SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Vous avez dit souveraineté nationale ?

Vous avez dit intérêt général ?

Vous avez dit démocratie ?

SOURCE : Le Parisien

 

Nous dévoilons dans l'édition du Parisien/Aujourd'hui en France de ce lundi 5 juin l’avant-projet de loi devant permettre au gouvernement de prendre par ordonnances des mesures pour l’emploi. Ce document confidentiel, préparé à l’abri des regards, comporte huit réformes d’envergure qui s’insèrent dans «un mouvement  d’ensemble de fléxi-sécurité».

Voir le document : 

http://www.leparisien.fr/politique/exclusif-le-plan-de-macron-pour-reformer-le-travail-04-06-2017-7017384.php

C’est un test. Le premier du quinquennat qui intronisera Emmanuel Macron comme réformateur européen... ou pas. Bruxelles regarde de très près ce pays - la France - «impossible à réformer». Dans ses «recommandations pays par pays», publiées le 22 mai, la Commission européenne a confirmé qu’elle attendait avec impatience la future réforme du Code du travail.

PAR FSC

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Amazon s’attaque à la CGT !

Une fois de plus, informe la CGT Commerce et services, la société Amazon s’attaque à la CGT en licenciant une de nos camarades, représentante syndicale élue au CHSCT du site Amazon Sevrey (71), sous couvert d’accusations fausses et mensongères. Ce licenciement, continue la Fédération, a été orchestrée avec la complicité d’un cadre. "Une fois de plus, Amazon nous montre son aversion pour les syndicats, et particulièrement la CGT", ajoute la fédération Commerce. Cette discrimination et cette répression syndicales sont inadmissibles !

Un rassemblement en soutien à Sandrine aura lieu le 28 juin, premier jour des soldes, à partir de 10 heures, devant le site Amazon de Sevrey (Zac du parc d’activité du Val de Bourgogne - distripôle Chalon - 71100 Sevrey).
 

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

La maison de retraite, les Pensées Argenteuil (95)
Après 30 jours d’une grève acharnée, la direction entend enfin la voix de la raison et accepte de répondre favorablement aux revendications du personnel !
Ils ont gagné entre autre :
- La remise à plat de leurs conditions de travail,
- L’embauche d’un poste de lingère d’une ASH JOUR et d’une ASH nuit,
- Une prime de 200 euros net par salarié,
- Un accord d’intéressement avec une enveloppe de 30 000 €,
- Formation d’aide-soignante,
- Pour les personnels de l’accueil de jour qui ont fait du commercial une prime de 400 € et remboursement de frais kilométriques,
- Pour les infirmières : prise en compte de la surcharge de travail et la pénibilité,
- Salle de pause réaménagée,
- Un réel respect de la dignité du personnel,
- Résolution de tous les problèmes individuels, etc…

C’est une grande victoire pour les salariés, qui viennent de créer le syndicat CGT « les pensées » !

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PAR CGT COMPIEGNE FACEBOOK

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Versailles, ce vendredi matin. Jugé pour violence commise sur un cadre de l’usine, Farid Borsali, le secrétaire CGT de l’usine Peugeot de Poissy (au centre), estime que l’affaire a été montée de toutes pièces par la direction. LP/YF.

Jugé ce vendredi pour l’agression d’un cadre de l’usine, Farid Borsali clame son innocence. Le tribunal rendra sa décision le 7 juillet.

Près de 150 personnes se sont rassemblées ce vendredi matin devant le palais de justice de Versailles, à l’appel de la CGT, pour soutenir Farid Borsali. Ce militant, élu CGT à l’usine Peugeot de Poissy, comparaissait au même moment au tribunal correctionnel dans le cadre d’une affaire de violence commise au sein de l’établissement.

Une douzaine d’employés du site PSA ont pu rentrer dans la salle d’audience. A la barre, Farid Borsali a nié les faits qui lui étaient reprochés, estimant que l’affaire avait été montée de toutes pièces par la direction. « Dans le cadre d’une mission du comité d’hygiène et de sécurité, j’ai dénoncé des manquements, explique-t-il à la barre. On m’attaque parce que je représente la CGT ». Au cours de cette visite d’atelier, le 26 septembre 2016, une bousculade avait éclaté. Un cadre de l’usine, qui a déposé plainte dix jours plus tard, reproche à Farid Borsali de lui avoir tordu deux doigts lors de cette altercation. « Je n’ai pas vu cette personne dans l’atelier », assure pourtant Farid Borsali à la présidente du tribunal.

Maître Dufresne-Castes, l’avocate du syndicaliste, qui a plaidé la relaxe, évoque d’ailleurs « des contradictions » et « des invraisemblances » dans les témoignages contre son client versés au dossier. « Il n’y a rien qui démontre que Farid Borsali a commis les gestes qui lui sont reprochés, insiste-t-elle. Le cadre n’a pas passé de radio alors qu’il avait une ordonnance et le lendemain des faits, il était au travail… »

Versailles, ce vendredi matin. Des employés de l’industrie automobile se sont rassemblés en nombre devant le tribunal pour soutenir le militant CGT. LP/Y. F

« Les syndicalistes ont bloqué la chaîne de production et ce cadre qui est référent d’une ligne de montage a fait en sorte que l’activité des chaînes puisse continuer, raconte Maître Tachit, l’avocat du cadre. Il s’est retrouvé encerclé ». Le procureur enfonce le clou, accusant Farid Borsali de ne pas s’être « comporté en délégué syndical, mais comme un caïd et un cow-boy » dans cette affaire, avant de requérir une peine de 6 mois de prison avec sursis à l’encontre du syndicaliste. De son côté, Maître Tachit a demandé 3 500 € pour son client, dont 2 000 € de dommages et intérêt.

A l’issue de l’audience, plusieurs prises paroles ont eu lieu devant le palais de justice. « Jamais nous ne mettrons les genoux à terre », a lancé, comme un avertissement, Jean-Pierre Mercier, l’un des délégués CGT de l’usine, avant de remonter dans les bus pour rejoindre Poissy.

Le jugement sera rendu le 7 juillet prochain.

Versailles ce vendredi. Maître Dufresne-Castes a fait un bref compte rendu de l’audience à la sortie du tribunal. LP/Y.F.

  leparisien.fr

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PAR EL DIABLO

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La CGT accuse la direction de La Poste après le suicide d'un salarié le 13 juin dans un centre de tri d'Alençon, et met en cause ses méthodes de management.

La CGT a dénoncé vendredi dans un communiqué la responsabilité selon le syndicat de la direction de La Poste dans le suicide d'un salarié survenu le 13 juin au centre de tri d'Alençon, dans l'Orne. Une attachée de presse de la direction régionale de la Poste a confirmé à l'AFP ce suicide sans vouloir en dire plus. Dans un courriel, elle a précisé que "lorsqu'un accident survient sur le lieu de travail, une déclaration systématique d'accident du travail est réalisée". 

Le management de La Poste mis en cause. Pour la CGT, cet agent, âgé de 45 ans et père de trois enfants, a été victime à la fois de la politique de management mise en place par la direction au niveau national et d'un excès de zèle de son responsable hiérarchique. "On a alerté a maintes reprises sur le management qui était fait à Alençon", a déclaré Laurent Fromentin, secrétaire général de la fédération CGT de l'Orne des postes et télécommunications. "On demande aux chefs d'équipe qui managent des humains de les traiter comme des numéros. Et ça c'est pas possible dans la tête des gens", a ajouté Laurent Fromentin. Le syndicat explique avoir fait le choix de ne pas communiquer plus tôt par respect pour la famille. 

"Ce n'est pas le premier suicide". Depuis que la Poste est devenue une société anonyme, "il faut des bénéfices, de la productivité et tout ça on sait très bien que ça entraîne des dégradations des conditions de travail et la suppression d'emplois", a poursuivi Laurent Fromentin. Selon le syndicat, la Poste a perdu quasiment 80.000 emplois en dix ans. "Ce n'est malheureusement pas le premier suicide et j'ai grand peur que, malheureusement, ce soit pas le dernier", a conclu le syndicaliste. Dans le cadre d'un CHSCT (comité d'hygiène, de sécurité et des conditions de travail) exceptionnel, a été décidé de diligenter une enquête paritaire interne qui débutera lundi, selon la direction qui a "proposé un accompagnement et soutien à la famille" et "mis en place un dispositif d'écoute" auprès des postiers.

PAR FSC

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https://www.iufcampaigns.org/campaigns/1066.jpg

Plus de 500 travailleurs/euses de la ville marocaine d’Agadir sont en grève depuis mars 2015 chez DOHA, une entreprise du florissant groupe BICHA. Les travailleurs/euses de DOHA, à près de 95 pour cent des femmes, sont employés/es à la mise en conserve de poissons et d’autres produits destinés à l’exportation. La société, avec l’aide d’autorités politiques et judiciaires accommodantes, a cherché à démanteler le syndicat, à licencier ses membres, à punir les grévistes et les traiter comme des criminels et à confisquer le logement du secrétaire syndical.

Les travailleurs/euses de l’usine DOHA d’Agadir ont formé une section locale de la Confédération démocratique du travail (CDT) en 2011. Après une grève de 20 jours, les autorités locales, sensibles au mouvement populaire qui gagnait toute la région, ont appelé la société à reconnaître le syndicat. Mais à partir de 2014, la direction a pris des mesures visant à dissoudre le syndicat, imposé ses propres délégués sur les lieux de travail et intensifié les pressions sur les travailleurs/euses. Le 6 mars 2015, la direction a licencié 51 travailleurs/euses, majoritairement membres de la CDT. Ces licenciements ont donné lieu à une nouvelle grève, qui se poursuit aujourd’hui.

L’entreprise a réagi en embauchant 500 nouveaux/elles travailleurs/euses et en réclamant des dommages et intérêts punitifs contre les 51 membres syndicaux et MAD 3 millions (EUR 278.000) en dommages et intérêts à Rahmoun Abdellah, le secrétaire régional de la CDT. A la suite de pressions internationales et d’une campagne nationale d’envergure (article en anglais) organisée par la Confédération démocratique du travail (CDT), la société DOHA a abandonné toutes les poursuites contre Rahmoun Abdellah le 14 février 2017. La lutte pour la réintégration de 540 travailleurs/euses licenciés/es et pour les droits syndicaux et la reconnaissance du syndicat se poursuit.

CLIQUEZ ICI pour envoyer un message à la société DOHA, l’appelant à reconnaître le syndicat, à réintégrer les travailleurs/euses licenciés/es et à négocier de bonne foi.

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Les organisations syndicales CGT , FO , FSU du Compiègnois

LES ORDONNANCES DE MACRON VEULENT TUER LE CODE DU TRAVAIL NON À LA LOI TRAVAIL XXL !

Le projet de Macron, c’est :
En finir avec la hiérarchie des normes.
La loi Macron-Valls-El Khomri a ouvert une large brèche autorisant l’entreprise à ne pas respecter le Code du travail et l’accord de branche sur certains points (aménagement et durée du travail…) Macron veut étendre cette logique à toutes les questions. Le Code du travail et les conventions collectives seraient remplacés par des accords d’entreprise. La rémunération hors salaire minimale, les motifs de licenciements, le contrat de travail, les congés payés, les conditions de travail, la sécurité au travail… relèveraient d’accords locaux d’entreprise qui pourront être moins favorables que les dispositions restantes du Code du travail ou des Conventions Collectives de Branches. En cas d’opposition syndicale, M. Macron prévoit de généraliser le «référendum» à l’initiative du patron pour permettre aux employeurs d’imposer leurs mesures. Chaque patron pourrait « faire sa loi ». Diminuer les droits syndicaux.
La loi Rebsamen a diminué les droits en autorisant le regroupement des Instances Représentatives du Personnel (Comité d’entreprise, Délégués du Personnel, CHSCT). Macron a prévu une fusion complète : « dans toutes les entreprises et tous les groupes sans limitation de plafond, sauf accord d’entreprise visant à maintenir les instances existantes ou à en créer de nouvelles ». Ainsi Macron éliminerait la nécessité d’un accord. Cela entraînerait moins de délégués, moins d’élus, moins d’heures, de droits syndicaux et la suppression des CHSCT tant souhaité par le MEDEF.
Faciliter les licenciements et précariser davantage les emplois Le Président Macron veut plafonner les indemnités obtenues devant les Prud’hommes par les salariés victimes de «
licenciement sans cause réelle et sérieuse ». Cette mesure faciliterait les licenciements en permettant aux employeurs de provisionner des sommes précises pour jeter les salariés hors de l’entreprise.
Mais Macron ne veut pas s’arrêter là !
Après s’être attaqué du Code du travail, M. Macron a prévu de s’attaquer à la Fonction publique, à l’Assurance Chômage, à la Sécurité sociale...
Le gouvernement a confirmé sa volonté d’adopter cette nouvelle LOI TRAVAIL en plein coeur de l’été, espérant éviter une mobilisation massive des travailleurs, en ayant recours aux ordonnances. Le vote du parlement autorisant les ordonnances pourrait intervenir dès fin juin ou début juillet.
Les Unions locales CGT, FO et FSU de Compiègne appellent l’ensemble des salariés à participer aux réunions syndicales, aux rassemblement unitaires et interprofessionnels pour préparer le nécessaire rapport de force.
Abrogation des lois El Khomri – Rebsamen – Macron Rétablissement complet du Code du travail et de la hiérarchie des normes.
Non aux ordonnances Macron - Non à la Loi Travail XXL Maintien de la Sécurité Sociale, basé sur la cotisation salariale.
Pas touche à nos retraites par répartition. Pas touche aux régimes spéciaux.
Maintien du Statut de la Fonction publique. Non aux 120 000 suppressions de postes de fonctionnaires.
Pas d’augmentation de la CSG pour les salariés, les fonctionnaires et les retraités.
Fraternellement
La CGT Compiègne

 
 
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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes  | AFP - Reuters.  (Source: ouest-france)

Plusieurs centaines de personnes se sont rassemblées le 16 juin 2017 à Londres, dans une atmosphère très tendue, reprochant aux autorités de cacher le nombre réel de victimes | AFP - Reuters. (Source: ouest-france)

Avec un investissement supplémentaire de 5 000 livres (5 700 euros), un incendie d'une telle ampleur dans la tour Grenfell à Londres aurait probablement pu être évité. En effet, lors de la rénovation de l'immeuble, l'an dernier, ce sont les panneaux d'isolation les moins chers qui ont été placés. D'autres panneaux, ceux-là résistants au feu, auraient coûté 5 700 euros de plus.
Chez nous, lorsque le PTB député fédéral Marco Van Hees a demandé au ministre de l'Intérieur Jan Jambon (N-VA) si des moyens suffisants étaient octroyés à la prévention incendie afin d'éviter qu'une telle catastrophe puisse se produire, il n'a pas obtenu de réponse.

L'organisation des habitants de la Grenfell Tower avaient dénoncé le manque de sécurité incendie de la tour, et 90% des habitants avaient signé une pétition demandant une enquête sur la mauvaise maintenance de ce grand immeuble, mais ils n'ont jamais été entendus. On a désormais appris que si l'incendie avait été d'une telle violence, c'est parce que, lors de la rénovation du grand bloc de logements, on a voulu faire une économie de 5 700 euros en installant les panneaux d'isolation le meilleur marché au lieu de leur version ignifuge, plus chère.

Par ailleurs, des spécialistes de la sécurité incendie avaient exprimé un avis négatif sur la décision de Boris Johnson, le maire de l'époque (conservateur), de fermer des casernes de pompiers. La réponse de Johnson fut on ne peut plus catégorique : « Get stuffed ! » (allez vous faire f... !). Il apparaît maintenant que les pompiers ne disposaient tout simplement pas des moyens nécessaires pour arriver à contrôler un tel incendie, et encore moins pour l'éteindre.

Il y a à peine deux ans, la proposition du travailliste Jeremy Corbyn pour imposer des normes plus strictes en matière de sécurité incendie dans de tels blocs d'appartements a été rejetée par la majorité conservatrice. Pourtant, 10% des Britanniques, soit 6 millions de citoyens, vivent dans des blocs d'appartements similaires à la tour Grenfell de Londres. La Première ministre pensait s'en tirer avec une « commission d'enquête ». L'indignation a été tellement grande que Scotland Yard a entamé une enquête pour « corporate manslaughter » (homicide commis par une entreprise).

[…]

LIEN VERS LA SUITE DE L’ARTICLE CI-DESSOUS :

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Publié le par Syndicat CGT Le Meux
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La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S’ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il  leur a fallu traiter en trois heures.   

La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S’ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il  leur a fallu traiter en trois heures.   

2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)
2017
Humanite.fr
La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

 

http://france3-regions.francetvinfo.fr/sites/regions_france3/files/styles/asset_small/public/assets/images/fralib2.jpg?itok=lpeUIEMZ

La lutte des ex-Fralib, licenciés par le groupe UNilever aura duré 1336 jours. Leur Scop-Ti a fait l'objet d'un sujet du Bac 2017. (Photo Archives Humanité)

Baccaulauréat 2017. Les terminales STMG ont passé ce mercredi 21 juin l’épreuve de « Management des organisations ». Ils ont planché sur le modèle de la coopérative des ex-Fralib.

S'ils sont lecteurs de l’Humanité, le sujet proposé ce matin aux candidats du Bac STMG (sciences et technologies du management et de la gestion) a sans doute été leur tasse de thé. En effet, Le sujet portait sur la coopérative des ex-Fralib de Gemenos (Bouches-du-Rhône), la SCOP-TI qui commercialise la marque de thés et tisanes 1336 (comme 1336 jours de lutte). Voici le sujet qu’il leur a fallu traiter en trois heures.

 

Le sujet

Après la fermeture de leur usine, les ex-salariés de Fralib, une des filiales du groupe Unilever, ont créé une nouvelle organisation : la SCOP-TI, une société coopérative et participative. Ils espèrent pérenniser leur projet sous ce statut.

À l’aide de vos connaissances et des annexes 1 à 7, vous analyserez la situation de management en répondant aux questions suivantes :

1. Relever les éléments caractéristiques de l’organisation SCOP-TI.

2. Identifier les facteurs de contingence qui ont conduit à la création de SCOP-TI et expliquer l’influence de chacun d’entre eux sur la création de l’organisation.

3. Identifier le style de direction de SCOP-TIet montrer qu’il est pertinent au regard de la spécificité de l’organisation.

4. Repérer le problème de management auquel ont été rapidement confrontés les salariés de l’organisation.

5. Présenter les options stratégiques retenues par SCOP-TI pour répondre à ce problème.

6. Repérer les parties prenantes avec lesquelles l’organisation a établi des partenariats. Présenter les avantages que SCOP-TI peut retirer de ces partenariats.

7. Proposer des critères d’évaluation quantitatifs et qualitatifs qui permettraient de mesurer la performance de cette organisation.

Le sujet

Après la fermeture de leur usine, les ex-salariés de Fralib, une des filiales du groupe Unilever, ont créé une nouvelle organisation : la SCOP-TI, une société coopérative et participative. Ils espèrent pérenniser leur projet sous ce statut.

À l’aide de vos connaissances et des annexes 1 à 7, vous analyserez la situation de management en répondant aux questions suivantes :

1. Relever les éléments caractéristiques de l’organisation SCOP-TI.

2. Identifier les facteurs de contingence qui ont conduit à la création de SCOP-TI et expliquer l’influence de chacun d’entre eux sur la création de l’organisation.

3. Identifier le style de direction de SCOP-TIet montrer qu’il est pertinent au regard de la spécificité de l’organisation.

4. Repérer le problème de management auquel ont été rapidement confrontés les salariés de l’organisation.

5. Présenter les options stratégiques retenues par SCOP-TI pour répondre à ce problème.

6. Repérer les parties prenantes avec lesquelles l’organisation a établi des partenariats. Présenter les avantages que SCOP-TI peut retirer de ces partenariats.

7. Proposer des critères d’évaluation quantitatifs et qualitatifs qui permettraient de mesurer la performance de cette organisation.

Laurence Mauriaucourt
Mercredi, 21 Juin, 2017
Humanite.fr

Laurence Mauriaucourt Mercredi, 21 Juin, 2017 Humanite.fr

 

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Compiègne, mercredi. En grève, les pompiers continuent d’assurer l’ensemble des interventions. LP/A.B.

La colère des pompiers compiégnois ne retombe pas. Ce mercredi, « 95 % » des 50 soldats du feu du centre de secours principal (CSP) de la cité impériale étaient en grève, pour le troisième jour consécutif. Ils protestent, notamment, contre « la baisse constante » des effectifs, alors que le nombre de sorties (près de 6 300 par an) reste constant. « C’est un appel au secours, confie un gréviste. On s’inquiète. On ne veut pas d’un service public discount. Le jour où il y aura une catastrophe… » Le centre de secours compiégnois, qui a perdu « 10 postes en 10 ans », selon les grévistes, a besoin de « 5 à 6 personnes supplémentaires. »

En grève depuis lundi, les pompiers restent déterminés. « On ne lâche rien. Pour l’instant nous ne sommes pas entendus, gronde un pompier gréviste. Il y a une guerre des nerfs qui s’installe. » Malgré le mouvement de protestation, tous continuent d’assurer l’ensemble des interventions.

LEPARISIEN.FR

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Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever
Le gouvernement n’assume toujours pas sa réforme

http://img.over-blog-kiwi.com/0/16/46/62/20160304/ob_364633_codedutravail.jpg

La CGT a été reçue pour une deuxième et ultime heure de discussion sur le projet de refonte totale de 120 ans de droit du travail. Cela concerne, en effet, la primauté de l’accord d’entreprise sur les conventions collectives et le contrat de travail.
Le gouvernement se refuse toujours à mettre un texte sur la table ! Dans le même temps, le projet de loi d’habilitation paraît cet après-midi dans la presse.
Le Directeur de cabinet se contente d’exposer les propositions portées par les organisations patronales et syndicales, sans jamais préciser l’étendue des régressions sociales contenues dans les projets d’ordonnances.
Avec le projet de loi travail XXL, c’est la fin du CDI pour toutes et tous. Les branches professionnelles pourraient ainsi décider du nombre de renouvellement des contrats précaires ou bien de l’instauration de contrats de mission, de projet ou de chantier, pour l’ensemble des salariés d’un secteur d’activité.
Avec le projet de loi travail XXL, l’accord d’entreprise pourrait s’imposer au contrat de travail. C’est le travailler plus pour gagner moins !
Tout salarié n’acceptant pas la modification de son contrat de travail (rémunération et temps de travail) se verrait purement et simplement licencié, sans possibilité de recours.
La CGT se refuse à marchander les droits et les protections des salariés. Elle entend faire avancer ses propositions de progrès social : augmentation des salaires, réduction du temps de travail, généralisation des CDI (…) pour travailler mieux, moins, toutes et tous.
La CGT appelle l’ensemble des travailleurs à amplifier les initiatives et les mobilisations interprofessionnelles pour faire barrage au projet Macron et imposer l’acquisition de droits nouveaux.

Montreuil, le 21 juin 2017

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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