SYNDICAT CGT UNILEVER FRANCE HPCI

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Syndicat CGT Unilever HPCI France

Publié le par Syndicat CGT Le Meux
Publié dans : #Notes d'information Cgt Unilever

Muriel Pénicaud : le patronat s'invite au ministère du Travail

L’ancienne DRH du groupe Danone et de Dassault Systèmes est nommée à un poste qui sera particulièrement exposé, avec les discussions autour de la loi travail 2 attendues dès cet été.

Muriel Pénicaud, 62 ans, a navigué toute sa carrière entre les plus hautes fonctions de l’État et les entreprises du CAC 40. D’abord conseillère de Martine Aubry au ministère du Travail, de 1991 à 1993, elle figure depuis 2008 parmi les membres représentant le ministère du Travail au Haut Conseil du dialogue social.

Après avoir exercé des fonctions dirigeantes à Danone dans les années 1990, elle rejoint Dassault systèmes en 2002, comme directrice générale adjointe en charge des ressources humaines. Elle ne quitte pas pour autant l’action publique, puisque Gérard Larcher, ministre délégué au Travail du gouvernement De Villepin, la nomme en 2006 présidente de l'école des inspecteurs et contrôleurs du travail. Pour la première fois, une représentante du patronat dirige l’institution, ce qui émousse à l'époque les syndicats d’inspecteurs, qui y voient une nouvelle tentative de « recadrer » le métier d’inspecteur.

Mise en place du « lean management » chez Danone

En 2008, elle retourne au groupe Danone, comme DRH. « C’était quelqu’un de pragmatique, plutôt à l’écoute. Nous avions un dialogue facile avec elle », raconte Michel Coudougnes, coordonnateur pour Danone de la SNIAA CFE-CGC, le syndicat des cadres. Le discours est moins élogieux du côté des salariés de production : « C’est avec elle qu’a vraiment commencé le déploiement du “lean management” [la chasse aux temps morts] qui vise à accroître les marges au détriment de l’emploi et des conditions de travail », juge Diane Grandchamp, qui suit le dossier Danone pour la CGT.

En 2013, malgré un bénéfice net de 1,8 milliard d'euros l’année précédente, Danone supprime 900 postes à l’échelle européenne, dont 236 en France dans le cadre d’un plan de départ volontaire. Le plan vise en particulier les cadres, à l’image de ce qui se pratique dans d’autres groupes cotés en bourse, il faut « aplatir » la chaîne de management. A contrario, le contrôle s'accroît sur les chaînes de production. « Cela a eu des conséquences désastreuses sur les conditions de travail », estime Diane Grandchamp.

Danone met en avant des pratiques managériales « novatrices » et Muriel Pénicaud s’engage sur le credo de la « responsabilité sociale des entreprises ». « En pratique, ils font en sorte que les salariés intègrent les stratégies patronales », réfute Diane Grandchamp.

Et là encore, Muriel Penicaud conjugue ses activités dans le privé avec des piges dans l’administration. Elle participe à la rédaction d’un rapport sur la prévention des risques psychosociaux pour le gouvernement Fillon.

Négociatrice issue du monde patronal

Sa carrière de DRH l'a donc aguerri dans l’art de la négociation. Elle en aura besoin pour conduire la réforme du Code du travail promise, par ordonnances, dès cet été. Toutes les centrales syndicales ont adressé ses derni

L’ancienne DRH du groupe Danone et de Dassault Systèmes est nommée à un poste qui sera particulièrement exposé, avec les discussions autour de la loi travail 2 attendues dès cet été.

Muriel Pénicaud, 62 ans, a navigué toute sa carrière entre les plus hautes fonctions de l’État et les entreprises du CAC 40. D’abord conseillère de Martine Aubry au ministère du Travail, de 1991 à 1993, elle figure depuis 2008 parmi les membres représentant le ministère du Travail au Haut Conseil du dialogue social.

Après avoir exercé des fonctions dirigeantes à Danone dans les années 1990, elle rejoint Dassault systèmes en 2002, comme directrice générale adjointe en charge des ressources humaines. Elle ne quitte pas pour autant l’action publique, puisque Gérard Larcher, ministre délégué au Travail du gouvernement De Villepin, la nomme en 2006 présidente de l'école des inspecteurs et contrôleurs du travail. Pour la première fois, une représentante du patronat dirige l’institution, ce qui émousse à l'époque les syndicats d’inspecteurs, qui y voient une nouvelle tentative de « recadrer » le métier d’inspecteur.

Mise en place du « lean management » chez Danone

En 2008, elle retourne au groupe Danone, comme DRH. « C’était quelqu’un de pragmatique, plutôt à l’écoute. Nous avions un dialogue facile avec elle », raconte Michel Coudougnes, coordonnateur pour Danone de la SNIAA CFE-CGC, le syndicat des cadres. Le discours est moins élogieux du côté des salariés de production : « C’est avec elle qu’a vraiment commencé le déploiement du “lean management” [la chasse aux temps morts] qui vise à accroître les marges au détriment de l’emploi et des conditions de travail », juge Diane Grandchamp, qui suit le dossier Danone pour la CGT.

En 2013, malgré un bénéfice net de 1,8 milliard d'euros l’année précédente, Danone supprime 900 postes à l’échelle européenne, dont 236 en France dans le cadre d’un plan de départ volontaire. Le plan vise en particulier les cadres, à l’image de ce qui se pratique dans d’autres groupes cotés en bourse, il faut « aplatir » la chaîne de management. A contrario, le contrôle s'accroît sur les chaînes de production. « Cela a eu des conséquences désastreuses sur les conditions de travail », estime Diane Grandchamp.

Danone met en avant des pratiques managériales « novatrices » et Muriel Pénicaud s’engage sur le credo de la « responsabilité sociale des entreprises ». « En pratique, ils font en sorte que les salariés intègrent les stratégies patronales », réfute Diane Grandchamp.

Et là encore, Muriel Penicaud conjugue ses activités dans le privé avec des piges dans l’administration. Elle participe à la rédaction d’un rapport sur la prévention des risques psychosociaux pour le gouvernement Fillon.

Négociatrice issue du monde patronal

Sa carrière de DRH l'a donc aguerri dans l’art de la négociation. Elle en aura besoin pour conduire la réforme du Code du travail promise, par ordonnances, dès cet été. Toutes les centrales syndicales ont adressé ses derniers jours au nouveau président Emmanuel Macron un avertissement sur la méthode, appelant au respect du « dialogue social ». La nouvelle ministre est donc attendue de pied ferme sur ce point.

Mais sa nomination a surtout rassuré le patronat, dont elle est issue. En parallèle de ses fonctions au directoire de Danone et Thales, elle a en effet siégé au conseil d’administration d’Orange, de la SNCF ou encore d'Aéroport de Paris. Elle a pris en 2015 la direction de Business France, une agence publique de promotion des entreprises françaises à l’étranger. Un poste qui l’expose auprès du monde politique et, en particulier, du ministre de l’Économie de l’époque, Emmanuel Macron.

« Son ouverture d’esprit est reconnue et [s]a compétence fait autorité », a applaudi mercredi le Club des entrepreneurs, qui défend les indépendants. Cette nomination « est une excellente nouvelle pour le dialogue social ! Bravo et tous mes vœux de réussite ! », a également salué Laurence Parisot, ex-patronne du Medef, sur Twitter.

La CGT Travail et emploi, qui fédère les personnels du ministère du Travail, s’indigne en revanche de cette nomination : « Sous couvert de faire appel à des personnalités de la “société civile”, Macron offre sur un plateau le ministère du Travail aux milieux patronaux, qui vont pouvoir directement rédiger la loi travail 2 et les ordonnances de casse du Code du travail », écrit le syndicat dans un communiqué.

Le décor est planté.

ERWAN MANAC'H
Politis

PAR FSC

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Le syndicat CGT hôtels de prestige et économiques expose les revendications du personnel en grève illimitée dans un communiqué paru le 16 mai.

 

Après 28 jours de grève au printemps 2016, les salariés du Campanile tour Eiffel avaient finalement obtenu satisfaction. Dans le protocole d'accord signé le 18 avril 2016, les deux parties s'étaient engagées à créer un climat serein dans l'entreprise. Malheureusement, l'employeur n'a pas joué le jeu.

La direction a en effet tout mis en œuvre pour tenter de déstabiliser et faire voler en éclat l'unité de l'équipe : embauche de personnes externes plutôt que de privilégier la promotion ou le reclassement interne, pressions sur le personnel, mise à l'écart de la sous-directrice, sanction d'un élu syndical, refus systématique des revalorisations de salaires... La situation empire de jour en jour.

Décidant de ne plus subir cette situation délétère, les salariés de l'hôtel sont repartis en grève illimitée le 16 mai dernier. Le jour même, le syndicat CGT hôtels de prestige et économiques énonçait dans un communiqué les revendications des grévistes :

  • passage de Brahim à un poste de jour au sein de l'hôtel pour une durée indéterminée ;
  • 100 % du 13e mois dès 2017 et non en 2020 ;
  • refus de la modulation du temps de travail pour les temps partiels ;
  • augmentation du temps de travail des femmes de chambres de 25 à 30 heures par semaine, au lieu de privilégier de nouvelles embauches avec des contrats précaires ;
  • arrêt des pressions permanentes sur les femmes de chambres et sur un élu syndical ;
  • arrêt de la mise à l'écart de la sous directrice en lui interdisant, notamment, l'accès au bureau de la directrice en son absence, à la boite manager et en lui refusant tout échange constructif ;
  • mise en place d'une prime d'ancienneté ;
  • prime de nuit de 25 € par nuit travaillée ;
  • prime d'habillage de 230 € par an ;
  • réalisation des entretiens d'activité pour le personnel de nuit;

PAR FSC

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Si MACRON à la majorité le 18 juin … neuf millions de retraités, à partir de 1200 euros de pension mensuelle, vont voir leur CSG augmenter !

A partir de 1200€ de revenu mensuel, des millions de retraités vont voir leur CSG augmenter. Avec 1200€ de retraite, vous allez payer 245€ de CSG en plus par an, avec 1500€ ce sera 306€, pour 1700€ 346€ supplémentaires et pour 2000€ le montant à payer en plus sera de 408€. Cette mesure servira à financer la baisse des cotisations chômage et maladie destinées aux actifs. Les employés vont payer plus de CSG et voir leurs cotisations diminuer c’est bien mais qu’en est-il des retraités ? Les seniors vont payer plein pot la CSG mais ne vont pas voir leur pension augmenter. Finalement, les retraités seront les seuls perdants … Et il faut arrêter de dire que seuls les retraités privilégiés seront concernés car avec 1199€ de retraite on n’est pas milliardaire, non ? Cette mesure est destinée à renforcer la solidarité entre les seniors “aisés” et les actifs… Drôle d’argument, non ?

http://blog.seniorenforme.com/categorie/retraite-2/

Quand nous lisons ces quelques lignes tirés d’un journal économique “Les seuls perdants seront les 60 % de retraités qui paient une CSG à taux plein, c’est-à-dire ceux dont le revenu annuel est supérieur à 14.375 euros” “Je leur demanderai cet effort pour avoir un système plus intelligent” défend Emmanuel Macron.

http://blog.seniorenforme.com/

Pour info 14375€ de revenu annuel c’est…1197€ par mois. C’est pas le Pérou !

Les seuls perdants seront encore et toujours les retraités… C’est incroyable comme les dirigeants aiment taxer les retraités. C’est vrai que nous ne manifestons pas, nous ne faisons pas de grandes manifestations, bref nous sommes incapables de nous faire entendre.

On veut bien que l’on demande des efforts à des retraités avec 2000€ de pension mensuelle, mais avec 1200€ de retraite, il faudra un jour faire comprendre à nos dirigeants que l’on est pas un retraité “riche”.

Ensuite, il est prévu que la suppression que la taxe d’habitation compense la hausse de la CSG. Mais comme la fin de la taxe d’habitation est prévue dans 3 ans, les retraités vont d’abord payer la CSG pour être éventuellement exonéré de taxe d’habitation dans 36 mois…

Et si la hausse de la CSG pour les retraités n’intervenait qu’en même temps que la fin de la taxe d’habitation soit dans trois ans ? Cela voudrait dire que le nouveau président entend les justes revendications des retraités.

Alors mobilisons-nous !

http://blog.seniorenforme.com/categorie/politique/

SOURCE:

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Gattaz conseillant Macron

Chaque année, le 9 mai, c’est la Fête de l’Europe. Une fête qui donne libre cours à une liesse populaire incomparable. Jusqu’au moindre bistrot, on entonne en chœur l’hymne à la joie ; dans les ateliers, on trinque à cette journée bénie ; dans les HLM, chaque fenêtre est spontanément pavoisée aux couleurs de la bannière bleue étoilée. Et la France enfin rassemblée danse jusqu’au petit matin pour fêter la grande aventure européenne. Les bonnes années, on découvre même avec émotion une interview du ministre délégué à l’Europe.

Bon, ça, c’est dans les rêves de Bruxelles. Dans la réalité, les seuls qui se sont souvenus de cette importante occasion à célébrer, ce sont, rien de surprenant à cela, les dirigeants patronaux. Quatre organisations qui rassemblent ceux-ci ont saisi l’occasion, au surlendemain de l’élection d’Emmanuel Macron à l’Elysée, pour adresser au futur maître des lieux une ardente missive. Et là, évidemment, on ne rit plus.

« Nous savons votre engagement pour l’Europe et votre capacité à redonner vie au projet européen »

Le Medef (qu’on ne présente pas), l’AFEP (Association française des entreprises privées, un club très sélect où se côtoient les poids lourds du CAC 40, loin de la plèbe des petits patrons), le GFI (Groupe des fédérations industrielles) et le Cercle de l’Industrie (fondé par Dominique Strauss-Kahn) ont donc rédigé un discret courrier (révélé par l’AFP, mais qui ne figure pas sur les sites des organisations). Les signataires commencent par rendre hommage à l’ex-banquier de chez Rothschild : « nous savons votre engagement pour l’Europe et votre capacité à redonner vie au projet européen » (l’expression sous-entend curieusement que l’UE est en état de coma dépassé…).

La lettre a pour objet de proposer au chef de l’Etat un « Pacte européen » visant à « renforce(r) la visibilité et la gouvernance du projet européen ». Car « la France a besoin, pour rayonner, d’une Europe compétitive et solidaire », cette dernière devant s’affirmer comme « grande puissance économique ».

Au-delà des mots – qui ne brillent certes pas par leur originalité – les dirigeants patronaux se font plus précis : ils plaident pour un parlement de la zone euro et en faveur d’une « convergence budgétaire, fiscale et sociale ». Il faut en outre « renforcer le Mécanisme européen de stabilité », et ce en vue d’« être prêt à assumer les conséquences d’une éventuelle crise ».

Front européen ?

Bref, il faut franchir une étape décisive en matière d’intégration, insiste le texte qui reprend ainsi certaines propositions au cœur de la campagne d’En Marche !.

Après l’union sacrée et le Front républicain « pour faire barrage au fascisme », nul doute que le valeureux plaidoyer du Medef et consorts suscitera des vocations pour un très large Front européen rassemblant les cinquante nuances de la caste politico-médiatique et de la société civile.

Reste à savoir si cet engagement patronal rendra l’intégration européenne plus populaire. Allez, Emmanuel, on essaye ?

PAR EL DIABLO

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New York (awp/afp) - Le constructeur automobile Ford, confronté au ralentissement du marché automobile américain, envisage de supprimer des milliers d'emplois à travers le monde, afin de faire des économies et d'améliorer sa rentabilité.

Le deuxième groupe automobile américain en termes de ventes devrait annoncer ces suppressions d'emplois dans les prochains jours, a indiqué dans la nuit de lundi à mardi une source proche du dossier à l'AFP sous couvert d'anonymat.

Ford, qui emploie actuellement 202.000 personnes, temps plein et partiel inclus, pourrait licencier jusqu'à 20.000 salariés, soit 10% de ses effectifs, a dit la source, confirmant des informations du Wall Street Journal (WSJ).

Les suppressions de postes prochaines devraient toucher la plupart des marchés dans lesquels évolue Ford, selon la source proche du dossier. Sous la pression du président américain Donald Trump, Ford avait renoncé en début d'année à délocaliser vers le Mexique toute sa production de citadines, dont les ventes américaines ont pourtant plongé sous le coup de bas prix de l'essence à la pompe. Il s'est même engagé à créer 700 emplois dans l'Etat ouvrier du Michigan (nord des Etats-Unis).

- Promesse faite à Trump -

La marque à l'ovale bleu, dont le PDG Mark Fields est sous la pression d'actionnaires pour clarifier sa stratégie, espère que la cure d'austérité va lui permettre d'économiser quelque trois milliards de dollars dès cette année, ce qui doperait, selon la source, ses bénéfices au moment où plafonnent les ventes de véhicules aux Etats-Unis.

Ford a vendu 214.695 voitures neuves en avril, soit 7,2% de moins qu'en avril 2016, sur fond de recul général des ventes. Les experts affirment que 2017 serait la première année de baisse des ventes de voitures depuis 2009 aux Etats-Unis.

"Nous n'avons pas encore annoncé de mesure d'économie concernant les salariés et ne commentons pas non plus les spéculations", a déclaré à l'AFP un porte-parole de Ford.

"Nous restons concentrés sur trois priorités stratégiques qui vont créer de la valeur et générer une croissance des bénéfices (...) Réduire les coûts et devenir aussi leste et efficace que possible font partie de ce travail", a ajouté Mike Moran.

Ford s'est vu dépasser par Tesla en terme de capitalisation boursière en avril, alors que le spécialiste californien des véhicules électriques produit à peine 100.000 voitures par an, contre des millions au groupe de Dearborn (Michigan, nord). Mais la communauté financière estime que Tesla est mieux armé que Ford pour dominer les nouveaux moyens de transport du futur, en l'occurrence les voitures autonomes.

Le PDG Mark Fields a pourtant multiplié les investissements ces dernières années dans les technologies, en rachetant des startups spécialisées dans l'intelligence artificielle, en renforçant la présence de Ford dans la Silicon Valley (ouest des Etats-Unis) et en promettant que le constructeur automobile fera partie des premiers groupes à commercialiser un véhicule sans chauffeur.

Ford a ainsi enregistré au premier trimestre une explosion de 7% de ses coûts, principalement à cause d'une hausse des prix des matières premières, des contrats de garantie de qualité et des investissements. Le bénéfice net trimestriel a en conséquence chuté de 35,3% à 1,59 milliard de dollars, et la marge est passée de 5,4% au premier trimestre 2016 à 4,4%.

Le constructeur a averti que le ralentissement des marchés automobiles chinois et américain, les deux premiers au monde, qui l'incite à effectuer de grosses promotions pour éviter d'avoir des stocks importants, pourrait affecter ses bénéfices.

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Voici ci-dessous les questions de la CGT :

Questions CE :

Présentation de l’étude sur le chronométrage de la ligne 14

Effectif

Résultats usine, OEE, volume, coûts

Part de marché oral/shampoing

Comment et sur quelle base le 70€/000 pour l’oral a été calculé. Quelle est le plan pour y parvenir ?

 

Questions DP :

Point sur le déroulement des réunions des délégués du personnel « Nous Demandons que les horaires des réunions des délégués du personnel ne soient pas changés au bon vouloir du DRH. Comme déjà dit, nous avons du personnel qui travaille en 3X8 et le week-end et chacun adapte son planning en fonction des réunions ».

Point sur l’accident du week-end suite au PIG

Pourquoi tous les services ne sont pas informés sur l’accident qui a eu ce week-end ?

Peut-on revoir le système d’accessibilité à l’infirmerie lorsque celle-ci est fermée ?

Ou en est-on avec le recrutement de référent du week-end ?

Comment est prévu le retour de la personne qui part à l’hôpital lors de son temps de travail ?

Point sur les congés concernant les personnes qui ont eu un entretien avec le responsable de production.

Ci-dessous l'ordre du jour :

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Nouveau suicide à la SNCF : la CGT-Cheminots exige une table ronde nationale

Le 11 mai 2017, une fois encore, un cheminot mettait fin à ses jours dans les emprises ferroviaires aux abords d’Epinal.

Ce nouveau drame vient s’ajouter à ceux, trop nombreux, qui ont eu lieu depuis le début de l’année.
La Fédération CGT s’associe évidemment à la douleur des proches de notre collègue de 37 ans disparu dans des conditions tragiques.

Au-delà de l’émotion, bien légitime, la CGT souhaite ici redire sa colère quant à la dégradation des conditions de vie et de travail des cheminots.

Si le contexte professionnel ne peut expliquer à lui seul un tel passage à l’acte, force est de constater que la stratégie de casse du service public, avec son lot de suppressions de postes et de réorganisations tous azimuts, constitue un facteur aggravant.

Il n’est jamais anodin de se donner la mort sur son lieu de travail.

Les alertes syndicales ne sont toujours pas entendues par la direction !

En effet, les 4 fédérations syndicales représentatives nationalement à la SNCF ont interpellé la direction par écrit le 13 avril 2017 afin qu’une table ronde nationale soit organisée dans les plus brefs délais sur les risques psychosociaux encourus par la famille cheminote.

A ce jour, la direction n’a pas donné de suites concrètes et à hauteur de la situation.

Pendant ce temps, les drames s’accumulent.

La Fédération CGT ne se contentera pas de statistiques et de mesures curatives qui ne règlent rien sur le fond.

Des leviers très concrets existent afin d’améliorer les conditions sociales des cheminots en matière d’emplois, d’arrêt des processus de sanctions, de discrimination, d’arrêt des restructurations, entre autres.

La Fédération CGT des Cheminots exige que la direction réponde favorablement et immédiatement à la demande des 4 fédérations concernant une table ronde nationale.

Si cela n’était pas rapidement mis en oeuvre, la direction de la SNCF porterait l’entière responsabilité des drames futurs qui pourraient survenir dans les mêmes circonstances.

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Des employés de GM&S Industry manifestent à La Souterraine le 16 mai 2017

Plus d'un millier de personnes, dont les ex-candidats à la présidentielle Jean-Luc Mélenchon et Philippe Poutou, ont manifesté mardi à La Souterraine (Creuse) aux côtés des salariés de l'équipementier automobile GM&S Industry, menacé de liquidation, et qui tournent leur regard vers le futur gouvernement Macron. Des syndicalistes venus d'Ile-de-France, de Bourgogne, d'Alsace, des secteurs Métallurgie et Santé notamment, avaient répondu à l'appel national de la CGT, appuyé par l'intersyndicale (CGT-FO) de GM&S, et nombre d'élus locaux, pour venir soutenir les 279 salariés de l'usine. Le tribunal de commerce doit examiner en fin de mois une éventuelle liquidation du site, deuxième employeur privé de Creuse.

Partis vers 16H00 du site de GM&S, les marcheurs devaient rallier la mairie de la ville, à près de 4 kilomètres de la zone industrielle. Un chariot-élévateur de 20 tonnes, pièce maîtresse de GM&S, ouvrait le cortège, arborant les portraits en noir et blanc des 279 salariés, a constaté l'AFP. Car "ils ne sont pas que des chiffres", clamait une banderole à l'entrée de l'usine. Le site de GM&S est occupé depuis le 11 mai par les salariés qui affirment l'avoir "piégé" avec des bonbonnes de gaz. Ils entendent faire pression sur PSA et Renault, principaux clients, pour qu'ils s'engagent sur un volume de commandes accru, au-delà des quelque 16 millions d'euros déjà acquis, et "l'affectation de nouveaux marchés".

Chef de file de La France insoumise aux législatives, Jean-Luc Mélenchon a expliqué être venu "par fraternité humaine avec des gens qui pour se faire entendre (...) sont obligés de recourir à des moyens extrêmes". Il a "adjuré" le nouvel exécutif de "ne pas laisser faire, comme d'habitude" car "ces gens-là n'en peuvent plus, et ne se laisseront pas faire". Lundi, une table ronde marathon de plus de six heures a réuni en préfecture de Guéret syndicalistes, dirigeants de PSA et Renault et élus locaux autour du mandataire judiciaire et du négociateur de crise, sans avancée notable. Les acteurs entendent plaider un délai auprès du tribunal de commerce de Poitiers avant une liquidation le 23 mai, faute de reprise du site, pour lequel le français GMD (emboutissage, thermoformage) avait exprimé son intérêt. Cela offrirait "au gouvernement d'Emmanuel Macron l'opportunité de se saisir du dossier et de reprendre la main sur les négociations avec les constructeurs", a indiqué à l'AFP un délégué CGT de GM&S, Jean-Marc Ducourtioux.

PAR FSC

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Passation de pouvoir entre Édouard Philippe et Bernard Cazeneuve

Passation de pouvoir entre Édouard Philippe et Bernard Cazeneuve

Lundi 15 mai : Édouard Philippe est nommé premier ministre par Emmanuel Macron.

Du 9 au 12 juin 2016, Édouard Philippe participait à la réunion du Groupe Bilderberg.

Le mécanisme du Groupe Bilderberg est le suivant :

1- D’abord, la sélection.

Depuis 1954, chaque année, au mois de juin, le Groupe Bilderberg se réunit. Il sélectionne deux ou trois hommes politiques français. Objectifs : placer leurs pions, continuer la construction européenne, et faire élire des membres du Groupe Bilderberg aux élections dans les pays européens.

2- Ensuite, la propagande médiatique.

Le système médiatique fait la promotion de ces hommes politiques sélectionnés par le Groupe Bilderberg. Le système médiatique dit du bien de ces hommes politiques dans les journaux, sur les radios, sur les chaînes de télévision pendant des mois et des mois. Normal : les grands journalistes politiques, les grands éditorialistes et les directeurs des médias sont eux-aussi des membres du Groupe Bilderberg.

Exemple : Nicolas Baverez et Étienne Gernelle ont été sélectionnés par le Groupe Bilderberg pour participer à leur réunion de juin 2016. Ils sont respectivement éditorialiste et directeur de l’hebdomadaire Le Point.

Jeudi 4 mai 2017, l’hebdomadaire Le Point faisait sa une sous le titre : « Droite : la bataille qui commence. »

Sur cette une, on voyait la photo des huit principales personnalités politiques du parti de droite Les Républicains pour les mois qui viennent.

Chose étonnante : sur ces huit personnalités de droite, il y avait sept personnalités très connues … et un homme politique complètement inconnu !

Les sept très connus : François Baroin, Nathalie Kosciusko-Morizet, Xavier Bertrand, Valérie Pécresse, Bruno Le Maire, Laurent Wauquiez, Christian Estrosi.

Un homme politique inconnu : un certain Édouard Philippe !

Avec cette photo de « une » et avec le dossier à l’intérieur, l’hebdomadaire LE POINT commençait à préparer l’opinion publique à la nomination de l’inconnu Édouard Philippe.

Édouard PHILIPPE, Bilderberg 2016, a été choisi comme premier ministre par Emmanuel MACRON, Bilderberg 2014 !

3- Dernière étape, l’élection.

Les électeurs, après avoir subi des mois de bourrage de crâne, votent pour l’homme politique promu par les médias : Emmanuel Macron.

Conclusion :

Emmanuel Macron, Bilderberg 2014, a été élu président de la République. Quelques jours plus tard, il a nommé premier ministre Édouard Philippe, Bilderberg 2016 !

C’est la nouvelle aristocratie.

La nouvelle aristocratie contrôle parfaitement le système politique et le système médiatique.

La nouvelle aristocratie a verrouillé le système.

Même au moment des élections, il ne peut plus y avoir d’alternance.

Seule une révolution pourra détruire la nouvelle aristocratie.

PAR EL DIABLO

 

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Sur France Inter, la numéro deux de la CFDT, Véronique Descacq, a expliqué que le principe de l’ordonnance ne la choquait pas tant que ça :

Tout dépend de la façon dont Emmanuel Macron s’y prend pour faire son ordonnance, la CFDT souhaite que la phase législative, quelle que soit sa forme, soit précédée d’une phase de dialogue », a expliqué sur France Inter son numéro deux, Véronique Descacq, expliquant attendre du nouveau chef de l’État qu’il soit « à l’écoute des organisations syndicales, en particulier sur l’emploi et le droit du travail.

_____________

C'est donc sûr, le nouveau pouvoir va être à l'écoute de la CFDT et avec son aide maquiller les reculs sociaux prévus en matière de garanties du travail, d'indemnisation chômage ... en avancées.

C'est ce qu'ils appellent la fléxisécurité : une grosse dose de précarité accrue pour les travailleurs assaisonnée de "compensations" bidon soit-disant destinées à plus de sécurité.

La CFDT assurant le service après-vente de l'entreprise de démolition du droit du travail!

PAR FSC

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Les géants de la restauration rapide refusent de verser un salaire de subsistance à leurs employés/es en Allemagne

 

Depuis octobre dernier, les travailleurs/euses allemands/es de la restauration rapide sont en conflit avec les employeurs au sujet d’une rémunération équitable et d’un salaire de subsistance. Lors des négociations collectives avec la fédération allemande des travailleurs/euses de l’alimentation NGG, les sociétés ont proposé une rémunération nettement inférieure à ce que le gouvernement allemand estime être le montant minimum nécessaire pour obtenir une retraite décente.

Depuis le début de l’année, plus de 1000 travailleurs/euses et partisans/es ont participé à des actions de protestation et à des grèves d’avertissement chez McDonald’s, Burger King, Starbucks, Pizza Hut et Autogrill. Les employeurs n’ont donné aucun signe sérieux de vouloir négocier un salaire de subsistance.

Soutenez les travailleurs/euses allemands/es de la restauration rapide dans leur lutte pour une rémunération équitable - CLIQUEZ ICI POUR ENVOYER UN MESSAGE aux employeurs qui refusent de leur verser un salaire de subsistance !

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Le géant anglo-néerlandais de l'agroalimentaire et des cosmétiques Unilever a annoncé lundi l'acquisition de la branche hygiène de son homologue colombien Quala. L'opération inclut les marques Savital, eGo et Bio-Expert (savons, shampoings et gels capillaires), ainsi que les dentifrices Fortident et les adoucissants Aromatel, qui ont réalisé "un chiffre d'affaires cumulé de 400 millions de dollars et 2016" dans dix pays d'Amérique latine, a précisé Unilever dans un communiqué.

Le montant de la transaction n'a pas été révélé. Cette acquisition est la première depuis le rejet de l'offre d'achat de l'américain Kraft Heinz, refusée par Unilever en février. Le groupe européen a depuis entamé une "revue stratégique" qui l'a conduit à mettre en vente sa division "margarines" début avril. Unilever a par ailleurs promis de gâter ses actionnaires cette année, via un programme de rachat d'actions de 5 milliards d'euros et une hausse de 12% du dividende.

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Se syndiquer CGT ?

Certains diront « à être défendu », d’autres « à lutter tous ensemble ». En fait, les deux idées sont inséparables. Le syndicat sert à s’unir, à s’organiser et à agir collectivement pour se défendre dans la lutte des classes et conquérir de nouveaux droits.
Le syndicat d’entreprise est la base du syndicalisme, car situé au plus près du salarié. Il fonctionne avec les syndiqués qui proposent, orientent et décident de l’activité.

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