SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

 

Pour tracer les contours de la réforme phare du gouvernement qui sera mise en œuvre par ordonnance, la ministre du Travail Muriel Pénicaud a nommé Antoine Foucher à la tête de son équipe, un ancien du Medef.

Au fil de la composition des équipes ministérielles, la couleur du gouvernement Macron se précise. Si les nominations de Bruno Le Maire et Gérald Darmanin aux ministères clés de l'Economie et de l'Action et des Comptes publics ont donné une première indication de la tendance, le grand chantier du début de quinquennat de l'ancien banquier d'affaires concerne la réforme du code du travail.


Et c'est donc à Muriel Pénicaud, ministre du Travail, qu'échoit la lourde tâche de poursuivre l'entreprise entamée par son prédécesseur Myriam El Khomri. Son passage auprès de Martine Aubry dans le même ministère 15 ans plus tôt en tant que conseillère pour la formation n'impressionne pas plus que ça le patron de la CGT, Philippe Martinez, qui rappelle dans les colonnes du Journal du dimanche ses faits d'armes en tant que DRH du groupe Danone : «Elle a mis en œuvre un plan de 900 suppressions emplois, dont 200 en France, et remis en question de nombreux droits pour les salariés de ce groupe.»

La ministre est en effet rompue à la logique patronale, ayant notamment travaillé comme directrice générale en charge des ressources humaines chez Dassault Système (de 2002 à 2008), ou encore en tant que présidente du comité de gouvernance et de responsabilité sociale chez Orange (entre 2011 et 2014).

Surtout, Muriel Pénicaud s'est bien entourée pour mener à bien la réforme phare du gouvernement. Elle a nommé comme directeur de son cabinet Antoine Foucher, l'ancien directeur général adjoint du Medef en charge du social. Arrivé dans l'organisation patronale en 2012, il en avait démissionné en 2016 pour prendre la direction des relations sociales chez Schneider Electric.

PAR FSC

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On sait qu'à toute question précise sur l'identité de ses donateurs, E. Macron et son équipe de campagne ont fait preuve de beaucoup de discrétion "soucieux du respect de la vie privée" comme ils disaient.

Tandis que les médias dominants qui de fait faisaient campagne en sa faveur ont fait preuve de la même discrétion et mansuétude sinon pour accuser - sans preuve" la Russie et Poutine de vouloir perturber sa campagne.

A présent les choses se précisent et un coin du voile est levé et l'on apprend 

qu'en "En réalité, c'est bien une camarilla de banquiers d’affaires qui a pris en main cette levée de fonds hors norme, mobilisant tous azimuts ses réseaux et carnets d’adresses au service du combat de l'ovni politique Macron."

Et la Russie n'a rien à voir là-dedans puisque ce sont des journalistes de Mediapart, anciens collaborateurs  de l'Usine Nouvelle, du Monde, de la Tribune, de Challenges ... : Antton Rouget, Mathilde Mathieu, Mathieu Magnaudeix et Martine Orange qui ont mené l'enquête.

Et font part publiquement de constats dont on attend avec intérêt qu'ils fassent l'objet de réactions de la part du pouvoir et de ses soutiens!

A ceux qui prétendent que le nouveau président n'a pas le soutien direct de la finance et des puissances d'argent il va donc falloir fourbir d'autres arguments ... avec le risque bien sûr qu'on ne les croit pas du tout!

Pas de surprise donc qu'en urgence et au coeur de son programme figure la cible à déstructurer : le code du travail.

Nous voilà prévenus si ce n'était déjà fait!

Par FSC

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source : ruptures-presse

source : ruptures-presse

Le Parlement grec a adopté le soir du 18 mai les nouvelles mesures d’austérité exigées par les créanciers d’Athènes – UE, FMI et MES – en contrepartie du versement d’une nouvelle tranche de prêts. Un apport urgent car la Grèce doit rembourser 7 milliards d’euros en juillet (cf. la dernière édition de Ruptures).

C’est à une faible majorité que la coalition gouvernementale dirigée par Alexis Tsipras a approuvé ce plan de rigueur supplémentaire (assorti de quelques maigres compensations pour les plus vulnérables) : sur 281 députés présents (la Vouli – le Parlement grec – en compte 300 au total), 153 ont voté pour (les élus Syriza et ceux de son allié, le petit parti souverainiste ANEL) et 128 contre.

L’aide financière doit encore être validée par l’Eurogroupe – composé des ministres des Finances de la zone euro –, qui se réunit le 22 mai. La question de l’allègement de la colossale dette publique de la Grèce (179 % du PIB) reste sur la table, le FMI conditionnant sa participation au plan de renflouement à celui-ci tandis que Berlin reste extrêmement réticent face à une telle perspective.

Grève générale de 24 heures

Le 17 mai, la Grèce a connu une grève générale de 24 heures dans les secteurs public et privé. L’appel visait à protester contre le vote des nouvelles mesures d’austérité. Selon la police, 12 000 personnes ont manifesté à Athènes, 6 000 à Thessalonique. Dans la capitale, les troupes du syndicat PAME, proche du Parti communiste grec, étaient majoritaires (8 000 personnes).

Adedy, le syndicat de la fonction publique, et la centrale du privé GSEE avaient également appelé à la grève générale. Les jeunes étaient fortement représentés parmi les manifestants ; le taux de chômage des moins de 25 ans est proche de 48 % (il est d’environ 23 % pour l’ensemble de la population active).

Le 18 mai, jour du vote, 12 000 manifestants se sont de nouveau réunis devant le Parlement ; le PAME était encore fortement mobilisé. Des centaines de retraités avaient également protesté sous la pluie dans l’après-midi, inquiets quant aux nouvelles attaques contre la sécurité sociale.

Alexis Tsipras s’était empressé de féliciter Emmanuel Macron pour son élection, parlant à propos de celle-ci d’ « une inspiration pour la France et l’Europe ». Le nouveau président devrait lui rendre la pareille en célébrant la capacité du Premier ministre grec à « tenir bon face à la rue » (forcément archaïque et populiste)

par el diablo

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PAR FSC

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Le FMI alerte sur la hausse du risque de pauvreté en Allemagne

Selon le Fonds, qui prône une « croissance inclusive », Berlin dispose de marges de manœuvre financières pour agir en faveur des travailleurs pauvres.

A qui profite l’insolente prospérité allemande ? Comment doivent se répartir les fruits de la croissance d’un pays dont la plupart des indicateurs économiques sont au vert ?

Septembre 2016: 13 millions de nouveaux pauvres en Allemagne

Ces questions, actuellement âprement discutées au sein des partis politiques du pays, devraient prendre encore plus d’importance avec la publication du rapport annuel du Fonds monétaire international (FMI), lundi 15 mai. Ce dernier s’inquiète de la « lente augmentation générale du risque de pauvreté » outre-Rhin en dépit d’une solide croissance et d’un taux de chômage historiquement faible.

« Malgré un filet de sécurité sociale bien développé et une forte progression de l’emploi, le risque de pauvreté relative [en Allemagne] demande une attention continue », écrit le FMI au neuvième point de son rapport.

PAR EL DIABLO

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L’intérim tue, le patronat brise des vies

En 2014, on a dénombré 39 869 accidents et 64 intérimaires morts au travail. Le triste constat était de même ampleur en 2015. Il y a en effet deux fois plus de risques pour un salarié intérimaire d’avoir un accident que pour un salarié en CDI.

« Un éclat métallique a été projeté et lui a perforé le globe oculaire », « sa main a été happée par la machine, plusieurs doigts ont été arrachés », « en rangeant le bidon d’acide, des gouttes lui ont giclé dans l’oeil »... Voilà quelques extraits de déclarations d’accidents du travail qui représentent en partie la réalité des conditions de travail des intérimaires. On pourrait en citer d’autres : en Rhône-Alpes et Paca, ces quatre derniers mois, on dénombre dans une seule boite d’intérim plus de 1 300 accidents du travail déclarés — sans compter ceux qui ne le sont pas !

Les boites d’intérim et les entreprises utilisatrices se mettent d’accord pour faire intervenir des intérimaires sur les postes les plus à risques, sans formation, et souvent sans respecter l’obligation légale de fournir le matériel minimum : chaussures de sécurité, casque, lunettes de protection…

Deux fois plus d’accidents du travail

De fait, on recense deux fois plus d’accidents du travail chez les intérimaires que chez les autres salariés des entreprises où ils sont missionnés. Ce n’est pas un hasard, car lorsqu’un intérimaire se blesse, l’accident est imputé à l’agence d’intérim mais n’entre pas dans les statistiques de l’entreprise où a eu lieu l’accident, ce qui évite à celle-ci de payer les pénalités liées au nombre d’accidents !

Fin juillet 2015, Mamadou Traoré, intérimaire sans-papier chez Manpower a fait un malaise sur le chantier de la SADE (Filiale de Véolia) et est décédé à l’hôpital quelques heures plus tard. Comme il travaillait sous alias et n’était pas régularisés, la direction de Manpower a omis de déclarer son décès. A la SNCF par exemple l’amiante est partout et tue depuis des décennies. Aux ateliers d’Oullins les cheminots ont multiplié les actions depuis 2005 qui ont conduit à la fermeture de grands ateliers. Mais l’indemnisation des victimes reste une autre histoire... Dans la manutention sur le port du Havre, les jeunes très touchés par le chômage entrent souvent sur le marché du travail par l’intérim et il est clair que la sécurité passe après la productivité. Pour l’entreprise, peu importe puisque c’est rentable...

En 2015, la CGT a poursuivi plusieurs actions pour dénoncer les accidents du travail en occupant des agences d’intérim à Marseille, Saint-Nazaire, Montluçon et Paris. Il a également fallu une campagne nationale de l’Union syndicale de l’intérim CGT pour forcer le patronat de l’intérim à ouvrir une négociation nationale sur la santé et la sécurité des intérimaires.

Avec toute la CGT, la CGT Intérim affirme que boîtes d’intérim et entreprises utilisatrices ne doivent plus se renvoyer la responsabilité pour finalement ne rien faire : elles sont complices de la mise en danger de la vie de tous les intérimaires ! La revendication principale de la CGT Intérim est bien sûr la fin de l’intérim et de toute la précarité qu’elle charrie et impose à ces travailleurs : si une entreprise a besoin d’un salarié, qu’elle le recrute elle-même ! À travail égal, sécurité égale pour tous les travailleurs de l’entreprise !

Source : Extraits Article du Réactif n°84 – janvier, février, mars 2017
et Hors-série la Mèche septembre 2016 et avril 2017

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(CercleFinance.com) - Unilever annonce qu'il va démarrer ce vendredi un programme de rachats d'actions pour un total de cinq milliards d'euros, programme annoncé le 6 avril et qui doit s'achever en décembre prochain au plus tard.

Selon les termes du programme, entre 1,5 et 2,5 milliards d'euros d'actions Unilever Plc seront rachetées sur le London Stock Exchange, le solde portant sur des actions Unilever NV à racheter sur Euronext Amsterdam.

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La nouvelle ministre du Travail, Muriel Pénicaud, est "dans la droite ligne des politiques antisociales", ayant organisé, comme DRH du groupe Danone, "la casse des emplois et des conditions de travail", a estimé jeudi la fédération CGT de l'agroalimentaire. En lui attribuant mercredi le portefeuille du Travail, "le couple Macron-Philippe se donne un atout fort, au service du maître du jeu, le grand patronat", écrit dans un communiqué la Fédération nationale agroalimentaire et forestière (Fnaf-CGT).

Directrice générale des ressources humaines de Danone entre 2008 et 2013, "Muriel Pénicaud est dans la droite ligne des politiques antisociales et de sacrifices imposés aux salariés sur l'autel des profits et de la stratégie de +course à la valeur+ pour les actionnaires", affirme la CGT, à contre courant de précédentes réactions syndicales. Chez le géant de l'agroalimentaire, "elle a su au nom de la compétitivité, organiser la casse des emplois et des conditions de travail", dit la fédération. A l'appui de ses affirmations, la CGT cite "flicage permanent, non remplacement des départs, baisse des effectifs, réorganisation permanente, augmentation des cadences, stress causant de nombreux troubles musculo-squelettiques et psychosociaux".

Avant son départ, Danone a lancé un plan social prévoyant la suppression de 900 postes en Europe, dont plus de 200 en France, rappelle la Fnaf. Le président de la République Emmanuel Macron, "par de tels choix, fait la démonstration qu'il veut poursuivre une vieille politique dans des habits à paillettes", dit-elle.

A l'inverse, la fédération FO du secteur a "salué" la nomination de Mme Pénicaud qui "a travaillé efficacement au développement du dialogue social chez Danone". La FGTA-FO "espère" qu'elle "poursuivra dans cet état d'esprit avec les partenaires sociaux afin d'éviter une crise sociale majeure", en référence à la modification du code du travail par ordonnances.

Laurent Berger, pour la CFDT, s'est réjoui de la nomination de celle qui a conseillé Martine Aubry au ministère du Travail, au début des années 1990, relevant qu'elle avait coécrit un rapport "remarquable" sur le stress au travail.

PAR FSC

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(AOF) - Le directeur général de Colgate Palmolive, Ian Cook, à déclaré qu'il était ouvert à vendre la société pour un prix de 100 dollars par action. Hier soir, le titre a clôturé en repli de 0,07% à 71,59 dollars. La valorisation de la société serait de plus de 80 milliards de dollars. Le conglomérat doit faire face à la baisse de la demande de ses dentifrices, déodorants et autre produits alimentaires. Deux candidats reviennent avec insistance. Il s'agit de Unilever le détenteur des marques Dove, ou encore de Johnson & Johnson.

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Colgate-Palmolive bondit de 4% en pré-séance à Wall Street ce mercredi, porté par les spéculations...

Colgate-Palmolive bientôt vendu ?

Credits Reuters

Colgate-Palmolive bondit de 4% en pré-séance à Wall Street ce mercredi, porté par les spéculations. Le directeur général du conglomérat new-yorkais, Ian Cook, aurait en effet indiqué être ouvert à la possibilité d'une cession de Colgate pour 100$ par titre, selon une source du 'New York Post'. La source en question aurait relayé des commentaires de Cook, glissés à l'occasion d'un récente réunion avec des investisseurs institutionnels. Un prix de 100$ par titre ferait ressortir une valorisation totale de 89 milliards de dollars.

Les rumeurs sont assez récurrentes sur ce dossier Colgate, le groupe anglo-néerlandais Unilever étant généralement considéré comme le prédateur potentiel le plus crédible. Les Américains Procter & Gamble, Kraft Heinz ou Johnson & Johnson seraient également de taille, pour éventuellement mener une opération d'une telle taille.

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Charles Hoareau, militant syndicaliste et politique à Marseille,

Charles Hoareau, militant syndicaliste et politique à Marseille,

Je suis, comme tant de gens en France, quelqu’un qui se bat comme il peut contre ce capitalisme ravageur qui provoque chômage, racisme et guerres, qui fabrique du désespoir à la tonne et des quartiers ghettos. Un parmi tant d’autres qui voit que Macron n’est pas encore en fonctions que déjà les premières attaques s’annoncent à commencer par une aggravation par ordonnances de la loi travail et le maintien de l’état d’urgence.
Le capital est rassuré.
Son candidat est aux manettes et le nouvel habillage de ses défenseurs, ce que certains appellent la recomposition politique, et qui est en fait un retour au pouvoir de l’alliance PS droite qui a été la règle durant presque tout le 20e siècle à l’exception de quelques périodes très courtes (36, CNR, 81-83...) peut lui permettre d’espérer d’avoir les mains libres pour revenir sur toutes les conquêtes du monde du travail qui entravent ses bénéfices.
Comme me l’a écrit quelqu’un hier « il va falloir ressortir le matos » (qu’on n’avait guère rangé !) et amplifier encore tant qu’on le peut le combat sans attendre. On va continuer de le faire syndicalement, politiquement, associativement.
On le sait. On continuera à se battre.
On sait aussi que si on a des élus, des relais politiques, cela peut nous aider et que ce sera plus dur sans cela. Alors depuis un moment et encore plus depuis mardi soir où a été officiellement annoncé le blocage entre FI et PCF je suis…je ne peux pas dire les mots. Je ne peux même pas dire désespéré car c’est un luxe que l’on ne peut pas se permettre quand on est dans le camp de celles et ceux qui sont le dos au mur dans le combat contre le capitalisme.

Mais enfin ! Où est votre boussole ?
Bien sûr que les organisations c’est important mais à condition qu’elles soient au service du monde du travail, de tous les laissés pour compte, des exclus !!! Ça ne peut pas passer avant !
En plus dans une période de régression sociale qui dure depuis des décennies !
Les organisations et les individus qui ont soutenu la candidature Mélenchon ont le devoir historique de s’entendre avant la date limite de dépôt des candidatures sinon il nous restera quoi ? L’acceptation en pleurant de tout ce qui n’est déjà plus acceptable ? La plongée dans la barbarie où veut nous entrainer ce système ? La lutte armée ?
C’est quoi qui est recherché avec ce blocage ? La disparition ? Une ou l’autre force croit-elle pouvoir tirer son épingle du jeu et avoir des élus à l’issue d’un combat fratricide ?
Sur la base des présidentielles, les projections actuelles évaluent à près de 500 circonscriptions celles où il y aura des triangulaires ou des quadrangulaires. Même s’il faut être prudents et qu’aucune élection ne ressemble à une autre, il est incontestable qu’il y a un coup à jouer et que Macron et son alliance gauche/droite peuvent être mis en difficulté. Vous vous rendez compte ce que cela voudrait dire comme possibilités de point d’appui pour nos luttes sans lesquelles il n’y aura pas de retour vers le progrès social ?
C’est la peur de gagner qui vous paralyse ?
Si le blocage actuel se maintient tout ce que vous allez gagner les uns et les autres c’est la déception à commencer par vos propres militants, conforter les sectarismes, rendre plus crédible la possibilité d’une majorité parlementaire pour Macron (alors que justement 61% des français n’en veulent pas), voire une pluie de votes blancs et nuls encore plus grande que le 7 mai et dont vous serez ce coup-ci les destinataires…

Je ne sais pas si mon courrier, qui vient après tant d’autres, vous fera entendre raison mais je sais qu’en cas d’accord nous serons nombreux à nous engager alors que dans le cas contraire vous nous contraindrez pour une large part à rester spectateurs…du moins de cet acte là parce que pour le reste on est déjà à l’action.

Charles Hoareau

PAR EL DIABLO

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PAR EL DIABLO

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Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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