à autre d’émettre des critiques à l’égard du Président, ils ne se départissent jamais de leur admiration pour Emmanuel Macron. En juin, François Pinault, propriétaire du Point, avait déclaré dans un entretien au Monde que Macron, selon lui, « ne comprenait pas les petites gens » et qu’il craignait que le Président « mène la France vers un système qui oublie les plus modestes ». Le gouvernement n’a pas tardé à riposter par la voix de Benjamin Griveaux, pointant du doigt l’ironie de la situation : un magnat de la presse milliardaire, exilé fiscal, s’intéressait soudainement aux « petites gens ». 

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

MACRON et les MÉDIAS : Comment la PRESSE a RENONCÉ à son rôle de CONTRE-POUVOIR

Publié par EL DIABLO

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Communiqué CGT Filpac

Publié par CGT Facebook Compiègne

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Ce qui change au 1er janvier
Ce qui change au 1er janvier

Rédigé par Canaille le Rouge

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Arrestation scandaleuse d'Eric Drouet, un des porte-parole des gilets jaunes... La morale de l'Histoire, par Jean LEVY

par Jean LEVY

Ce jeudi matin 3 janvier 2019, les médias nous apprennent qu'Eric Drouet,  l'un des porte-parole du mouvement des Gilets jaunes, vient d'être arrêté pour "participation a une manifestation non-autorisée". Il se rendait à un dépôt de fleurs en mémoire aux Gilets jaunes, tués lors de rassemblements précédents.

Piètre argument de basse police (politique) pour exercer la répression à l'encontre d'un vaste mouvement populaire issu de nos provinces contre la politique du pouvoir macronien visant le niveau de vie de millions de Français, souvent réduits à la misère.

Et Macron qui rappelait récemment le contexte des années 30... Parlons en !

Pour "Ca n'empêche pas Nicolas", de tels actes évoquent les deux dernières années de la Troisième République où le gouvernement Daladier développait une politique de répression à l'égard du monde ouvrier et de ses organisations politiques et syndicales : grévistes révoqués en masse, responsables condamnés à la prison pour faits de grève (30 novembre 1938), interdiction de manifestations populaires... Mesures préconisées par le ministre des Affaires étrangères allemand, le nazi Ribbentrop,  en visite officielle à Paris le 6 décembre 1938 au nom de l'amitié franco-allemande...

Et la majorité parlementaire qui a donné carte blanche aux derniers gouvernements de la République, votait les pleins pouvoirs à Pétain le 10 juillet 1940 : les autorités de la France capitulaient, ouvrant notre territoire à l'Occupation allemande avant de proclamer  la Collaboration avec l'ennemi, l'Allemagne,  à Montoire en octobre 1940...

Certes, nous n'en sommes pas là. 

Mais voilà qui devrait inciter chacun à refléchir : toute atteinte aux libertés fondammentales ouvre la voie à un engrenage mortifère qui conduit, pour des raisons de classe, à une répression de plus en plus massive, et que les premières victimes seront suivies d'autres, et d'autres, qui se croyaient à l'origine hors du champ des victimes potentielles.... 

Aujourd'hui, l'oligarchie prend peur. Et pour tenter de conserver un pouvoir de plus en plus chancelant, en viendra un jour ou l'autre, pour se protéger à exercer un régime de violence, voire de dictature, même sans uniforme, qui visera l'ensemble de la population.
Aussi, aujourd'hui, il ne faut en aucun cas laisser s'instaurer un régime de basse police qui conduit à un régime policier.

En premier lieu , il faut trouver les formes pour développer un mouvement de masse exigeant la libération immédiate d'Eric Drouet.

"Ca n'empêche pas Nicolas"

appelle l'ensemble des blogs et des sites qui partagent l'esprit de ce texte de le reproduire et de le faire au plus vite partager par l'ensemble de leurs amis (Facebook...) pour populariser au maximun ce texte afin de lui donner la plus grande efficacité.

 

«Gilets jaunes» : «Nous ne pouvons pas accepter les arrestations préventives»,

tonne l’avocat Henri Leclerc

Source : 20 minutes, Vincent Vantighem

Ancien président de la Ligue des droits de l’homme et avocat depuis 60 ans, Henri Leclerc réagit au sujet des manifestants arrêtés préventivement, samedi, en marge de la mobilisation des « gilets jaunes »…

 

  • Plusieurs manifestants ont été arrêtés avant même de rejoindre les cortèges des «gilets jaunes».
  • L’article 222-14-2 du Code pénal punit en effet le fait de « participer à un groupement en vue de commettre des dégradations ».
  • Le parquet a déjà annoncé que 494 procédures ont été classées sans suite.

« Le fait pour une personne de participer sciemment à un groupement (…) en vue de la préparation (…) de violences ou de destructions est puni d’un an de prison et de 15 000 euros d’amende… » Deux jours après l’acte 4 des « gilets jaunes », on risque d’entendre beaucoup parler de l’article 222-14-2 du Code pénal au tribunal correctionnel de Paris.

C’est sur son fondement que de nombreux manifestants ont été arrêtés, samedi, avant même qu’ils ne commettent le moindre acte de dégradation ou de violence. Avant même, pour certains, qu’ils n’atteignent le cortège de « gilets jaunes » dans lequel ils voulaient manifester. Il suffisait aux forces de l’ordre de trouver sur ces manifestants des éléments (masque de protection, lunettes de natation, etc.) pour estimer qu’ils allaient commettre des violences et donc les envoyer en garde à vue toute la journée. Les empêchant donc de manifester leur colère. >>>https://www.20minutes.fr/justice/2391747-20181210-gilets-jaunes-pouvons-accepter-arrestations-preventives-tonne-avocat-henri-leclerc

Publié par http://canempechepasnicolas.over-blog.com

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Depuis le 26 décembre, l’entrepôt de GEODIS à Gennevilliers est massivement en grève !

Filiale privatisée de la SNCF pour remplacer le transport de marchandises ferroviaire (FRET) par le transport routier, GEODIS est une des entreprises stratégiques d’Ile-de-France. La plateforme de Gennevilliers est la plus grosse en France et ils sont en grève depuis le 26 décembre.

Quand la peur change de camp

Entrepôt connu pour ses conditions de travail déplorables mais aussi pour ses méthodes féroces de répression syndicale, les travailleurs de GEODIS sont des habitués des luttes et des grèves, comme en témoigne l’action de blocage du printemps dernier.

Cette fois, c’est en plein mouvement des Gilets Jaunes que se déclenche une grève massive : plus de 90% de grévistes et parmi eux, des chefs d’équipe. L’entrepôt et ainsi totalement paralysé et les dizaines de milliers de colis qui circulent chaque jour restent à l’intérieur.

Leurs revendications impliquent l’obtention d’une prime de fin d’année de 1000 euros, une augmentation générale de salaire de 200 euros brut et de 100 euros supplémentaires pour ceux qui n’ont jamais été augmentés, la revalorisation de la prime transport à 50 euros net ainsi que l’embauche de 30 intérimaires.

Pour les soutenir, une caisse de grève en ligne a été lancée : https://www.lepotcommun.fr/pot/x6tt2a10.

A l’heure où l’offensive des Gilets Jaunes a affaibli le gouvernement Macron et déstabilisé les classes dominantes, l’ambiance est à la contagion à d’autres secteurs, touchés eux aussi par la précarité, les bas salaires et l’exploitation intensive. La grève des travailleurs de Gennevilliers est un exemple du potentiel explosif de la situation, propice au déclenchement de mouvements très suivis, forts d’une confiance nouvelle. La peur est bel et bien en train de changer de camp ! Soutien à tous les grévistes !

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Prélèvement à la source : Darmanin et le risque du « bug » politique

« Il n’y a pas de bug » a garanti Gérald Darmanin lors de son opération déminage au centre des impôts d’Amiens. Derrière l’assurance sur-jouée du ministre des Comptes Publics, s’expriment les craintes, pour l’exécutif, de voir le prélèvement de l’impôt à la source raviver la colère des Gilets Jaunes.

« Vaste foutoir »

Image : compte twitter officiel de Gérald Darmanin @gdarmanin

Une crainte ravivée par les Gilets Jaunes

En septembre déjà, le gouvernement faisait preuve de fébrilité sur le dossier. La diffusion d’une note de service rendant publics les innombrables bugs dans le système de prélèvement de l’impôt à la source avait mis à jour des dissensions au sein de l’exécutif et fait courir la rumeur d’une suspension. Démentie quelques jours après par le ministre en charge de l’Action et des Comptes Publics, Gérald Darmanin, après une passe d’armes avec Emmanuel Macron, l’exécutif craignait ses effets sans pouvoir se permettre de reculer. A ce stade, les doutes étaient déjà autant techniques que politiques : on pouvait craindre que le nouveau système n’enraye un peu plus les promesses macroniennes en matière de pouvoir d’achat. Et c’était avant l’épisode des Gilets Jaunes déclenché le 17 novembre…

En janvier, tandis que le système est en passe d’être mis en place, la crainte de voir la mesure raviver les braises de la colère des Gilets Jaunes est palpable. Gérald Darmanin, fusible de la réforme, y joue son fauteuil ministériel. Voilà plusieurs mois qu’il multiplie les plateaux, nie l’existence des « bugs » informatiques, décline les chiffres des économies à réaliser, minore le fameux « impact psychologique » de voir son salaire net amputé… Un vrai « pédagogue » dont le zèle trahit une certaine fébrilité. Lors de son opération déminage au centre des impôts d’Amiens mercredi 2 janvier Darmanin parait pêcher par excès de confiance. « Il n’y a pas de bug » a-t-il ainsi assuré.

Evidemment, dans le discours, tout va bien. Sauf que, comme bien souvent lorsqu’il s’agit des réformes du gouvernement Macron, leur réalité a souvent du mal à se plier à l’utopie verbale de ses ministres.

« Un vaste foutoir » selon la CGT Finances Publiques

Car sur le terrain, on frôle déjà la surchauffe. Dans un communiqué, la CGT a dénoncé lundi « un vaste foutoir ». Olivier Vadebout, secrétaire général de la CGT Finances Publiques, dénonce aux journalistes de France Info une réforme mise en place à la va-vite et sans moyens.

Déplorant les 30 000 emplois supprimés dans l’administration fiscale en dix ans, il assure qu’il « n’y a pas assez de monde au bout du fil » pour répondre aux interrogations des contribuables sur le numéro vert ouvert à cet effet. « Nous avons des inquiétudes concernant la transmission des employeurs vers notre administration et vice versa ». En particulier, concernant les changements de situation familiale (mariage, Pacs, naissance) réalisés durant l’année 2018 et qui n’ont pu être pris en compte dans une déclaration de revenus sur l’année 2017.

L’autre doute majeur, c’est la prise en compte des déductions fiscales : crédits et réduction d’impôts sur l’emploi à domicile, garde d’enfants, dépenses pour la dépendance, dons aux associations et cotisations syndicales. Soit autant de déductions fiscales sur lesquelles comptent de nombreux ménages pour parvenir à boucler leurs fins de mois.

Déjà certains effets du prélèvement à la source se font sentir : les associations déplorent des dons divisés par deux pour la fin de l’année 2018. En cause, la suppression de l’Impôt sur la Fortune (et son remplacement par l’Impôt sur la Fortune Immobilière reposant sur une assiette plus restreinte) pour une partie des ménages très aisés qui rend moins attractive les déductions fiscales offertes par les dons, et… le prélèvement à la source qui restreint la visibilité qu’ont les ménages sur leurs budgets.

Autre source d’inquiétude : les intermittents du spectacle ou encore les auto-entrepreneurs et travailleurs indépendants dont les revenus peuvent varier d’un mois à l’autre.

Les premiers effets devraient se voir aux alentours du 10 ou 15 janvier, moment du versement des pensions. « Les retraités seront en première ligne » conclue Olivier Vadebout. Une frange très mobilisée parmi les Gilets Jaunes. Voilà qui risque d’envoyer un bien mauvais signal…

Publié par REVOLUTION PERMANENTE

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Les actes MÉDICAUX onéreux MOINS BIEN REMBOURSÉS au 1er janvier 2019

photo d'illustration

L'Assurance maladie remboursera 6 euros de moins à partir du 1er janvier pour certains actes médicaux coûteux. La participation forfaitaire de l'assuré passera ainsi de 18 à 24 euros, selon un décret paru vendredi au Journal officiel.

 

Ce décret "revalorise le montant de la participation de l'assuré" pour certains actes, en particulier ceux "dont le tarif est égal ou supérieur à 120 euros" - sauf pour les personnes exonérées (invalides, femmes enceintes, malades chroniques...).

 

Selon le gouvernement, ce déremboursement partiel vise à "mettre en cohérence" la prise en charge par l'Assurance maladie avec un autre décret de 2011, qui avait relevé le seuil d'application de la "participation forfaitaire" de 91 euros à 120 euros.

 

[…]

 

LA SUITE EN LIEN CI-DESSOUS :

Voir les commentaires

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La bataille pour la transition énergétique doit impérativement être conjuguée avec le respect des droits sociaux et des emplois !

**************
SOURCE : La CGT de Cordemais
 
Comme annoncé depuis plusieurs semaines, l’intersyndicale de Cordemais (CGT-FO-CFE) monte en puissance sur les modalités d’actions pour se faire entendre pour la défense de nos emplois.
Aujourd’hui, en assemblée générale du personnel, a été décidé de bloquer le trafic ferroviaire au niveau de la gare de Cordemais. De 13h30 à 15h00, 70 salariés grévistes ont paralysé le trafic des trains ainsi que le trafic routier au niveau du passage à niveau de Cordemais.
Dans un profond silence médiatique au plan national les travailleurs mènent de puissantes lutes : l'exemple de la centrale de CORDEMAIS

Cette action est symbolique, elle a vocation à démontrer au pouvoir public que nous sommes déterminés à obtenir un avenir à la centrale EDF de Cordemais qui passera par l’annulation de la volonté de fermeture en 2022, et la reconversion de nos installations par le projet Ecocombust qui vise à remplacer le charbon par un combustible alternatif « vert ».
Cette action s’est déroulée dans le cadre de la grève reconductible engagée depuis mardi 11 décembre dernier, qui donne suite à la manifestation à Paris jeudi 13 avec une réception par les directeurs de Cabinet dans laquelle nous avons eu une fin de non-recevoir à nos revendications.
Même si certains signaux positifs ont été envoyés pour Ecocombust (évoqués dans la presse mais sans que nous n’en ayant été informé pour les confirmer), en aucun cas nous n’avons eu de retour sur sa possible utilisation pour prolonger nos installations. Et si le gouvernement souhaite nous faire produire ce combustible alternatif au charbon sans nous garantir d’avenir pour notre centrale électrique, nous continuerons à monter le rapport de force jusqu’à obtention de nos revendications.
La grève est reconduite jusqu’à nouvel ordre, avec le maintien des installations à l’arrêt.

Dans un profond silence médiatique au plan national les travailleurs mènent de puissantes lutes : l'exemple de la centrale de CORDEMAIS

Publié par FSC

Voir les commentaires

Visiteurs

552419

 

 

Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

Archives

Articles récents

Hébergé par Overblog